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    En septembre 2018, avec son opération "Coût de pompe", l’association "40 millions d’automobilistes" était la première à alerter le Gouvernement sur l’augmentation considérable du prix des carburants routiers et sa conséquence sur le pouvoir d’achat des automobilistes. Quelques semaines plus tard, les Français descendaient par milliers dans la rue pour crier leur ras-le-bol.

    "40 millions d’automobilistes" tire à nouveau la sonnette d’alarme sur le prix des carburants

    Après la légère baisse constatée en fin d’année dernière, le montant du litre de carburant à la pompe atteint à nouveau des sommets. De quoi raviver peut-être la colère et la mobilisation des automobilistes qui se battent encore et toujours pour défendre leur droit à la mobilité.

    L’association "40 millions d'automobilistes" demande au Gouvernement de prendre les décisions qui s’imposent pour rendre les carburants routiers plus accessibles à ceux qui en ont le plus besoin.

    Cette semaine, le prix du litre de gazole à la pompe s’affiche en moyenne à 1,46 € et l’essence Sans Plomb 95 à 1,47 €. C’était 1,47 € pour chacun des deux carburants en novembre 2018, lorsque la France a commencé à se parer de jaune.

    Une augmentation du prix à la pompe

    Le Premier ministre avait alors tenté d’éteindre l’incendie en annonçant un gel de la Contribution Climat-Énergie (ou "taxe carbone") pour l’année 2019. Et en effet, le montant de cette taxe n’a pas évolué au 1er janvier dernier… ni à la hausse, ni à la baisse ! Ce qui a pour conséquence, avec le renchérissement actuel du prix du baril de pétrole (65,30 $ aujourd’hui, contre 58,80 $ en novembre dernier) une augmentation du prix à la pompe pour le consommateur.

    Le gel de la taxe est donc une fausse bonne mesure : pour réellement redonner du pouvoir d’achat aux usagers de la route, il faut d’abord avoir conscience que les carburants routiers sont des produits de première nécessité. À ce titre, une fiscalité adaptée doit être appliquée, et cela passe nécessairement par une baisse de la TICPE, de la taxe carbone et l’annulation de la double peine que constitue la TVA pesant sur le prix TTC du produit.

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  • Le 06 juin dernier, "40 millions d’automobilistes" demandait aux automobilistes ce qu’ils feraient avec 500 € de plus par an. Une façon de les alerter sur le fait que l’augmentation du budget consacré chaque année par les ménages à leur voiture n’est pas une fatalité… Aujourd’hui, l’association révèle qu’il est possible de réaliser des économies importantes en convertissant son véhicule essence au bioéthanol, grâce à l’installation d’un simple boîtier :

     [Article publié le 6 juin 2018]

    Augmentation des prix des carburants, coût des réparations, hausse de la prime d’assurance… Chaque année, le budget automobile des Français ne cesse de croître, au point d’empiéter peu à peu sur d’autres postes de dépenses ; une économie supplémentaire est toujours bienvenue dans le budget des ménages français.

    L’association "40 millions d’automobilistes", qui s’efforce de trouver des solutions adaptées pour alléger le budget des automobilistes dans un contexte de baisse du pouvoir d’achat, lance l’opération "Que ferais-tu avec 500€ de plus par an ?" et met en ligne le site Internet dédié www.500eurosdeplus.com.

    La solution pour permettre aux automobilistes d’alléger leur budget de 500€ par an sera révélée dans les prochaines semaines !

    En attendant, venez nous dire ce que vous feriez avec 500€ de plus par an sur www.500eurosdeplus.com !

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  • Dans moins d’un mois, le nouveau contrôle technique entrera en vigueur en France. Réputé plus rigoureux et plus coûteux, il est à l’origine de nombreuses craintes chez les automobilistes. Pour répondre à leurs questions, l’association "40 millions d’automobilistes"s’est rendue dans un centre de contrôle technique et a interrogé les professionnels du contrôle technique automobile.

    Pourquoi le contrôle technique se durcit-il ? Qu’est-ce que cela changera pour l’automobiliste ? Qu’est-ce que cette nouvelle défaillance dite "critique", qui empêchera le véhicule de circuler avant réparation ? Comment l’automobiliste peut-il se préparer au futur contrôle technique ? Autant de questions que se posent légitimement les automobilistes et que l’association "40 millions d’automobilistes" a soumises aux professionnels du contrôle technique.

    Le contrôle technique version 2018 est l’application d’une directive européenne qui a pour but de réduire le nombre de tués sur les routes. Elle est transposée aujourd’hui en France, mais elle a été votée il y a 4 ans ; elle entrera en vigueur le 20 mai 2018. Ce nouveau contrôle technique sera basé sur un référentiel plus précis, qui passera en revue 133 points de contrôle – contre 124 auparavant – et détaillera 610 défauts potentiels, dont 467 entrainant une contre-visite (contre 178 sur 411 jusqu’alors).

    À partir du 20 mai 2018, on verra apparaître une nouvelle défaillance, dite "critique" qui limitera le droit de l’automobiliste à rouler le jour-même, pour amener son véhicule en réparation. Mais il faut rassurer l’usager de la route : la défaillance critique ne touchera que 2 à 3% du parc roulant. Les défaillances critiques seront au nombre de 129 et concerneront exclusivement des défauts avec un aspect particulièrement dangereux pour l’usager (siège conducteur mal fixé, pneumatiques très usés, plaquettes et disques de freins usés, ouverture inopinée des portes…). De plus, une bonne partie d’entre elles sont visibles par l’automobiliste, qui pourra donc remédier au problème avant le rendez-vous du contrôle technique et ne risquera pas alors d’immobilisation du véhicule.

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  • Le Gouvernement envisage de donner la possibilité aux villes de réguler la circulation automobile au moyen de péages urbains. Pour l’association "40 millions d’automobilistes", la coupe est pleine.

    Voilà que maintenant, on veut faire payer aux usagers de la route le droit de circuler en ville. Mais quel est ce gouvernement qui imagine chaque semaine une nouvelle mesure anti-automobilistes ?

    Car pour l’association, cette mesure présentée comme une solution pour "diminuer les embouteillages, lutter contre la pollution et augmenter le recours aux transports en commun" n’est rien d’autre qu’une taxe supplémentaire qui pèsera sur le budget de l’automobiliste.

    Avec ce genre de mesure, on prétend sauver la planète. Mais que veut-on réellement ? On sait pertinemment que certains usagers ne peuvent pas se passer de voiture. Cela va donc créer une ségrégation entre ceux qui auront les moyens de s’acquitter du péage et pourront continuer à se déplacer sans encombre, et ceux pour qui cette taxe supplémentaire sera celle de trop. Mais ces derniers ne vont pas déserter leur emploi juste parce que le gouvernement aura décidé la mise en place de péages ! Ils devront s’y rendre quand même…

    Dans notre société où les besoins de mobilité sont toujours plus importants au quotidien et où le réseau routier arrive parfois à saturation, il est évident que les moyens alternatifs à l’automobile individuelle doivent être valorisés. Mais pas n’importe comment : vouloir entasser les usagers dans des transports en commun eux aussi saturés, inefficaces et peu sûrs n’est certainement pas la bonne solution. Encore une fois, on ne traite pas le problème de la bonne façon.

    Même Anne Hidalgo, la maire de Paris, que l’on ne peut pourtant pas taxer de favoriser la circulation automobile, a déclaré qu’elle refuserait la mise en place d’un tel dispositif dans la capitale !

    Crédits photo : Bikeworldtravel sur fotolia.com

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  • Aujourd’hui s’est tenue une des réunions du Comité des usagers de la route, lors de laquelle ont été officiellement présentées les propositions tarifaires des sociétés concessionnaires d’autoroutes pour l’année 2018. Et, sans surprise, comme chaque année, ces propositions font état de hausses du prix des péages autoroutiers.

    Lassée de l’inertie de cette organisation, l’association "40 millions d’automobilistes", membre du Comité depuis sa création, a sommé son Président, François Bordry, d’agir concrètement en faveur des automobilistes.

    Pierre Chasseray, délégué général de l’association "40 millions d’automobilistes" et membre à ce titre du Comité des usagers, a rappelé les enjeux de l’accessibilité de ce réseau : "Emmanuel Barbe, délégué interministériel à la Sécurité routière, fait partie des membres invités de cette commission, mais je m’aperçois surtout qu’il brille par son absence, alors qu’il s’agit d’un dossier éminemment important de sécurité routière. Pourquoi ? [...] J’ai peur que l’on crée une autoroute à deux vitesses : il y aura d’un côté ceux qui peuvent la payer et qui circuleront en sécurité, et de l’autre ceux qui ne le peuvent pas, et qui emprunteront le réseau secondaire, infiniment plus accidentogène."

    Des remarques qui, bien que traduisant les inquiétudes justifiées des usagers en termes d’accès à la mobilité, de sécurité des déplacements et de pouvoir d’achat, n’ont pas tiré les membres du Comité de leur léthargie habituelle, ce qui a poussé l’association à établir cette demande officielle directement à François Bordry : "On ne peut pas rester à se réunir de temps à autres et se regarder dans le blanc des yeux [...] Tous, autour de cette table, nous perdons notre temps. Si cette organisation veut prétendre avoir une quelconque utilité, elle doit s’exprimer ; par le vote d’abord, puis en adressant un courrier de recommandations à la Ministre [Élisabeth Borne, secrétaire d’État chargée des Transports]. Faute de quoi, on peut tout aussi bien dissoudre le Comité des usagers dès aujourd’hui, car il n’a aucune crédibilité" a enjoint Pierre Chasseray.

    Malgré cette intervention, les membres du Comité des usagers n’ont pas souhaité formuler de recommandations visant à orienter la décision de la Ministre des Transports quant à la validation ou non des demandes de hausses des tarifs autoroutiers.

    Ci-dessous le propositions de hausses des tarifs formulées par les sociétés concessionnaires pour 2018 :

    Sociétés concessionnaires historiques Taux Classe 1
    APRR 2%
    AREA 2,04%
    ASF 1,34%
    COFIROUTE- INTERURBAIN 1,34%
    ESCOTA 1,34%
    SANEF 1,39%
    SAPN 1,39%
    ATMB- Autoroute 1,03%
    SFTRF- Autoroute 1,03%
    Sociétés concessionnaires récentes Taux Classe 1
    ADELAC- A41 2,9%
    ALBEA- A150 3%
    ALICORNE- A88 1,5%
    A'LIENOR- A65 3,5%
    ALIS- A28 3,5%
    APRR- TML 1,7%
    ARCOUR- A19 3 à 4%
    ASF- Tunnel du Puymorens NC
    ATLANDES- A63 2,8%
    CCIH- Normandie NC
    CCIH- Tancarville NC
    CEVM été 3%
    CEVM hors été 3,8%
    COFIROUTE- DUPLEX A86 3,23%

    L’association "40 millions d’automobilistes" adressera donc seule une lettre à Élisabeth Borne pour lui demander de revoir à la baisse les augmentations proposées par les sociétés concessionnaires d’autoroutes, dans l’intérêt des usagers.

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  • Depuis son apparition dans nos stations-services il y a 10 ans, le Superéthanol E85 – qui a la particularité de contenir jusqu’à 85% d’éthanol d’origine végétale – a fait de très nombreux adeptes à travers la France. Cet anniversaire est l’occasion pour l’association "40 millions d’automobilistes" d’aller à la rencontre des consommateurs pour vérifier si le carburant tient ses promesses.

    La première station-service proposant le Superéthanol E85 à l’achat en libre-service a été inaugurée à Paris (Porte d’Orléans) en octobre 2006, la commercialisation commençant réellement en 2007. 10 ans plus tard, ce sont près de 1000 stations qui distribuent ce carburant en France.

    Un carburant écologique et économique

    Ce développement rapide répond à une forte volonté gouvernementale de favoriser la vente de carburants plus propres que les essences et diesel traditionnels, critiqués pour leurs émissions polluantes. L’E85 tient en effet son nom des 85% d’éthanol d’origine végétale qui le composent. Fabriqué en France à partir de maïs, de blé ou de betterave à sucre le bioéthanol permet de réduire d’au moins 50% les émissions de gaz à effet de serre par rapport à l’essence fossile.
     
    Et pour rendre ce carburant encore plus attractif, le Gouvernement français a fait en sorte qu’il bénéficie d’une fiscalité très avantageuse : actuellement, le litre de Superéthanol E85 est vendu au prix moyen de 0,68€, contre 1,36€ pour le Sans Plomb 95. Malgré une surconsommation de 25% par rapport aux essences traditionnelles, l’E85 permet, d’après les témoignages recueillis par "40 millions d’automobilistes", de réduire de plus d’un tiers le budget essence de l’usager… soit d’économiser, en moyenne, 500€ par an (pour 13000 km).

    De plus en plus de véhicules compatibles au Superéthanol E85

    L’atout environnemental combiné aux économies réalisées attire aujourd’hui toujours plus de consommateurs. Sur les 12 derniers mois, ce sont ainsi plus de 100 millions de litres d’E85 qui ont été distribués en France (+20% par rapport aux 12 mois précédents).
     
    Cette tendance devrait se poursuivre dans les années à venir grâce aux ventes de Golf Multifuel E85 et grâce à la prochaine homologation des boitiers E85 permettant d’adapter un véhicule essence au Superéthanol E85.
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Activité

bruno verdale a mis à jour la photo de son profil
La Sécurité routière a publié le baromètre du mois de mars 2019, qui fait état d’une hausse de la mortalité routière de +7,3 % sur les routes de France métropolitaine par rapport à mars 2018, soit 3 mois de hausse consécutive... Pour « 40 millions d…
"Si je ne me trompe pas :
Oui quand l'avion a un sérieux souci à son décollage, il peut vider une partie de son réservoir pour pouvoir atterrir plus facilement dans l'urgence."
"Parait-il que pour des questions de sécurité lors d'atterrissage il largue le kérosène dans les airs !!!"
"Mais j'y pense, nos bras cassés qui prétendent nous gouverner n'ont pas encore eu l'idée d'imposer une taxe aux avions avec leur kérosene et aux super porte-container consommant des quantités énormes de fuel lourd à l'heure et polluent comme des diz…"
"C'est une excellente solution.... je suis épaté ! il suffira de payer et notre véhicule ne produira plus du tout de pollution..... C'est bien le but recherché n'est il pas ?,,,"
"C'est clair du moment qu'on paye et non pas les pollueurs qui nous y oblige, la mal est sauve..! C'est la France et tout ses connards qui font ses lois."
"La pollution c'est MAL
Mais si on paye c'est pas grave..."
"Quand il s'agit de prendre du pognon, il y a aucun doute que la formule va être utilisée chez nous"
"Oui, très certainement. Cette zone sera créée pour montrer que l'on peut avoir une zone protégée. C'est pour moi, une atteinte à la liberté. Les constructeurs font tout ce qu'ils peuvent pour polluer le moins possible cela devrait être de plus en pl…"
"Ces deux points ne sont pas pris en compte par les gouvernants, sauf pour lever des impôts supplémentaires; il faut dire que le comportement de certains donne envie de faire encore plus de répression..."
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« 40 millions d'automobilistes » est une association d’intérêt général régie par la loi de 1901, active tant sur le plan national qu’européen. L’association est aujourd’hui le premier représentant national des automobilistes auprès des pouvoirs publics et du secteur économique de la route. www.40millionsdautomobilistes.com | Mentions légales | FAIRE UN DON