Publications en exclusivité (13)

  • Capture d'écran vidéo : http://www.scienceinfo.fr/

    Décidément, la création et la propagation de canulars ne connaissent pas de répit quand il s'agit des sujets touchant les automobilistes. Mais cette fois-ci, c'est l'actualité particulièrement tendue liée aux 80 km/h et aux prix des carburants qui a été propice à l'apparition de nouvelles folles rumeurs.

    L'association "40 millions d'automobilistes" décrypte 4 d'entre elles et rappelle la nécessité de rester vigilant face aux informations circulant sur Internet.

    Les radars miniatures envahissent nos routes

    C'est une vidéo qui a interpellé un grand nombre d'automobilistes au lendemain de l'entrée en vigueur des 80 km/h sur les routes françaises. Un reportage signé "Science Info" révélait que le ministère de l'Intérieur avait décidé de frapper fort en dissimulant des radars miniatures, accrochés discrètement le long des panneaux au bord des routes.

    Très bien réalisé et diffusé lors d'une période propice, le reportage de 3 minutes avait tout pour alerter les automobilistes, d'autant que certains usagers ont pu constater de leurs propres yeux l'existence de ces petits dispositifs au bord des routes.

    Sauf que ces "radars miniatures" sont en réalité des systèmes d'analyse de trafic, et non des appareils de contrôle-sanction automatisé.

    Le site www.scienceinfo.fr à l'origine de la vidéo est en fait "un site parodique, satirique, anxiogène et sans gêne. Toutes les informations exposées sont, malheureusement pour certaines et heureusement pour d’autres, inventées de toutes pièces".

    Le Gouvernement va faire passer les ronds-points à double-sens

    Passer les ronds-points à double-sens, "une mesure phare" du Gouvernement pour faire "économiser du carburant aux automobilistes français" ?

    C'est ce que révélait l'article publié par www.nordpresse.be, précisant que la mesure ne devrait rien coûter aux Français car "l’ensemble des panneaux indiquant le sens unique dans les ronds-points seront tout simplement retirés et revendus aux pays voisins."

    Une idée pour le moins loufoque qui pouvait mettre la puce à l'oreille ; en effet, le site www.nordpresse.be présente, comme son homologue www.scienceinfo.fr, des informations "satiriques et/ou parodiques".

    Le montant des amendes a changé depuis les 80 km/h

    Le changement de la grille de sanctions pour les infractions au Code de la route reste un grand classique des canulars visant les automobilistes.

    Cette année, une nouvelle rumeur liée à l'actualité concernant les 80 km/h est née, appuyée par le fait que l'article issu du site de la Sécurité routière exposant les sanctions pour les excès de vitesse avait été mis à jour en juillet, mois de l'entrée en vigueur de la nouvelle limitation sur le réseau secondaire.

    En effet, il existe 6 sanctions différentes (hors récidive) liées aux excès de vitesse, selon l'importance du dépassement et la limitation de vitesse en vigueur à l'endroit où a eu lieu l'infraction :

    • Excès de vitesse inférieur à 20 km/h avec limitation supérieure à 50 km/h (amende de 68€, retrait d'1 point)
    • Excès de vitesse inférieur à 20 km/h avec limitation inférieure ou égale à 50 km/h (amende de 135€, retrait d'1 point)
    • Excès de vitesse égal ou supérieur à 20 km/h et inférieur à 30 km/h  (amende de 135€, retrait de 2 points)
    • Excès de vitesse égal ou supérieur à 30 km/h et inférieur à 40 km/h (amende de 135€, retrait de 3 points)
    • Excès de vitesse égal ou supérieur à 40 km/h et inférieur à 50 km/h (amende de 135€, retrait de 4 points)
    • Excès de vitesse supérieur ou égal à 50 km/h (amende de 1500€, retrait de 6 points)

    Cette grille est toujours valable depuis l'entrée en vigueur des 80 km/h. Sauf que, logiquement, la limitation de vitesse ayant été abaissée à 80 km/h sur le réseau secondaire, un dépassement retenu à vitesse équivalente peut dorénavant entraîner une sanction de la tranche supérieure.

    Par exemple, avant le 1er juillet 2018, être flashé à 103 km/h (vitesse retenue) sur une route limitée à 90 km/h entraînait une amende de 68€ et le retrait d'1 point sur le permis de conduire, car il s'agissait d'un excès de vitesse inférieur à 20 km/h pour une limitation supérieure à 50 km/h. Aujourd'hui, être flashé sur cette même route dorénavant limitée à 80 km/h, en ayant roulé à la même vitesse (103 km/h), relève de l'excès de vitesse égal ou supérieur à 20 km/h et inférieur à 30 km/h et sera sanctionné par une amende de 135€ et le retrait de 2 points sur le permis de conduire.

    Les Allemands abandonnent leur voiture sur la route pour protester contre les prix des carburants

    Plus d'un million trois cent mille partages sur Facebook pour cette publication virale selon laquelle les Allemands auraient abandonné leur véhicule dans les rues en à peine une heure pour protester contre la flambée des prix des carburants dans leur pays.

    "Plus d'un million de voitures abandonnées" - en témoignait l'image accompagnant le message - qui auraient obligé le Gouvernement à baisser les prix. De quoi donner des idées aux Français…

    Sauf que cette mobilisation n'a jamais eu lieu et que la photo qui accompagnait le message était en réalité celle d'un gigantesque embouteillage qui s'est produit en Chine, en 2010.

    Attention aux sites parodiques !

    Depuis quelques années, de nouveaux sites d'informations un peu particuliers font parler d'eux. Et pour cause : ils se spécialisent dans l'écriture d'informations inventées de toutes pièces, à des fins parodiques, satiriques, ou tout simplement de divertissement.

    Parmi ces sites, nous pouvons retrouver www.scienceinfo.fr et www.nordpresse.be que nous avons découverts dans cet article, lechodelaboucle.fr (qui était à l'origine de la folle rumeur sur les radars cachés dans des vaches), 21 minutes, Agence France Presque, ou encore le célèbre www.legorafi.fr.

    Si ces articles peuvent porter à confusion lorsqu'ils sont sortis de leur contexte, l'intention de leurs auteurs n'est pas de tromper le lecteur : c'est pourquoi vous pourrez retrouver, sur chacun de ces sites, un texte précisant le caractère parodique des informations publiées (notamment via leur rubrique "À propos").

    Des informations donc plutôt simples à vérifier, à condition de rester vigilant !

     

    Retrouvez les premières parties de l'article :

    Ces canulars qui perdurent sur le web - Partie 1

    Ces canulars qui perdurent sur le web - Partie 2

    Lire la suite...
  • Selon une information révélée par " La Croix ", les automobilistes roulant sans permis et/ou sans assurance pourraient ne plus passer devant un juge, mais être redevables d'une simple contravention. " 40 millions d'automobilistes " s'oppose fermement à ce texte stupide et incompréhensible.

    Fini le passage devant le juge !

    La garde des Sceaux Christiane Taubira va présenter ce vendredi en conseil des ministres le projet de loi sur " la justice du XXIème siècle ". Dans ce projet figure, entre autres, la dépénalisation du défaut de permis de conduire. Concrètement, cela veut dire que les automobilistes conduisant sans permis ou sans assurance ne seront plus contraints à passer devant un juge mais à payer une simple contravention.

    Actuellement, la conduite sans permis est passible d'une amende de 15000€ ainsi que d'un an d'emprisonnement : si ce projet de loi venait à être appliqué, les automobilistes ne devront plus s'acquitter que d'une amende de 500€ (minorée à 400€ en cas de paiement dans les 15 jours).

    Objectif ? Désengorger les tribunaux en sanctionnant plus rapidement. Les automobilistes conduisant sans permis ne seront vraiment inquiétés qu'en cas de récidive ou de circonstances aggravantes : dans ce cas, le passage devant le juge restera la règle.

    Une mesure qui fâche

    L'association " 40 millions d'automobilistes " pointe du doigt un texte contradictoire. En effet, alors que les accidents de la route repartent à la hausse depuis 2014, proposer de dépénaliser le défaut de permis de conduire, quelques semaines après l'entrée en vigueur des mesures abaissant le taux d'alcool autorisé pour les jeunes conducteurs et interdisant l'oreillette au volant, est tout à fait paradoxal.

    Rappelons également que pour lutter contre la conduite sans permis, l'exécutif avait imposé la confiscation obligatoire du véhicule voilà seulement quelques années en arrière.

    Un mauvais message

    Le texte a bien du mal à passer lorsque l'on sait qu'en France, 500000 personnes conduisent sans permis de conduire et 750000 sans assurance.

    "40 millions d'automobilistes " estime que ce texte est un mauvais message. En effet, l'association fait remarquer que, si le texte venait à être appliqué, cela coûtera moins cher de prendre une amende de 500€ que de passer son permis et de prendre une assurance ! Étant donné qu'il y a de moins en moins de policiers au bord des routes, la probabilité d'être "pris" restera faible...

    La ministre prête à faire marche arrière

    Devant le rejet unanime du texte par les associations d'automobilistes et les usagers de la route, celle qui avoue avoir été elle-même "réticente pendant des mois" au projet se dit maintenant prête à revenir en arrière. En effet, dans une interview accordée ce vendredi à France Inter, la ministre de la Justice a déclaré : " S'il n'y a pas d'acceptabilité dans la société, nous en tirerons tous les enseignements ".

    Crédits photo : DjiggiBodgi sur fotolia.com

    Retrouvez d'autres articles sur le même thème :

    Lire la suite...
  • Depuis plusieurs semaines, les dashcams, ces petites caméras embarquées à bord des véhicules, ne cessent de faire parler d'elles. Et pour cause :  leurs ventes ont été multipliées par 13 ces dernières années, passant de 28 000 à 370 000 unités en 3 trois ans. Alors que certains voient en cet outil un véritable atout pour se munir face à des situations critiques, d'autres y voient déjà la menace de " Big Brother " se profiler. Mais qu'en est-il réellement ? " 40 millions d'automobilistes " a mené l'enquête.

    D'où nous vient le phénomène ?

    C'est en Russie que la dashcam a connu son premier boom, avec un phénomène pour le moins ahurissant : des piétons postés au bord des routes se jetaient sous les roues des véhicules, dans le but d'obtenir des dommages et intérêts de la part des automobilistes. Très vite, ces derniers se sont mis à équiper leur véhicule de caméras, pour prouver leur innocence s'ils venaient à être victimes de cette arnaque.

    Se protéger en cas de litige

    Ce sont pour des motifs similaires que la dashcam connaît aujourd'hui un véritable succès en France. Avec l'explosion des délits de fuite (+ 7 % en 2013), les automobilistes commencent à comprendre l'intérêt d'un tel dispositif qui a pour objectif n°1 d'apporter des preuves vidéo de sa bonne foi, et ce dans de nombreuses situations : délits de fuite, agressions, mauvaise foi d'un conducteur avec qui un accrochage vient de se produire, mais aussi, dans des cas plus compliqués, pour prouver son innocence suite à une contravention dressée par un agent peu scrupuleux.

    De plus en plus de compagnies d'assurance jouent le jeu et certaines offrent même des réductions pour ceux qui souhaitent s'équiper de caméras embarquées ! Mais ces images ont d'autant plus d'impact devant un juge, si l'automobiliste choisit de porter son litige devant la justice.

    L'aspect responsabilisant, un atout sécuritaire

    La surprise vient de là où on s'y attend le moins. Si beaucoup avancent le fait que les dashcams peuvent être assimilées à des distracteurs de conduite ou à des gadgets, les chiffres disent le contraire. Chez les automobilistes équipés de la fameuse caméra embarquée, on peut dénombrer 50 % d'accidents mortels en moins que chez les usagers non-équipés.

    Pourquoi ? Tout simplement parce que le fait d'avoir une caméra à bord responsabilise l'automobiliste. On est bien loin du cliché du chauffard filmant ses exploits pour les diffuser sur Internet…

    Attention aux amalgames

    Beaucoup éprouvent une certaine réticence quant aux dashcams du fait qu'elles sont souvent confondues avec les boîtes noires, ces dispositifs enregistrant toute une série d'informations sur la conduite et qui avaient défrayés la chronique il y a quelques mois lorsqu'il avait été question de les imposer dans les véhicules pour définir les causes d'accidents.

    Mais les 2 systèmes ne doivent pas être confondus. La dashcam n'a rien d'un mouchard : c'est un apport volontaire de l'automobiliste et les images ne peuvent pas être exploitées contre lui de manière à le verbaliser.

    En conclusion…

    Pour ceux qui redoutent le risque de piratage, il faut bien reconnaître que le risque zéro n'existe pas. Comme pour tout ! Mais on imagine difficilement comment un pirate pourrait se servir des images volées pour dénoncer qui que ce soit… D'autant plus qu'à ce jour, aucun cas de piratage de dashcams n'a été recensé.

    Certes, la dashcam a un prix : en moyenne 200 €. Mais c'est un investissement qui pourrait vous permettre d'épargner des sommes bien plus importantes en cas de litiges !

    En clair, la seule raison de redouter les dashcams à l'heure actuelle, c'est de faire partie de ceux contre qui les images d'un tiers peuvent se retourner. Les automobilistes responsables n'ayant rien à se reprocher n'ont donc aucune raison de craindre les dashcams !

    Lire la suite...
  • Vous connaissez sans doute le " Home staging ", technique consistant à mettre en scène son intérieur dans le but de le vendre : mais connaissez-vous le " Car staging " ? Pour vendre son véhicule d'occasion au plus vite et au meilleur prix, il est important de mettre toutes les chances de son côté. Pour cela, quelques améliorations s'imposent...

    Soigner l'aspect de son véhicule

    Lors de l'achat d'un véhicule d'occasion, un acheteur va se faire une opinion dès la première minute. Ainsi, il est primordial de soigner l’aspect de son véhicule, afin qu'il soit impeccable. Cela va d'abord passer par le nettoyage extérieur du véhicule (nettoyage des jantes afin d'éliminer la poussière créée par les freins, propreté des vitres et des rétroviseurs extérieurs, etc). N’hésitez pas à soigner les détails, en utilisant par exemple du polish auto afin de rénover la peinture. Cela va ensuite passer par le nettoyage de l’intérieur du véhicule. N'oubliez aucun recoins et faites en sorte que l'odeur soit agréable à l'aide d'un désodorisant. Enfin, pensez à nettoyer quelques éléments sous le capot afin que l'acheteur potentiel puisse s'assurer qu'il n'existe aucune fuite. L'effet sera au rendez-vous !

    Remplacer les éléments usés ou cassés

    Si l'acheteur se déplace pour découvrir votre véhicule avec l'intention de l’acquérir, il n'appréciera guère de constater que des frais supplémentaires seront à effectuer à sa charge suite à l'achat du véhicule. Cela pourrait être rédhibitoire, alors que de petits investissements pourraient vous éviter ces désagréments. Ainsi, pensez par exemple à remplacer des pneus usés, ou encore à faire réparer un petit impact sur le pare-brise.

    Des documents conformes

    L'acheteur doit savoir qu'il peut acquérir le véhicule en toute confiance. Ainsi, il est toujours préférable que la carte grise soit au nom du vendeur. N'hésitez pas à montrer à l’acquéreur potentiel le procès-verbal du contrôle technique datant de moins de 6 mois, et tous les autres papiers qui lui permettront de se faire une idée précise sur l'état du véhicule : réparations effectuées, certificat de situation administrative (ou certificat de non-gage) permettant de savoir si rien n'empêche la vente du véhicule, etc. De même, la dernière révision doit être de préférence récente, afin que l'acheteur sache qu'il n'aura aucun frais supplémentaire à engager dans l'immédiat.

    Du côté de l'acheteur...

    L'acheteur peut lui aussi mettre toutes les chances de son côté afin de s'assurer que le véhicule qu'il s'apprête à acquérir est sain. Pour cela, il peut se procurer l'aide d'un expert en automobile, qui va non seulement l'aider à regarder de plus près l'état du véhicule, mais aussi lui donner des indications concernant le prix auquel il peut négocier l'achat.

    Retrouvez le podcast de l'émission " Ça Roule " sur Sud radio - Le "Car staging" : comment faire pour mieux vendre son véhicule d'occasion ?

    Lire la suite...
  • Après un lourd " débat " sur l'éventuel abaissement de la limitation de vitesse à 80 km/h de manière généralisée sur l'ensemble du réseau secondaire contre lequel s'étaient opposés près de 8 Français sur 10, c'est finalement une expérimentation concernant 81 kilomètres à peine qui a été annoncée le 11 mai dernier. Les tronçons concernés se trouvent sur la RN 7, la RN 151 et la RN 57. Les Français sont majoritairement contre une telle mesure, c'est un fait. Mais l'expérimentation qui s'apprête à être mise en application ne fait également pas l'unanimité chez les élus des zones concernées !

    " 40 millions d'automobilistes " revient sur les raisons de ce rejet de l'expérimentation du 80 km/h chez certains élus.

    Du côté de la RN 57

    Alain Chrétien, le député-maire de Vesoul, s'oppose " farouchement " à l'expérimentation qui va être menée sur la RN 57. Interrogé par Pierre Chasseray, délégué général de " 40 millions d'automobilistes ", dans l'émission " Ça Roule " sur Sud Radio, il explique la typologie des accidents qui ont lieu sur la RN 57 : cette route voit sa limitation de vitesse varier constamment, de 90 à 110 km/h (et donc bientôt de 80 à 110 km/h !), avec l'alternance des portions en 2 fois 1 voie puis en 2 fois 2 voies. Le député-maire de Vesoul met en cause les disparités de limitations de vitesse importantes qui engendreraient des manœuvres de dépassement dangereuses, notamment avec la présence importante des poids-lourds (estimée à 15 % du trafic sur cette route). Ainsi, Alain Chrétien juge que des " limitations de vitesse homogènes " seraient bien plus souhaitables pour limiter l'accidentalité sur cet axe.

    Dans un reportage diffusé sur TF1, il va plus loin en dénonçant le " matraquage des automobilistes ". Sur les réseaux sociaux, il ajoute que cette mesure " ne résoudra pas les problématiques de sécurité routière pourtant bien réelles ", mais " pénalisera tous les automobilistes qui dépassent de quelques kilomètres-heure la vitesse autorisée ". Et pour cause : un radar est implanté dans la zone où aura lieu l'expérimentation.

    Même son de cloche du côté de Jean-Michel Villaumé. Par le biais d'un communiqué de presse, le député de la 2ème circonscription de Haute-Saône annonce qu'il regrette tout d'abord " de ne pas avoir été consulté pour le choix de ce tronçon ". En " total désaccord avec l'expérimentation de l'abaissement de la vitesse maximale autorisée (de 90 à 80 km/h) qui doit être testée lors des deux prochaines années ", il rappelle que la première cause de mortalité sur les routes reste l'alcool. Le député estime qu'une telle mesure " ne résiste pas à l’épreuve de la comparaison avec les situations de nos voisins européens ", en prenant pour exemple le Danemark, qui vient de décider l’expérimentation d’une vitesse maximale à 90 km/h au lieu de 80 km/h.

    Jean-Michel Villaumé dénonce l'état du réseau haut-saônois, sur lequel les infrastructures ne sont pas adaptées. Selon lui, si l'État investissait pour rénover ce réseau, il y aurait sans doute bien moins d'accidents.

    Du côté de la RN 151

    L'expérimentation du 80 km/h fait également parler d'elle du côté de la RN 151 : les élus La Nièvre s'Engage parlent d'une décision " arbitraire " qui " ne constitue en  aucun cas une réponse appropriée " à la nécessite de combattre la violence routière. Selon, eux, cet axe a une importance majeure concernant le développement économique de la région et " renforcer les contraintes qui pèsent sur les utilisateurs de cette voie " n'aiderait pas à encourager son renforcement, bien au contraire. Ainsi, lés élus s'inquiètent des conséquences économiques d'une telle mesure.
     
    Par ailleurs, ils s'étonnent " du défaut d'entretien de cet axe depuis 3 ans "...

    *Si vous avez eu connaissance d'autres témoignages d'élus s'opposant à l’expérimentation dans 80 km/h sur les tronçons concernés, merci de nous les signaler en commentaire et d'indiquer la source.

    Lire la suite...
  • Internet est une formidable source d'information, mais peut aussi se révéler être un outil puissant de propagation des rumeurs les plus folles. Et les automobilistes n'échappent pas à la règle ! Ne vous faites plus avoir ! " 40 millions d'automobilistes " revient sur les rumeurs du web (autrement appelés hoax) et démêle pour vous le vrai du faux.

    Les permis obtenus avant 1992 ne peuvent pas faire l'objet de retrait de points

    Depuis 2009, un message - circulant encore une fois par mail - affirme que les automobilistes qui auraient obtenu leur permis de conduire avant la mise en place du permis à points en 1992 seraient à l'abri des retraits de points, sous prétexte que la loi relative au retrait de points n'est pas rétroactive. L'hoax argue donc, qu'à ce titre, toute personne ayant eu son permis avant 1992 peut contester le retrait de points. Bien évidemment, c'est faux. La mise en application de cette loi concerne tous les permis, même les plus anciens.


    Échapper au retrait de points en payant 1€ de plus

    Nous ne pouvons pas dater exactement l'ancienneté de cet hoax qui serait né au Canada, mais certaines traces de celui-ci que nous avons pu identifier remontent à 2007. La rumeur indique que l'on pourrait tout simplement échapper au retrait de points en réglant une somme légèrement supérieure à l'amende. En refusant d'encaisser le remboursement du trop perçu, l'automobiliste bloquerait alors la procédure et empêcherait le retrait de points. Encore une fois, cette " astuce " est complètement fausse. Le paiement d'une infraction, quel que soit son montant, entraîne inévitablement le retrait de points.


    La hausse du barème des contraventions

    Cela va faire 5 ans que, tous les ans, une nouvelle vague de mails annonce la nouvelle tarification des retraits de points ainsi que du montant des contraventions. Cette rumeur, à de nombreuses reprises démentie, continue à piéger les internautes.


    Les radars font la fortune du frère du ministre

    Il s'agit sans doute de l'hoax le plus vieux de cet article. Apparu en 2005, ce message annonce que France 2 aurait fait un reportage sur un radar qui aurait été mis hors service pour facture impayée. Le journaliste aurait alors ajouté, mine de rien, que la société qui gère ce radar n'aurait pas payé sa facture d'électricité. Le message continuait alors sur l'indignation de son auteur, selon lequel l'argent des radars ferait la fortune de poches privées, qui ne seraient autres que celles du frère de Gilles de Robien, alors ministre des Transports ! Bien entendu tout ceci n'est que pure invention. Ce reportage de France 2 n'existe pas, et le frère du ministre ne s'en met pas plein les poches avec les radars qui sont, bien évidemment, gérés par l'État.

    Les radars cachés dans des endroits insolites

    C'est la dernière tendance sur le web : imaginer des radars cachés dans des endroits insolites, afin de toujours mieux piéger les automobilistes : coffre de toit, glissière de sécurité, panneaux publicitaires... Et, dernièrement, plus farfelu encore, dans une vache décorative au bord de la route ! Si certains existent, ils ne sont pas arrivés dans l'hexagone. Si de tels dispositifs étaient effectivement en place en France, cela ne serait plus un secret ! En revanche, d'autres sont tout simplement le fruit de montages photo.

    Pourquoi ça marche ?

    Dans un contexte où l'automobiliste est devenu la cible de nombreuses mesures répressives, les créateurs d'hoax profitent du ras-le-bol général pour attiser d'autant plus le sentiment de rejet des gouvernements en place. Vous l'aurez compris : ces hoax sont malveillants et ont très souvent une forte connotation politique. Ce même contexte de répression amène également l'internaute à penser que de telles mesures sont tout à fait possibles et s'inscrivent dans une logique globale de répression. Il en est de même pour les hoax qui annoncent avoir trouvé LA solution pour échapper aux retraits de points et aux amendes : ils apparaissent comme une solution " miracle " à laquelle tout le monde a envie de croire.

    Le canular est souvent relayé dans votre boîte mail par un ami : vous y accordez alors plus de confiance que si vous en aviez simplement entendu parler.

    Pour finir, il est souvent difficile pour l'internaute de faire le tri entre les différentes informations disponibles sur la toile. De plus, les hoax circulent malheureusement bien plus vite que leurs démentis.


    Comment démasquer un hoax ?

    Un hoax, par définition, a pour but d'avoir l'air le plus réel et crédible possible. Il peut donc être difficile à repérer, mais certains signes ne trompent pas. Tout d'abord, les pires rumeurs du web sont majoritairement transmises par courriel pour arriver directement dans votre boîte mail. Il peut s'agir d'un message d'un ami qui l'a lui-même reçu d'un ami, ou d'une source inconnue.

    Faites une recherche simple sur Google en copiant/collant les 2 premières phrases de la supposée rumeur, et analysez les premiers résultats : si votre hoax n'apparaît que sur des forums, blogs, réseaux sociaux, mais aucunement sur des sites d'information fiables, vous pouvez être sûr qu'il s'agit d'un canular. Attention : certains créateurs de rumeurs ont bien compris que le célèbre moteur de recherche ne jouait pas en leur faveur… Pour contrer cela, de plus en plus tentent de crédibiliser leurs hoax en indiquant qu'il s'agit d'un "dossier jusqu'alors tenu secret", d'un "texte passé inaperçu", "caché par le gouvernement et tu par les média".

    Souvent, à la fin du message, on va vous inviter à envoyer, à votre tour, le mail à tous vos contacts.

    Gardez en tête que les média ne sont pas là pour " cacher des dossiers ", mais bien pour les révéler ! Si une supposée rumeur n'est pas relayée par les média, vous pouvez partir du principe que c'est une intox. Si vous ne leur faites pas confiance, on vous convaincra difficilement que ces rumeurs sont en fait des hoax. Mais on vous aura prévenu !

    Le simple fondement d'un canular peut vous mettre la puce à l'oreille. Souvenez-vous de l'adage "Plus le mensonge est gros, mieux il passe".

     

    Retrouvez les parties 2 et 3 de l'article :

    Ces canulars qui perdurent sur le web - Partie 2

    Ces canulars qui perdurent sur le web - Partie 3

    Lire la suite...
  • Le 28 août dernier, le délégué interministériel à la Sécurité routière Jean-Robert LOPEZ annonçait l’expérimentation de nouveaux tests de dépistage salivaire pour renforcer la lutte contre la conduite sous l’influence de stupéfiants. La Sécurité routière a aujourd'hui précisé les dix départements qui expérimenteront ces nouveaux tests pendant six mois à partir du 1er décembre 2014.

    Dix départements ont été retenus pour expérimenter ce deuxième test salivaire :

    • Alpes Maritimes (06)
    • Dordogne (24)
    • Gironde (33)
    • Ille-et-Vilaine (35)
    • Loire-Atlantique (44)
    • Moselle (57)
    • Nord (59)
    • Haute-Savoie (74)
    • Yvelines (78)
    • Paris (75)

    Nous rappelons que l'expérimentation de ce test vise à remplacer l'actuel prélèvement sanguin par un second prélèvement salivaire de contrôle, afin de faciliter le travail de prévention de la police et de la gendarmerie, puis de leur permettre de pratiquer davantage de dépistages.

    Publications sur le même thème :

    Lire la suite...
  • La mortalité routière n'a jamais été aussi basse pour un mois d'août - 299 tués - depuis la création des statistiques en 1948. Devant ce chiffre historique, Pierre Chasseray, délégué général de 40 millions d'automobilistes, soutient qu'il n'y a pas de corrélation entre la mise en place de mesures répressives et la mortalité routière.

    Les statistiques sont formelles... Jamais un été ne s’est avéré aussi peu meurtrier sur les routes depuis 1948 et la création des indicateurs de sécurité routière. Avec une chute de près de 10 % du nombre de décès par rapport à l'été 2013, ces chiffres viennent enterrer les prédictions de ceux qui s'alarmaient déjà des cinq mois de hausse consécutifs entre février et juin 2014.

    Il y a deux mois encore, les adeptes de la répression à tout prix étaient en ébullition! Il fallait au plus vite abaisser les limitations de vitesses. Il fallait de nouveaux radars... Profitant de quelques chiffres en légère hausse, nos "champions" des prédictions alarmistes profitaient d'un remaniement ministériel pour mettre sous pression les pneumatiques d'un nouveau ministre de l'Intérieur faisant le choix d'un moment de silence et de recul avant de s'exprimer sur les tendances de la mortalité routière.

    Alors que notre association persévérait dans un argumentaire rassurant de baisse mécanique du nombre d'accidents en agitant des rubans blancs en signe d'apaisement, nos opposants, militants de la suspension de permis pour tous, brandissaient des drapeaux noirs, à coups de chiffres et de courbes dévastatrices pour 40 millions d'automobilistes déjà excédés par un régime de la surrépresion.

    Et puis il y a eu le 16 juin 2014. Lors du Conseil national de Sécurité routière, Bernard Cazeneuve, ministre de l'Intérieur, annonçait contre toute attente qu'il abandonnait l'idée d'une baisse généralisée des limitations de vitesse, refusant alors de céder au chantage de la boule de cristal prédisant un été meurtrier.

    Dans ce contexte, l'annonce quelques jours plus tard de la hausse de la mortalité routière en juin aurait pu sonner le glas pour des milliers de panneaux de limitation de vitesse à "90" tant le terrain médiatique était occupé par les quelques partisans du "tout répression". Leur ode à la punition collective était alors reprise en écho par le monde médiatique telle une vérité universelle. Mais leur stratégie de la peur resta vaine. Le ministre de l'Intérieur ne varia pas le cap,  paraissant préférer l'analyse pragmatique d'une tendance pourtant sans faille : la courbe des accidents n'a jamais cessé de s'améliorer depuis... 1972!!!

    Merci, monsieur le Ministre !

    A présent, nous sommes en septembre 2014 et nous savons que jamais un été n'a dénombré si peu d'accidents, si peu de décès, si peu de blessés. Comment ne pas s'en réjouir ? Comment ne pas remercier Bernard Cazeneuve de la confiance accordée aux automobilistes ? Comment ne pas le remercier d'avoir choisi de ne pas céder à la pression d'un monde moderne toujours en quête de mesures politiques hâtives pour répondre à un fait conjoncturel ? Où sont passées les sybilles et autres diseuses de mauvaise aventure qui pariaient sur l'inexorable augmentation des accidents ? Leur "excès de vitesse" à vouloir réagir trop vite est sans appel. Comment pourront-ils à nouveau défendre que seule la répression toujours accrue explique la réduction du nombre d'accidents ?

    Les voitures évoluent. Toujours plus sûres! Le parc automobile se renouvelle et la sécurité de tous en même temps... La route évolue et les innovations dans la qualité des revêtements de voirie permettent assurément une amélioration constante de la sécurité routière. Encore faut-il que collectivités locales, conseils généraux, régionaux et État mesurent l'importance de l'entretien de notre réseau routier et de la nécessité d'investissement dans des dispositifs de sécurité essentiels à la conduite (marquages au sol, glissières de sécurité). Mais bien évidemment, les mentalités évoluent et les comportements routiers aussi. Bien évidemment, il restera toujours une minorité d'"irréductibles gaulois" convaincus d'être immortels... Et bien entendu, les forces de l'ordre ont un rôle essentiel à jouer. Mais ce n'est pas parce qu'il existe 1% de chauffards que nous devons prendre en otage tous les automobilistes raisonnables et responsables dont notre association souhaite au quotidien se faire l'écho.

    Nous sommes aujourd'hui, plus que jamais, 40 millions d'automobilistes militants d'une meilleure sécurité de nos routes, partisans de pistes nouvelles pour sauver des vies, refusant l'infantilisation des automobilistes à la faveur d'une meilleure formation plus moderne.

    On ne fait pas de la sécurité contre les automobilistes, on la fait AVEC eux. L'été 2014 prouve qu'il n'existe pas de corrélation entre la mise en place de mesures répressives et la baisse de l'accidentalité routière.

    Tribune de Pierre Chasseray publiée par Le Cercle Les Echos

    Publications sur le même thème :

    Lire la suite...
  • Ce week-end des 2 et 3 août annonce le grand chassé-croisé de l’été entre les juillettistes et les aoûtiens. Avec une journée de samedi classée noire dans le sens des départs et rouge dans le sens des retours, les automobilistes seront mis à rude épreuve. Parce que les accidents sont davantage une question de comportement que de réglementation, « 40 millions d’automobilistes » vous présente les bonnes dispositions à prendre pour rendre la route de vos vacances plus sûre.

    Bien se préparer en amont

    Un trajet apaisé passe avant tout par une bonne préparation. Pour être serein sur la route, pensez, avant de partir, au contrôle volontaire : à votre demande,  les centres de contrôles techniques pourront vérifier certains éléments de votre véhicule sur lesquels vous avez des doutes, ou bien effectuer un contrôle intégral des différents éléments de sécurité indispensables à l’approche d’un long trajet.

    Pensez à vérifier les pneumatiques : 2/3 des Français roulent avec des pneus sous-gonflés, entraînant ainsi des  distances de freinage plus élevées, une perte d’adhérence en cas de pluie, ou encore un risque d’éclatement du pneu. De même un pneu sous-gonflé aura des répercussions sur votre consommation. Des pneumatiques correctement gonflés vous permettront un gain de 5  % sur votre consommation. Enfin, n’oubliez pas d’adapter la  pression des pneus au poids de chargement de votre véhicule.

    Les amortisseurs sont aussi un élément de sécurité indispensable : les distances de freinage sont réduites d’entre 5 et 10  % lorsque les amortisseurs sont efficaces. Pensez également à contrôler les différents niveaux, la propreté de votre véhicule pour une meilleure visibilité, ou encore l’éclairage, qui s’adapte lui aussi au poids de chargement.

    Les automobilistes sous-estiment souvent l’importance d’un manque de sommeil avant de prendre la route. Et pourtant, 1 accident sur 4 est causé par la somnolence au volant. Veillez donc toujours à être bien reposé avant de partir.

    Enfin, préparez votre itinéraire ! Consultez les conditions météorologique, choisissez le chemin adapté à votre trajet. Programmez votre GPS avant de partir, afin de ne plus y toucher lorsque vous serez en train de conduire.


    Évitez les mauvaises surprises !

    Il existe des outils pour éviter de se retrouver coincé dans les embouteillages. Certains GPS calculent en temps réel votre itinéraire selon les conditions de trafic, vous proposant alors d’emprunter une autre route, moins congestionnée.

    Pour parer aux embûches semées sur la route, vous pouvez vous équiper d’un avertisseur de zones de danger, afin de ne pas être piégé par des configurations  de routes dangereuses... Au cours desquelles se trouvent souvent des radars  !

    Pour finir, pensez à faire le plein de votre véhicule avant votre départ. Nombre d’automobilistes se retrouvent à devoir remplir leur réservoir au cours de leur trajet, souvent sur des autoroutes où les tarifs sont exorbitants. Ainsi, vous pourrez économiser jusqu’à une dizaine d’euros sur votre trajet. Mais bonnes nouvelles pour les automobilistes ! Les prix des carburants seront en légère baisse pour ce week-end, selon les tendances fournies par le site carbeo.com.

    Lire la suite...
  • Ce matin, à la sortie de la réunion plénière du CNSR, le ministre de l’Intérieur s’est prononcé publiquement en défaveur d’une généralisation de la baisse des limitations de vitesse, notamment en raison du rejet massif de cette mesure par l’opinion publique. Pierre Chasseray, délégué général de l’association « 40 millions d’automobilistes », salue le discours empreint de bon sens du Ministre : « Monsieur Cazeneuve a prononcé des mots que l’on avait plus entendu depuis longtemps en parlant de sécurité routière : il a parlé de prévention et de pédagogie. C’est ce que demande notre association depuis le début de ces débats ». 

    Et s’il ne s’oppose pas à l’expérimentation d’une baisse des limitations de vitesse sous condition d’une étude au cas par cas des routes concernées et dans les zones accidentogènes seulement, le ministre de l’Intérieur a ajouté qu’il souhaitait désormais rencontrer et travailler en concertation avec « 40 millions d’automobilistes », parce qu’il est parfaitement illégitime de chercher à imposer une mesure à laquelle s’opposent près de 90% des Français et que d’autres pistes existent pour réduire l’accidentalité routière. 

    « C’est une grande victoire pour l’association. C’est une victoire pour les 40 millions d’automobilistes qui sont conscients de l’enjeu de la sécurité sur la route, mais aussi du fait que l’on ne peut pas faire de la sécurité routière la seule dimension des transports. Le Ministre a su entendre leur voix et nous sommes prêt à répondre à son invitation pour travailler ensemble » conclut Daniel Quéro, président de l’association.

    Lire la suite...
  • Ce mardi 21 janvier 2014, à 2 mois des élections municipales, «40 millions d’automobilistes» donne le top départ de la campagne aux élections municipales et lance Raconte-moi ta ville.

    L’opération a pour objectif de connaître le ressenti des automobilistes sur la politique menée par leur municipalité au niveau de l’automobile. Pour cela, l’association appelle les 40 millions d’automobilistes à noter sur 6 critères les villes dont ils sillonnent les rues, en allant sur www.racontemoitaville.com

    Publications sur le même thème :

    Lire la suite...
  • Dimanche 10 novembre prochain, " 40 millions d'automobilistes " sera dans Zone Interdite sur M6, sur le sujet " Insultes, agressions, radars : quand la voiture nous rend dingue ! ".

    Ne ratez pas le rendez-vous à 20h50 !

    Publications sur le même thème : 

    Lire la suite...
  • Malus automobile 2014

    Présenté hier matin en Conseil des ministres, le nouveau barème du malus automobile 2014 fait état d'une augmentation des tarifs par tranche d'émissions de CO2, mais aussi de l'abaissement du seuil à taxer. 

    Le nouveau barème est le suivant :

    Edit : Le barème a été voté dans la nuit du 21 au 22 octobre 2013. Le bonus va quant à lui être réduit à partir du 1er novembre. 

    Publications sur le même thème : 

    Lire la suite...

Activité

"Bonjour,

Une des causes est évidemment un nombre de personnes qui vivent au dessus de leur moyen : dans cette catégorie il y a des chômeurs, en perte d'emploi, ils continuent à vivre comme si...
Inconscient sont-ils des risques qu’ils prennent à ro…"
"Il n'y a évidemment aucune certitude. Mais je roule à travers toute la France depuis 20 ans et pour l'instant ça marche plutôt pas mal :)"
"Voilà où on en est : il faut des radars et des flics partout que ça fasse tilmt dans la tête des gens et qu'ils se disent "soyons vigilants"... Je ne sais pas s'il faut en rire ou en pleurer... Mais bon sang la vigilance c'est la base de la conduite…"
"La le gouvernement n'a rien a voir ,j'ai été confronté a ce problème dans les années 80 .A l"époque seule la vignette était apposée sue le pare bris ,pas celle d'assurance ."
"Réponse C"
"Vous avez raison à cent pour cent, je suis donc aussi très vigilent.
Par le passé, j'ai déjà eu des 1 point en moins (6 mois pour le retrouver)
La dernière fois il y a trois ans à 90 Km/h au lieu de 110 Km/h sur une voie rapide (sur la francilienne,…"
"Bonsoir,
Pourquoi ne pourrait-on pas dénoncer ? On dénonce bien un pédophile ou un assassin...
Le contrôle technique est propre au véhicule.
Certes que oui ! Mais le conducteur est aussi responsable civilement et pénalement de son véhicule, donc de…"
"J’en ai connu des comme vous qui se sont fait avoir pour n’avoir pas vu un panneau, pour ma part j’avais 12 points jusqu’a la semaine dernière et je me suis fait avoir sur l’autoroute pour un 59km/h, je cherchais ma route et en étant seul sur une 3…"
"Je comprends vos écrits et je partages de vos points de vue, mais il y a des causes à ses causes et le gouvernement surtout celui-ci répressif sauf pour lui-même à accentuer certaines dérives, qui pour tout les gens concernés, les bons et les mauvai…"
"Bonsoir,
C'est bien là l'esprit français, contre ceux qui sont pour et pour ceux qui sont contre...
Chacun se plaint de ce scandaleux système, cette possibilité d'être un inconscient sur la route, plus même, de pouvoir être un assassin insolvable...…"
"On ne peut demander aux CT de dénoncer à la police ! Mais ils devraient refuser d'octroyer le contrôle, comme pour l'absence de carte grise.
Mais ce n'est pas facile à obtenir car le CT est propre au véhicule et non au conducteur... Par exemple, je…"
"J'ignore, combattre les causes aux lieux de les condamnées. Je suis assurés, à jour de mon et mes droits pour rouler, néanmoins sans partagé du tout ceux qui se mettent dans plus grave situation en roulant sans assurance, etc... Le législateur devra…"
Plus...
« 40 millions d'automobilistes » est une association d’intérêt général régie par la loi de 1901, active tant sur le plan national qu’européen. L’association est aujourd’hui le premier représentant national des automobilistes auprès des pouvoirs publics et du secteur économique de la route. www.40millionsdautomobilistes.com | Mentions légales | FAIRE UN DON