Toutes les publications (174)

  • Depuis quelques semaines, l’appel à apposer un gilet jaune sur le tableau de bord des véhicules en signe de protestation contre la hausse des taxes sur les carburants se diffuse et de nombreux automobilistes ont d’ores et déjà pris part au mouvement.

    L’association "40 millions d’automobilistes" soutient ce mouvement citoyen dont le but est de rendre visible l’exaspération des Français face à une politique fiscale injuste pénalisant les usagers de la route les moins aisés, les plus dépendants à l’automobile et les plus exposés à la vulnérabilité énergétique.

    Dans notre société, l’accès à l’automobile est un véritable enjeu économique et social, et le prix des carburants un régulateur de la mobilité et du pouvoir d’achat. À l’heure où le Gouvernement utilise l’automobiliste comme variable d’ajustement fiscal pour remplir les caisses de l’État, il est important que chacun se mobilise pour défendre ses droits.

    Ce gilet jaune posé sur le tableau de bord des véhicules est devenu le symbole d’une colère légitime, qui se traduit par un geste pacifique. C’est pourquoi l'association appelle tous les automobilistes à participer à ce mouvement citoyen.

    "40 millions d’automobilistes" a été la première organisation à porter sur le devant de la scène médiatique le problème majeur de la hausse de la fiscalité sur les carburants et à fédérer les automobilistes autour d’une action de grande ampleur : "Coût de pompe" (www.coutdepompe.com), qui compte à ce jour plus de 700 000 participants.

    L’association laisse par ailleurs à chaque citoyen le soin de décider, en son âme et conscience, de prendre part aux différentes actions de mobilisation organisées face à ces atteintes gouvernementales à la mobilité.

    Lire la suite...
  • Non aux péages urbains !

    Le site Internet Contexte a publié le 17 octobre dernier l’avant-projet de la Loi d’orientation des mobilités (dite LOM) à l’initiative de la ministre des Transports Élisabeth Borne. Celui-ci prévoit notamment de donner la possibilité aux grandes agglomérations d’imposer un péage urbain aux usagers motorisés souhaitant entrer en ville, ou encore la création d’une "carte grise" pour les vélos. Aujourd’hui, vendredi 19 octobre 2018, l’association "40 millions d’automobilistes" dénonce un florilège de mesures pénalisantes pour tous et lance une pétition contre la création de péages urbains : www.nonauxpeagesurbains.com.

    L’automobiliste, variable d’ajustement fiscal d’un État en quête d’argent

    Il y a eu la privatisation des radars embarqués, la hausse du prix des carburants, l’augmentation du prix des péages d’autoroute, la baisse de la limitation de vitesse… Et voilà que maintenant, on veut faire payer aux usagers de la route le droit de circuler en ville. On ne peut même plus parler de mesures favorables à l’environnement ou à la sécurité routière ; l’automobiliste est tout simplement devenu la variable d’ajustement fiscal d’un État en quête d’argent !

    Le projet de loi prévoit en effet que chaque automobiliste souhaitant entrer dans une agglomération de plus de 100 000 habitants pourrait, à l’avenir, devoir s’acquitter d’un "tarif de congestion" à hauteur de 2,5 €, et jusqu’à 5 € dans les plus grandes villes de France. Il s’agit, d’après ce même document, de "lutter contre la pollution et les nuisances environnementales".

    Le projet de loi impose également la création d’un "certificat de propriété" pour les vélos et d’un "fichier national des propriétaires de cycles", prétendument pour "lutter contre le vol des cycles".

    Une pétition pour dire non aux péages urbains

    L’association "40 millions d’automobilistes" lance une pétition en ligne sur le site Internet www.nonauxpeagesurbains.com pour s’opposer à la mise en oeuvre d’une taxe à l’entrée des agglomérations.

    Lire la suite...
  • Jeudi 18 octobre 2018, la Sécurité routière a communiqué les chiffres de l’accidentalité routière pour le mois de septembre 2018 : ceux-ci font état d’une hausse de +8,8% du nombre de personnes tuées sur les routes par rapport à septembre 2017, soit la plus forte augmentation de l’année et, excepté 2016, le plus mauvais mois de septembre depuis 2012. Le Comité indépendant d’évaluation des 80 km/h juge cette hausse préoccupante au regard des objectifs gouvernementaux.

    La hausse constatée au regard de ces estimations provisoires concerne également le nombre d’accidents corporels (+5,6%) et le nombre de victimes de la route (+4,5%).

    Les usagers les plus touchés par cette hausse sont les automobilistes, les motocyclistes et les camionneurs, soit les catégories les plus directement concernées par l’abaissement de la limitation de vitesse à 80 km/h sur les routes bidirectionnelles sans séparateur central du réseau secondaire.

    "Les données communiquées aujourd’hui par la Sécurité routière sont donc particulièrement préoccupantes au regard des objectifs fixés par le Gouvernement, pour qui l’abaissement de la limitation de vitesse à 80 km/h doit permettre de ‘sauver 350 à 400 vies’. Il apparait malheureusement selon ces chiffres provisoires que la tendance à la baisse observée avant même l’entrée en vigueur de la mesure au 1er juillet 2018 se soit simplement poursuivie au 3ème trimestre 2018, ce qui n’est pas en concordance avec les objectifs annoncés. Cet alourdissement du nombre de tués en septembre annoncé par le Ministère confirme les indications fournies par un certain nombre de préfectures" constate Jean-Luc Michaud, président du Comité indépendant d’évaluation des 80 km/h.

    Au-delà des premiers commentaires à chaud de la Sécurité routière sur des données provisoires (qui ne peuvent par définition inclure la totalité des tués à 30 jours ainsi que l’exige l’Union européenne en la matière), il paraît indispensable de disposer de chiffres définitifs dans les meilleurs délais, que le Comité indépendant d’évaluation des 80 km/h demandera au ministère de l’Intérieur, afin d’établir une analyse et des commentaires objectifs destinés à une information transparente du public.

    Lire la suite...
  • Le Mondial Paris Motor Show se tient du 04 au 14 octobre 2018 au Parc des Expositions – Porte de Versailles. À cette occasion et pour la première fois, l’association "40 millions d’automobilistes" sera présente sur le salon et animera une émission de webradio intitulée "40 millions d’automobilistes fait son Mondial de l’Auto", qui donnera la parole aux professionnels et aux passionnés de l’automobile. Les visiteurs pourront assister à l’émission en direct tous les jours du 06 au 14 octobre en se rendant à l’Arena (Pavillon 2.2) et la vidéo de chaque émission sera disponible gratuitement dès le lendemain sur le site Internet www.tousaumondial.com.

    "40 millions d’automobilistes" est la première association d’automobilistes reconnue d’intérêt général. Porte-parole des automobilistes raisonnables et responsables et en lien constant avec le secteur professionnel de l’automobile, c’est tout naturellement que l’association a choisi pour sa première émission en direct du Mondial de l’Auto de donner la parole à tous.

    L’émission "40 millions d’automobilistes fait son Mondial de l’Auto" proposera deux temps forts :

    • "Le débat", pendant lequel des professionnels s’exprimeront autour d’une grande thématique (Comment l’évolution des familles impacte le design automobile ; Comment Internet révolutionne notre rapport à l’automobile ; Quelles sont les solutions pour rouler moins cher aujourd’hui ? …) ;
    • Les grandes "innovations" du Mondial, présentées au public par les exposants du Salon.

    Deux autres moments viendront compléter les interventions réalisées en plateau :

    • La série "Routes mythiques", en écho à l’exposition exceptionnelle visible hall 5.1 ;
    • La rubrique "Regard d’enfant", au cours de laquelle l’association suivra pas à pas Matthieu, 10 ans, et Clara, 8 ans, lors de leur visite du Mondial de l’Auto : de la découverte de l’extraordinaire Bugatti Chiron réalisée entièrement en Lego à l’auto-école pour enfants "Formula Kids", en passant par la visite de l’espace Citroën spécialement dédié aux enfants et la rencontre avec les Galapiats, ces jeunes mécano-pilotes qui fabriquent leurs propres petits bolides…

    Les visiteurs pourront assister à l’émission en direct tous les jours du 06 au 14 octobre, de 12h30 à 13h30 (sauf le mardi 09/10 : de 19h00 à 20h00, et le vendredi 12/10 : de 16h00 à 17h00) à l’Arena, située Pavillon 2.2.

    Les internautes pourront quant à eux retrouver gratuitement l’ensemble des vidéos de l’émission dès le lendemain, sur le site www.tousaumondial.com.

    Lire la suite...
  •  

    Le Comité indépendant d’évaluation des 80 km/h s’est donné pour mission de mesurer l’efficacité et la pertinence de la baisse de la limitation de vitesse de 90 à 80 km/h sur les routes du réseau secondaire en termes d’amélioration de la mortalité et de l’accidentalité routières, et au regard des conséquences de la mesure en termes de mobilité et de coûts économiques et sociaux pour les publics et les territoires concernés.

    Ce jeudi 27 septembre 2018, le Comité a tenu sa première réunion, l’occasion pour ses membres de formuler officiellement leurs requêtes aux pouvoirs publics. Pour mener à bien cette mission d’intérêt général, le Comité a en effet besoin d’avoir accès à des éléments précis et non contestables, telles les données brutes de la mortalité routière et les bulletins d’analyse des accidents corporels (fichiers BAAC). Le Comité indépendant d’évaluation des 80 km/h demande donc au ministère de l’Intérieur de lui fournir ces éléments, nécessaires à la transparence de l’expérimentation voulue par le Gouvernement et à l’information des usagers de la route.

    Des méthodes gouvernementales opaques

    Si, face à la polémique qui ne désenfle pas quant à la baisse généralisée de la vitesse maximale autorisée sur les routes secondaires, le Président de la République Emmanuel Macron a déclaré qu’il s’agissait d’une "expérimentation" de deux ans, à l’issue de laquelle un bilan serait réalisé pour déterminer si la mesure était efficace pour réduire la mortalité routière, il n’a jamais précisé quels indicateurs seraient pris en compte pour réaliser cette évaluation, ni confirmé que les résultats obtenus feraient l’objet d’une communication publique.

    De plus, au terme de la précédente expérimentation des 80 km/h qui s’était déroulée entre 2015 et 2017, il avait fallu la mobilisation des média, du Sénat et de l’Assemblée nationale pour pousser la Sécurité routière à en publier les résultats. Finalement, ce n’est qu’après la diffusion d'une étude réalisée par "40 millions d'automobilistes" que le Premier ministre a consenti à révéler aux Français les conclusions (peu probantes) du test, tout en précisant que cela n’avait pas pesé sur sa décision d’étendre la mesure à l’ensemble du territoire.

    La sécurité routière est l’affaire de tous et exige la transparence

    Tous les membres du Comité indépendant d’évaluation des 80 km/h sont intéressés au premier chef par la sécurité routière. D’ores et déjà, ils demandent donc officiellement au ministère de l’Intérieur de pouvoir accéder à toutes les données relatives à l’accidentalité et à la mortalité routières.

    Le Comité indépendant d’évaluation des 80 km/h engage ses travaux sans a priori. En retour, il attend donc de l’Administration une pleine coopération dans la communication des données utilisées et une transparence parfaite quant aux méthodes mises en œuvre et aux résultats obtenus.

    En fonction des éléments obtenus de la part du ministère de l’Intérieur, le Comité publiera un premier bilan des 80 km/h au cours du mois d’octobre, qui portera sur l’accidentalité et la mortalité routières des mois de juillet, août et septembre 2018, soit après un trimestre de mise en œuvre de l’abaissement de la limitation de vitesse sur les routes secondaires françaises.

    Lire la suite...
  • Je dis stop au "Coût de pompe" !

    Les prix des carburants à la pompe sont actuellement au plus haut, dangereusement proches des records de 2012 ; en 2018, il faut désormais dépenser en moyenne 1,57€ pour un litre d’essence et 1,48 € pour un litre de gazole. Cette très forte évolution à la hausse des prix de nos carburants est due principalement à l’augmentation démesurée du montant des taxes pesant sur les produits pétroliers, qui représentent aujourd’hui 60 à 65% du prix total d’un litre de carburant, soit environ 0,95€ pour un litre de SP 95 et 0,84€ pour un litre de gazole. Or, les prix des carburants sont appelés à évoluer encore à la hausse, le Gouvernement français ayant adopté en 2018 un programme de convergence à la hausse des prix des carburants pour 2022 !

    C’est parce que l’association "40 millions d’automobilistes" refuse cette flambée organisée des prix des carburants et ses conséquences néfastes sur le pouvoir d’achat des Français qu’elle lance l’opération "Coût de pompe" (www.coutdepompe.com), une manifestation au cours de laquelle les automobilistes sont invités à adresser leur ticket de carburant et un courrier (à télécharger sur le site Internet) au Président de la République, pour l’interpeller sur la dégradation de leur pouvoir d’achat. Par cette campagne, l’association demande au Gouvernement d’alléger les taxes qui pèsent sur les carburants et en font désormais des produits de luxe, plongeant les ménages les plus dépendants à l’automobile en situation de précarité énergétique et réduisant dangereusement leur accès à la mobilité.

    Les taxes représentent jusqu'à 65% du prix du litre de carburant

    Les taxes portant sur les carburants vendus en France sont les suivantes :

    • La TICPE (Taxe intérieure de Consommation des Produits énergétiques)
      Depuis 2014, une composante appelée Contribution Climat-Énergie (CCE) portant sur les émissions de CO2 liées à la combustion du carburant ;
    • La TVA (Taxe sur la Valeur ajoutée), à hauteur de 20 %, qui s’applique non seulement sur le produit hors taxe, mais aussi sur la TICPE. Elle constitue donc une double imposition !

    Pour l'association "40 millions d'automobilistes", c'est l’État qui organise l’envolée des prix et le matraquage des automobilistes à "coût de pompe" : l’augmentation démesurée de la taxe sur les produits énergétiques et la double imposition que constitue la TVA (une aberration !) nous conduisent tout droit à un litre de carburant à plus de 2 euros dans quelques années à peine. La conséquence directe, c’est l’augmentation du budget alloué aux transports par les ménages et une précarisation énergétique des plus fragiles d’entre eux.

    Le litre de carburant à 2€, c'est pour demain...

    Emmanuel Macron avait prévenu : "Nous augmenterons progressivement la taxe carbone pour atteindre 100€/tCO2 en 2030 (…). La fiscalité qui est appliquée au diesel sera alignée sur celle de l’essence d’ici la fin du quinquennat (…). Cela aura un impact à la hausse sur la fiscalité des carburants". À peine quelques mois après son élection à la tête de l’État français, le nouveau Président de la République faisait donc voter ces dispositions, qui sont entrées en vigueur dès le 1er janvier 2018.

    À cette date, avec une augmentation prévisible du prix du baril de pétrole, le prix du litre de carburant à la pompe – essence comme diesel – pourrait ainsi atteindre 2€…

    "Coût de pompe" : réduire les taxes, rendre du pouvoir d’achat, préserver la mobilité

    Avec l’opération "Coût de pompe", l’association "40 millions d’automobilistes" demande au Gouvernement d’appliquer un taux réduit de TVA sur les carburants routiers et d’abaisser le montant de la TICPE aux niveaux des minima applicables en Europe sur décision du Conseil de l’Union européenne, soit 0,359 €/L d’essence (au lieu de 0,6829 €/L actuellement) et 0,33 €/L de gazole (contre 0,594 €/L).

    Pour soutenir ces propositions, l’association appelle les automobilistes soucieux de préserver leur droit à la mobilité à télécharger le courrier sur le site Internet www.coutdepompe.com, d’y joindre leur ticket de carburant et d’adresser le tout au Président de la République. L’envoi d’un courrier au Président de la République ne nécessite aucun affranchissement.

    Cette démarche a pour but de montrer à Emmanuel Macron l’ampleur des difficultés rencontrées chaque jour par les Français pour utiliser leur véhicule. Il est important que chacun se mobilise pour que ce combat s’impose dans les plus hautes sphères et amène nos dirigeants à prendre des mesures plus justes.

    Lire la suite...
  • Crédits photo : morane sur fotolia.com

    Depuis quelques semaines, fleurissent dans la presse locale les articles décrivant la multiplication des dégradations infligées aux radars, tantôt bâchés, tantôt bombés de peinture. Selon Auto Plus, 400 radars ont été vandalisés en juillet 2018, soit 4 fois plus que l’an passé. Pour l’association "40 millions d’automobilistes", bien que l’on ne puisse cautionner ces comportements, il s’agit d’une réponse claire des usagers de la route à la décision arbitraire du gouvernement d’abaisser la vitesse maximale autorisée à 80 km/h sur les routes secondaires.

    Une opposition franche aux 80 km/h

    Il y a deux semaines, les préfets révélaient une multiplication par 2 ou 3 selon les départements du nombre de flashs émis par les radars situés sur les routes nationales et départementales depuis l’entrée en vigueur de la nouvelle limitation de vitesse à 80 km/h. Aujourd’hui, on constate que ces mêmes radars font l’objet de nombreuses dégradations volontaires, vraisemblablement de la part d’usagers de la route mécontents de la politique de sécurité routière menée ces derniers mois par le gouvernement.

    Pour l'association "40 millions d'automobilistes", la répression routière – et en particulier les sanctions liées au dépassement de la vitesse autorisée – a atteint un tel sommet en France que le radar est désormais perçu comme un outil servant la rentabilité plutôt que la sécurité des usagers. Lorsque les "bonnets rouges" ont manifesté contre l’écotaxe, ils ont brûlé les radars aussi bien que les portiques ; quand les buralistes s’insurgent contre l’augmentation des taxes sur les cigarettes, ils bâchent les radars pour atteindre l’État. En somme, le radar est devenu le symbole de l’abus fiscal français.

    Le radar de Berd’huis vandalisé, le Président de la République visé

    Si le vandalisme dont sont victimes les radars est une chose récurrente depuis la mise en place du système en 2003, l’explosion du nombre de dégradations ces dernières semaines et l’acharnement symbolique dont certains radars font l’objet – à l’instar par exemple de celui de Berd’huis, petite commune de l’Orne où s’était rendu le Président de la Républiqu en avril 2018 pour confirmer la mise en oeuvre des 80 km/h – ne laisse guère de doute sur la signification de ces actes.

    Le passage en force d’une mesure quasi-unanimement rejetée par les Français est parfaitement contreproductif en termes d’amélioration des conditions de sécurité sur nos routes. Pour qu’une mesure soit efficace, il faut qu’elle soit acceptée par l’ensemble des usagers. Lorsqu’elle fait l’objet d’un rejet tel qu’on le constate aujourd’hui avec les 80 km/h et l’intensification de la politique de contrôle-sanction automatisé, aucun résultat positif ne peut être attendu. Il faut absolument que le Gouvernement entende le message que lui envoient les automobilistes et s’attèle à construire la sécurité routière de demain avec eux, et non contre eux.

    Lire la suite...
  • Des routes à 80km/h par erreur

    La mesure d'abaissement de la limitation de vitesse à 80km/h sur l'essentiel du réseau secondaire est entrée en vigueur le dimanche 1er juillet 2018. Mais alors que la loi ne prévoyait que cette baisse de la vitesse maximale autorisée ne concerne que les "les routes bidirectionnelles à chaussée unique sans séparateur central", quelques cas de routes qui n'auraient pas dû être touchées par la mesure ont déjà été relevés par les automobilistes. De premiers couacs qui promettent malheureusement de ne pas être isolés et que "40 millions d'automobilistes" invite à signaler sur sa page Facebook ou via le hashtag #BalanceTonPanneau.

    Quand les 80km/h sont appliqués à plus de routes que prévu

    Alors que la Sécurité routière estimait à 400.000 le nombre de kilomètres de routes concernées par la mesure d'abaissement de la limitation de vitesse à 80km/h, le journal Auto Plus révélait en juin dernier qu'il s'agissait en fait de près d'un million de kilomètres qui allaient passer de 90 à 80km/h. Une première erreur dans les prévisions de l'organisme interministériel, qui semble décidément bien mal connaître les routes françaises.

    Mais c'était sans compter toutes les portions dont la vitesse maximale autorisée a été abaissée par erreur à 80km/h ! C'est le cas par exemple de la D41 à Vienne (38), ou encore de la D915 du côté de Bonnières-sur-Seine (78).

    D41 à Vienne (38)

    D915 à Bonnières-sur-Seine (78)

    En effet, au regard du décret du 15 juin 2018 relatif aux vitesses maximales autorisées des véhicules, la signalisation implantée dans ces deux cas est incohérente : alors que l'une des deux portions est bien équipée d'un séparateur central, la loi stipule également que "la vitesse sur les sections de routes comportant au moins deux voies affectées à un même sens de circulation est relevée, sur ces seules voies, à 90km/h".

    Pour l'association "40 millions d'automobilistes", il s'agit à l’évidence d'une erreur des gestionnaires de voirie – les Conseils départementaux – que l’on ne peut pas taxer de vouloir piéger les automobilistes, tant les départements se sont opposés à cette mesure. Mais c’est surtout le symbole d’une mesure incompréhensible : avec séparateur, sans séparateur, à l’exception des 3 voies, avec 2 voies dans le même sens… Il faut désormais être polytechnicien pour se retrouver dans ce dédale de cas particuliers et poser le panneau adéquat !

    Recenser les routes passées à tort à 80km/h pour rendre les limitations conformes à la loi

    L'association "40 millions d'automobilistes" invite aujourd’hui les usagers de la route à signaler les incohérences relatives à la mise en place des 80km/h (coordonnées géographiques et photos) sur la page Facebook de l’association ou via le hashtag #BalanceTonPanneau, afin d'établir la liste des points litigieux signalés et demander aux départements de réétudier l’implantation des panneaux, pour rendre les limitations de vitesse conformes à la loi.

    En tant que défenseur de l’intérêt général des automobilistes, l'association veille à ce qu’ils ne soient pas lésés dans la mise en œuvre de cette mesure, même si "40 millions d'automobilistes" continue de s'y opposer activement. La Commission indépendante d’évaluation des 80km/h que l'association a créée se réunira d’ailleurs à la rentrée pour établir un premier bilan de la mesure au cours de l’été.

    Lire la suite...
  • Le 06 juin dernier, "40 millions d’automobilistes" demandait aux automobilistes ce qu’ils feraient avec 500 € de plus par an. Une façon de les alerter sur le fait que l’augmentation du budget consacré chaque année par les ménages à leur voiture n’est pas une fatalité… Aujourd’hui, l’association révèle qu’il est possible de réaliser des économies importantes en convertissant son véhicule essence au bioéthanol, grâce à l’installation d’un simple boîtier :

     [Article publié le 6 juin 2018]

    Augmentation des prix des carburants, coût des réparations, hausse de la prime d’assurance… Chaque année, le budget automobile des Français ne cesse de croître, au point d’empiéter peu à peu sur d’autres postes de dépenses ; une économie supplémentaire est toujours bienvenue dans le budget des ménages français.

    L’association "40 millions d’automobilistes", qui s’efforce de trouver des solutions adaptées pour alléger le budget des automobilistes dans un contexte de baisse du pouvoir d’achat, lance l’opération "Que ferais-tu avec 500€ de plus par an ?" et met en ligne le site Internet dédié www.500eurosdeplus.com.

    La solution pour permettre aux automobilistes d’alléger leur budget de 500€ par an sera révélée dans les prochaines semaines !

    En attendant, venez nous dire ce que vous feriez avec 500€ de plus par an sur www.500eurosdeplus.com !

    Lire la suite...
  • Conformément à la décision du Conseil interministériel à la Sécurité routière du 09 janvier 2018 et au décret n°2018-487 du 15 juin 2018 relatif aux vitesses maximales autorisées des véhicules, la limitation de vitesse sur les routes à double sens sans séparateur central du réseau secondaire français sera abaissée de 90 à 80 km/h. La nouvelle réglementation entrera en vigueur dès le dimanche 1er juillet 2018 ; l’objectif affiché par le Gouvernement est de "sauver 300 à 400 vies" par an.

    Pendant plus de 3 ans, l’association "40 millions d’automobilistes" s’est battue contre la mise en œuvre de cette mesure, dont elle a prouvé à maintes reprises l’inutilité en termes d’amélioration de la sécurité des usagers de la route et les aspects néfastes pour la mobilité des Français et l’économie des territoires les plus dépendants au réseau routier secondaire.

    Malgré la très forte opposition des Français aux 80 km/h (76 % de la population rejette la mesure de l’abaissement de la vitesse maximale autorisée) et la mobilisation des usagers de la route, toutes catégories confondues, lors de manifestations organisées dans toute la France, le Premier ministre Édouard Philippe a refusé jusqu’au bout toute discussion et tout aménagement de la mesure.

    À partir du 1er juillet 2018, chaque usager motorisé sillonnant les routes françaises sera donc tenu de se conformer à la nouvelle réglementation... au moins pour deux ans ! Car il s’agit pour l’heure d’une expérimentation, qui doit se dérouler du 1er juillet 2018 au 30 juin 2020, au terme de laquelle rendez-vous est pris pour déterminer si la mesure aura effectivement permis de réduire l’accidentalité et la mortalité routières et si elle doit, en conséquence, être adoptée définitivement ou abandonnée.

    Cependant, aucune commission, aucun groupe de travail ou organisme n’a été chargé officiellement par le Gouvernement d’étudier les impacts de l’abaissement de la vitesse maximale autorisée, ce qui permet légitimement de mettre en doute la rigueur et l’honnêteté avec laquelle sera menée cette expérimentation nationale.

    C’est pourquoi l’association "40 millions d’automobilistes" crée aujourd’hui un Comité indépendant d’évaluation des 80 km/h, composé d’associations d’usagers de la route, d’associations de victimes d’accidents de la route et d’experts en sécurité routière, pour évaluer la pertinence de la mesure pour la réduction du nombre et de la gravité des accidents de la route.

    Chaque mois, le Comité analysera les données d’accidentalité routière disponibles ; un bilan d’étape sera réalisé tous les 6 mois, qui estimera s’il existe un potentiel lien de causalité entre une limitation de vitesse abaissée et l’évolution de l’accidentalité routière. À l’issue de la période d’expérimentation, s’il est établi par le Comité que le passage aux 80 km/h n’a pas permis d’impacter positivement la sécurité des usagers, il formulera officiellement une demande visant l’abandon pur et simple de la mesure.

    Lire la suite...
  • Motards, cyclistes, piétons, automobilistes… Tous les usagers de la route partagent un seul et même espace de déplacement. Pourtant, ils sont actuellement souvent opposés les uns aux autres, et ne parviennent plus à se comprendre. C’est donc pour permettre à l’ensemble des usagers de mieux connaître les habitudes de chacun afin de mieux partager la route que trois associations – "40 millions d’automobilistes", la Fédération française des Motards en Colère (FFMC) et Mon Vélo est une Vie – collaborent à un nouveau projet – Ensemble, créons le partage de la route de demain (www.partagerlaroute.com) – et proposent à tous de s’engager pour plus de respect et de sécurité sur la route.

    L’association Mon Vélo est une Vie a pour mission d’alerter les pouvoirs publics sur la sécurité des cyclistes, pour trouver un moyen de pratiquer le cyclisme en toute sécurité ; "40 millions d’automobilistes" est la seule association nationale de défense des automobilistes reconnue d’intérêt général ; la FFMC prône le partage de la route et la pratique de la moto de façon la plus sécurisé possible. Ensemble, les 3 associations ont pris l’initiative de se rencontrer et de mener un projet commun pour permettre aux usagers de la route de mieux comprendre les comportements et spécificités de chaque mode de déplacement.

    Pour apaiser les tensions entre usagers et parvenir à une cohabitation sur la route qui favorise la sécurité de tous, le projet Ensemble, créons le partage de la route de demain propose à tous de s’engager, via le site Internet dédié www.partagerlaroute.com, à faire preuve d’attention et de bienveillance envers l’ensemble des usagers de la route, de façon à construire une communauté respectueuse et améliorer la sécurité sur les routes. Une série de vidéos explicatives des spécificités de chaque mode de déplacement sera postée sur le site Internet, pour mieux informer les usagers.

    Pour faire part de votre engagement à respecter tous les usagers de la route, rendez-vous sur www.partagerlaroute.com.

    Lire la suite...
  • En mars dernier, le député LR du Cantal Vincent Descoeur déposait à l’Assemblée nationale une proposition de loi "visant à permettre aux préfets et aux présidents de conseils départementaux de maintenir la vitesse maximale autorisée à 90 km/h sur les routes nationales et départementales à double sens sans séparateur central". La proposition sera examinée par l’ensemble des députés en séance publique le jeudi 21 juin 2018. L’association "40 millions d’automobilistes" apporte son soutien à la proposition et espère vivement qu’elle sera adoptée par les Parlementaires.

    Le 1er juillet 2018, conformément à la décision du Conseil interministériel de Sécurité routière, la vitesse maximale autorisée sur les routes à double sens du réseau secondaire sans séparateur passera de 90 à 80 km/h. D’après les estimations du journal spécialisé Auto Plus, plus d’un million de kilomètres de routes seraient concernées et un radar sur deux reprogrammé à la baisse.

    La mesure est très mal perçue auprès des usagers de la route, en particulier ceux résidant en zone rurale, qui sont non seulement persuadés que l’abaissement de la limitation de vitesse ne permettra pas d’améliorer leur sécurité, mais portera atteinte au contraire à leurs capacités de mobilité et les exposera à des sanctions plus nombreuses, impactant ainsi de façon négative leur pouvoir d’achat et leur permis de conduire.

    Le texte de loi qui sera présenté aux députés le 21 juin a pour but de permettre aux pouvoirs publics locaux – préfets et présidents de conseils départementaux – de déroger au cas par cas à la nouvelle réglementation, lorsqu’ils considèrent que les caractéristiques des routes permettent aux usagers de continuer à rouler à une vitesse maximale de 90 km/h sans danger.

    Pour l'association "40 millions d'automobilistes", la proposition de Vincent Descoeur est un bon compromis entre prise en compte des spécificités du réseau secondaire, où il est effectivement cohérent, ponctuellement, de réduire la vitesse des usagers, et la nécessité de garder des infrastructures routières efficaces, en particulier dans les zones les moins bien desservies par les autres moyens de transport

    Lire la suite...
  • Crédits photo : fotonen sur fotolia.com

    En marge d’un déplacement à Rungis et interrogé sur la baisse de la limitation de vitesse à 80km/h, le ministre de l’Intérieur Gerard Collomb a manifesté sa désapprobation au projet du Premier ministre et a pris ses distances par rapport à cette mesure en répondant par un "joker" au sujet de la baisse de la limitation de vitesse, alors que le ministre de l’Intérieur porte la charge de la responsabilité de la sécurité routière sous la responsabilité du Premier ministre. De quoi relancer le débat autour de la mesure : l’association "40 millions d’automobilistes" demande au Président de la République de prendre position sur cette mesure en prenant en compte les avis des ministres ainsi que du Sénat et de la très grande majorité des élus territoriaux qui s’opposent à la généralisation des 80 km/h.

    Une opposition assumée par le ministre de l'Intérieur

    Hier soir, lors d’une réunion publique à Rungis, Gérard Collomb, ministre de l’Intérieur, a été interrogé sur la baisse de la limitation de vitesse à 80 km/h et sa réponse fut la suivante : "je prends un joker sur la question suivante et je passe directement au radar embarqué". Par cette phrase, le ministre de l’Intérieur marque son opposition face à une mesure impopulaire ce qui relance le débat au sein du Gouvernement.

    Ce matin, interrogé en direct par Jean-Jacques Bourdin sur BFM TV, Gérard Collomb a réitéré son opposition sur la généralisation des 80 km/h sur le réseau secondaire et enjoint la proposition émise par le Sénat et l’association "40 millions d’automobilistes", qui consiste à donner le choix aux départements d’abaisser la limitation de vitesse à 80 km/h sur les routes dangereuses.

    Le recadrage du Premier ministre

    Mais c’était sans compter sur le recadrage immédiat du Premier ministre Édouard Philippe, en déplacement à Strasbourg, qui réaffirme la volonté du Gouvernement à mettre en place cette mesure impopulaire pour des raisons de "sécurité et de santé publique".

    L'association "40 millions d’automobilistes" estime qu'un État qui n’écoute pas la majorité des Français et un état qui tombe dans la propagande, ce n’est pas le signe d’une démocratie qui fonctionne… En effet, tout le monde reprend en coeur la propagande officielle selon laquelle diminuer la vitesse de 10 km/h permettrait de sauver 400 vies par an, car c’est "politiquement correct" et que c’est la version entendue partout à la radio, à la télé et dans la presse.

    De plus, s’il y a bien une personne qui connait la réalité de l’expérimentation des 80 km/h, c’est bien Gérard Collomb, le "premier flic" de France. Il porte la charge de la responsabilité de la sécurité routière sous la responsabilité du Premier ministre et clairement il s’oppose en ouvrant la porte à une solution pragmatique.

    Pour l'association, si les membres du Gouvernement se divisent face à cette mesure, il faut que le chef de l’État prenne une décision prenant en compte toutes les positions des membres de son Gouvernement, mais également les propositions des institutions comme le Sénat qui n’a trouvé aucun argument convaincant sur l’efficacité de la mesure.

    Lire la suite...
  • Aujourd’hui, mercredi 16 mai 2018, l’association "40 millions d’automobilistes" apprend dans une note interne rédigée par le ministère de l’Intérieur et publiée cette semaine par Le Canard enchaîné que le Gouvernement met en doute la légalité de l’externalisation de la gestion des voitures-radars embarquées ; alerté à ce sujet, le Délégué interministériel à la Sécurité routière Emmanuel Barbe fait la sourde oreille. "40 millions d’automobilistes" demande la suspension immédiate de la mesure qui est déjà entrée en vigueur en Normandie et demande au Président de la République d’arbitrer le système.

    La note, rédigée par la Direction des libertés publiques et des affaires juridiques (DLPAJ) le 30 mars 2017, expose que "l’externalisation [des contrôles de vitesse] devrait être prévue par la loi, celle-ci devant expressément prévoir la possibilité, pour des opérateurs privés, de procéder à ces opérations". Autrement-dit, la privatisation des radars embarqués, soumise à une expérimentation dans l’Eure et entrée officiellement en vigueur en Normandie le 23 avril dernier après que la société Mobiom a remporté l’appel d’offres, ne serait pas inscrite dans la loi française…

    Cela signifie que des usagers de la route se font flasher par ces voitures-radars depuis déjà plusieurs semaines, peut-être en toute illégalité ! Et que la Sécurité routière entend poursuivre le processus de généralisation de la privatisation à tout le territoire français en ignorant purement et simplement les remarques du ministère de l’Intérieur, dont elle dépend !

    L'association "40 millions d'automobilistes" demande la publication officielle de la note de la DLPAJ afin de connaître précisément les motifs d’inquiétude du ministère de l’Intérieur quant à la légalité de la mesure. L'association demande également la suspension immédiate de la mesure et en appelle au Président de la République afin qu’il entende enfin la gronde générale des usagers de la route, qui sont la cible depuis plusieurs années de mesures inutiles sur le plan de la sécurité routière et pénalisantes pour leur mobilité et leur pouvoir d’achat : la hausse de la fiscalité sur les carburants, la baisse de la limitation de vitesse à 80 km/h, et maintenant la potentiellement illégale privatisation des radars-embarqués.

    Lire la suite...
  • Dans moins d’un mois, le nouveau contrôle technique entrera en vigueur en France. Réputé plus rigoureux et plus coûteux, il est à l’origine de nombreuses craintes chez les automobilistes. Pour répondre à leurs questions, l’association "40 millions d’automobilistes"s’est rendue dans un centre de contrôle technique et a interrogé les professionnels du contrôle technique automobile.

    Pourquoi le contrôle technique se durcit-il ? Qu’est-ce que cela changera pour l’automobiliste ? Qu’est-ce que cette nouvelle défaillance dite "critique", qui empêchera le véhicule de circuler avant réparation ? Comment l’automobiliste peut-il se préparer au futur contrôle technique ? Autant de questions que se posent légitimement les automobilistes et que l’association "40 millions d’automobilistes" a soumises aux professionnels du contrôle technique.

    Le contrôle technique version 2018 est l’application d’une directive européenne qui a pour but de réduire le nombre de tués sur les routes. Elle est transposée aujourd’hui en France, mais elle a été votée il y a 4 ans ; elle entrera en vigueur le 20 mai 2018. Ce nouveau contrôle technique sera basé sur un référentiel plus précis, qui passera en revue 133 points de contrôle – contre 124 auparavant – et détaillera 610 défauts potentiels, dont 467 entrainant une contre-visite (contre 178 sur 411 jusqu’alors).

    À partir du 20 mai 2018, on verra apparaître une nouvelle défaillance, dite "critique" qui limitera le droit de l’automobiliste à rouler le jour-même, pour amener son véhicule en réparation. Mais il faut rassurer l’usager de la route : la défaillance critique ne touchera que 2 à 3% du parc roulant. Les défaillances critiques seront au nombre de 129 et concerneront exclusivement des défauts avec un aspect particulièrement dangereux pour l’usager (siège conducteur mal fixé, pneumatiques très usés, plaquettes et disques de freins usés, ouverture inopinée des portes…). De plus, une bonne partie d’entre elles sont visibles par l’automobiliste, qui pourra donc remédier au problème avant le rendez-vous du contrôle technique et ne risquera pas alors d’immobilisation du véhicule.

    Lire la suite...
  • Le groupe de travail du Sénat sur la sécurité routière a publié son rapport sur l’abaissement programmé de la limitation de vitesse à 80 km/h sur le réseau secondaire français. Après avoir auditionné tous les acteurs de la sécurité routière dont l’association "40 millions d’automobilistes", le Sénat s’exprime officiellement contre une mise en œuvre de la mesure de manière uniforme sur toutes les routes nationales et départementales et demande une décision décentralisée au niveau des départements, plus aptes à estimer au cas par cas quelles routes pourraient réellement bénéficier d’un abaissement de la vitesse maximale autorisée. Les arguments du Sénat rejoignent ainsi ceux de "40 millions d’automobilistes", qui s’oppose depuis le début au projet gouvernemental et demande aujourd’hui au Président de la République d’accéder à leur demande.

    Une mesure contraire aux besoins de mobilité des Français

    À l’issue de deux mois d’auditions, de recherches et de consultation publique, un groupe de sénateurs réunis autour de Michel Raison (Haute-Saône), Jean-Luc Fichet (Finistère) et Michèle Vullien(Rhône) sont parvenus à la conclusion selon laquelle l’abaissement généralisé de la limitation de vitesse sur l’ensemble des routes secondaires était socialement inacceptable et inutile en termes d’amélioration de la sécurité routière.

    À l’instar de "40 millions d’automobilistes", qui recueille depuis des années l’opinion des usagers de la route et réalise des études sur les véritables facteurs d’accidentalité routière, le Sénat a jugé que la mesure prise arbitrairement par le Gouvernement le 9 janvier dernier était contraire aux besoins de mobilité des Français – en particulier ceux résidant en zone rurale – et que les conséquences néfastes engendrées par la mesure – si elle était appliquée en l’état – seraient disproportionnées au regard des bénéfices que l’on peut raisonnablement en attendre en termes de réduction de la mortalité routière.

    Les sénateurs demandent du cas par cas

    Si les sénateurs ne nient pas l’intérêt relatif d’un abaissement de la limitation de vitesse pour réduire le risque d’accident, ils estiment qu’il est impératif, pour une bonne compréhension et une meilleure acceptabilité de la mesure, qu’elle soit mise en place au cas par cas, uniquement sur les routes jugées les plus dangereuses par les autorités les plus compétentes en la matière, à savoir les conseils départementaux. On rappellera à ce sujet que ceux-ci ont déjà la possibilité d’abaisser ponctuellement la limitation de vitesse à 70 km/h.

    Pour "40 millions d'automobilistes", c’est typiquement le genre de mesure qu’il est nécessaire de décentraliser pour qu’elle soit appliquée de façon la plus pragmatique possible. Car qui mieux que le gestionnaire de voirie – en l’occurrence le conseil départemental pour les routes départementales – connaît le réseau routier dont il a la charge et est à même de l’aménager de manière cohérente ? L'association enjoint aujourd’hui Emmanuel Macron à entendre la colère des automobilistes, qui sont très majoritairement opposés à une généralisation des 80 km/h, et la voix des sénateurs, qui sont des élus locaux raisonnables et pragmatiques. La solution qu’ils proposent est la seule qui permette une mesure équilibrée et acceptable par tous.

    Lire la suite...
  •  

    [Mis à jour le 10/04/2018]

    Afin de lutter contre l'entrée en vigueur des 80km/h prévue par le Gouvernement dès le 1er juillet 2018, l'association "40 millions d'automobilistes" et la Fédération française des Motards en colère s'associent pour une grande manifestation nationale les 14 et 15 avril 2018.

    Plusieurs points de rassemblements sont prévus dans toute la France ce week-end : seule une mobilisation massive pourra nous permettre d'être entendus !

    CONSIGNES DE SÉCURITÉ À L'ATTENTION DES AUTOMOBILISTES

    Pour les manifestations en cortège de véhicules, merci de respecter impérativement les règles de sécurité ci-après :

    • Circuler avec les feux de détresse
    • Partir en convoi derrière les motards
    • Se déplacer sur une seule voie (la plus à droite), de façon à laisser circuler le Service d'Ordre.

    Une affichette à imprimer et à apposer dans votre véhicule est à votre disposition pour marquer votre présence à la manifestation : pour la télécharger, cliquez ici.

    RENDEZ-VOUS DU SAMEDI 14 AVRIL 2018

    POUR L'AIN (01)


    RDV 10h30 à la sous-préfecture de Gex


    RDV 13h à la sous-préfecture de Nantua


    RDV 14h préfecture de Bourg en Bresse

    POUR L'AISNE (02)

    
RDV 8h45 au magasin moto AXXE à Laon


    RDV 09h45 à la station Leclerc (route de Laon) à Saint-Quentin

    
RDV 13h place de la gare à Montreuil pour rejoindre les manifestations des départements 02, 08, 51, 59, 60, 62, 80 au Touquet

    POUR L'ALLIER (03)

    
RDV 11h20 parking du stade d’Aragon à Vichy

    
RDV 11h35 champ de foire de Gannat

    
RDV 11h50 parking de l’aire des vérités St Victor à Montluçon

    
RDV 12h15 parking Intermarché la Madeleine à Moulins


    Regroupement 12h45 à Ygrande

    POUR LES ALPES-DE-HAUTE-PROVENCE (04)

    RDV 10h place de la mairie à Sisteron


    RDV 11h parking de covoiturage de Manosque

    
RDV à 14h parking de l’Arena, 1955 rue Claude Nicolas Ledoux, Aix-en-Provence

    POUR LES ALPES MARITIMES (06)

    
RDV 9h30 à la préfecture de Nice


    RDV 10h30 au parking de covoiturage face à Decathlon/Boulanger (à la sortie 41 de l’A8) à Mandelieu pour rejoindre Aix-en-Provence

    POUR LES ARDENNES (08)

    RDV à 14h au parc des Expositions rue de la Vieille Meuse à Charleville-Mézières

    POUR L'AUBE (10)

    RDV 14h au parking des Halles à Bar-sur-Seine

    RDV 16h à proximité du péage de Saint-Thibault (entre la brasserie de l’horloge et l’usine Royal Moto)

    POUR L'AUDE (11)


    RDV 9h chez Moto AXXE à Narbonne pour rejoindre la manifestation à Aix-en-Provence


    RDV 11h au relais des Cheminières à Castelnaudary pour rejoindre la manifestation à Toulouse

    POUR L'AVEYRON (12)


    RDV 11h au parking Saint-Eloi, Drive Leclerc à Rodez


    RDV 11h30 sur la RN88 aux silos de Baraqueville pour rejoindre la manifestation à Toulouse

    POUR LES BOUCHES-DU-RHÔNE (13)

    
RDV 14h parking de l’Arena, 1955 rue Claude Nicolas Ledoux, Aix-en-Provence

    POUR LE CALVADOS (14)

    RDV 9h30 place Saint Sauveur à Caen pour rejoindre la manifestation à Flers

    POUR LA CHARENTE (16)


    13h30 Espace 3000 à Cognac

    POUR LA CHARENTE-MARITIME (17)


    Accueil dès 11h sur le parking Belvédère à la Rochelle (food truck sur place). Départ à 14h.

    POUR LE CHER (18)

    RDV 10h00 parking du stade La Berrichone à Chateauroux

    RDV 14h30 Le Prado à Bourges

    POUR LA CORSE DU SUD (2A)

    
RDV 13h rond-point de l’aéroport à Ajaccio

    POUR LA CÔTE-D'OR (21)

    RDV 13h30 parking de gros de Dijon (près d’Ikea)

    POUR LES CÔTES-D'ARMOR (22)


    RDV 14h à l’aéroport de Trémuson

    POUR LE DOUBS (25)

    RDV 12h à l’espace multicuturel Pourny à Pontarlier

    Rassemblement à Montbéliard à 13h, parking rue des Vosges pour une manif dans Montbéliard avant de rejoindre Belfort par la A36

    POUR L'EURE (27)

    
RDV 8h30 sur le parking de l’ancien E.Leclerc de Caër à Evreux


    RDV 9h30 sur le parking routier "Le relais de Dampierre" sur la N12 au lieu-dit "Le Gerier"


    RDV 10h au rond-point piste de lavage d’Intermarché de Verneuil


    RDV 10h30 au rond-point sortie "L’aigle" du croisement D926/D926A/D3 à "L’Aigle"


    RDV 12h au parking Carrefour d’Argentan pour rejoindre la manifestation à Flers

    POUR L'EURE-ET-LOIR (28)


    RDV avancé à 9h00 au lieu de 10h30 sur le parking du Géant à Lucé pour rejoindre la manifestation à Flers

    POUR LE FINISTÈRE (29)


    RDV 13h30 parc de chaînes à Brest

    POUR LA HAUTE-GARONNE (31)


    RDV 14h au parking routier, avenue de Fondeyre, à Toulouse

    POUR LE GERS (32)

    RDV 12h chez Dafy à Auch

    RDV 12h parking IGG au 1er rond-point à l’entrée d’Isle-Jourdain

    POUR LA GIRONDE (33)


    RDV 13h30 au niveau du toboggan boulevard Aliénor d’Aquitaine à Bordeaux

    POUR L'HÉRAULT (34)


    RDV 9h Zone de Rieucoulon à St Jean de Védas


    RDV 13h devant Dafy moto à Villeneuve les Béziers

    POUR L'ILLE-ET-VILAINE (35)


    RDV à 11h sur le parking Prevalaye à Rennes. Départ à 12h

    POUR L'INDRE-ET-LOIRE (37)


    RDV 13h30 rue de la Brosse à Chateauneuf-sur-Loire


    RDV 13h30 parking Seb Moto à Meung sur Loire pour rejoindre la manifestation à Orléans


    VOITURES : RDV parking Babou à Saran

    POUR L'ISÈRE (38)


    RDV 14h place de Verdun à Grenoble

    POUR LE JURA (39)


    RDV à 9h45 square du 8 mai 45 à Lons-le-Saunier. Départ à 10h


    RDV à 10h45 à l’aquaparc Isis à Dole pour un départ à 11h30

    POUR LES LANDES (40)

    RDV 10h aux Arènes à Mont-de-Marsan

    POUR LA LOIRE (42)

    RDV 13h parking Auchan Villars (Saint-Etienne) pour rejoindre Roanne

    RDV 14h30 Esplanade des Mariniers, parking entre le quai de l’île et quai Cdt Lherminier à Roanne

    POUR LA HAUTE-LOIRE (43)


    RDV 14h parking du Smart cabaret à Brives-Charensac

    POUR LA LOIRE-ATLANTIQUE (44)


    RDV 14h rue Gaetan Rondeau (quartier Beaulieu, Conservatoire de Musique, CPAM, Urssaf...) à Nantes

    POUR LE LOIRET (45)


    RDV 13h30 rue de la Brosse à Chateauneuf-sur-Loire


    RDV 13h30 parking Seb Moto à Meung sur Loire pour rejoindre la manifestation à Orléans


    VOITURES : RDV parking Babou à Saran

    POUR LA LOZÈRE (48)

    
RDV 14h parking du Smart cabaret à Brives-Charensac

    POUR LE MAINE-ET-LOIRE (49)


    RDV 14h rue du Patis à Saint Barthélémy d’Anjou

    POUR LA MANCHE (50)

    
RDV 8h30 station Leclerc de Bayeux


    RDV 10h à Cherbourg


    RDV 12h sur le parking de covoiturage de Saint-Lô pour aller vers Vire puis Flers

    POUR LA MARNE (51)


    RDV 6h15 station Total de Récy à Montreuil pour rejoindre la manifestation de la FFMC 61 à Flers

    RDV 7h15 au carrefour de Tinqueux (Reims)

    RDV 13h à la gare de Montreuil-sur-Mer, pour rejoindre Le Touquet

    POUR LA HAUTE-MARNE (52)

    RDV 13h30 à la Préfecture de Chaumont

    POUR LA MAYENNE (53)

    
Rejoignent la manifestation à Flers

    POUR LA MEURTHE-ET-MOSELLE (54)

    RDV 13h parc des expositions de Nancy-Vandoeuvre

    POUR LE MORBIHAN (56)

    
RDV 14h à l’aéroport de Trémuson

    POUR LA MOSELLE (57)

    
RDV 14h au parc des expositions Metz-Grugy à Metz

    POUR LA NIÈVRE (58)


    RDV 13h30 rue de la Brosse à Chateauneuf-sur-Loire


    RDV 13h30 parking Seb Moto à Meung sur Loire pour rejoindre la manifestation à Orléans


    VOITURES : RDV parking Babou à Saran

    POUR LE NORD (59)


    RDV 9h restaurant Rendez-vous du marché, 1ère avenue, Lomme


    RDV 10h parking covoiturage 887 rue de l’Haeghe Doome à Meteren


    RDV 10h30 gare d’Ebblinghem

    
RDV 13h à la gare de Montreuil-sur-Mer, pour rejoindre Le Touquet

    POUR L'OISE (60)


    RDV 8h30 à l’aire de covoiturage de Moyvilliers pour rejoindre la manifestation au Touquet


    RDV 13h à la gare de Montreuil-sur-Mer, pour rejoindre Le Touquet

    POUR L'ORNE (61)


    RDV 13h Parking de la Mairie à Flers (cf Eure-et-Loir-28)


    14h Manifestation à pied en ville

    
15h30 Manifestation routière

    POUR LE PAS-DE-CALAIS (62)


    RDV 8h30 au parking delerue moto à Billy Montigny,


    RDV 9h30 au parking Auchan à Arras,


    RDV 10h30 à la brasserie Legris à Tincques,


    RDV 11h30 à la marie du Percq,


    RDV 13h à la gare de Montreuil-sur-Mer, pour rejoindre Le Touquet

    POUR LE PUY-DE-DÔME (63)

    
RDV 14h place du 1er mai à Clermont-Ferrand

    POUR LES PYRÉNÉES-ATLANTIQUES (64)

    
RDV 14h30 au parking de la salle Iraty à Biarritz

    POUR LES PYRÉNÉES-ORIENTALES (66)

    RDV 8h30 parking de la station service Carrefour Claira (Perpignan Nord) pour rejoindre Aix-en-Provence

    POUR LE BAS-RHIN (67)


    RDV 14h au Mille Club, ZI Brumath à Bernolsheim

    POUR LE HAUT-RHIN (68)

    
RDV 14h gare de Mulhouse-Nord à Mulhouse

    POUR LE RHÔNE (69)

    
RDV à 13h, 20 quai Gailleton (sens Nord-Sud) à Lyon

    POUR LA HAUTE-SAÔNE (70)

    RDV à 12h30 sur le parking Noz de l’avenue maréchal Juin à Lure pour rejoindre Belfort

    POUR LA SAÔNE-ET-LOIRE (71)

    RDV à 14H - Station AS24 Sortie Lux en direction de Varennes Le Grand.

    POUR LA SARTHE (72)


    RDV 9h face Calberson ZIS au Mans pour opération escargot jusqu’à Alençon puis Flers

    POUR LA SAVOIE (73)

    RDV 10h parking Chamnord (à côté du MacDo) à Chambéry

    Convoi sur Autoroute A43 pour jonction avec le cortège du 74 à l’Isle d’Abeau.

    POUR LA HAUTE-SAVOIE (74)

    RDV 8h parking de la station service Auchan à Epagny

    POUR LA SEINE-MARITIME (76)


    Rejoint la manifestation à Flers

    POUR LES DEUX-SÈVRES (79)


    RDV 14h à L'Acclameur à Niort.

    POUR LA SOMME (80)


    RDV 11h Zone d’Activités "aux Bornes du temps", sortie nord à Amiens pour rejoindre le Touquet

    RDV 13h à la gare de Montreuil-sur-Mer, pour rejoindre Le Touquet

    POUR LE TARN (81)


    RDV 14h au parking routier, avenue de Fondeyre, à Toulouse

    POUR LE VAR (83)


    RDV 11h30 avenue Adjudant-chef Marie-Louis Broquier à Brignoles


    RDV 12h30 aire de Cambarette sur autoroute A8

    POUR LE VAUCLUSE (84)

    RDV 12h devant la Préfecture à Avignon

    RDV 12h30 au parking de Verdun à Cavaillon

    RDV 13h au parking de la cave vinicole à Lambesc pour rejoindre la manifestation à Aix-en-Provence

    POUR LA VENDÉE (85)

    Appelle à rejoindre les manifestations à La Rochelle (17) ou à Niort (79)

    POUR LA VIENNE (86)


    RDV 14h au parc des Expositions de Poitiers

    POUR LES VOSGES (88)


    RDV 8h30 parking du cimetière à Epinal pour rejoindre Belfort.

    POUR L'YONNE (89)

    
RDV 13h30 au parking de la Noue à Auxerre

    POUR LE TERRITOIRE DE BELFORT (90)

    
RDV 14h sur la place de l’arsenal à Belfort

    POUR L’ESSONNE (91)

    RDV 14h avenue de la Division Leclerc à Longpont-sur-Orge

    POUR LA GUYANE (973)

    RDV 9h au Family Plaza à Cayenne

    RENDEZ-VOUS DU DIMANCHE 15 AVRIL 2018

    POUR LA DORDOGNE (24)


    RDV 13h Espace Badinter à Périgueux

    POUR PARIS/ÎLE-DE-FRANCE

    
RDV 14h esplanade du château de Vincennes


    RDV 12h sur le parking de Carrefour à Pontault-Combault


    RDV 14h sur la parking du Pacha Club de Louveciennes

    RDV 13h parking de la préfecture à Evry

    RDV 13h30 devant Horizon Moto à Saint-Ouen-l’Aumone

    Lire la suite...
  • Les cas d’arnaque liés à l’achat/vente ou à la réparation automobile sont nombreux : l'association "40 millions d’automobilistes" reçoit des appels de plus en plus nombreux de personnes victimes de vices-cachés, de fraudes au compteur kilométrique ou encore de réparations automobiles mal effectuées. Ainsi, pour mieux informer les automobilistes sur les arnaques les plus courantes et les aider à se défendre, "40 millions d’automobilistes", avec l’aide d’Experveo, service d’expertise automobile, met en ligne le site Internet : www.stoparnaqueauto.com.

    Les automobilistes de plus en plus victimes de la malhonnêteté de certains professionnels ou particuliers

    Au début du mois de mars 2018, la presse locale charentaise se faisait l’écho d’une décision de justice mettant fin à une arnaque qui durait depuis des années : le dirigeant d’une société d’achat/vente automobile vendait des véhicules (voitures particulières, de luxe, camping-cars…), encaissait les milliers d’euros associés… et ne livrait jamais lesdits véhicules.

    Malheureusement, ce genre d’escroquerie est aujourd’hui monnaie courante et les petites arnaques dont peut être victime chaque automobiliste ne cessent de se répandre, constate "40 millions d’automobilistes". C’est donc pour aider les automobilistes à identifier les situations douteuses et à se défendre en cas de litige que l'association a pris l’initiative de créer ce site Internet.

    www.stoparnaqueauto.com

    Pour chaque type d’arnaque identifiée dans le domaine automobile, le site Internet www.stoparnaqueauto.com propose donc une fiche pratique descriptive s’appuyant sur les textes de loi en vigueur, ainsi que la solution d’un expert automobile, pour faire constater officiellement l’arnaque et entamer un recours amiable ou judiciaire.

    L’internaute a également la possibilité, s’il souhaite davantage de conseils ou si sa situation nécessite l’intervention d’un expert, d’être recontacté gratuitement par un expert automobile d’Experveo, grâce à un formulaire spécifique sur la page d’accueil du site.

    Lire la suite...
  • Aujourd’hui, mardi 06 mardi 2018, l’association "40 millions d’automobilistes" sera auditionnée par le groupe de travail sur la sécurité routière du Sénat, dans le cadre de la généralisation de l’abaissement de 90 à 80 km/h de la limitation de vitesse.

    Face au refus de concertation et au silence qui entoure la prise de décision gouvernementale de la mesure de généralisation des 80 km/h, le Sénat a créé un groupe de travail sur la sécurité routière et entrepris d’auditionner les principaux acteurs en la matière. C’est à ce titre que "40 millions d’automobilistes", première association de défense des automobilistes reconnue d’intérêt général, sera reçue aujourd’hui à partir de 15h30 par la sénatrice Michèle Vullien et les sénateurs Jean-Luc Fichet et Michel Raison.

    Lors de cette audition, l'association s'attachera à démontrer, comme elle l'a fait à maintes reprises ces derniers mois, qu’une limitation de vitesse abaissée n’a pas d’intérêt en termes de réduction de l’accidentalité routière, d’abord parce qu’une telle mesure n’agit pas sur les principales causes de mortalité sur la route – qui sont l’alcoolémie et les stupéfiants au volant – et parce qu’il existe de nombreux exemples, en France comme à l’étranger, qui contredisent le modèle mathématique qui voudrait que "1% de réduction de la vitesse moyenne permette une réduction de 4% de la mortalité routière", seul et unique argument avancé par le Gouvernement pour justifier cette décision d’abaissement de la vitesse.

    "40 millions d'automobilistes" ne manquera pas également de souligner le fait que cette baisse de la vitesse maximale autorisée provoquera sans aucun doute une forte augmentation du nombre d’amendes-radars et représente donc un surplus de recettes pour l’État estimé à près de 340 millions d’euros ! Cela nourrit évidemment le sentiment de ras-le-bol généralisé dirigé contre la politique ultra-répressive mise en oeuvre par le Gouvernement depuis des années, alors même que toute politique de sécurité routière devrait emporter l’adhésion de l’ensemble des usagers de la route.

    >>> Consulter l’argumentaire qui sera développé par l’association au cours de l’audition <<<

    Lire la suite...
  • Le député (LR) de l’Orne Jérôme Nury et 53 députés cosignataires ont déposé à l’Assemblée nationale une proposition de loi visant à donner aux maires et aux conseils départementaux le pouvoir d’adapter à la hausse les limitations de vitesse imposées par décret ministériel. Autrement-dit, dans le cas où la mesure d’abaissement généralisé de la vitesse à 80 km/h viendrait à être appliquée, les autorités locales auraient la possibilité de maintenir la vitesse maximale autorisée à 90 km/h là où elles estiment que les 80 km/h ne sont pas justifiés en matière de sécurité routière. L’association "40 millions d’automobilistes" soutient cette proposition de loi.

    L'Assemblée nationale risposte avec une proposition de loi

    Le 9 janvier dernier, le Premier ministre Édouard Philippe a annoncé l’abaissement généralisé de la limitation de vitesse de 90 à 80 km/h sur près de 400000 kilomètres de routes du réseau secondaire à partir du 1er juillet 2018.

    Depuis, de très nombreuses voix s’élèvent pour s’opposer à la mesure, parmi lesquelles les associations "40 millions d’automobilistes" et la Fédération française des Motards en Colère, le Sénat, et les élus de l’Assemblée nationale, qui ripostent aujourd’hui au passage en force du Gouvernement et à son refus de concertation par le dépôt d’une proposition de loi qui pourrait, si elle était adoptée, contrecarrer légalement les plans de la Sécurité routière.

    L’exposé des motifs de la proposition de loi n°691 rappelle que dans une grande partie des territoires ruraux, la voiture individuelle reste le seul moyen de transport efficace pour les déplacements du quotidien, aussi bien personnels que professionnels.

    Pour "40 millions d'automobilistes", abaisser la vitesse maximale autorisée sur le seul réseau routier gratuit du territoire est de nature à nuire profondément à l’efficacité des déplacements, des échanges – notamment de services et commerciaux – et donc à l’économie et à l’attractivité de ces régions, déjà souvent enclavées.

    C’est donc pour préserver la performance du réseau routier secondaire, vitale pour ces territoires, que les députés cosignataires de la proposition de loi envisagent de donner le pouvoir aux maires et présidents des conseils départementaux d’adapter à la hausse la limitation de vitesse sur les routes nationales et départementales.

    Une adaptation ponctuelle, en fonction de l’infrastructure et de critères locaux, de la vitesse maximale autorisée était en effet déjà possible, mais uniquement pour prescrire une vitesse inférieure à la vitesse par défaut. La proposition de loi permettrait donc de renforcer ce pouvoir d’adaptation en rendant possible une hausse de la limitation de vitesse – en fait de maintenir une vitesse à 90 km/h – lorsque l’autorité compétente estime qu’une vitesse à 80 km/h n’aura pas d’impact positif sur la sécurité routière.

    Lire la suite...
RSS
M'envoyer un mail lorsqu'il y a de nouveaux éléments –

Activité

"Justement les locaux des auto-écoles seraient fermés parce que les salles pour apprendre les codes ne serviront plus à rien.
Ce sera un coût en moins pour le gérant d'une auto-école de fermer le local et de gérer son affaire depuis un appartement."
"Placer l'apprentissage du code au sein des collèges est ma fois intéressant : petit à petit, mais sûrement les collégiens assimileraient les règles du code de la route, passer cet examen ne serait pour la plupart qu'une formalité. Ce qui revient à d…"
"Oui il y a 2 ans quelques uns donc je faisais partie se sont épuisés à expliquer qu’il fallait agir vite  contre cette clique de fanatiques qui veulent interdire tous véhicules thermiques sans proposer aucune alternative crédible, très  peu et trop…"
"Il va demander aux auto-écoles de baisser leur prix, il aime bien faire des cadeaux avec l’argent des autres."
"Quelles sont les solutions envisagées, Je ne pense pas que ce gouvernement a une baguette magique, et vu leur comportement sur de nombreux dossiers cette annonce me laisse rêveur"
"perso je ne vois pas là ce qu'il y a de choquant, un diésel de 17ans ne devrait pouvoir circuler nulle part, c'est un poison roulant,  les derniers diésel sont presque "propres" et de plus pour les moins riches, on peut en acheter d'occase avec subv…"
"Étant donné qu'il faut 5 mn pour faire le plein d'une voiture thermique et 2h sur une borne dite rapide pour un ve , et qu'il y a ,en France , 10000 stations service , calculez le nb de bornes dites rapides nécessaires ( 2millions ... plus...)
Je vo…"
Aujourd’hui, lundi 12 novembre 2018, le Conseil métropolitain du Grand Paris a voté l’interdiction à la circulation des véhicules diesel immatriculés avant 2001 au sein du périmètre de l’A86, à partir du 1er juillet 2019. Le Grand Paris sera ainsi l…
Gérard posted a discussion
Bojour,Il n'est de jour où l'on ne parle de transtion énergétique. On vante et on encourage l'achat de véhicules électriques et hybrides.Ce choix mérite réflexion car il soulève de nombreuses questions, soigneusement éludées à ce jour par le Gouvern…
"cette mesure sera comme l'ASSR passé au collège pas de connaisance des règles donc plus d'heures de conduite car il faudra expliquer les règles et donc plus d'heures de conduite ,c'est ce qui compte le plus dans le prix du permis."
"Ce n'est pas une question sur le 17 novembre ???

Ce n'est pas ça qui va faire baisser le prix du carburant.
De plus c'est l'auto-école qui doit baisser son tarif = ils ne seront pas content !"
"Encore un gadget, qui "oublie" les classes moyennes déjà détenteurs d'un véhicule et les retraités.
Bravo Monsieur Macron, vous prenez encore une fois les français pour des imbéciles."
Plus...
« 40 millions d'automobilistes » est une association d’intérêt général régie par la loi de 1901, active tant sur le plan national qu’européen. L’association est aujourd’hui le premier représentant national des automobilistes auprès des pouvoirs publics et du secteur économique de la route. www.40millionsdautomobilistes.com | Mentions légales | FAIRE UN DON