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  • La mortalité routière n'a jamais été aussi basse pour un mois d'août - 299 tués - depuis la création des statistiques en 1948. Devant ce chiffre historique, Pierre Chasseray, délégué général de 40 millions d'automobilistes, soutient qu'il n'y a pas de corrélation entre la mise en place de mesures répressives et la mortalité routière.

    Les statistiques sont formelles... Jamais un été ne s’est avéré aussi peu meurtrier sur les routes depuis 1948 et la création des indicateurs de sécurité routière. Avec une chute de près de 10 % du nombre de décès par rapport à l'été 2013, ces chiffres viennent enterrer les prédictions de ceux qui s'alarmaient déjà des cinq mois de hausse consécutifs entre février et juin 2014.

    Il y a deux mois encore, les adeptes de la répression à tout prix étaient en ébullition! Il fallait au plus vite abaisser les limitations de vitesses. Il fallait de nouveaux radars... Profitant de quelques chiffres en légère hausse, nos "champions" des prédictions alarmistes profitaient d'un remaniement ministériel pour mettre sous pression les pneumatiques d'un nouveau ministre de l'Intérieur faisant le choix d'un moment de silence et de recul avant de s'exprimer sur les tendances de la mortalité routière.

    Alors que notre association persévérait dans un argumentaire rassurant de baisse mécanique du nombre d'accidents en agitant des rubans blancs en signe d'apaisement, nos opposants, militants de la suspension de permis pour tous, brandissaient des drapeaux noirs, à coups de chiffres et de courbes dévastatrices pour 40 millions d'automobilistes déjà excédés par un régime de la surrépresion.

    Et puis il y a eu le 16 juin 2014. Lors du Conseil national de Sécurité routière, Bernard Cazeneuve, ministre de l'Intérieur, annonçait contre toute attente qu'il abandonnait l'idée d'une baisse généralisée des limitations de vitesse, refusant alors de céder au chantage de la boule de cristal prédisant un été meurtrier.

    Dans ce contexte, l'annonce quelques jours plus tard de la hausse de la mortalité routière en juin aurait pu sonner le glas pour des milliers de panneaux de limitation de vitesse à "90" tant le terrain médiatique était occupé par les quelques partisans du "tout répression". Leur ode à la punition collective était alors reprise en écho par le monde médiatique telle une vérité universelle. Mais leur stratégie de la peur resta vaine. Le ministre de l'Intérieur ne varia pas le cap,  paraissant préférer l'analyse pragmatique d'une tendance pourtant sans faille : la courbe des accidents n'a jamais cessé de s'améliorer depuis... 1972!!!

    Merci, monsieur le Ministre !

    A présent, nous sommes en septembre 2014 et nous savons que jamais un été n'a dénombré si peu d'accidents, si peu de décès, si peu de blessés. Comment ne pas s'en réjouir ? Comment ne pas remercier Bernard Cazeneuve de la confiance accordée aux automobilistes ? Comment ne pas le remercier d'avoir choisi de ne pas céder à la pression d'un monde moderne toujours en quête de mesures politiques hâtives pour répondre à un fait conjoncturel ? Où sont passées les sybilles et autres diseuses de mauvaise aventure qui pariaient sur l'inexorable augmentation des accidents ? Leur "excès de vitesse" à vouloir réagir trop vite est sans appel. Comment pourront-ils à nouveau défendre que seule la répression toujours accrue explique la réduction du nombre d'accidents ?

    Les voitures évoluent. Toujours plus sûres! Le parc automobile se renouvelle et la sécurité de tous en même temps... La route évolue et les innovations dans la qualité des revêtements de voirie permettent assurément une amélioration constante de la sécurité routière. Encore faut-il que collectivités locales, conseils généraux, régionaux et État mesurent l'importance de l'entretien de notre réseau routier et de la nécessité d'investissement dans des dispositifs de sécurité essentiels à la conduite (marquages au sol, glissières de sécurité). Mais bien évidemment, les mentalités évoluent et les comportements routiers aussi. Bien évidemment, il restera toujours une minorité d'"irréductibles gaulois" convaincus d'être immortels... Et bien entendu, les forces de l'ordre ont un rôle essentiel à jouer. Mais ce n'est pas parce qu'il existe 1% de chauffards que nous devons prendre en otage tous les automobilistes raisonnables et responsables dont notre association souhaite au quotidien se faire l'écho.

    Nous sommes aujourd'hui, plus que jamais, 40 millions d'automobilistes militants d'une meilleure sécurité de nos routes, partisans de pistes nouvelles pour sauver des vies, refusant l'infantilisation des automobilistes à la faveur d'une meilleure formation plus moderne.

    On ne fait pas de la sécurité contre les automobilistes, on la fait AVEC eux. L'été 2014 prouve qu'il n'existe pas de corrélation entre la mise en place de mesures répressives et la baisse de l'accidentalité routière.

    Tribune de Pierre Chasseray publiée par Le Cercle Les Echos

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  • Ce jeudi 11 septembre, la Sécurité routière publiait les chiffres de l'accidentalité routière pour le mois d'août 2014. Le bilan indique qu'il s'agit du plus faible nombre de morts sur les routes jamais enregistrés.

    Pour " 40 millions d'automobilistes ", cette baisse était prévisible. La baisse de la mortalité routière des mois de juillet et août 2014 par rapport aux mois de juillet et août 2013 s’explique par une baisse mécanique de l’accidentalité.

    De plus, l'association note que depuis que le ministre de l’Intérieur a annoncé qu’il n’y aurait pas de baisse généralisée de baisse des limitations de vitesse de 90 à 80 km/h, on s’aperçoit d’une diminution de la mortalité sur les routes, ce qui prouve qu’il n’existe aucune corrélation entre la prise de décision politique ou la mise en place de nouvelle mesure répressive à l’encontre des automobilistes et la baisse de l’accidentalité routière.

    " 40 millions d'automobilistes " réagit dans les média via AFP :

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  • Le délégué interministériel à la Sécurité routière Jean-Robert LOPEZ a annoncé aujourd'hui l’expérimentation de nouveaux tests de dépistage salivaire pour renforcer la lutte contre la conduite sous l’influence de stupéfiants, à partir de l’automne prochain, dans plusieurs départements français.


    Ce nouveau test, se présentant sous la forme d’un bâtonnet, viendra confirmer et préciser le résultat obtenu par un premier contrôle salivaire ayant mis en évidence la présence d’une substance illicite dans l’organisme du conducteur contrôlé.


    La loi française impose en effet aux forces de l’ordre de procéder à deux tests pour valider un contrôle positif aux stupéfiants. Le second test se faisait jusqu’à présent au moyen d’une analyse sanguine réalisée en centre hospitalier et impliquait donc des moyens humains et financiers importants. La mise en œuvre de ce nouveau « deuxième test salivaire » - qui, lui, pourra être réalisé par les forces de l’ordre – viendra faciliter le travail de prévention de la police et de la gendarmerie et leur permettra de pratiquer davantage de dépistages.


    " 40 millions d'automobilistes " rappelle que la conduite sous l’emprise de stupéfiants constitue le facteur principal d’accidentalité dans 4% des cas. En outre, des traces de stupéfiants ont été mises en évidence dans 21% des accidents mortels de la route en 2013.

    " 40 millions d'automobilistes " prend position en média :

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  • Ce week-end des 2 et 3 août annonce le grand chassé-croisé de l’été entre les juillettistes et les aoûtiens. Avec une journée de samedi classée noire dans le sens des départs et rouge dans le sens des retours, les automobilistes seront mis à rude épreuve. Parce que les accidents sont davantage une question de comportement que de réglementation, « 40 millions d’automobilistes » vous présente les bonnes dispositions à prendre pour rendre la route de vos vacances plus sûre.

    Bien se préparer en amont

    Un trajet apaisé passe avant tout par une bonne préparation. Pour être serein sur la route, pensez, avant de partir, au contrôle volontaire : à votre demande,  les centres de contrôles techniques pourront vérifier certains éléments de votre véhicule sur lesquels vous avez des doutes, ou bien effectuer un contrôle intégral des différents éléments de sécurité indispensables à l’approche d’un long trajet.

    Pensez à vérifier les pneumatiques : 2/3 des Français roulent avec des pneus sous-gonflés, entraînant ainsi des  distances de freinage plus élevées, une perte d’adhérence en cas de pluie, ou encore un risque d’éclatement du pneu. De même un pneu sous-gonflé aura des répercussions sur votre consommation. Des pneumatiques correctement gonflés vous permettront un gain de 5  % sur votre consommation. Enfin, n’oubliez pas d’adapter la  pression des pneus au poids de chargement de votre véhicule.

    Les amortisseurs sont aussi un élément de sécurité indispensable : les distances de freinage sont réduites d’entre 5 et 10  % lorsque les amortisseurs sont efficaces. Pensez également à contrôler les différents niveaux, la propreté de votre véhicule pour une meilleure visibilité, ou encore l’éclairage, qui s’adapte lui aussi au poids de chargement.

    Les automobilistes sous-estiment souvent l’importance d’un manque de sommeil avant de prendre la route. Et pourtant, 1 accident sur 4 est causé par la somnolence au volant. Veillez donc toujours à être bien reposé avant de partir.

    Enfin, préparez votre itinéraire ! Consultez les conditions météorologique, choisissez le chemin adapté à votre trajet. Programmez votre GPS avant de partir, afin de ne plus y toucher lorsque vous serez en train de conduire.


    Évitez les mauvaises surprises !

    Il existe des outils pour éviter de se retrouver coincé dans les embouteillages. Certains GPS calculent en temps réel votre itinéraire selon les conditions de trafic, vous proposant alors d’emprunter une autre route, moins congestionnée.

    Pour parer aux embûches semées sur la route, vous pouvez vous équiper d’un avertisseur de zones de danger, afin de ne pas être piégé par des configurations  de routes dangereuses... Au cours desquelles se trouvent souvent des radars  !

    Pour finir, pensez à faire le plein de votre véhicule avant votre départ. Nombre d’automobilistes se retrouvent à devoir remplir leur réservoir au cours de leur trajet, souvent sur des autoroutes où les tarifs sont exorbitants. Ainsi, vous pourrez économiser jusqu’à une dizaine d’euros sur votre trajet. Mais bonnes nouvelles pour les automobilistes ! Les prix des carburants seront en légère baisse pour ce week-end, selon les tendances fournies par le site carbeo.com.

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  • Le 12 décembre 2013, le Sénat et l’Assemblée nationale adoptaient l’amendement prononçant la dépénalisation du stationnement et autorisant les maires à fixer eux-mêmes le montant des amendes de stationnement.

    C'est dans le cadre de cet amendement que la ville de Paris a aujourd'hui annoncé qu'elle allait doubler les tarifs de stationnement, à commencer par augmenter d'au moins 50 % le prix du stationnement horaire de rue, puis à faire passer le montant des PV de stationnement de 17 € à 36 € en 2016.

    La mesure prononcée est un moyen assumé de renflouer les caisses de la Mairie, profitant alors de l'amendement pour pratiquer une politique de sanction encore plus hostile aux automobilistes. Anne Hidalgo avouait d'ailleurs le mois dernier qu'il lui manquait 400 M€ pour boucler le budget de la Ville.

    " La réalité, c'est que l'Hôtel de Ville cherche à se faire de l'argent sur le dos des automobilistes ! " s'est insurgé Pierre Chasseray, délégué général de " 40 millions d'automobilistes ". L'association pointe aussi du doigt le nombre d'amendes qui ne cesse de progresser en raison d'un nombre toujours plus restreint de places de parking qui incite les automobilistes à la fraude.

    Suite à l'adoption de cet amendement, " 40 millions d'automobilistes " avait lancé l'opération " Mon maire s'engage ", à travers laquelle l'association mobilise les maires de France et leur demande de s'engager à ne pas augmenter - si ce n’est réduire – le montant de l’amende, aujourd’hui fixée à 17 € sur l’ensemble du territoire français. À ce jour 86 maires se sont engagés : la liste est disponible à ce lien : http://bit.ly/1iU8qpv

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  • Dans le cadre du budget rectificatif de 2014, les députés ont voté un amendement visant à faire payer un droit de timbre de 25 € lorsqu'un automobiliste ne présentera pas son permis au moment d'une demande de renouvellement. En d'autres termes, cela signifie qu'en cas de perte ou de vol de votre permis de conduire, vous devrez vous acquitter de cette somme.

    Chaque année, 400 000 permis sont délivrés suite à une perte ou à un vol ; la mesure devrait donc permettre de rapporter une dizaine de millions d'euros par an à l'État.

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  • Ce matin, à la sortie de la réunion plénière du CNSR, le ministre de l’Intérieur s’est prononcé publiquement en défaveur d’une généralisation de la baisse des limitations de vitesse, notamment en raison du rejet massif de cette mesure par l’opinion publique. Pierre Chasseray, délégué général de l’association « 40 millions d’automobilistes », salue le discours empreint de bon sens du Ministre : « Monsieur Cazeneuve a prononcé des mots que l’on avait plus entendu depuis longtemps en parlant de sécurité routière : il a parlé de prévention et de pédagogie. C’est ce que demande notre association depuis le début de ces débats ». 

    Et s’il ne s’oppose pas à l’expérimentation d’une baisse des limitations de vitesse sous condition d’une étude au cas par cas des routes concernées et dans les zones accidentogènes seulement, le ministre de l’Intérieur a ajouté qu’il souhaitait désormais rencontrer et travailler en concertation avec « 40 millions d’automobilistes », parce qu’il est parfaitement illégitime de chercher à imposer une mesure à laquelle s’opposent près de 90% des Français et que d’autres pistes existent pour réduire l’accidentalité routière. 

    « C’est une grande victoire pour l’association. C’est une victoire pour les 40 millions d’automobilistes qui sont conscients de l’enjeu de la sécurité sur la route, mais aussi du fait que l’on ne peut pas faire de la sécurité routière la seule dimension des transports. Le Ministre a su entendre leur voix et nous sommes prêt à répondre à son invitation pour travailler ensemble » conclut Daniel Quéro, président de l’association.

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  • Aujourd’hui, la région Ile-de-France, le Stif (Syndicat des Transports d’Ile-de-France) et l’État annoncent la mise en service d’une voie réservée aux bus, taxis et véhicules de covoiturage sur l’A1 entre Paris et Lille pour début 2015. 

    Selon le Stif, cette voie réservée pourrait être la bande d’arrêt d’urgence, une voie classique ou bien une voie en plus réalisée sur le terre-plein central. L’association « 40 millions d’automobilistes » salue la volonté du Ministre de s’attaquer au problème de la congestion des grands axes routiers. Mais pour l’association, cette mesure, loin de répondre aux problématiques des embouteillages, risque au contraire les renforcer pour les automobilistes : aucune de ces solutions ne permettrait de traiter de façon satisfaisante la problématique de la congestion des routes 

    La bande d’arrêt d’urgence doit garder sa fonction première, c’est-à-dire être réservée aux « urgences », par exemple lorsque les automobilistes rencontrent des problèmes sur la route (panne de voiture, malaise…), mais également pour les pompiers et les forces de l’ordre en cas d’accidents sur les réseaux. 

    Pour ce qui est de la réalisation d’une voie supplémentaire sur le terre-plein central séparant les deux sens de circulation, cela reviendrait à supprimer un dispositif de sécurité et l’association estime que cela générerait un risque supplémentaire de choc frontal (une des principales causes de décès sur les routes). 

    Enfin, il est évident que réserver une voie de circulation ordinaire à la seule circulation des bus, taxis et véhicules de covoiturage ne ferait qu’aggraver le phénomène d’embouteillage au lieu de le dissiper. 

    Ainsi, comme l’évoquait Daniel Quéro, président de l’association « 40 millions d’automobilistes », le 5 juin dernier, « il est indispensable d’investir dans de nouvelles infrastructures en créant des voies de circulation supplémentaires. Il est aussi nécessaire que la bande d’arrêt d’urgence reste réservée aux seules situations d’urgences. De plus, l’aménagement de cette voie aurait un coût financier très important au regard du peu de bénéfices que la mesure apporterait en termes de décongestion des routes et du nouveau risque créé ».

    Source : communiqué de presse de " 40 millions d'automobilistes "

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  • Ce matin, à l'Assemblée nationale, l'association « 40 millions d'automobilistes » dévoilait son film documentaire de 52 minutes intitulé La fin de la guerre contre les automobilistes accompagné d'un livre de 60 pages reprenant les entretiens menés avec les principaux acteurs de la sécurité routière britannique.

    Tourné en Angleterre en janvier dernier, ce reportage décrypte un autre modèle de sécurité routière, basé sur l'acceptation des mesures par les automobilistes. Depuis 2010 et l'arrivée de David Cameron à la tête du Gouvernement anglais, une nouvelle ligne politique nommée « la fin de la guerre contre les automobilistes » est appliquée et non sans succès, puisque le Royaume-Uni poursuit inlassablement sa réduction du nombre d'accidents (deux fois moins qu'en France).

    POUR VISIONNER LE FILM " LA FIN DE LA GUERRE CONTRE LES AUTOMOBILISTES ", CLIQUEZ ICI.

    Les radars

    À la base de ce changement, une ville : Swindon, 180 000 habitants. Nous sommes en 2009 lorsque le précédent maire annonce la suppression des sept radars de la commune. Si la décision de suppression des radars (liée à des raisons économiques : entretien des radars à la charge des collectivités) semblait politiquement risquée, cinq ans après, le bilan est sans appel : chaque année, le nombre d'accidents de la route diminue, preuve irréfutable de la baisse mécanique de l'accidentalité.

    Depuis, l'exemple de Swindon inspire. Et c'est le Somerset, puis le Northamptonshire et l'Oxfordshire qui désactivent un grand nombre de radars, si bien que l'on estime aujourd'hui que près de 55% des radars du territoire britannique ont été désactivés.

    Amy Aeron-Thomas de l'association d'aide aux victimes de la route Road Peace nous confirmera que « dans certaines régions, seul un radar sur dix est actif ».

    La tolérance

    Autre point de divergence entre système anglais et français : la marge de tolérance des radars. Si la France base son système sur l'intolérance envers les petits excès de vitesses jugés accidentogènes avec une marge technique de 5% sur les radars fixes, l'Angleterre choisit d'appliquer une tolérance de 10% + 3km/h. Pour Mark Egan du Comité des transports au Parlement britannique (House of Commons) : « une répression qui se concentrerait sur les petits excès de vitesse générerait trop de controverse. Si vous augmentez la marge de tolérance, vous ciblerez davantage ceux qui pourfendent les règles bien au-delà des limites ».

    De plus, cette politique basée sur l’acceptabilité du système tient compte de l’équilibre nécessaire entre le coût de maintenance du dispositif et ce que rapportent les contraventions émises par les radars. De cette façon, l’Angleterre se prémunit contre l’assimilation des radars à des pièges servant à rapporter de l’argent à l’Etat. Ainsi, alors que le système de contrôle-sanction est particulièrement controversé en France, notamment parce qu’il a généré près de  800 millions d’euros en 2013, parmi lesquels seuls 115 millions ont servi à l’entretien du dispositif (selon le Projet de loi de finances pour 2014), l’Angleterre parvient à un équilibre économique, avec 150 millions d’euros générés chaque année pour des coûts d’entretien annuels équivalents.

    La confiance

    Si, en France, notre modèle de sécurité routière reste inexorablement ancré sur une formule mathématique dite « de Nilsson », selon laquelle une baisse de 1km/h de vitesse serait synonyme de 4% de baisse des accidents, l'Angleterre applique quant à elle un principe diamétralement opposé : le « 85ème centième ». En d'autres termes, il s'agit d'adapter la règlementation en fonction du comportement de 85 % des automobilistes, jugés raisonnables. C'est pourquoi l'Angleterre songe à augmenter sa limitation de vitesse sur autoroute. En effet, selon Mark Egan du Comité des transports au Parlement britannique : « les vitesses moyennes relevées sur autoroute sont plus élevées que la limitation », d'où la nécessité d'ouvrir le débat.

    Là où l'Angleterre adapte la règle au comportement des usagers sur un principe de confiance envers les automobilistes, la France fait le choix d’enfermer les comportements dans des règlementations toujours plus strictes dont le symbole est sans doute le projet d'abaissement des limitations de vitesse.

     Les limitations de vitesse

    Autre point de comparaison entre la France et nos voisins britanniques : la limitation de vitesse sur nos réseaux secondaires. En Angleterre, la limitation y est fixée à 97km/h, soit 7 km/h de plus qu'en France, avec un bilan pourtant plus flatteur en termes d'accidents. Au cours de notre  tournage, nous avons pu constater qu'il n'existait aucun débat pour abaisser cette limitation outre-Manche. Mieux encore, aucun des intervenants n'a paru comprendre le projet français d'abaissement des limitations de vitesse et tous sont apparus surpris, d'autant que la réglementation française permet déjà un abaissement ponctuel sur certaines portions de route.

    Le débat est clos

    Après avoir augmenté sa limitation de vitesse sur autoroute il y a 10 ans, le Danemark expérimente depuis deux ans l'AUGMENTATION de sa limitation de vitesse sur le réseau secondaire, qui a été portée de 80 à 90 km/h. Les résultats ne se sont pas fait attendre. Julh Hollen de la Vejdirektoratet (Direction danoise de la route) constate beaucoup moins d'accidents. DansleCopenhagen Post, il déclarait « c'est comme si nous avions trouvé la vitesse la mieux adaptée à ces portions de route. Cela nous a permis de réduire les écarts de vitesse entre les véhicules et donc de diminuer le nombre de personnes qui procèdent à des manœuvres de dépassement potentiellement dangereuses ».

    Quant à Erik Mather de la Police de la route danoise, il ajoutait « la police était vraiment peu partisane de cette idée au départ, mais nous avons complètement changé d'opinion au regard de l'expérimentation menée depuis deux ans ».

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  • Hier, les députés européens ont adopté le règlement eCall : ce système permettra à la voiture, en cas d'accident, d'appeler automatiquement le 112, numéro d'urgence européen. ECall avertira les services d'urgence en indiquant précisément le lieu de l'accident, permettant ainsi de réduire le temps d'arrivée des secours. Ce système pourrait, d'après ses promoteurs, épargner 2500 vies par an dans l'UE.

    Selon le règlement, les constructeurs devront équiper les nouveaux modèles de voitures particulières et les véhicules utilitaires légers avant octobre 2015. Le Parlement a insisté auprès des constructeurs pour que le coût du système eCall, estimé à d'une centaine d'euros, ne soit pas répercuté sur le prix de vente des véhicules. En ce qui concerne la protection des données, le règlement prévoit que les véhicule ne soient pas soumis à une surveillance permanente.

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  • Ce mercredi 12 février 2014, l’association demande au Gouvernement et plus particulièrement à Jean- Marc Ayrault, Premier ministre et à François Hollande, président de la République de revenir sur le projet de Manuel Valls, ministre de l’Intérieur, visant à abaisser les limitations de vitesse sur les axes secondaires.

    « 40 millions d’automobilistes » apprend avec surprise, dans le journal Le Parisien, qu’une séance plénière du Conseil national de Sécurité routière aura lieu le 16 mai prochain, afin de donner ses « recommandations » sur la baisse des limitations de vitesse. Selon le quotidien, le CNSR annoncerait, soit une expérimentation dans plusieurs départements de France soit un abaissement des limitations de vitesse de 90 à 80 km/h dans la France entière d’ici le début de l’été. L’association, membre du CNSR, est contre cette mesure et dénonce une mascarade des lobbies autophobes qui poussent le ministre de l’Intérieur à mettre en place cette mesure qui est un contre-sens à tout niveau.

    Contre-sens économique

    Selon plusieurs économistes comme Rémy Prudhomme et Jean Poulit, baisser la limitation de vitesse sur les axes secondaires représentera une perte de plusieurs milliards d’euros par an. En période de crise économique, est-ce réellement le moment de faire chuter davantage l’économie de la France qui est déjà en berne ?

    Contre-sens politique

    Tous les usagers de la route sont contre cette mesure. 93% des Français interrogés sont défavorables à un abaissement des limitations de vitesse sur les routes secondaires. Face à ce constat, «40 millions d’automobilistes » interpelle le Gouvernement à prendre position sur ce dossier, qui n’est plus un sujet ministériel mais interministériel dans la mesure où il aborde des enjeux à la fois économique, sociaux, environnementaux et de sécurité routière !

    « Aujourd’hui, nous demandons à être reçus par le président de la République, pour qu’il puisse connaître l’avis des Français sur l’abaissement des limitations de vitesses » annonce Daniel Quéro, président de « 40 millions d’automobilistes ».

    Contre-sens en termes de Sécurité routière

    L’Angleterre est un pays référence en matière de sécurité routière au niveau européen. Pourtant, la vitesse des axes secondaires y est limitée à 97 km/h (60 miles/h) avec des résultats bien meilleurs qu’en France.

    En Allemagne, même constat ! La vitesse y est pourtant limitée à 100 km/h sur les axes secondaires et les résultats sont inexorablement plus flatteurs que dans l’hexagone. Dans l’écrasante majorité des pays européens, la vitesse de 90 km/h semble uniformisée.

    A focaliser l'attention sur la piste vitesse, on oublie toutes les autres pistes où les progrès peuvent être plus importants.

    Alors, pour quelle raison Manuel Valls veut-il abaisser les limitations de vitesse sur nos axes secondaires ? Quelles sont ses réelles motivations ?

    Nous émettons l’hypothèse que l’une de ses motivations est pécuniaire. En effet, dans le Projet annuel de Performance annexé au Projet de Loi de Finance pour l’année 2014, il est mentionné que les radars doivent rapporter 800 millions d’euros à l’Etat.

    Sa motivation n’est pas de réduire le nombre de décès sur les routes de France car si l’on regarde les chiffres d’un peu plus près, nous constatons que les accidents mortels diminuent régulièrement. Et s’il voulait réellement réduire leur nombre il se pencherait davantage sur les premières causes de mortalité, qui sont l’alcoolémie et la somnolence au volant. 

    « Nous demandons à toute la classe politique de prendre part au débat et de tenir compte de lavis des usagers de la route qui disent NON à la baisse des limitations de vitesse ! » conclut Pierre Chasseray, délégué général de l’association.

    Signez notre pétition en ligne : www.nonalabaissedeslimitationsdevitesse.com

    On compte sur vous pour partager massivement la pétition !

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  • Selon le site du Telegraph, Bruxelles serait en train de travailler sur un plan jusqu'alors "secret" pour aider les forces de l'ordre.

    Le but de ce plan ? Équiper toutes les voitures vendues sur le territoire européen d'un puce qui permettrait à la police d'éviter les poursuites dangereuses. Depuis un poste de contrôle, les forces de l'ordre pourraient ainsi ralentir les véhicules à distance jusqu'à leur immobilisation.

    Le projet aurait été lancé il y a deux mois, dans le cadre du programme "Enlets", après que les experts scientifiques des polices européennes, dont la France, aient donné leur accord pour développer cette technologie.

    Le député britannique David Davis s'interroge déjà sur l'aspect juridique du dispositif : quelle serait la responsabilité de l'État dans le cas où celui-ci serait à l'origine d'un accident grave ?

    Il faut savoir que ce système existe déjà sur certains modèles de voiture haut de gamme, pour permettre à leur propriétaire d'arrêter leur véhicule à distance en cas de vol.

    " 40 millions d'automobilistes " s'insurge contre ce dispositif : " Mais jusqu'où on va aller ? À quel moment on va s'arrêter ? Il ne se passe plus une journée sans qu'il y ait une mesure répressive à l'égard des automobilistes. Stop : il faut s'arrêter, ce système de puce électronique à l'intérieur du véhicule ne tient pas la route ! " (Pierre Chasseray, le 06/02/2014 sur Europe 1).

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  • Crédits photo : Quistnix

    À partir du 1er février prochain, les hausses annuelles des tarifs de péage seront comprises entre 0,35 % et 1,23 % sur les grands réseaux et en moyenne de 0,80 % (ces chiffres ne prenant pas en compte l'augmentation de la TVA). 

    Ces hausses concernent 95 % du réseau concédé français.

    Le ministre délégué aux transports, Frédéric Cuvillier, souligne que cette augmentation est parmi les plus faibles de ces dix dernières années.

    Cette augmentation va-t-elle influencer le choix de vos trajets à venir ? Exprimez vous !

    À propos de la hausse des tarifs de péage : " Ce matin, c'est un appel que l'on lance à Manuel Valls : on lui demande, nous, 40 millions d'automobilistes, de se mobiliser sur cette affaire des augmentations des tarifs des péages autoroutiers, tout simplement parce que si on veut tenir des objectifs ambitieux en matière de sécurité routière, on a besoin de rendre les autoroutes accessibles au plus grand nombre." Pierre Chasseray, le 28/01/14 sur France Info.

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  • Ce mardi 21 janvier 2014, à 2 mois des élections municipales, «40 millions d’automobilistes» donne le top départ de la campagne aux élections municipales et lance Raconte-moi ta ville.

    L’opération a pour objectif de connaître le ressenti des automobilistes sur la politique menée par leur municipalité au niveau de l’automobile. Pour cela, l’association appelle les 40 millions d’automobilistes à noter sur 6 critères les villes dont ils sillonnent les rues, en allant sur www.racontemoitaville.com

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  • © 2011 HolidayCheck AG

    Le 22 avril 2013, « 40 millions d’automobilistes » publiait l’Institut de l’Accident dans lequel l’association alertait les Pouvoirs publics sur la somnolence au volant, deuxième cause de mortalité sur les routes françaises (première sur le réseau autoroutier).

    Dans son texte, le sénateur-maire de Cagnes-sur-Mer, Louis Nègre, attire l’attention de Manuel Valls, ministre de l’Intérieur, sur cette problématique responsable de près de 1000 tués sur les routes chaque année. Le sénateur souhaite connaître les propositions du Gouvernement pour lutter contre la somnolence, largement oubliée aujourd’hui dans les politiques de transport et de sécurité routière. 

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  • Dimanche 10 novembre prochain, " 40 millions d'automobilistes " sera dans Zone Interdite sur M6, sur le sujet " Insultes, agressions, radars : quand la voiture nous rend dingue ! ".

    Ne ratez pas le rendez-vous à 20h50 !

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  • Aujourd'hui, " 40 millions d'automobilistes " publie les résultats de l’opération Raconte-moi la route de tes vacances. Pendant l'été 2013, l'association a parcouru les routes de France à la rencontre des usagers de celles-ci, afin de recueillir leurs bonnes idées pour faire baisser le taux de mortalité sur les routes.

    La sécurité routière ne peut se résumer qu’à une politique basée sur la sanction. Pour « 40 millions d’automobilistes », il était donc urgent de donner la parole à ces Français, raisonnables et responsables, qui font que nos routes sont de plus en plus sûres chaque année.


    En découle un livret qui regroupe les solutions plébiscitées par les Français. En voici quelques extraits :
    • Mettre des herses anti-retour pour éradiquer le contresens sur les autoroutes ;
    • Généraliser l'éthylotest anti-démarrage pour les délinquants à l'alcool au volant ;
    • Installer des écrans moto sur les glissières de sécurité ;
    • Instaurer un code couleurs sur les glissières toujours, afin de symboliser la vitesse autorisée ;
    • Mettre des " feux stop " à l'avant des véhicules pour les piétons ;
    • Privilégier les nouvelles technologies comme les outils d'aide à la conduite ;
    • Construire des " Text Stop ", aires d'arrêt pour consulter son téléphone ;
    • Mettre en place des bars à sieste ...

    Pour télécharger le livret dans son intégralité :  Les bonnes idées des Français pour sauver des vies, ou consulter le livret en ligne.

     

    Quelles mesures vous parlent le plus ? Quelles seraient vos bonnes idées pour sauver des vies ?

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    À voir sur le sujet : Pierre Chasseray dans le Journal de 13h sur TF1, le 04/11/2013 : " Ce sont des idées qui ne vont pas dans le sens de la répression mais dans le sens de la prévention, des nouvelles technologies, de tout ce que l'on peut imaginer en infrastructures pour continuer à sauver des vies et tenir l'engagement du ministre : passer sous la barre des 2000 morts. "

    Pierre Chasseray dans Europe 1 Midi, le 04/11/2013 : " On a besoin que les parlementaires s'emparent de ces idées pour enfin entendre le message de ceux qui font qu'il y a, chaque année, de moins en moins d'accidents sur les routes. "

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  • Nouveaux radars "mobiles-mobiles"

    Dès lundi prochain 20 nouveaux véhicules banalisés de la gendarmerie et de la police équipés de radars mobiles parcourront les routes de France. Leur particularité ? Ils seront désormais capables de flasher en sens inverse

    Ce type de voiture banalisée s'ajoute aux 46 précédentes qui photographient déjà les infractions de deux façons : en roulant lorsqu'elles sont dépassées par la gauche et en stationnement sur le bord d'une route pour les véhicules dans les deux sens de circulation.

    Ces nouveaux dispositifs concernent les département suivants : Paris, Ain, Aisne, Côtes-d'Armor, Dordogne, Eure-et-Loir, Gard, Indre-et-Loire, Loiret, Manche, Marne, Moselle, Seine-Maritime (deux véhicules équipés), Seine-et-Marne, Seine-Saint-Denis, Yvelines, Hauts-de-Seine, Val-d'Oise et Vendée.

    D'ici 2015, ce sont 300 véhicules de ce type qui devraient être mis en place.

    À voir sur le sujet : Pierre Chasseray dans Le Parisien, le 18/10/2013 : " Ce nouveau radar embarqué risque de créer une véritable psychose chez les automobilistes. Après une année 2012 record en termes de sécurité routière, pourquoi venir encore sanctionner des millions de conducteurs dont le comportement semble sans cesse plus vertueux ? "

    Daniel Quéro dans le Nouvel Obs le 18/10/2013 : " Les investissements de sécurité se réduisent comme peau de chagrin. Un accident sur trois implique l'alcoolémie. Et pourtant, nous restons campés sur l'unique répression de la vitesse, quitte à en oublier toutes les autres véritables causes d'accidents. "

    40 millions d'automobilistes réagit sur le sujet : Nouveaux radars embarqués : souriez, vous êtes flashés !

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  • Hier, nous lancions notre pétition en ligne contre la baisse des limitation de vitesse.

    Le principe ? Lorsque vous signez la pétition, vous envoyez un message au Président, Ministres et parlementaires de votre département. 

    C'est le moment de se mobiliser !

    Signez la pétition contre la baisse des limitations de vitesse !

    www.nonalabaissedeslimitationsdevitesse.com

    N'hésitez pas à partager le lien !

    Nous vous recommandons d'utiliser Firefox ou Chrome pour signer la pétition, ou d'activer le Javascript sous Internet Explorer dans les options Internet > Sécurité > Personnaliser le niveau > Dans la rubrique Script, activer Scripts ASP ou Active Scripting.

    À voir sur le sujet :  Pierre Chasseray sur I TELE le 07/10/2013 : " Aujourd'hui, quand on regarde bien, si on respecte les limitations actuelles, il n'y a absolument aucune chance d'avoir un accident dont la cause principale est la vitesse. "

    Pierre Chasseray sur BFM TV le 07/10/2013 : " Que l'on soit à 90 km/h ou à 80 km/h, ça ne change pas les choses. Malheureusement, l'automobiliste, s'il tape un obstacle, il décédera. "

    Consultez notre dossier de presse : Non à la baisse des limitations de vitesse

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Activité

"B"
"Ce que l'on appelle pompeusement << l'orientation des mobilités >> consiste aussi (vous avez vu je ne dis pas "uniquement") à définir comment racketter au maximum l'automobiliste en lui en donnant le minimum.
vous avez des dizaines d'exemples donnés…"
"A) Passer de une tout les 57 km a une tout les 135 km, ils peuvent toutes les supprimer. Et nous baisser les taxes sur les carburants ou les péages d’autoroute."
"a"
"Bonsoir à tous,
Je ne puis répondre à cette question, si ce n'est qu’hasardeusement.
Je pense, presque tout un chacun a un téléphone portable de nos jours.
Dès lors ces bornes deviennent obsolètes.
Bonne soirée"
"moins de 3000 ! Effectivement, sur les routes secondaires l'on en en voit peu et un certain nombre sont encapuchonnées donc inutilisables"
"Sur les routes secondaires ??? à mon avis , aucune , ça coûte trop cher

L'interviewer est rentré de vacances ???"
Selon Europe 1, combien de bornes d'appels d'urgence resterait-il sur le bord des routes secondaires en France ?
a) Moins de 3000
b) Environ 5000
c) Environ 7000
Réponse au quiz du 11/04/2019 : réponse B. Le Royaume-Uni est le pays de l'UE qui prése…
En ne transmettant aucune information statistique au Comité indépendant d’évaluation des 80km/h, la Délégation à la Sécurité routière (DSR) marque un refus de transparence contraire à la déontologie publique et à ses propres engagements.
Or, les élé…
Jeudi 06 juin 2019, les députés ont adopté un amendement au projet de Loi d’Orientation des Mobilité (dite LOM) visant à permettre aux présidents des Conseils départementaux, mais aussi aux maires des communes, de relever la limitation de vitesse de…
"@ Hervé. J'ai fait ce constat moi aussi, je pense que la personne qui s'occupe du site doit-être indisposé et sans légué à d'autres administrateurs, il y a fort à parier qu'il faille attendre, ou si plus grave encore, ce blog à fini d'exister ..!"
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« 40 millions d'automobilistes » est une association d’intérêt général régie par la loi de 1901, active tant sur le plan national qu’européen. L’association est aujourd’hui le premier représentant national des automobilistes auprès des pouvoirs publics et du secteur économique de la route. www.40millionsdautomobilistes.com | Mentions légales | FAIRE UN DON