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Radars, et c'est pas fini !

Depuis ce matin, vendredi 12 décembre 2014, la Sécurité routière expérimente de nouveaux radars : double face et double cabine. Le radar double face flashe les véhicules par l’avant et par l’arrière. Le radar double cabine (composé de deux appareils distants d’une dizaine de mètres) flashe un même véhicule simultanément, par l’avant et par l’arrière. Pour l’association " 40 million d’automobilistes ", installer de nouveaux radars ne servirait qu’à renflouer une fois de plus les caisses de l’État.

Selon le communiqué de la Sécurité routière, cette expérimentation se déroule sur 4 sites dans le Rhône, pour une période de 3 mois renouvelables si nécessaire. Pendant cette période test, les radars flasheront, mais les usagers ne devraient pas recevoir d’amende.

Il faut savoir que 38 % des flashs des radars n’aboutissent pas, par manque de lisibilité de la plaque d’immatriculation. Par ailleurs, les recettes prévisionnelles des infractions routières sont en baisse par rapport aux années précédentes. On peut donc supposer que cette mesure est prise pour améliorer le nombre de flashs exploitables et diminuer les contestations qui permettent de ne pas perdre de points, dans la mesure où l’on ne reconnait pas le conducteur lorsque le véhicule est flashé par l’arrière. Cette mesure permettrait d’améliorer la rentabilité du système.

« 40 millions d’automobilistes » s’oppose à cette expérimentation qui s’en prend encore une fois au porte-monnaie des automobilistes plutôt qu’à leur sécurité. Pour Daniel Quéro, président de " 40 millions d’automobilistes " il faut davantage de présence des Forces de l’Ordre sur la route pour déceler les comportements dangereux ce qu’une machine ne pourra jamais faire. »

L’association rappelle également que, dans le Projet annuel de Performance annexé au Projet de Loi de Finance pour l’année 2015, il est mentionné que les radars devraient rapporter 783,1 millions d’euros à l’État. Si la Sécurité routière voulait réellement réduire le nombre de décès sur les routes, elle se pencherait davantage sur les premières causes de mortalité, qui sont l’alcoolémie et la somnolence au volant.

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Selon le quotidien Le Parisien / Aujourd’hui en France publié ce vendredi 5 décembre 2014, le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, annoncerait en janvier 2015 des mesures de sécurité routière dont l’expérimentation d’une baisse des limitations de vitesse passant de 90 à 80 km/h sur le réseau secondaire.


Le 16 juin dernier, lors de la séance plénière du Conseil National de la Sécurité Routière à laquelle a siégé M.Quéro, président de « 40 millions d’automobilistes », le ministre de l’Intérieur se voulait rassurant et rejetait toute idée d'abaissement généralisé des limitations de vitesse. Il déclarait ensuite, en marge de cette réunion à Pierre Chasseray, délégué général de l’association, qu’il n’y aurait pas de baisse des limitations de vitesse car cette mesure n’est pas acceptée par l’opinion publique.

www.nonalabaissedesimitationsdevitesse.com


Si d'un point de vue économique, les économistes semblent être vent debout contre cette mesure à l'instarde Rémy Prud’homme ou encore Jean Poulit qui affirment qu'un abaissement de la limitation de vitesse sur les axes secondaires représenterait une perte de plusieurs milliards d’euros par an, l'intérêt en termes de sécurité routière n'est quant à lui pas avéré.

L’Angleterre est un pays de référence en matière de sécurité routière au niveau européen. Pourtant, la vitesse des axes secondaires y est limitée à 97 km/h (60 miles/h) avec des résultats bien meilleurs qu’en France. En Allemagne, même constat ! La vitesse y est pourtant limitée à 100 km/h sur les axes secondaires et les résultats sont inexorablement plus flatteurs que dans l’hexagone. Dans l’écrasante majorité des pays européens, la vitesse
de 90 km/h semble uniformisée.

Dans un film réalisé par l'association « 40 millions d'automobilistes » en mai dernier (« L'Angleterre, la fin de la guerre contre les automobilistes » diffusé et visible sur Dailymotion et présenté à l'Assemblée nationale lors d'une conférence de presse aux côtés du Député-Maire de Villiers sur Marne, Jacques Alain Bénisti), les acteurs de la sécurité routière britannique apparaissent pour le moins interrogatifs sur la volonté d'abaissement des limitations
de vitesse en France.

Quant au Danemark, il est en train d'expérimenter depuis 2 ans avec réussite la hausse des limitations (le Danemark augmente sa limitation de vitesse sur le réseau secondaire de 80 à 90 km/h).

« Le ministre nous a promis des mesures intelligentes. Généraliser la baisse des limitations de vitesse serait une erreur fondamentale. Nous préférons nous en tenir au propos du ministre. Nous ne voulons pas croire en cette mesure qui serait contre-productive car rejetée par l'opinion publique» déclare Pierre Chasseray, délégué général.

Depuis juillet 2013, lors de la première prise de position de l’ancien ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, « 40 millions d’automobilistes » se bat contre une baisse généralisée des limitations de vitesse passant de 90 à 80 km/h. En octobre de la même année, l’association avait lancé un appel à tous les usagers de la route à venir signer la pétition pour dire « Non à la baisse des limitations de vitesse » sur le site Internet www.nonalabaissedeslimitationsdevitesse.com. « La position de « 40 millions d’automobilistes » est très claire, nous sommes opposés à une baisse généralisée de la limitation de vitesse sur le réseau secondaire ! » conclut Daniel Quéro, président de l’association.

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Nous vous en parlions déjà en juillet dernier : la mairie de Paris prévoyait de doubler ses tarifs de stationnement, tout d'abord par une augmentation d'au moins 50 % le prix du stationnement horaire de rue, mais aussi en doublant le montant des PV de stationnement.

Nous en savons aujourd'hui un peu plus sur les projets de la mairie de Paris pour rendre le quotidien des automobilistes de plus en plus compliqué. En effet, selon l’Agence France Presse, la mairie pense à refondre la grille de tarification des places de stationnement payantes sur voirie dès le 1er janvier 2015.

Dans ce projet, il est prévu de rendre le stationnement payant jusqu’à 20h au lieu de 19h actuellement. La ville veut aussi mettre fin à la gratuité partielle du stationnement le samedi et au mois d’août. Les tarifs pourraient être fixés à 4 €  l’heure contre 3,60 € dans le centre de la capitale, et à 2,60 € contre 1,60 € dans les autres quartiers de Paris.

De plus, les résidents pourraient désormais payer leur carte de stationnement annuelle 45 € pour un an et 90 € pour trois ans, alors que cette carte est gratuite actuellement. Les résidents verraient aussi leur tarif de stationnement augmenter : 1,50 € de l’heure (contre 0,60 € actuellement) et 9 € la semaine (contre 3,25 € aujourd’hui).

La municipalité prendra sa décision lors du prochain conseil municipal, qui aura lieu à la mi-décembre. Pour Christophe Najdovski, adjoint à la mairie de Paris, « le but est de désencombrer l’espace public ».

Mais pour l’association « 40 millions d’automobilistes », augmenter les prix du stationnement n’arrangera pas le problème du stationnement dans Paris. La mairie a besoin de trouver de nouveaux financements pour boucler son budget 2015 : pour l'association, il s’agit ni plus ni moins de taxer une fois de plus les automobilistes, qui ont déjà du mal à se garer dans la capitale.

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Ce mardi 18 novembre 2014, l’ONISR (Observatoire national interministériel pour la Sécurité Routière) publie un bilan de l’accidentalité routière pour octobre 2014 qui fait état d’une hausse de 13% du nombre de tués sur les routes par rapport au mois d’octobre 2013.

Cette hausse regrettable s’explique en partie par les excellentes conditions climatiques dont ont bénéficié les usagers de la route le mois dernier, les incitant à multiplier leurs déplacements motorisés, mais également à pied et à vélo, provoquant ainsi une augmentation des accidents dont ont été victimes les usagers vulnérables.

Tandis que les lobbies autophobes voient en cette hausse un moyen pour mieux faire passer la baisse des limitations de vitesse, " 40 millions d'automobilistes " est, encore une fois, la seule association à prendre position et à relativiser face à cette annonce.

S’il ne s’agit en aucun cas de minimiser cette hausse des chiffres derrière lesquels se cache à chaque fois un drame humain, il convient cependant de rappeler qu’une hausse mensuelle n’est pas significative (la France est d’ailleurs le seul pays au monde à publier des statistiques mois après mois) et qu’il est plus pertinent d’analyser des tendances de fond s’étalant sur plusieurs années. On remarque à ce sujet que cette hausse exceptionnelle s’inscrit dans un contexte de baisse régulière qui dure depuis 12 ans.

La baisse de la mortalité routière est donc en partie mécanique, mais pour Pierre Chasseray, délégué général de l’association « 40 millions d’automobilistes », « s’il est une mesure à prendre pour favoriser la réduction des accidents mortels, c’est d’amplifier la lutte contre l’alcool au volant, qui demeure la première cause de mortalité. À ce sujet, on attend toujours l’application de la loi qui prévoit la mise en place de l’EAD (Ethylotest antidémarrage) pour les délinquants à l’alcool au volant ».

Une des nouvelles problématiques émergentes en termes de risque routier est la consommation de produits stupéfiants, détectés dans pas moins de 20% des accidents mortels. « L’annonce par le ministre de l’Intérieur de l’arrivée des double tests salivaires en expérimentation dans une dizaine de départements devrait permettre de faire évoluer les pratiques et de lutter concrètement contre les comportements dangereux sur la route » conclut Daniel Quéro, président de l’association.

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Ce matin, l'AFA (Association française de l'Assurance) présentait la première application mobile d'e-constat totalement gratuite, afin de faciliter la rédaction et l'envoi des constats amiables après un accident.

À partir d'un smartphone ou d'une tablette connectée, l'automobiliste impliqué dans un accident à un seul véhicule ou deux véhicules immatriculés et assurés en France pourra, à partir du 1er décembre 2014, remplir son constat via son outil numérique connecté.

Si le constat papier qui fête ses 50 ans cette année n'est évidemment pas supprimé, l'e-constat rempli via un smartphone ou une tablette facilitera les démarches des automobilistes en permettant d'envoyer immédiatement le constat à son assureur. Une confirmation SMS et mail est aussitôt reçue par l'automobiliste après l'envoi du e-constat.

Avec 5 millions de constats papiers remplis chaque année en France, la dématérialisation permettra aussi, outre la rapidité, une légère économie pour l'automobiliste, qui n'aura plus aucun frais d'envoi de ses documents, mais surtout une réelle économie de temps dans les procédures.

Géolocalisation des accidents, possibilité de joindre des photos au document, le constat automobile devient avec l'e-constat beaucoup plus précis et moins sujet à litiges avec son assurance. Pour Daniel Quéro, président de « 40 millions d’automobilistes », « C'est une bonne nouvelle que les assurances s'adaptent aux besoins des automobilistes et ce, sans surcoût pour l'automobiliste. »

Présent ce matin lors de la conférence de presse de l'AFA, Pierre Chasseray, délégué général de l’association, appelle les automobilistes à télécharger cette application en ajoutant que les utilisateurs de caméras d'enregistrement embarquées pourront renforcer leur déclaration par l'envoi de la séquence vidéo par email auprès de leur assureur. « Tous les outils numériques visant à aider un automobiliste et à le protéger en cas de litige est une avancée à saluer » conclut-il.

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Crédits photo : ANTS

Selon Le Figaro, le ministère de l’Intérieur aurait décidé de ne plus équiper les nouveaux permis de conduire d'une puce électronique. La raison ? Ce dispositif serait trop onéreux.

Un dispositif entraînant des coûts trop importants

La puce électronique, mise en place sur les nouveaux permis depuis septembre 2013, serait donc abandonnée dès janvier 2015. Rappelons qu'elle avait été instaurée pour des raisons de sécurité : la puce électronique avait pour rôle d'affiner les informations disponibles sur le permis et ainsi de vérifier son authenticité. " En ces périodes de contraintes budgétaires très fortes, il est impératif de se concentrer sur les priorités les plus urgentes ", a indiqué le porte-parole de Beauvau, interrogé par Le Figaro.

Les autres caractéristiques du nouveau permis ne changeront pas

Si la puce électronique s'apprête à disparaître du nouveau permis de conduire, les autres caractéristiques vont être conservées, comme son format " carte de crédit " plastifié, qui a pour but de réduire les tentatives de fraudes.

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Le 1er février 2008, le Comité interministériel pour la Sécurité routière (CISR) décidait de rendre obligatoire la présence d'un gilet de sécurité et d'un triangle de pré-signalisation à bord de tout véhicule. Depuis la mise en place de la mesure, alors que la loi prévoit que l’absence des deux objets doit donner lieu à une seule contravention, certains gendarmes et policiers verbalisent doublement les automobilistes, qui doivent alors s'acquitter de 270 € au lieu de 135 !
 
De nombreux automobilistes sanctionnés deux fois à tort !
 
C'est le constat fait par l'association " 40 millions d'automobilistes ", qui reçoit régulièrement des témoignages d'automobilistes doublement verbalisés pour ne pas avoir présenté le gilet de sécurité et le triangle.
 
Les automobilistes, bien souvent victimes de l'ignorance de certains agents sur le texte de loi, payent alors leurs amendes, sans se douter qu'ils n'avaient à en régler qu'une seule. Mais ce n'est pas tout : ceux qui tentent de contester l'infraction devront peut-être également se heurter à la méconnaissance de l'administration !
 
Pourtant, la loi est claire…
 
Que nous dit la loi ?
 
L'article R416-19 indique qu'en circulation, l'automobiliste doit disposer du triangle de pré-signalisation ainsi que du gilet de sécurité à portée de main. Le fait, pour tout conducteur, de contrevenir à une ou plusieurs des dispositions de cet article ou à celles prises pour son application est puni de l'amende prévue pour les contraventions de la 4ème classe. L'automobiliste ne doit donc payer qu'une seule amende pour l'absence du gilet et/ou du triangle dans son véhicule, même si l'agent verbalisateur lui en a adressé deux.
 
Suite à la mise en application des décisions annoncées par le CISR, le scandale de la double-sanction a rapidement été dénoncé en média par " 40 millions d'automobilistes ". Le ministère de l'Intérieur est intervenu dans la journée pour pointer du doigt la mauvaise interprétation du texte par les forces de l'ordre, puis a confirmé qu'il n'y aurait qu'une seule contravention.
 
Une circulaire destinée aux policiers et aux gendarmes a peu après été communiquée par le ministère :  "Je vous demande de donner les directives nécessaires pour que vos services et unités relèvent une seule infraction à l'égard de tout conducteur circulant à bord d'un véhicule et ne disposant ni du triangle de pré-signalisation ni du gilet de haute visibilité. "
 
Malgré la circulaire, il n'est pas rare que les automobilistes soient encore sanctionnés deux fois au lieu d'une.
 
La procédure à suivre
 
En cas de double-verbalisation pour l'absence du gilet et du triangle, l'automobiliste devra s'acquitter du montant de l'une des deux contraventions. Il devra contester la seconde par courrier envoyé en recommandé avec accusé de réception, en joignant la copie des deux contraventions ainsi que le justificatif du paiement de la contravention réglée.
 
Dans son courrier, l'automobiliste devra mentionner le fait qu'il a payé l'une des deux amendes, qu'il ne conteste pas l'infraction en elle-même, mais le fait qu'elle ait fait l'objet d'une double-verbalisation, alors que la loi ne prévoit qu'une seule contravention pour l'absence des deux éléments.
 
Il est aussi plus prudent de joindre au courrier la copie de la circulaire évoquée ci-dessus. En effet, " 40 millions d'automobilistes " a déjà dû intervenir dans des cas où des automobilistes qui avaient contesté la double-verbalisation se heurtaient au refus du motif de la contestation par l'administration, qui ignorait elle-même les dispositions du texte de loi.
 
Si l'automobiliste verbalisé a déjà payé les deux contraventions, il est possible de se faire rembourser, comme l'a indiqué le ministère :  « Ceux qui ont déjà payé pourront se faire rembourser parce que cela a été effectivement mal interprété », a rapporté Le Figaro. À ce moment là, la procédure est identique, à la différence que l'automobiliste devra joindre le justificatif du paiement des deux contraventions et demander dans son courrier le remboursement de l'une des deux amendes.

 

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Le 28 août dernier, le délégué interministériel à la Sécurité routière Jean-Robert LOPEZ annonçait l’expérimentation de nouveaux tests de dépistage salivaire pour renforcer la lutte contre la conduite sous l’influence de stupéfiants. La Sécurité routière a aujourd'hui précisé les dix départements qui expérimenteront ces nouveaux tests pendant six mois à partir du 1er décembre 2014.

Dix départements ont été retenus pour expérimenter ce deuxième test salivaire :

  • Alpes Maritimes (06)
  • Dordogne (24)
  • Gironde (33)
  • Ille-et-Vilaine (35)
  • Loire-Atlantique (44)
  • Moselle (57)
  • Nord (59)
  • Haute-Savoie (74)
  • Yvelines (78)
  • Paris (75)

Nous rappelons que l'expérimentation de ce test vise à remplacer l'actuel prélèvement sanguin par un second prélèvement salivaire de contrôle, afin de faciliter le travail de prévention de la police et de la gendarmerie, puis de leur permettre de pratiquer davantage de dépistages.

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Mardi 14 octobre 2014, le quotidien Le Parisien/Aujourd’hui en France révélait une étude de la société d’info-trafic américaine INRIX menée en collaboration avec l’institut de recherche CEBR selon laquelle les embouteillages auraient coûté près de 17 milliards d’euros à l’économie française en 2013.


Ce coût déjà démesuré pour les automobilistes français devrait atteindre 22 milliards d’euros dans les 15 prochaines années, dans la mesure où le parc automobile va continuer de croître (de 30,8 millions de véhicules aujourd’hui à environ 35 millions en 2030) et le trafic de s’intensifier (+14% attendus d’ici à 2030).


À ce sujet, l’association « 40 millions d’automobilistes » rappelle que, paradoxalement, les budgets alloués à l’entretien et à la création d’infrastructures routières sont en chute libre depuis de nombreuses années. Le besoin en infrastructures de qualité et en quantité suffisante ne cesse de croître. Des solutions existent pour fluidifier la circulation sur les grands axes : on aurait besoin de davantage de voies de contournements des agglomérations, de rocades urbaines… Pourtant, chaque année, ce sont 25% du budget dédié à la route qui sont supprimés.


Si rien n’est fait pour renverser la tendance, non seulement l’économie française continuera à pâtir de ce manque de mobilité, mais ce sont aussi 60 000 personnes qui perdront leur emploi, alors qu’il y a une véritable attente des usagers.

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Ce matin en direct sur RTL, la ministre de l’Écologie Ségolène Royal annonçait son intention d’entamer des discussions avec les sociétés d’autoroute pour les « mettre […] devant leurs responsabilités », relativement aux tarifs pratiqués aux péages, trop élevés de 20% selon un rapport de la Cour des Comptes.

La ministre de l’Écologie s’est donc dite favorable à une baisse de 10% du prix du droit de péages, qui pourrait se traduire par la gratuité des autoroutes le week-end. Les 10% restants pourraient prendre la forme de nouveaux investissements pour renforcer les infrastructures autoroutières et les services aux usagers.

Pour " 40 millions d'automobilistes ", c’est un signe positif qu’envoie la ministre aux automobilistes : cela fait 40 ans que nous attendons d’entendre de telles paroles de la bouche d’un ministre et l'association espère vivement que ces négociations aboutiront. Il faut maintenant passer des mots aux actes !

Rappelons que l’autoroute est le réseau routier le plus sécuritaire. Pourtant, les tarifs exorbitants pratiqués par les concessionnaires dissuadent les automobilistes de l’emprunter. La baisse des prix redonnera les faveurs des usagers à ce réseau et favorisera la sécurité de tous.

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Dans le cadre de son premier baromètre de l'expertise automobile, " 40 millions d'automobilistes " révèle aujourd'hui le palmarès des véhicules les plus vandalisés, les plus volés, ainsi que le classement des départements où les véhicules sont les plus sinistrés. Pour l'association, L’objectif de ce baromètre est double : il s’agit à la fois d'informer les automobilistes, mais aussi de les renseigner sur les démarches à suivre en cas de vol de véhicule et les conseiller pour que cela ne leur arrive pas.

Pour consulter notre baromètre et découvrir les classements dans leur intégralité, cliquez ici.

Palmarès des 10 voitures les plus vandalisées

1. BMW X5
2. Mini
3. Mercedes Classe M
4. Citroën DS3
5. BMW Série 1
6. Nissan Juke
7. Audi A5/S5
8. Audi A3
9. Nissan Qashqai
10. Volkswagen

Dans ce classement des 10 véhicules les plus vandalisées, une seule voiture sur 10 est de marque française et les autres sont de marques étrangères. Le constat est sans appel ! 1 seul véhicule du top 10 est français. Les automobilistes qui possèdent une voiture de marque française auront plus de chance d’être épargnés par le vandalisme !

Palmarès des 10 voitures les plus volées

1. Smart Fortwo II
2. Renault Clio
3. Citroën Xsara
4. Citroën DS3
5. BMW X5
6. Renault Twingo
7. Citroën DS4
8. Renault Clio 3
9. Peugeot Partner
10. Volksagen Tiguan

Palmarès des 10 départements où les voitures sont les plus sinistrés

1. Rhône
2. Yvelines
3. Nord
4. Bouches du Rhône
5. Gironde
6. Seine Saint Denis
7. Haute Garonne
8. Essonne
9. Seine et Marne
10. Hauts de Seine

Pour consulter notre baromètre et découvrir les classements dans leur intégralité, cliquez ici.

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L'entreprise américaine ComSonics est en train de développer un pistolet radar permettant de détecter l'envoi de SMS au volant. Le radar serait en mesure de capter les ondes émises lors de l'envoi d'un SMS qui seraient alors transmises aux forces de l'ordre. L'automobiliste pourrait ainsi se faire interpeller, bien que l'agent n'ait pas vu directement l'infraction.

L'usage du téléphone au volant est devenu un véritable phénomène de société : selon un étude TNS Sofres publiée en octobre 2013, 38% des conducteurs consulteraient leur téléphone au volant. La pistolet radar n'est pas encore commercialisé, mais il est probable que la Sécurité routière s'y intéresse.

Des chercheurs polonais développent le radar mesurant l’alcoolémie des automobilistes

L'annonce de ce nouveau radar fait suite à l'expérimentation des radars détectant l'alcoolémie des conducteurs menée en Pologne. En effet, ces radars seraient capables d'analyser l'air exhalé dans l'habitacle d'un véhicule pour voir s'il contient des molécules d'alcool. Si l'automobiliste "flashé" a un taux d'alcoolémie supérieur au taux légal, il serait alors arrêté plus loin par les forces de l'ordre qui détiennent la photo du véhicule et de sa plaque d'immatriculation. Un deuxième test d'alcoolémie plus poussé viendrait alors confirmer (ou infirmer) les informations transmises par le radar.

Rappelons qu'en France, l'alcool au volant demeure le premier facteur de mortalité sur les routes avec 29% des cas.

Des systèmes pas tout à fait au point

Que ce soit le radar détectant l'envoi de SMS au volant ou bien l'alcoolémie des automobilistes, les systèmes présentent chacun quelques failles.

En effet, tous deux sont incapables de différencier si c'est le conducteur ou l'un des passagers qui a consommé de l'alcool ou qui vient d'envoyer un SMS. Pour l'alcool, le problème serait alors écarté lors du deuxième contrôle effectué par les forces de l'ordre. Mais pour l'envoi du SMS, l'automobiliste pourra-t-il prouver qu'il s'agissait bien de son passager ? La question de la confidentialité des SMS détectés se pose aussi : l'entreprise américaine pourra-t-elle lire les contenus envoyés ?

Le radar contre l'alcoolémie au volant, comme mentionné précédemment, analyse l'air exhalé dans l'habitacle du véhicule. Qu'en est-il de son efficacité si, tout simplement, le conducteur alcoolisé conduit les vitres ouvertes ?

Quel est votre avis sur ces 2 radars ? Pensez-vous qu'ils peuvent contribuer à faire baisser la mortalité sur nos routes ?

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Internet est une formidable source d'information, mais peut aussi se révéler être un outil puissant de propagation des rumeurs les plus folles. Et les automobilistes n'échappent pas à la règle ! Ne vous faites plus avoir ! " 40 millions d'automobilistes " revient sur les rumeurs du web (autrement appelés hoax) et démêle pour vous le vrai du faux.

Les permis obtenus avant 1992 ne peuvent pas faire l'objet de retrait de points

Depuis 2009, un message - circulant encore une fois par mail - affirme que les automobilistes qui auraient obtenu leur permis de conduire avant la mise en place du permis à points en 1992 seraient à l'abri des retraits de points, sous prétexte que la loi relative au retrait de points n'est pas rétroactive. L'hoax argue donc, qu'à ce titre, toute personne ayant eu son permis avant 1992 peut contester le retrait de points. Bien évidemment, c'est faux. La mise en application de cette loi concerne tous les permis, même les plus anciens.


Échapper au retrait de points en payant 1€ de plus

Nous ne pouvons pas dater exactement l'ancienneté de cet hoax qui serait né au Canada, mais certaines traces de celui-ci que nous avons pu identifier remontent à 2007. La rumeur indique que l'on pourrait tout simplement échapper au retrait de points en réglant une somme légèrement supérieure à l'amende. En refusant d'encaisser le remboursement du trop perçu, l'automobiliste bloquerait alors la procédure et empêcherait le retrait de points. Encore une fois, cette " astuce " est complètement fausse. Le paiement d'une infraction, quel que soit son montant, entraîne inévitablement le retrait de points.


La hausse du barème des contraventions

Cela va faire 5 ans que, tous les ans, une nouvelle vague de mails annonce la nouvelle tarification des retraits de points ainsi que du montant des contraventions. Cette rumeur, à de nombreuses reprises démentie, continue à piéger les internautes.


Les radars font la fortune du frère du ministre

Il s'agit sans doute de l'hoax le plus vieux de cet article. Apparu en 2005, ce message annonce que France 2 aurait fait un reportage sur un radar qui aurait été mis hors service pour facture impayée. Le journaliste aurait alors ajouté, mine de rien, que la société qui gère ce radar n'aurait pas payé sa facture d'électricité. Le message continuait alors sur l'indignation de son auteur, selon lequel l'argent des radars ferait la fortune de poches privées, qui ne seraient autres que celles du frère de Gilles de Robien, alors ministre des Transports ! Bien entendu tout ceci n'est que pure invention. Ce reportage de France 2 n'existe pas, et le frère du ministre ne s'en met pas plein les poches avec les radars qui sont, bien évidemment, gérés par l'État.

Les radars cachés dans des endroits insolites

C'est la dernière tendance sur le web : imaginer des radars cachés dans des endroits insolites, afin de toujours mieux piéger les automobilistes : coffre de toit, glissière de sécurité, panneaux publicitaires... Et, dernièrement, plus farfelu encore, dans une vache décorative au bord de la route ! Si certains existent, ils ne sont pas arrivés dans l'hexagone. Si de tels dispositifs étaient effectivement en place en France, cela ne serait plus un secret ! En revanche, d'autres sont tout simplement le fruit de montages photo.

Pourquoi ça marche ?

Dans un contexte où l'automobiliste est devenu la cible de nombreuses mesures répressives, les créateurs d'hoax profitent du ras-le-bol général pour attiser d'autant plus le sentiment de rejet des gouvernements en place. Vous l'aurez compris : ces hoax sont malveillants et ont très souvent une forte connotation politique. Ce même contexte de répression amène également l'internaute à penser que de telles mesures sont tout à fait possibles et s'inscrivent dans une logique globale de répression. Il en est de même pour les hoax qui annoncent avoir trouvé LA solution pour échapper aux retraits de points et aux amendes : ils apparaissent comme une solution " miracle " à laquelle tout le monde a envie de croire.

Le canular est souvent relayé dans votre boîte mail par un ami : vous y accordez alors plus de confiance que si vous en aviez simplement entendu parler.

Pour finir, il est souvent difficile pour l'internaute de faire le tri entre les différentes informations disponibles sur la toile. De plus, les hoax circulent malheureusement bien plus vite que leurs démentis.


Comment démasquer un hoax ?

Un hoax, par définition, a pour but d'avoir l'air le plus réel et crédible possible. Il peut donc être difficile à repérer, mais certains signes ne trompent pas. Tout d'abord, les pires rumeurs du web sont majoritairement transmises par courriel pour arriver directement dans votre boîte mail. Il peut s'agir d'un message d'un ami qui l'a lui-même reçu d'un ami, ou d'une source inconnue.

Faites une recherche simple sur Google en copiant/collant les 2 premières phrases de la supposée rumeur, et analysez les premiers résultats : si votre hoax n'apparaît que sur des forums, blogs, réseaux sociaux, mais aucunement sur des sites d'information fiables, vous pouvez être sûr qu'il s'agit d'un canular. Attention : certains créateurs de rumeurs ont bien compris que le célèbre moteur de recherche ne jouait pas en leur faveur… Pour contrer cela, de plus en plus tentent de crédibiliser leurs hoax en indiquant qu'il s'agit d'un "dossier jusqu'alors tenu secret", d'un "texte passé inaperçu", "caché par le gouvernement et tu par les média".

Souvent, à la fin du message, on va vous inviter à envoyer, à votre tour, le mail à tous vos contacts.

Gardez en tête que les média ne sont pas là pour " cacher des dossiers ", mais bien pour les révéler ! Si une supposée rumeur n'est pas relayée par les média, vous pouvez partir du principe que c'est une intox. Si vous ne leur faites pas confiance, on vous convaincra difficilement que ces rumeurs sont en fait des hoax. Mais on vous aura prévenu !

Le simple fondement d'un canular peut vous mettre la puce à l'oreille. Souvenez-vous de l'adage "Plus le mensonge est gros, mieux il passe".

 

Retrouvez les parties 2 et 3 de l'article :

Ces canulars qui perdurent sur le web - Partie 2

Ces canulars qui perdurent sur le web - Partie 3

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C’est au moment où le diesel est le plus propre, avec l’arrivée de la norme Euro 6, qu’on voudrait imposer une taxe supplémentaire aux automobilistes.

En effet, pour compenser le manque à gagner de l’écotaxe, le Gouvernement envisagerait de taxer le diesel avec une hausse de 2 centimes par litre.

Pour " 40 millions d'automobilistes ", qui s'oppose à cette probable mesure, cela ne fera que diminuer le « pouvoir rouler » des automobilistes qui sont déjà assez taxés (rappelons qu’en France, les taxes représentent environ 50% du prix du litre de carburant).

Mais ce n'est pas tout : en octobre 2013 avait été votée la taxe carbone, qui prévoyait, entre autres, d'augmenter la Taxe intérieure de la consommation sur les produits énergétiques de 2 centimes sur le diesel, dès janvier 2015.

Soit, au total, une hausse potentielle de 4 centimes du gazole.

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La mortalité routière n'a jamais été aussi basse pour un mois d'août - 299 tués - depuis la création des statistiques en 1948. Devant ce chiffre historique, Pierre Chasseray, délégué général de 40 millions d'automobilistes, soutient qu'il n'y a pas de corrélation entre la mise en place de mesures répressives et la mortalité routière.

Les statistiques sont formelles... Jamais un été ne s’est avéré aussi peu meurtrier sur les routes depuis 1948 et la création des indicateurs de sécurité routière. Avec une chute de près de 10 % du nombre de décès par rapport à l'été 2013, ces chiffres viennent enterrer les prédictions de ceux qui s'alarmaient déjà des cinq mois de hausse consécutifs entre février et juin 2014.

Il y a deux mois encore, les adeptes de la répression à tout prix étaient en ébullition! Il fallait au plus vite abaisser les limitations de vitesses. Il fallait de nouveaux radars... Profitant de quelques chiffres en légère hausse, nos "champions" des prédictions alarmistes profitaient d'un remaniement ministériel pour mettre sous pression les pneumatiques d'un nouveau ministre de l'Intérieur faisant le choix d'un moment de silence et de recul avant de s'exprimer sur les tendances de la mortalité routière.

Alors que notre association persévérait dans un argumentaire rassurant de baisse mécanique du nombre d'accidents en agitant des rubans blancs en signe d'apaisement, nos opposants, militants de la suspension de permis pour tous, brandissaient des drapeaux noirs, à coups de chiffres et de courbes dévastatrices pour 40 millions d'automobilistes déjà excédés par un régime de la surrépresion.

Et puis il y a eu le 16 juin 2014. Lors du Conseil national de Sécurité routière, Bernard Cazeneuve, ministre de l'Intérieur, annonçait contre toute attente qu'il abandonnait l'idée d'une baisse généralisée des limitations de vitesse, refusant alors de céder au chantage de la boule de cristal prédisant un été meurtrier.

Dans ce contexte, l'annonce quelques jours plus tard de la hausse de la mortalité routière en juin aurait pu sonner le glas pour des milliers de panneaux de limitation de vitesse à "90" tant le terrain médiatique était occupé par les quelques partisans du "tout répression". Leur ode à la punition collective était alors reprise en écho par le monde médiatique telle une vérité universelle. Mais leur stratégie de la peur resta vaine. Le ministre de l'Intérieur ne varia pas le cap,  paraissant préférer l'analyse pragmatique d'une tendance pourtant sans faille : la courbe des accidents n'a jamais cessé de s'améliorer depuis... 1972!!!

Merci, monsieur le Ministre !

A présent, nous sommes en septembre 2014 et nous savons que jamais un été n'a dénombré si peu d'accidents, si peu de décès, si peu de blessés. Comment ne pas s'en réjouir ? Comment ne pas remercier Bernard Cazeneuve de la confiance accordée aux automobilistes ? Comment ne pas le remercier d'avoir choisi de ne pas céder à la pression d'un monde moderne toujours en quête de mesures politiques hâtives pour répondre à un fait conjoncturel ? Où sont passées les sybilles et autres diseuses de mauvaise aventure qui pariaient sur l'inexorable augmentation des accidents ? Leur "excès de vitesse" à vouloir réagir trop vite est sans appel. Comment pourront-ils à nouveau défendre que seule la répression toujours accrue explique la réduction du nombre d'accidents ?

Les voitures évoluent. Toujours plus sûres! Le parc automobile se renouvelle et la sécurité de tous en même temps... La route évolue et les innovations dans la qualité des revêtements de voirie permettent assurément une amélioration constante de la sécurité routière. Encore faut-il que collectivités locales, conseils généraux, régionaux et État mesurent l'importance de l'entretien de notre réseau routier et de la nécessité d'investissement dans des dispositifs de sécurité essentiels à la conduite (marquages au sol, glissières de sécurité). Mais bien évidemment, les mentalités évoluent et les comportements routiers aussi. Bien évidemment, il restera toujours une minorité d'"irréductibles gaulois" convaincus d'être immortels... Et bien entendu, les forces de l'ordre ont un rôle essentiel à jouer. Mais ce n'est pas parce qu'il existe 1% de chauffards que nous devons prendre en otage tous les automobilistes raisonnables et responsables dont notre association souhaite au quotidien se faire l'écho.

Nous sommes aujourd'hui, plus que jamais, 40 millions d'automobilistes militants d'une meilleure sécurité de nos routes, partisans de pistes nouvelles pour sauver des vies, refusant l'infantilisation des automobilistes à la faveur d'une meilleure formation plus moderne.

On ne fait pas de la sécurité contre les automobilistes, on la fait AVEC eux. L'été 2014 prouve qu'il n'existe pas de corrélation entre la mise en place de mesures répressives et la baisse de l'accidentalité routière.

Tribune de Pierre Chasseray publiée par Le Cercle Les Echos

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Ce jeudi 11 septembre, la Sécurité routière publiait les chiffres de l'accidentalité routière pour le mois d'août 2014. Le bilan indique qu'il s'agit du plus faible nombre de morts sur les routes jamais enregistrés.

Pour " 40 millions d'automobilistes ", cette baisse était prévisible. La baisse de la mortalité routière des mois de juillet et août 2014 par rapport aux mois de juillet et août 2013 s’explique par une baisse mécanique de l’accidentalité.

De plus, l'association note que depuis que le ministre de l’Intérieur a annoncé qu’il n’y aurait pas de baisse généralisée de baisse des limitations de vitesse de 90 à 80 km/h, on s’aperçoit d’une diminution de la mortalité sur les routes, ce qui prouve qu’il n’existe aucune corrélation entre la prise de décision politique ou la mise en place de nouvelle mesure répressive à l’encontre des automobilistes et la baisse de l’accidentalité routière.

" 40 millions d'automobilistes " réagit dans les média via AFP :

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Le délégué interministériel à la Sécurité routière Jean-Robert LOPEZ a annoncé aujourd'hui l’expérimentation de nouveaux tests de dépistage salivaire pour renforcer la lutte contre la conduite sous l’influence de stupéfiants, à partir de l’automne prochain, dans plusieurs départements français.


Ce nouveau test, se présentant sous la forme d’un bâtonnet, viendra confirmer et préciser le résultat obtenu par un premier contrôle salivaire ayant mis en évidence la présence d’une substance illicite dans l’organisme du conducteur contrôlé.


La loi française impose en effet aux forces de l’ordre de procéder à deux tests pour valider un contrôle positif aux stupéfiants. Le second test se faisait jusqu’à présent au moyen d’une analyse sanguine réalisée en centre hospitalier et impliquait donc des moyens humains et financiers importants. La mise en œuvre de ce nouveau « deuxième test salivaire » - qui, lui, pourra être réalisé par les forces de l’ordre – viendra faciliter le travail de prévention de la police et de la gendarmerie et leur permettra de pratiquer davantage de dépistages.


" 40 millions d'automobilistes " rappelle que la conduite sous l’emprise de stupéfiants constitue le facteur principal d’accidentalité dans 4% des cas. En outre, des traces de stupéfiants ont été mises en évidence dans 21% des accidents mortels de la route en 2013.

" 40 millions d'automobilistes " prend position en média :

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Ce week-end des 2 et 3 août annonce le grand chassé-croisé de l’été entre les juillettistes et les aoûtiens. Avec une journée de samedi classée noire dans le sens des départs et rouge dans le sens des retours, les automobilistes seront mis à rude épreuve. Parce que les accidents sont davantage une question de comportement que de réglementation, « 40 millions d’automobilistes » vous présente les bonnes dispositions à prendre pour rendre la route de vos vacances plus sûre.

Bien se préparer en amont

Un trajet apaisé passe avant tout par une bonne préparation. Pour être serein sur la route, pensez, avant de partir, au contrôle volontaire : à votre demande,  les centres de contrôles techniques pourront vérifier certains éléments de votre véhicule sur lesquels vous avez des doutes, ou bien effectuer un contrôle intégral des différents éléments de sécurité indispensables à l’approche d’un long trajet.

Pensez à vérifier les pneumatiques : 2/3 des Français roulent avec des pneus sous-gonflés, entraînant ainsi des  distances de freinage plus élevées, une perte d’adhérence en cas de pluie, ou encore un risque d’éclatement du pneu. De même un pneu sous-gonflé aura des répercussions sur votre consommation. Des pneumatiques correctement gonflés vous permettront un gain de 5  % sur votre consommation. Enfin, n’oubliez pas d’adapter la  pression des pneus au poids de chargement de votre véhicule.

Les amortisseurs sont aussi un élément de sécurité indispensable : les distances de freinage sont réduites d’entre 5 et 10  % lorsque les amortisseurs sont efficaces. Pensez également à contrôler les différents niveaux, la propreté de votre véhicule pour une meilleure visibilité, ou encore l’éclairage, qui s’adapte lui aussi au poids de chargement.

Les automobilistes sous-estiment souvent l’importance d’un manque de sommeil avant de prendre la route. Et pourtant, 1 accident sur 4 est causé par la somnolence au volant. Veillez donc toujours à être bien reposé avant de partir.

Enfin, préparez votre itinéraire ! Consultez les conditions météorologique, choisissez le chemin adapté à votre trajet. Programmez votre GPS avant de partir, afin de ne plus y toucher lorsque vous serez en train de conduire.


Évitez les mauvaises surprises !

Il existe des outils pour éviter de se retrouver coincé dans les embouteillages. Certains GPS calculent en temps réel votre itinéraire selon les conditions de trafic, vous proposant alors d’emprunter une autre route, moins congestionnée.

Pour parer aux embûches semées sur la route, vous pouvez vous équiper d’un avertisseur de zones de danger, afin de ne pas être piégé par des configurations  de routes dangereuses... Au cours desquelles se trouvent souvent des radars  !

Pour finir, pensez à faire le plein de votre véhicule avant votre départ. Nombre d’automobilistes se retrouvent à devoir remplir leur réservoir au cours de leur trajet, souvent sur des autoroutes où les tarifs sont exorbitants. Ainsi, vous pourrez économiser jusqu’à une dizaine d’euros sur votre trajet. Mais bonnes nouvelles pour les automobilistes ! Les prix des carburants seront en légère baisse pour ce week-end, selon les tendances fournies par le site carbeo.com.

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Le 12 décembre 2013, le Sénat et l’Assemblée nationale adoptaient l’amendement prononçant la dépénalisation du stationnement et autorisant les maires à fixer eux-mêmes le montant des amendes de stationnement.

C'est dans le cadre de cet amendement que la ville de Paris a aujourd'hui annoncé qu'elle allait doubler les tarifs de stationnement, à commencer par augmenter d'au moins 50 % le prix du stationnement horaire de rue, puis à faire passer le montant des PV de stationnement de 17 € à 36 € en 2016.

La mesure prononcée est un moyen assumé de renflouer les caisses de la Mairie, profitant alors de l'amendement pour pratiquer une politique de sanction encore plus hostile aux automobilistes. Anne Hidalgo avouait d'ailleurs le mois dernier qu'il lui manquait 400 M€ pour boucler le budget de la Ville.

" La réalité, c'est que l'Hôtel de Ville cherche à se faire de l'argent sur le dos des automobilistes ! " s'est insurgé Pierre Chasseray, délégué général de " 40 millions d'automobilistes ". L'association pointe aussi du doigt le nombre d'amendes qui ne cesse de progresser en raison d'un nombre toujours plus restreint de places de parking qui incite les automobilistes à la fraude.

Suite à l'adoption de cet amendement, " 40 millions d'automobilistes " avait lancé l'opération " Mon maire s'engage ", à travers laquelle l'association mobilise les maires de France et leur demande de s'engager à ne pas augmenter - si ce n’est réduire – le montant de l’amende, aujourd’hui fixée à 17 € sur l’ensemble du territoire français. À ce jour 86 maires se sont engagés : la liste est disponible à ce lien : http://bit.ly/1iU8qpv

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3429501398?profile=RESIZE_710xCrédits photo : n3d-artphoto.com sur fotolia.com

Dans le cadre du budget rectificatif de 2014, les députés ont voté un amendement visant à faire payer un droit de timbre de 25 € lorsqu'un automobiliste ne présentera pas son permis au moment d'une demande de renouvellement. En d'autres termes, cela signifie qu'en cas de perte ou de vol de votre permis de conduire, vous devrez vous acquitter de cette somme.

Chaque année, 400 000 permis sont délivrés suite à une perte ou à un vol ; la mesure devrait donc permettre de rapporter une dizaine de millions d'euros par an à l'État.

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Depuis quelques années, avoir une voiture est vécu comme une contrainte. Les discours politiquement corrects finissent même par condamner la possession de la voiture. Pourtant, en cette période de grève extrêmement difficile pour les territoires et…
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"ET POURQUOI PAS VS VOYEZ CE QUE CA DONNE ACTUELLEMENT AVEC ELLE CA NE PEUT PAS ETRE PIRE"
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Revenir ad nauseam sur le traitement que réserve notre pays aux automobilistes est inutile et n'avance à rien. Comme beaucoup de français habitant en province, le choix qui est le mien est simple : soit je fais beaucoup de kilomètres soit je suis au…
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Jean-Paul Clairefond replied to Djib's discussion Vive le motard en bleu !
"Saur erreur, le terme "doubler" n'existe pas dans le Code de la route, où il n'est question que de "dépasser".
Et le dépassement par la droite est interdit (sauf véhicule tournant à gauche, voie de présélection ou
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Le 04 décembre 2019 se tenaient les Rencontres de Presbourg auxquelles assistait l'association "40 millions d'automobilistes", pour débattre autour de la question suivante :
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Djib replied to Djib's discussion Vive le motard en bleu !
"Dans la situation normale où on rattrape un véhicule que l'on n'a jamais croisé, le code de la route dit qu'on n'a pas le droit de doubler (et je dis bien doubler = dépasser par la droite puis se mettre sur la file de gauche devant le véhicule que l…"
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Elis replied to Djib's discussion Vive le motard en bleu !
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5 déc. 2019
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"Tu peux me dire si djib a le droit de doubler sur la droite sur une route normale hors agglomération?"
5 déc. 2019
Elis replied to Djib's discussion Vive le motard en bleu !
"vous devinez comme vous voulez ! ;)
perso, les infects de la sorte, qui ont un tel comportement, bleus ou pas bleus, rayés rouge à pois jaunes s'il s'avère, je les nomme ainsi.
et évidemment : je ne parle pas de djib................... ;)"
5 déc. 2019
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