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    La voiture reste le mode de transport privilégié des Français pour partir en vacances : cette année encore, nous serons 78% à utiliser notre automobile pour rejoindre notre lieu de villégiature. Mais la route des vacances est aussi souvent source de stress pour les conducteurs, voire même synonyme de galère : 17% des voyageurs en voiture déclarent en effet être déjà tombés en panne au cours de leur trajet. Pour ces derniers, le calme et la prudence s’imposent, pour ne pas céder aux prix exorbitants présentés par certains garagistes aux automobilistes soucieux de faire réparer au plus vite leur véhicule et reprendre la route.

    À l’heure des grands départs en vacances, l’association "40 millions d’automobilistes" livre ses conseils aux usagers pour éviter les aléas sur la route et préserver au maximum leur budget en cas de panne, pour que les vacances restent un moment de plaisir et de détente.

    Mieux vaut prévenir que guérir !

    Cet adage est connu de tous ; malgré tout, seule une minorité de Français le met en application lorsqu’il s’agit de préparer son trajet routier pour les vacances : 19% d’entre eux déclarent en effet effectuer systématiquement une révision de leur véhicule pour s’assurer de son bon état avant de partir en voyage. Le coût de l’opération, le manque de temps et le caractère perçu comme inéluctable de la panne automobile sont les principaux arguments avancés par les automobilistes qui ne passent pas par la case "révision" du véhicule.

    La révision reste pourtant la meilleure garantie pour se prémunir des pannes lorsque l’on envisage de parcourir plusieurs centaines de kilomètres.

    Deuxième précaution à prendre : s’assurer de disposer d’une assistance incluse ou en option sur son contrat d’assurance auto. En cas d’accident ou de panne, vous bénéficierez ainsi des services d’une plateforme qui pourra organiser 7 jours/7 et 24h/24 le dépannage de votre voiture, son remorquage dans un garage, voire même votre transport jusqu’à votre lieu de vacances. Dans la plupart des cas, les frais engendrés seront pris en charge ou vous seront remboursés par la compagnie d’assurance.

    Ne pas céder à la précipitation

    Si, malgré tout, une panne venait à venir gâcher votre parcours, pas de panique. Le pire serait de céder à la précipitation et d’accepter la première prestation proposée par le garagiste venu vous secourir, sans prendre soin de l’étudier attentivement. La tentation peut en effet être grande pour les professionnels de la mécanique automobile, face au désarroi d’une famille malchanceuse, de "gonfler" les prix des opérations nécessaires à la remise en état du véhicule.

    Dans tous les cas, pensez-donc à demander un devis détaillé de la prestation (faisant apparaître notamment le coût de la main d’œuvre et des pièces détachées qui devront être utilisées). Vous pourrez ainsi comparer ces éléments avec d’autres propositions, car vous restez maître de choisir quel réparateur vous souhaitez faire intervenir.

    Si vous n’avez pas la possibilité de faire faire plusieurs devis chez différents professionnels, n’hésitez pas à vous rendre sur les plateformes comparatives en ligne. Le site Internet Deal2Drive vous propose par exemple de comparer les prix de près de 700000 pièces détachées et de les acheter auprès de vendeurs spécialisés en ligne. Une bonne solution pour s’assurer de ne pas être victime d’une arnaque et de réaliser des économies sur les réparations automobiles pour préserver son budget vacances !

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  • Outre le véritable pactole généré par le produit des amendes qui émanent des contraventions, une des problématiques régulièrement soulevée par les automobilistes face à l'intensification de la répression routière est le stress que celle-ci provoque aux usagers lorsqu'ils sont derrière leur volant. Mais alors, qu'est-ce que le stress routier ? Par quoi est-il provoqué ? Quelles en sont les conséquences et comment le combattre ? Avec l'expertise de Marc Bailet, Docteur en psychologie du conducteur, "40 millions d'automobilistes" répond à ces interrogations.

    À la demande de nombreux usagers de la route, "40 millions d’automobilistes" lançait, en mars 2016, un sondage auprès des automobilistes sur le thème du stress engendré par la répression routière. Sur une période d'un mois, 45207 personnes ont répondu au sondage*.

    Les causes du stress routier

    En tout premier lieu, "40 millions d'automobilistes" a cherché à connaître les causes de ce stress routier. La première crainte des automobilistes est celle d'être flashé (64%), suivi de la conduite des autres usagers (50%), puis les embouteillages (29%). Plus de 36% des personnes interrogées admettent être tout le temps stressées à l'idée d'être verbalisées avant de prendre le volant, et plus de 44% le sont parfois. En revanche, seulement 14% des automobilistes craignent les contrôles par les Forces de l'ordre ; il est donc important de souligner le fait que les automobilistes ne sont pas contre tous les contrôles mais semblent surtout rejeter les contrôles automatisés, réputés pour être des outils de répression aveugle, contrairement aux Forces de l'ordre qui peuvent discerner les véritables comportements dangereux.

    Le stress routier est donc bien majoritairement engendré par l'intensification de la répression routière, et plus particulièrement par l'ensemble du système de contrôle-sanction automatisé. Plus d'un tiers des automobilistes interrogés admettent ainsi avoir déjà modifié leur trajet afin d'éviter les contrôles radars...

    Les conséquences

    Près de 4 automobilistes sur 5 estiment que le stress engendré par la répression routière peut conduire à davantage d'accidents sur les routes. Et pour cause : près de 92% des personnes interrogées admettent regarder leur compteur kilométrique plus que la route (48% tout le temps et 44% parfois). Pourtant, la problématique du stress engendré par la répression routière semble être complètement ignorée par les instances de sécurité routière.

    Analyse du stress routier par Jean-Marc Bailet, Docteur en psychologie du conducteur**

    • Le stress routier, c'est quoi ?

    On conduit avec son cerveau, ses yeux, et son cœur ! Le conducteur stresse lorsque son cœur s’emballe (il ne bat plus à son rythme originel) du fait de fortes émotions (positives et négatives) provenant de la cogitation mentale (idées, infos reçus par GSM) ou du comportement des autres usagers.

    Parfois, le niveau du rythme cardiaque (stress) est tellement élevé qu’il brouille le cerveau : le conducteur n’a plus accès à son référentiel sécurité routière et il prend alors des décisions erronées ou inadaptées... Il fait n’importe quoi et cela peut conduire à l’accident !

    • Analyse du sondage

    Bien que les femmes soient sous-représentées (seulement 13 %), ce sondage est conforté par un nombre important d’automobilistes qui se prononcent (45200 personnes). La moitié de la population (46%) est âgée de plus de 60 ans. Nous sommes donc en présence de conducteurs généralement raisonnables et responsables (l'âge de sagesse au volant est 42 ans).

    Ce sondage montre principalement que les flashs des radars et la conduite des autres déclenchent du stress à un niveau plutôt supérieur à la moyenne (7-8 sur l’échelle en 10 points). Il est heureux de constater que les conducteurs écoutent leur corps et reconnaissent les manifestations du stress (nervosité 57% et agressivité 31%).

    Il est maintenant incontestable que le stress routier peut conduire à l’accident, à tout le moins, il désoriente, déstabilise, et parfois conduit à la folie sur la route.

    • Conseils pour gérer le stress routier

    L’éducation au stress routier commence à s’imposer comme une arme anti-accident et de bien-être au volant. En France, les 4500 radars peuvent nous surprendre en infraction de 13 manières différentes (fixes, mobiles, chantiers, feux, etc.). Les radars sont traumatisants : on pense s’être fait piéger, avec des questionnements récurrents comme "Quelle vitesse ?", "Combien de points ?", "Combien ça va me coûter ?", "Mon patron, mon boulot ?"...

    Pour gagner en gestion du stress routier, je préconise :

    1. De pratiquer la respiration abdominale ou ventrale (gonfler avec de l’air frais, par le nez, le ventre comme un ballon, et chasser d’un seul coup tout l’air chaud des poumons par la bouche).
    2. D'actionner le limiteur de vitesse.
    3. De s’autoformer en gestion du stress par une connaissance des 18 situations stressantes, et pratiquer quelques exercices de détente et de relaxation parmi les 25 proposés**.


    Des exercices pour combattre le stress routier

    • Dans les bouchons
    1. Pratiquer la respiration abdominale.
    2. Évacuer les tensions par les mains en malaxant alternativement une balle en mousse main droite, puis main gauche.
    3. Effectuer des rotations douces et lentes du coup comme pour dire OUI et NON.
    • Face à un contrôle de police
    1. Je souris à la découverte du contrôle.
    2. J’adopte une attitude neutre.
    3. Je commence la respiration abdominale.
    4. Je ne fixe pas le policier-contrôleur mais j’effectue un balayage panoramique du poste de contrôle.
    5. Je me préserve en effectuant un signe-signal d’auto-contrôle (j’appuie de plus en plus fort mon pied gauche sur le plancher du véhicule... et je relâche d’un seul coup la pression).



    * Retrouvez l'intégralité des résultats du sondage Le stress engendré par la répression routière
    ** Également auteur de Zen au volant : guide du mieux conduire, édition L.Hamattan

    Crédits photo : tostphoto sur fotolia.com

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  • Mise à jour (06/01/15) : le projet Sam2night a remporté le concours.

    Ils ont besoin de vos votes ! Vous aussi, aidez Amaury, Théo, Jonathan et Ophélie à sensibiliser les jeunes à la nécessité de choisir un " Sam " pour leurs sorties !

    Sensibilisés par les drames sur les routes dus à l’alcool, ces 4 étudiants ont imaginé un site internet, Sam2night, dont le but est d’organiser du covoiturage de retour de soirée avec un conducteur, désigné ou volontaire, qui ne boit pas.

    Vous souhaitez participer à ce projet de sécurité routière innovant ? Alors votez pour Sam2night en cliquant ici ! Vous pouvez voter tous les jours jusqu'au 26 novembre 2014.

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  • Ce mardi 18 novembre 2014, l’ONISR (Observatoire national interministériel pour la Sécurité Routière) publie un bilan de l’accidentalité routière pour octobre 2014 qui fait état d’une hausse de 13% du nombre de tués sur les routes par rapport au mois d’octobre 2013.

    Cette hausse regrettable s’explique en partie par les excellentes conditions climatiques dont ont bénéficié les usagers de la route le mois dernier, les incitant à multiplier leurs déplacements motorisés, mais également à pied et à vélo, provoquant ainsi une augmentation des accidents dont ont été victimes les usagers vulnérables.

    Tandis que les lobbies autophobes voient en cette hausse un moyen pour mieux faire passer la baisse des limitations de vitesse, " 40 millions d'automobilistes " est, encore une fois, la seule association à prendre position et à relativiser face à cette annonce.

    S’il ne s’agit en aucun cas de minimiser cette hausse des chiffres derrière lesquels se cache à chaque fois un drame humain, il convient cependant de rappeler qu’une hausse mensuelle n’est pas significative (la France est d’ailleurs le seul pays au monde à publier des statistiques mois après mois) et qu’il est plus pertinent d’analyser des tendances de fond s’étalant sur plusieurs années. On remarque à ce sujet que cette hausse exceptionnelle s’inscrit dans un contexte de baisse régulière qui dure depuis 12 ans.

    La baisse de la mortalité routière est donc en partie mécanique, mais pour Pierre Chasseray, délégué général de l’association « 40 millions d’automobilistes », « s’il est une mesure à prendre pour favoriser la réduction des accidents mortels, c’est d’amplifier la lutte contre l’alcool au volant, qui demeure la première cause de mortalité. À ce sujet, on attend toujours l’application de la loi qui prévoit la mise en place de l’EAD (Ethylotest antidémarrage) pour les délinquants à l’alcool au volant ».

    Une des nouvelles problématiques émergentes en termes de risque routier est la consommation de produits stupéfiants, détectés dans pas moins de 20% des accidents mortels. « L’annonce par le ministre de l’Intérieur de l’arrivée des double tests salivaires en expérimentation dans une dizaine de départements devrait permettre de faire évoluer les pratiques et de lutter concrètement contre les comportements dangereux sur la route » conclut Daniel Quéro, président de l’association.

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  • Mardi 14 octobre 2014, le quotidien Le Parisien/Aujourd’hui en France révélait une étude de la société d’info-trafic américaine INRIX menée en collaboration avec l’institut de recherche CEBR selon laquelle les embouteillages auraient coûté près de 17 milliards d’euros à l’économie française en 2013.


    Ce coût déjà démesuré pour les automobilistes français devrait atteindre 22 milliards d’euros dans les 15 prochaines années, dans la mesure où le parc automobile va continuer de croître (de 30,8 millions de véhicules aujourd’hui à environ 35 millions en 2030) et le trafic de s’intensifier (+14% attendus d’ici à 2030).


    À ce sujet, l’association « 40 millions d’automobilistes » rappelle que, paradoxalement, les budgets alloués à l’entretien et à la création d’infrastructures routières sont en chute libre depuis de nombreuses années. Le besoin en infrastructures de qualité et en quantité suffisante ne cesse de croître. Des solutions existent pour fluidifier la circulation sur les grands axes : on aurait besoin de davantage de voies de contournements des agglomérations, de rocades urbaines… Pourtant, chaque année, ce sont 25% du budget dédié à la route qui sont supprimés.


    Si rien n’est fait pour renverser la tendance, non seulement l’économie française continuera à pâtir de ce manque de mobilité, mais ce sont aussi 60 000 personnes qui perdront leur emploi, alors qu’il y a une véritable attente des usagers.

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  • Aujourd'hui, " 40 millions d'automobilistes " publie les résultats de l’opération Raconte-moi la route de tes vacances. Pendant l'été 2013, l'association a parcouru les routes de France à la rencontre des usagers de celles-ci, afin de recueillir leurs bonnes idées pour faire baisser le taux de mortalité sur les routes.

    La sécurité routière ne peut se résumer qu’à une politique basée sur la sanction. Pour « 40 millions d’automobilistes », il était donc urgent de donner la parole à ces Français, raisonnables et responsables, qui font que nos routes sont de plus en plus sûres chaque année.


    En découle un livret qui regroupe les solutions plébiscitées par les Français. En voici quelques extraits :
    • Mettre des herses anti-retour pour éradiquer le contresens sur les autoroutes ;
    • Généraliser l'éthylotest anti-démarrage pour les délinquants à l'alcool au volant ;
    • Installer des écrans moto sur les glissières de sécurité ;
    • Instaurer un code couleurs sur les glissières toujours, afin de symboliser la vitesse autorisée ;
    • Mettre des " feux stop " à l'avant des véhicules pour les piétons ;
    • Privilégier les nouvelles technologies comme les outils d'aide à la conduite ;
    • Construire des " Text Stop ", aires d'arrêt pour consulter son téléphone ;
    • Mettre en place des bars à sieste ...

    Pour télécharger le livret dans son intégralité :  Les bonnes idées des Français pour sauver des vies, ou consulter le livret en ligne.

     

    Quelles mesures vous parlent le plus ? Quelles seraient vos bonnes idées pour sauver des vies ?

    N'hésitez pas à partager le billet sur les réseaux sociaux !

    À voir sur le sujet : Pierre Chasseray dans le Journal de 13h sur TF1, le 04/11/2013 : " Ce sont des idées qui ne vont pas dans le sens de la répression mais dans le sens de la prévention, des nouvelles technologies, de tout ce que l'on peut imaginer en infrastructures pour continuer à sauver des vies et tenir l'engagement du ministre : passer sous la barre des 2000 morts. "

    Pierre Chasseray dans Europe 1 Midi, le 04/11/2013 : " On a besoin que les parlementaires s'emparent de ces idées pour enfin entendre le message de ceux qui font qu'il y a, chaque année, de moins en moins d'accidents sur les routes. "

    Publications sur le même thème : 

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Activité

Ce jeudi 18 juillet se tient la première édition de la Journée nationale du Partage de la route, initiée par « 40 millions d’automobilistes », Mon Vélo est une Vie et la Fédération française des Motards en Colère.

À cette occasion, les trois associ…
"Bonjour Flash McQueen,
Je plussoie votre réponse.
C'est bien pour conter le laxisme que vous évoquez que les sanctions seront endurcies, ceci, dès l'an prochain !
Déjà les radars tourelles et les caméras vidéos devraient faire réfléchir...
C'est su…"
"C'est en parti vrai ,le problème est qu'il faudrait un gendarme derrière chaque conducteur .Quand ils voient ces infractions ils sanctionnent malheureusement pas assez souvent ."
"Pour que ça rapporte il faudrait que ce soit sanctionné. Le stationnement gênant n'est jamais sanctionné (il ne faut pas froisser les électeurs), le non respect des passages piétons n'est pas sanctionné non plus malgré le durcissement des règles l'a…"
"Si ce ne serait pas si excessif, tout le monde s'en ficherait, quand on touche au portefeuille, on réagit en conséquence.
Les amende rapporte gros à l'État sans quoi, un nouveau impôt serait inventé, autrement dit ; les amendes sont un impôt indirec…"
"Que l'ont sanctionne cette infraction je suis pour, mais la elle est clairement exessive, une fois de plus l'état s'attaque a ce qui va rapporter le plus."
"+1
Idem pour l'autoradio /recherche de station"
"Pourtant à l'inverse de ça, nous sommes autorisés à toucher l'écran tactile de notre voiture qui est comme un smartphone (surtout avec le miror-link !!)"
"Je suis totalement d'accord, malgré que cela paraisse sévère.
Des systèmes mains libres existent. Un appel téléphonique est-il vraiment si urgent ? ( a 99% non) en général cela peut attendre quelques minutes. Sans réponse l'interlocuteur laissera…"
"'' s’il y en avait pas temps qui font n’Importe quoi au volant et qui ont des accidents, on ne nous emm...derait pas avec la vitesse et toute autre formes de sanctions. .''

Bien sûr que non, ça rapporte trop d'argent..."
"100 pour 100 d’accord, s’il y en avait pas temps qui font n’Importe quoi au volant et qui ont des accidents, on ne nous emm...derait pas avec la vitesse et toute autre formes de sanctions. Si les conducteurs font baisser les accidents ils arrêteront…"
Plus...
« 40 millions d'automobilistes » est une association d’intérêt général régie par la loi de 1901, active tant sur le plan national qu’européen. L’association est aujourd’hui le premier représentant national des automobilistes auprès des pouvoirs publics et du secteur économique de la route. www.40millionsdautomobilistes.com | Mentions légales | FAIRE UN DON