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80km/h : 4 automobilistes sur 5 sollicitent de nouvelles actions

Dans ce climat particulièrement difficile d'épidémie du coronavirus, un dilemme s'imposait à "40 millions d'automobilistes", qui a considéré que seule la décision des automobilistes devait régir l'action de l'association.

Un sondage a donc été lancé le 11 mars dernier auprès des usagers de la route : "L'association '40 millions d'automobilistes' doit-elle lancer les actions qu'elle a prévues contre les 80 km/h dans les prochains jours ?"

Le soutien que l'association a reçu en faveur du maintien de ses actions a été massif : 79% des répondants ont répondu positivement à la question, et ce malgré le contexte compliqué où les préoccupations des automobilistes ont été reléguées au second plan dans les médias.

Une action testimoniale pour remettre la voix des automobilistes au cœur du débat

A l'heure où l'automobile devient plus que jamais le seul moyen de déplacement sécurisant par rapport à la pandémie, "40 millions d'automobilistes" lance "Raconte-moi ton 80", une grande action testimoniale visant à faire entendre l'opinion des automobilistes, leur vie, leurs arguments.

Par le biais du site Internet dédié www.racontemoiton80.com, l'association attend les témoignages des usagers pour savoir comment les 80km/h ont changé leur quotidien, ainsi que leur ressenti quant à la mesure en matière de sécurité routière.

Cette action ne se limitera pas à ce site internet d'envergure ; de ces témoignages ressortira la publication d'un livret à destination des Pouvoirs publics qui établira une cartographie précise des motifs de rejets de la mesure par les automobilistes.

A vous de jouer !

Qu'est ce que cette diminution de la limitation de vitesse a changé dans votre quotidien ? Vous sentez-vous davantage en sécurité sur les routes à 80km/h ? Est-ce que cela a restreint votre mobilité ?

L'association "40 millions d'automobilistes" attend vos témoignages sur www.racontemoiton80.com !

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[Mise à jour du 23/03/2020 à 21h15]

Les automobilistes ont été entendus !

Élisabeth Borne, ministre de la Transition Écologique et solidaire, et Jean-Baptiste Djebbari, secrétaire d'État chargé des transports, ont annoncé une tolérance de dépassement de 3 mois de l'échéance du contrôle technique pour les véhicules légers.

[Article initial du 23/03/2020]

Alors que la plupart des commerces ont fermé leurs portes et que les Français sont appelés à limiter leurs déplacements au maximum, un grand nombre d’automobilistes arrivés à échéance de leur contrôle technique sont perdus et craignent d’être verbalisés. Les centres de contrôle technique sont-ils encore ouverts ? Que risquent les automobilistes en cas de défaut de contrôle technique ? L'association “40 millions d’automobilistes” fait le point.

Les centres de contrôle technique autorisés à rester ouverts, mais...

À l’heure où nous écrivons ces lignes, les centres de contrôle technique sont encore autorisés à poursuivre leur activité. Effectivement, si les établissements commerciaux jugés non essentiels ont dû cesser d’accueillir le public, les établissements d'entretien et de réparation de véhicules automobiles (y compris les dépanneurs remorqueurs) peuvent maintenir une activité normale.

Cependant, malgré les autorisations décernées à ces établissements, de nombreux centres de contrôle technique ont déjà pris la décision de fermer leurs portes face à la crise sanitaire majeure. Objectif : protéger les salariés du secteur, mais aussi les clients afin de ne pas aggraver la propagation du virus.

Les centres du réseau Sécuritest et Auto Sécurité ont ainsi écrit au Gouvernement pour réclamer une suspension des agréments centre et contrôleurs pendant la période de confinement et, en conséquence, reporter les dates de contrôle technique et de contre visite de 40 jours, à l’instar de ce qu’ont déjà fait d’autres pays en Europe, comme l’Italie, la Belgique et l’Espagne. Une pétition est par ailleurs en ligne pour soutenir leur requête.

Que risquent les automobilistes ?

Cette situation ambiguë n’est pas sans conséquence sur les automobilistes, qui vont arriver à échéance de leur contrôle et seront donc considérés en infraction.

Et les cas sont loin d’être isolés… Souvenez-vous : l’entrée en vigueur de la réforme du contrôle technique en mai 2018 avait précipité les automobilistes dans les centres de contrôle technique avant la date de la nouvelle réglementation, alors appréhendée par un grand nombre d’usagers. Ces mêmes usagers qui arrivent donc maintenant à terme de la validité de leur contrôle technique en pleine période de confinement !

Pour rappel, le défaut de contrôle technique est sanctionné par une contravention de la 4ème classe, soit une amende forfaitaire de 135 euros. Aucun retrait de point n’est prévu pour cette infraction.

Nul doute que les priorités des forces de l’ordre ne sont actuellement pas à la verbalisation des automobilistes en défaut de contrôle technique, d’autant que les déplacements en voiture doivent rester très limités ; toutefois, en l’absence de directives claires sur ce sujet, le risque zéro n’existe pas et les usagers ne sont pas à l’abri d’agents peut-être trop zélés.

C’est pourquoi “40 millions d’automobilistes” soutient la demande de report des dates de contrôle technique et de contre visite de 40 jours, une mesure de bon sens en cette période de crise sanitaire. Naturellement, en l’attente de réponse à cette demande, l’association réclame à ce que les usagers arrivés à échéance de leur contrôle technique ne soient pas verbalisés.

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Sujet principal des médias en ce moment, le CoViD-19 inquiète les populations. Son impact sur l’économie est déjà notable, mais quid de celui sur les transports et l’automobile en particulier. Pour en savoir plus, l’association "40 millions d’automobilistes" a réalisé un sondage sur la période du 5 au 10 mars 2020 auprès des internautes pour mesurer son impact sur le comportement des Français en termes de mobilité. De ce fait, le sondage ne prend pas encore en compte l’évolution de la situation depuis, notamment les mesures drastiques prisent en Italie.

Le retour aux 90km/h : le sujet est-il relégué au second plan ?

D’après environ 79% des personnes ayant répondu au sondage, le CoViD-19 semble au coeur des débats et met de l’ombre sur les autres thèmes et notamment celui du retour aux 90km/h, menaçant ainsi la portée des actions de "40 millions d’automobilistes".

Les transports en commun menacés

Suite à la déclaration du Président de la République Emmanuel Macron annonçant que "nous avons devant nous une épidémie", la grande majorité des sondés (82,3%) préfèreraient la voiture comme moyen de transport, contre 7% pour la moto, 5,4% la marche et 3,6% le vélo. Le bus arrive en dernière position avec 0,26% des voix, ce qui confirmerait une véritable crainte des transports en commun face à une épidémie favorisant alors le transport en automobile, à cela s’ajoute le fait que la présence de ce virus en France inciterait 62% d’entre nous à privilégier la voiture. Un déplacement en automobile certes, mais potentiellement en solitaire puisque pas loin de 48% estiment que le coronavirus menace le développement du covoiturage très en vogue ces derniers temps. Pour l’instant, près de 50% des sondés craignent les transports en commun, 35% ne s’en inquiètent pas et 15% n’ont pas d’avis.

Aujourd’hui, les rassemblements de plus de 1000 personnes sont annulés. Dans ce contexte, environ 42% estiment que la fermeture partielle ou totale des transports en commun est opportune contre 39% ayant un avis contraire. Ensuite, les ventes de véhicules neufs sont déjà en déclin depuis le début de l’année d’environ 20% et les opinions quant à l’impact du virus sur les ventes de véhicules neufs divergent : 40% pensent que le CoViD-19 aura un impact sur ces ventes, 39% pensent que non.

Un changement des habitudes relativement timide

Malgré l’influence du coronavirus à l’échelle économique mondiale, causant une baisse du prix des carburants par effet boule de neige suite à la baisse de la consommation chinoise, près de 60% des personnes ayant répondu au sondage ont constaté cette baisse mais seulement 18% estiment que cela a eu un effet positif sur leurs déplacements.

Si l’on va dans le détail, les résultats du sondage montrent que parmi les personnes interrogées, 78% environ estiment que le CoViD-19 ne les incite pas à limiter leurs déplacements. Cela peut s’expliquer par les contraintes professionnelles car chaque Français(e) doit pouvoir se rendre à son travail, ce qui est d’autant plus compliqué pour les populations rurales. Ensuite, 94% prétendent ne pas avoir roulé plus depuis l’apparition du coronavirus.

L’impact du coronavirus sur les mobilités d’un point de vue politique

Comme montré précédemment, le coronavirus affecte pour l’instant légèrement les mobilités en France en général. C’est pourquoi près de 74% des sondés pensent que l’apparition du CoViD-19 ne modifie pas la perception des élus et candidats sur la nécessité de l’automobile en France mais selon les retours du sondage, on peut à l’avenir et en fonction de l’évolution de la situation prévoir un impact plus grand de l’épidémie sur les transports et un changement des habitudes accru auprès de la population française.

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Dans une circulaire envoyée aux Préfets de France, l’État rappelle les conditions d’émission d’un avis favorable ou défavorable sur le retour aux 90km/h sur le réseau secondaire français qui est laissé à la libre appréciation des Conseils départementaux. Pour l’association "40 millions d’automobilistes", il s’agit d’un énième coup de pression de l’État pour empêcher un potentiel retour rapide aux 90km/h.

Les départements en action

Il y a quelques jours, la Haute-Marne donnait le feu vert de "l’opération retour aux 90km/h" sur les routes de France. Depuis, les annonces départementales s’enchainent et plus un jour ne passe sans qu’un département n’annonce son souhait de repasser leurs réseaux structurants à 90km/h. C’est notamment le cas de la Seine-et-Marne où Patrick Septiers, Président du Conseil départemental, a annoncé le retour aux 90km/h du réseau portant 60% de la circulation de son département. Les départements de l’Aube, la Charente, l’Hérault, l’Essonne ont entre autres suivi.

Et c’est finalement le département du Cantal, poussé par le Parlementaire Vincent Descoeur et le Conseil départemental, qui a annoncé son intention d’abroger la règlementation des 80km/h sur l’intégralité du département.

Une menace inquiétante pour les services de la Sécurité routière et du Premier Ministre

Depuis 2013, les chiffres sont implacables : la mortalité routière ne baisse pas. Nous avons connu en 2018 et sans doute en 2019 les mêmes tendances d’accidentalité que lors de l’année 2013. Factuellement, aucun bénéfice ne peut donc être décemment accordé à la mesure inique des 80km/h.

Dans un contexte où le Président de la République s’était engagé à revenir sur la mesure en cas d’absence de résultats concrets, il semblerait que les services de la Sécurité Routière veuillent à tout prix empêcher un retour aux 90km/h dans certains départements.

Pour "40 millions d’automobilistes", cette circulaire est assimilable à une tentative de pression morale exercée sur les départements afin d’empêcher un retour pourtant inévitable aux 90km/h. Elle constitue une preuve marquante du manque de considération pour les Parlementaires qui ont souhaité laisser les départements juger au cas par cas de la pertinence de cette mesure.

Près de deux ans après l’instauration de la mesure des 80km/h, premier détonateur du mouvement "Gilets jaunes", l’association "40 millions d’automobilistes" demande au Président de la République de mettre fin totalement à cette mesure, fidèle à son engagement dans le Journal de 13h de TF1 du 12 avril 2018, et de revenir à l’ancienne règlementation des 90km/h qui permettrait néanmoins, sans polémique, d’abaisser certains tronçons dangereux à 70km/h.

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Depuis quelques années, avoir une voiture est vécu comme une contrainte. Les discours politiquement corrects finissent même par condamner la possession de la voiture. Pourtant, en cette période de grève extrêmement difficile pour les territoires et les grandes métropoles, la voiture devient une solution. Pour connaître les besoins des usagers de la route, l’association "40 millions d’automobilistes" lance aujourd’hui, mardi 14 janvier 2020, le site Internet www.jaibesoindemavoiture.com.

À travers ce site, l’association "40 millions d’automobilistes" souhaite compiler les témoignages des Français qui expliquent à la fois leurs besoins essentiels de mobilité automobile mais aussi les contraintes que la grève des transports a eu sur leur vie d’automobilistes depuis le 05 décembre 2019. Malgré les frais de carburants supplémentaires engagés et l’augmentation des temps de transport, les gens choisissent quand même la voiture, seul choix possible pour aller travailler. Chacun vit sa vie d’automobiliste différemment de celle des autres.

Par ce site Internet, l’association "40 millions d’automobilistes" veut mettre en avant les problématiques des Français pour se déplacer. Après avoir compilé tous les témoignages sur ce site, "40 millions d’automobilistes" communiquera une cartographie de témoignages mettant en lumière le besoin évident et essentiel de leur automobile, espérant alors briser le tabou de la possession automobile.

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Cette année, l’association "40 millions d’automobilistes" a décidé de relancer avec ironie son opération de Noël des automobilistes. 12 propositions issues des mesures jugées prioritaires par les automobilistes en sont extraites. Un courrier "décalé" au Président de la République sur fond d’humour est transmis ce jour à l’Élysée ainsi qu’une copie aux parlementaires du Sénat et de l’Assemblée nationale.

La liste de Noël au Père Macron

Le 12 novembre dernier, l’association "40 millions d’automobilistes" lançait un grand sondage auprès des automobilistes. Forte de 9444 participants, la liste des 12 priorités des automobilistes français est dévoilée.

Sans surprise, les grands sujets de tensions restent l’entretien de nos routes et de nos ponts ainsi que les deux dernières polémiques que représentent les taxes sur les carburants et l’application sans concertation d’un 80km/h toujours aussi rejeté par les Français.

Les 12 priorités des automobilistes

1/ Je commande un bon entretien de nos routes et de nos ponts pour ma sécurité. (78,78%)

2/ Je souhaiterais moins de taxe sur les carburants car 70% de taxes, c’est de l’abus. (74,71%)

3/ J’aimerais bien le retour à 90km/h sur les routes secondaires car le 80 km/h ne fonctionne pas. (66,26%)

4/ Puisque vous aimez les radars, je voudrais que toutes les recettes des radars aillent directement à la sécurité routière (permis de conduire, entretien des routes…) et je commande moins de radars parce qu’ils nous coûtent trop chers. (65,85%)

5/ Je souhaiterais la suppression de la sanction pour les petits excès de vitesse car ils ne sont pas punis à l’étranger. (62,97%)

6/ Je demande un audit des dos d’âne pour supprimer ceux qui sont hors normes. (56,94%)

7/ Je demande la baisse des prix des péages autoroutiers pour que le réseau sécurisé soit accessible à tous. (47,89%)

8/ Je voudrais la révision de la prime à la conversion pour qu’elle soit vraiment accessible à tous. (42,79%)

9/ Je demande une amélioration du service ANTS qui complique mes démarches au lieu de les simplifier. (38,48%)

10/ Je voudrais la suppression du malus écologique sinon je ne pourrai plus acheter de voiture neuve. (36,67%)

11/ Je souhaiterais la suppression de la vignette Crit’Air parce que je la trouve injuste et discriminante. (30,73%)

12/ J’aimerais qu’on me laisse le choix d’acheter un SUV si j’en ai besoin. (30,07%)

Une lettre-poème au Président

Pour accompagner la liste de Noël des automobilistes, l’association a choisi le ton de l’humour afin d’espérer capter l’attention du Président par le biais d’une lettre-poème adressée à l’Élysée. Une copie de cette lettre accompagnée de la liste des souhaits des automobilistes qui dicteront l’action de l’association en 2020.

Retrouvez la lecture de la lettre sur la chaîne Youtube de l'association.

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Aujourd’hui, mardi 3 décembre 2019, s’est tenue une des réunions du Comité des usagers de la route, lors de laquelle ont été officiellement présentées les propositions tarifaires des sociétés concessionnaires d’autoroutes pour l’année 2020. Comme chaque année, ces propositions font état de hausses sensibles du prix des péages autoroutiers. À partir du 1er février 2020, la hausse sera de 0,82% en moyenne alors que l’inflation de référence n’est que de 0,6%. L’association "40 millions d’automobilistes" dénonce cette hausse abusive, lourde de conséquences sur le pouvoir d’achat des ménages et sur la sécurité des usagers de la route et relance www.stopauxpeagestropchers.com.

Des hausses injustes pour les usagers

"40 millions d’automobilistes" représentait aujourd’hui les automobilistes au Comité national des usagers de la route. Et alors que se profile une nouvelle hausse des tarifs pour les usagers des autoroutes, la question des conséquences sociales de cette augmentation reste éludée par le Comité.

Depuis plus de 10 ans, la hausse des tarifs autoroutiers est largement supérieure à l’inflation et, depuis 2013, des organismes de contrôle comme la Cour des Comptes ou l’Autorité de la Concurrence dénoncent ces augmentations annuelles abusives.

Les sociétés d’autoroutes ont engrangé un trop perçu de 20%. La majeure partie de la hausse des tarifs est en fait une répercussion de la hausse de la taxe domaniale dont sont redevables les concessionnaires d’autoroutes.

Pour "40 millions d'automobilistes", c’est parfaitement injuste pour l’usager, et pourtant c'est légal, au sens où il s'agit d'une disposition contractuelle.

Pourquoi la baisse des tarifs autoroutiers est nécessaire

La privatisation totale des autoroutes s’est faite au détriment à la fois de l’État, des Français et des usagers de la route :

  1. La Cour des Comptes a estimé à près de 24 milliards d’euros la valeur des concessions pour une durée de 30 ans, et un manque à gagner de près de 10 milliards d’euros pour l’État lors de la cession.
  2. En privatisant les autoroutes, l’État a renoncé aux bénéfices générés par les droits de péages. Or, les sociétés privées ont reversé environ 15 milliards d’euros de dividendes à leurs actionnaires depuis la privatisation et on estime de 34 à 39 milliards d’euros le montant total des dividendes qui devraient être amassés par les entreprises sur la durée de la concession.
  3. Alors que le Gouvernement comptait sur l’intervention des concessionnaires pour favoriser la reprise de l’emploi, les sociétés privées ont réduit leurs effectifs de 18% en 7 ans.
  4. Depuis la privatisation, la progression des tarifs des péages est systématiquement supérieure à l’inflation : en 10 ans, le prix du kilomètre parcouru sur autoroute a augmenté en moyenne de 16,4 %, soit deux fois plus vite que l’inflation.
  5. Les tarifs exorbitants pratiqués par les sociétés dissuadent un grand nombre d’usagers d’emprunter le réseau autoroutier pour leurs déplacements. Pourtant, le risque d’y être victime d’un accident mortel est 5,25 fois moins important que sur une route départementale et 6,6 fois moins que sur une nationale.

"40 millions d’automobilistes" appelle les automobilistes à se mobiliser

Pour manifester l’opposition des automobilistes à cette nouvelle augmentation, l’association réactive sa pétition en ligne www.stopauxpeagestropchers.com, qui a déjà recueilli plus de 140 000 signatures.

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À l'approche des fêtes de fin d'année, l'association "40 millions d'automobilistes" lance une enquête spéciale à destination des automobilistes, dans le but de recueillir vos revendications vis-à-vis du Gouvernement.

Vos réponses permettront :

  • D'une part, de transmettre à Emmanuel Macron la liste de Noël des automobilistes, dans le but de porter toujours plus haut vos revendications et de continuer à mettre la pression sur le Gouvernement sur les sujets qui vous tiennent à cœur
  • D'autre part, d'affiner quels sont les sujets d'action que vous jugez prioritaires pour l'association, pour l'année 2020.

Pour prendre part à l'enquête, rendez-vous avant le 30 novembre sur : https://www.40millionsdautomobilistes.org/votre-liste-de-noel/

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Du 11 au 16 novembre 2019, Atmosud, organisme surveillant la qualité de l’air dans la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, expérimente à Marseille un radar éducatif dit de pollution. Ce radar calcule la pollution de chaque véhicule. L’association "40 millions d’automobilistes" craint que ce radar pédagogique ne se transforme en un nouvel outil de répression.

Un outil stigmatisant

Durant toute la semaine, le radar de pollution passe au crible chaque véhicule qui passe et indique par un panneau lumineux le résultat obtenu : acceptable, médiocre ou mauvais. L’objectif de ce test est d’identifier les véhicules les plus polluants et d’avoir une meilleure connaissance du parc de véhicules à Marseille. Pour "40 millions d’automobilistes", un tel radar consiste à montrer du doigt, à désigner. Il n’y a rien de plus stigmatisant que ce genre d’outil.

Le radar indique le niveau de pollution du véhicule en 3 mots : acceptable, médiocre ou mauvais. Le mot "bon" n’existe pas.

Vers un nouvel outil de répression ?

Pour l'association "40 millions d'automobilistes", il ne faut pas oublier qu’à termes toutes ces données vont servir à renforcer le système de la vignette Crit’Air et à agir sur les jours de restrictions de circulation. L’action dite de sensibilisation est une mascarade à l’encontre des automobilistes.

Lorsqu’on a acheté nos véhicules, en s’endettant peut-être en prenant un crédit, et que l’on a réalisé les démarches pour la carte grise, en la payant, est-ce qu’il y avait une date de péremption ? Nous a-t-on parlé qu’il y aurait une date limite d’utilisation de notre véhicule ? Non, on nous a dit d’investir dans ce modèle de véhicule pour pouvoir rouler et pour bénéficier d’un bonus écologique lors de l’achat !

Dans les semaines à venir, l’association "40 millions d’automobilistes" lancera une action à l’encontre de ces mesures qui pénalisent les ménages les plus faibles.

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Il n’aura fallu que quelques années pour que la France sombre dans le classement international de l’entretien des routes. Longtemps 1ère de ce classement, la France glisse aujourd’hui selon le WEF à la 18ème place. Pire encore, il s’agit d’une chute de 11 places en un an. L’association "40 millions d’automobilistes" appelle l’État à relancer un plan d’urgence d’entretien du réseau routier.

Une dégradation du réseau routier lourde de conséquences

Pour l’association "40 millions d’automobilistes", il n’est pas concevable que la France ne préserve pas la qualité de son réseau : il s’agit de notre patrimoine de mobilité. Avec sa campagne "J’ai mal à ma route" conduite en 2015, "40 millions d’automobilistes" avait été le précurseur de cette alerte en démontrant la baisse de niveau d’entretien des routes françaises.

L’association estime que la France délaisse ce qui fait sa force. Avec plus d’un million de kilomètres de voiries, le maillage territorial fait la richesse de notre territoire. En délaissant l’entretien, la France prend le risque d’une dégradation qui obligerait à une réfection totale de la voirie. Les professionnels de la route estiment en effet que la réfection d’une route coute jusqu’à 7 fois plus cher qu’un entretien régulier.

Et la sécurité des usagers ?

À ce mauvais calcul économique s’ajoute aussi le manque de sécurité associé à la dégradation du réseau. Comment assurer la sécurité des français sur un réseau dégradé ?

Abaisser la limitation de vitesse sur le réseau secondaire pour donner l’impression que l’on se préoccupe de la sécurité des Français n’a aucun sens lorsqu’en parallèle, l’État est dans l’incapacité d’assurer une stabilité du niveau de sécurité de nos routes…

Pour l’association "40 millions d’automobilistes", l’État doit impérativement lancer un plan d’urgence de maintien du niveau de sécurité de nos routes.

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Alors que les objectifs attendus en matière de sécurité sont loin d'être atteints par la mesure d'abaissement de la limitation de vitesse de 90 à 80km/h sur le réseau secondaire, l'association "40 millions d'automobilistes" lance un appel au Président de la République pour un retour à l'ancienne réglementation, à l'issue de l'expérimentation de 2 ans qui prendra fin le 1er juillet 2020.

Le fiasco des 80km/h

Le 19 septembre 2019, le Comité indépendant d'évaluation des 80km/h (CIE) publiait une étude intitulée "Les 80km/h : Autopsie d'un fiasco", réalisée par le professeur Rémy Prud’Homme, économiste réputé, ancien directeur-adjoint de la direction de l’Environnement de l’OCDE, professeur émérite des universités et professeur invité au MIT.

Cette étude faisait état d'une diminution des tués 10 fois inférieure à l'objectif du Gouvernement, tandis que le coût de la mesure était évalué à 2,3 milliards d’euros par an pour la société et l’économie françaises.

Un appel au Président de la République

Forte de ce constat, face à un Premier ministre et une Sécurité routière bornés et suite aux nombreuses actions déjà entreprises par l'association, "40 millions d'automobilistes" a rencontré le député Vincent Descoeur, pour faire le point sur la situation et parler des actions envisageables.

Le fait est que seul le Président de la République est maintenant en capacité de faire annuler la mesure d'abaissement de la limitation de vitesse à 80km/h, à laquelle 8 Français sur 10 s'opposent toujours fermement.

C'est pourquoi l'association lance un appel à Emmanuel Macron, pour qu'il prononce la fin des 80km/h au 1er juillet 2020. Cette appel prend la forme d'une mobilisation à laquelle peuvent se joindre dès maintenant les usagers de la route, aux côtés de "40 millions d'automobilistes".

Pour rejoindre l'appel au Président la République, rendez-vous sur le site dédié en cliquant ici.

 

 

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[Mise à jour du 10 octobre 2019]

L’amendement qui visait à instaurer une nouvelle taxe basée sur le poids du véhicule et que l’association "40 millions d’automobilistes" dénonçait fermement a été rejeté lors de la commission des finances de l’Assemblée nationale du 10 octobre 2019.

[Article du 09 octobre 2019]

Moins d’un an après la crise majeure des Gilets jaunes qu’a connue notre pays suite à l’instauration des 80km/h et à l’augmentation des prix des carburants, deux nouveaux amendements proposent la création d’une énième taxe basée sur le poids des voitures neuves. À peine le nouveau Malus CO2 considérablement renforcé, le poids deviendrait ici un nouveau critère d’ "exemplarité " du véhicule. En apparence seulement ! Car caché derrière ce faux argument se dresse une taxe anti-famille, anti-province et contraire aux intérêts des 9 Français sur 10 qui utilisent leur voiture au quotidien.

Si l’automobile a su, au fur et à mesure du temps, se démocratiser pour devenir accessible au plus grand nombre, la litanie de taxe associée à son achat renforce aujourd’hui le clivage entre ceux qui voudraient en acheter une et ceux qui le peuvent encore… L'association "40 millions d'automobilistes" souligne que les taxes déraisonnables associées à la possession d’une voiture font que les Français n’achètent plus un véhicule par rapport à leurs besoins, mais en fonction de leurs moyens.

Alors que 9 Français sur 10 déclarent utiliser au moins une fois par jour leur voiture selon le sondage Ipsos, réalisée en juillet 2019, pour Transdev, Régions de France et France Bleu, la commission Transports de l’Assemblée nationale sombre dans un politiquement correct totalement déconnecté des réalités des territoires et des besoins de mobilité directs de leurs électeurs.

Avec cet amendement venant taxer un peu plus les Français dans leurs besoins de mobilité, l’amendement oublie que les besoins en matière de voiture ne se limitent pas aux petits véhicules urbains. Pour "40 millions d'automobilistes", il est illusoire et totalement stupide de penser que les Français vont se rabattre sur des tout petits véhicules. Cet amendement n’est qu’une taxe anti-famille pour qui la possession d’un véhicule suffisamment grand est un impératif et non un simple choix.

L’association envoie, ce jour, un courrier à tous les parlementaires les appelant à reprendre raison et à ne pas céder aux caprices d’une poignée de Parisiens convaincus que la voiture doit être éradiquée en oubliant que sans voiture, la France perd sa mobilité dans la plupart des territoires, oubliés par les dorures du pouvoir.

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Le 19 septembre dernier, un arrêté a été publié au Journal officiel permettant aux Forces de l’ordre de vérifier si un véhicule ayant été flashé par un radar automatique est assuré ou non. Une bonne nouvelle pour l'association "40 millions d’automobilistes", qui rappelle que la conduite sans assurance représente près d’un million de véhicules.

Depuis juin 2019, le Gouvernement a mis en place un fichier des véhicules assurés (FVA). En clair, dès qu'une voiture sera flashée par un radar, sa plaque d'immatriculation sera automatiquement transmise au FVA, pour savoir s'il y a bien une assurance.

Pour "40 millions d’automobilistes", il était temps de lutter contre la conduite sans assurance. En effet, cette mesure s'inscrit dans la lignée de la proposition 21 du Livre Blanc de la Sécurité routière 2017-2022, dans lequel l’association proposait d’"autoriser les forces de l’ordre à accéder, lors contrôles routiers, à un Fichier central des véhicules assurés pour lutter contre la conduite automobile sans assurance".

"40 millions d'automobilistes" estime que les mesures mises en place par le Gouvernement ne fonctionnaient pas : cette fois-ci, face au fléau qu'est la conduite sans assurance, l'État essaie de contrecarrer cela en utilisant les radars, pour une bonne vertu, pour une fois !

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Dimanche 29 septembre 2019, le Ministre de l’Économie et des Finances Bruno Le Maire annonçait le durcissement au 1er janvier prochain du barème de bonus-malus à l’achat d’un véhicule neuf. Une mesure inacceptable pour l’association "40 millions d’automobilistes".

Un contexte tendu

Moins d’un an après la crise des gilets jaunes consécutive à l’envolée des prix des carburants, il semblerait que l’État n’ait pas entendu l’appel des automobilistes français pour qui les freins à la mobilité sont une véritable entrave économique à leur épanouissement. Cumulé à une mesure de rupture géographique du 80 km/h que les Français ne digèrent toujours pas, ce nouveau frein à l’accession à une automobile résonne comme une énième mesure de restriction de circulation.

Une taxe anti famille

En durcissant le barème avec un malus démarrant à partir de 110g de CO2/km émis, l’État fait ainsi le choix de taxer avant tout les familles pour qui la nécessité d’un espace minimal dans l’habitacle est nécessaire. Pour l'association "40 millions d'automobilistes", à force de vouloir sans cesse réduire la taille des autos, l’État oublie que les Français n'ont pas tous les mêmes besoins. Ce barème a tout de la démesure : le malus triple pour certaines catégories de véhicules rendant inaccessible l’investissement pour les familles.

Une taxe sur le neuf qui fera monter mécaniquement tous les prix de l’occasion

Si le système du bonus-malus vient évidemment toucher de plein fouet le marché des véhicules neufs, il est à craindre que tous les véhicules verront dans les années à venir leurs prix augmenter. Ce qui est acheté plus cher est en effet vendu plus cher aussi. Ainsi, l’acquisition d’un véhicule quel qu’il soit se verra impacté indirectement par cette taxe.

Une taxe supplémentaire au 1er janvier et une autre au 1er juin ?

Si Bruno Le Maire profite de la cause environnementale pour taxer davantage les Français, il ne faut pas perdre de vue l’échéance du 1er juin 2020, date à laquelle la nouvelle méthode de calcul des émissions de CO2 entrera en vigueur avec la mise en place de la norme WLTP qui se veut plus proche des conditions réelles d’utilisation du véhicule. Cette méthode, plus proche des conditions de circulation, aura pour conséquence une augmentation des valeurs de rejets. Cela ne veut pas dire que les voitures pollueront davantage. C’est juste la méthode de calcul qui change.

L’État a imaginé que la différence entre l’ancienne norme et la future serait de l’ordre de 25% de plus en calcul d’émissions et le barème publié pour le 1er juin prochain se cale sur cette correspondance. Le bémol, c’est que cette correspondance repose sur une prévision que beaucoup d’experts auto jugent trop optimiste et ont calculé que le delta de différence entre la méthode d’aujourd’hui et celle de juin prochain pourrait être, non pas de 25% mais de 30% voire 35 %, faisant ainsi glisser des voitures vers des taux de malus qui rendraient le véhicule inaccessible. Pour simplifier, il est donc fort probable que les prix des voitures augmentent très fortement en janvier avec la hausse des taxes de malus puis en juin à cause de la mise en place du nouveau règlement WLTP au 1er juin prochain.

L’association "40 millions d’automobilistes" alerte donc le Président de la République sur les conséquences sociales de cette mesure.

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Nous sommes en 2003 lorsque le premier radar automatique en France fait son apparition sur la nationale 20 à hauteur de La Ville-du-Bois dans l’Essonne. Sur la photo, ministres et secrétaires d’État cherchent à jouer des coudes pour poser sur la photo immortalisant son installation. Présenté comme un outil de sécurité routière "anti-chauffard", il vient prolonger l’engagement du Président Chirac de faire de la sécurité routière française une grande cause nationale. Le mouvement de baisse de la mortalité routière est déjà engagé depuis un peu plus d’un an. La baisse se poursuit…

Le développement massif des radars

Pendant quelques années ensuite, la Sécurité routière établit un lien de cause à effet d’une simple corrélation. Pour eux, aucun doute, le radar devient l’alpha et l’oméga de leur politique de sécurité routière. On ne parle plus que de vitesse, de pose de radars. Le parc radar grandit au rythme des recettes de l’État qui s’accumulent. Une poule aux œufs d’or, une tirelire magique à deux vertus. Ces radars semblent combiner la notion de rentabilité et de sécurité.

Pourtant, la grogne progresse. D’un outil présenté comme une arme de sécurité routière, on crée une arme de sécurité rentière. La pose des radars se poursuit encore et encore au rythme des amendes pour petits excès de vitesse involontaires de quelques Français coupables d’avoir osé rouler à 111km/h au lieu de 110… Ou bien d’un 91 au lieu d’un 90 d’une rentabilité extrême !

Alors que nos voisins européens appliquent une marge de tolérance visant à ne pas punir ces petits excès de vitesse involontaires, la France sanctionne. La France facture au nom d’une sécurité routière dont l’adage se limite à une équation simple "radar + sécurité". 90 % des recettes des radars sont générées par de tout petits excès de vitesse involontaires. Le ras le bol se généralise. L’opinion publique se détourne du message de sécurité en accréditant progressivement la thèse du "radar tirelire".

La mortalité routière repart à la hausse

Et puis il y a 2013. La courbe de la sécurité routière s’inverse brutalement… Elle repart à la hausse. Incompréhensible pour un Gouvernement qui n’a fait que reposer sa politique de sécurité des routes que sur cet item. Il faut réagir. La botte secrète est trouvée. Les partisans de la répression sont heureux de faire la promotion d’un nouveau radar... Embarqué ! Caché dans des plaques d’immatriculation ! Bien dissimulé pour traquer le km/h de trop ! Ce tout petit km/h qui transforme aux yeux du Code de la route un automobiliste raisonnable en chauffard !

Peine perdue, le constat se dresse en fin d’année. La mortalité routière affiche une nouvelle fois un bilan à la hausse. Puis les chiffres stagnent. Ils ne baissent plus. Les radars prolifèrent et se multiplient. Radars chantiers, radars double face, radars double sens, radars feux rouges, radars discriminants... La liste ne cesse de s’alourdir. La France devient le catalogue mondial des armes répressives. Les Français dénoncent ces abus du système. La sécurité routière n’entend pas. La sécurité routière n’écoute pas. Un projet voit le jour : la baisse de la limitation de vitesse sur le réseau secondaire.

Les 80km/h se profilent

Une association de défense des victimes de la route autoproclamé trouve une justification. La majeure partie des accidents ont lieu sur ces mêmes routes secondaires. Selon eux, cela suffit à prouver la nécessité absolue du recours à la baisse de la limitation de vitesse. Faisant fi des causes réelles des accidents (alcool, stupéfiants, téléphone), tout leur discours se cale sur la nécessité de baisser la violence de l’impact. Le Gouvernement piétine… Manuel Valls annonce l’arrivée imminente de la mesure. Bernard Cazeneuve lui succède et enterre la mesure.

Mais quelque diseuse de mauvaise aventure souffle alors à nouveau son idée de "génie" à l’oreille du nouveau Premier ministre Édouard Philippe, fraîchement en poste. Soutenue par la Sécurité routière, la mesure est alors annoncée pour le 1er juillet 2018. Emmanuel Macron n’est pas chaud et prend, devant Jean-Pierre Pernaut, en direct d’une petite école de l’Orne à Berd’huis, l’engagement d’une clause de revoyure à deux ans. Le 30 juin 2020, la mesure pourra ainsi être abandonnée si elle n’a pas prouvé son efficacité.

La résistance s'organise

Le Président pensait alors, au printemps 2018, éteindre le feu d’un incendie en préparation. Il n’a fait que souffler sur les braises. Les associations emblématiques de défense des automobilistes et de motards s’associent et la Fédération Française des Motards en Colère et "40 millions d’automobilistes" multiplient les actions pour faire entendre raison à un Gouvernement, bien décidé à faire adopter comme une vérité absolue la nécessité de cette mesure qui devait, selon des experts, permettre de sauver 450 vies par an. Une mesure de rupture nous disait-on...

L’association "40 millions d’automobilistes" met en garde car la colère se fait de plus en plus ressentir. Malgré tout et malgré la mobilisation, la mesure entre en vigueur au 1er juillet 2018. La France rejoint la très rare minorité de pays ayant une limitation de vitesse inférieure à 90km/h. Autosatisfaite, la Sécurité routière voit d’un bon œil les deux premiers mois de mise en place de la mesure, oubliant LE chiffre de l’été 2018 : 400 % d’augmentation du nombre de dégradation des radars, un chiffre qui passe inaperçu tant les prix du carburant tendent à enfler. Mais pourtant, la véritable cause des dégradations des radars se trouve là. Le 80km/h ne passe pas. Certaines préfectures alertent pourtant dès les premiers jours de la mise en place de la mesure avec des augmentations de 200 à 300 % du nombre de flashs constatées sur les routes nouvellement limitées à 80. Incontestablement, le mouvement de dégradation des radars répond directement à l’instauration de cette mesure. L’été 2018 verra le nombre de radars saccagés s’amplifier.

La goutte d'essence qui fait déborder le réservoir

La rentrée 2018 est tendue… L’association "40 millions d’automobilistes" alerte sur les prix du carburant. Le 80 est dans toutes les têtes. Les prix flambent. Pour les automobilistes, c’est la goutte d’essence qui fait déborder le réservoir. Les gilets jaunissent…

La suite, nous la connaissons tous. Le mouvement de dégradation des radars s’amplifie à mesure que la colère se propage. Le 80km/h, détonateur du mouvement, est pointé du doigt. Édouard Philippe doit reculer. Le Président de la République affirme son hostilité à la mesure mais le Premier ministre ne lâche pas. Fin décembre 2018, 70 % du parc des radars français est vandalisé. Mais poussés par un très bon début d’année 2018 (alors que les routes sont encore à 90km/h), les chiffres de la sécurité routière sont bons. Les radars vandalisés dans leur écrasante majorité n’ont donc aucune influence sur le nombre d’accident. Le Premier ministre en profite pour surfer sur la vague du 80km/h, oubliant qu’en félicitant les chiffres de 2018, il ne fait que mettre en lumière le fait que les dégradations n’ont pas eu d’effet sur l’amélioration des données d’accidentalité.

Depuis les chiffres remontent… Le 80km/h est un désastre duquel la Sécurité routière cherche à se dépêtrer. Tant bien que mal, le Gouvernement tente de justifier l’absence des résultats de la mesure par les dégradations des radars, oubliant son autosatisfaction du deuxième semestre 2018 lorsque les faits de vandalisme étaient au plus haut.

Faire la sécurité routière avec les usagers

Il n’est pas ici question de légitimer les dégradations des radars mais bel et bien de comprendre pourquoi ce mouvement peine à s’estomper. Il est évident que la mesure du 80 et l’entêtement à ne pas reconnaitre l’inefficacité de cette mesure saugrenue contribue à ne pas désamorcer le conflit.

Si l’Assemblée nationale vient de confirmer l’assouplissement de la mesure sur les routes départementales, l’État bloque sur les routes nationales qui seront exclues de la liste des routes pouvant repasser à 90km/h. Seul le Président de la République peut à présent siffler la fin de la récréation, renouant alors avec son engagement auprès de Jean-Pierre Pernaut dans cette petite école primaire de l’Orne à Berd’huis. Si la mesure ne montre pas son efficacité, elle sera abandonnée. Cette mesure censée sauver 450 vies par an ne fonctionne pas. Sur les douze derniers mois, nous avons au contraire 5 tués de plus sur les routes… Il est à présent temps de montrer aux Français que l’État respecte ses engagements. C’est sans doute là le seul moyen de renouer le dialogue de sécurité routière avec des Français, convaincus que la seule motivation de l’État était la rentabilité des radars !

Mais n’oublions pas que ceux qui pleurent la disparition des radars sont ceux qui ont poussé la mesure contre l’écrasante majorité de l’opinion publique ! On ne fait pas de la sécurité routière contre les automobilistes. On la fait AVEC eux ! On ne peut pas pleurer sur le lait répondu lorsque l’on a soi-même renversé la bouteille.

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La Sécurité routière a publié les chiffres provisoires de la mortalité routière pour le mois d’août 2019 ; ceux-ci font état d’une hausse de +17,9% du nombre de tués (+44) sur les routes françaises par rapport à août 2018. Pour l’association "40 millions d’automobilistes", ces chiffres catastrophiques sont bien la preuve, plus d’un an après l’entrée en vigueur des 80km/h, que la mesure d’abaissement de la limitation de vitesse sur les routes secondaires ne permet pas de sauver des vies.

Les indicateurs de sécurité routière sont au rouge

Malgré les 80km/h et la large remise en service des radars qui avaient été dégradés pendant l’épisode de contestation sociale de l’automne dernier, tous les indicateurs de sécurité routière sont au rouge : +3,8% d’accidents, +4,5% de blessés et +17,9% de tués sur les routes françaises.

Pour l’association "40 millions d’automobilistes", ces chiffres parlent d’eux-mêmes : contrairement à ce que tente de nous faire croire le Gouvernement et ses pseudo-études d’évaluation de la mesure, les 80km/h n’ont pas permis de sauver une seule vie ces derniers mois. On constate même que les résultats sont plus mauvais depuis le début de cette année que sur la même période l’année précédente, alors que l’on roulait encore à 90km/h.

En effet, alors que l’on dénombrait 2098 tués entre janvier 2017 et août 2018, on a compté ces 8 derniers mois (de janvier 2018 à août 2019) 2133 tués sur les routes de France métropolitaine, soit 35 morts de plus.

Davantage de formation et de prévention

L’association n’aura de cesse de le répéter jusqu’à ce que des mesures pragmatiques et adaptées soient prises : les limitations de vitesse ne sont pas l’alpha et l’oméga de la politique de sécurité routière ! Il est grand temps de changer de logiciel. Aucun résultat positif n’est à espérer sans prise de conscience de la part des Pouvoirs publics et une réelle volonté d’abandonner la répression à outrance, qui ne vise que la rentabilité financière du système.

Sanctionner est toujours éphémère, tandis que convaincre est définitif ! D’où l’impérieuse nécessité de travailler davantage à la formation et à la prévention.

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La voiture reste le mode de transport privilégié des Français pour partir en vacances : cette année encore, nous serons 78% à utiliser notre automobile pour rejoindre notre lieu de villégiature. Mais la route des vacances est aussi souvent source de stress pour les conducteurs, voire même synonyme de galère : 17% des voyageurs en voiture déclarent en effet être déjà tombés en panne au cours de leur trajet. Pour ces derniers, le calme et la prudence s’imposent, pour ne pas céder aux prix exorbitants présentés par certains garagistes aux automobilistes soucieux de faire réparer au plus vite leur véhicule et reprendre la route.

À l’heure des grands départs en vacances, l’association "40 millions d’automobilistes" livre ses conseils aux usagers pour éviter les aléas sur la route et préserver au maximum leur budget en cas de panne, pour que les vacances restent un moment de plaisir et de détente.

Mieux vaut prévenir que guérir !

Cet adage est connu de tous ; malgré tout, seule une minorité de Français le met en application lorsqu’il s’agit de préparer son trajet routier pour les vacances : 19% d’entre eux déclarent en effet effectuer systématiquement une révision de leur véhicule pour s’assurer de son bon état avant de partir en voyage. Le coût de l’opération, le manque de temps et le caractère perçu comme inéluctable de la panne automobile sont les principaux arguments avancés par les automobilistes qui ne passent pas par la case "révision" du véhicule.

La révision reste pourtant la meilleure garantie pour se prémunir des pannes lorsque l’on envisage de parcourir plusieurs centaines de kilomètres.

Deuxième précaution à prendre : s’assurer de disposer d’une assistance incluse ou en option sur son contrat d’assurance auto. En cas d’accident ou de panne, vous bénéficierez ainsi des services d’une plateforme qui pourra organiser 7 jours/7 et 24h/24 le dépannage de votre voiture, son remorquage dans un garage, voire même votre transport jusqu’à votre lieu de vacances. Dans la plupart des cas, les frais engendrés seront pris en charge ou vous seront remboursés par la compagnie d’assurance.

Ne pas céder à la précipitation

Si, malgré tout, une panne venait à venir gâcher votre parcours, pas de panique. Le pire serait de céder à la précipitation et d’accepter la première prestation proposée par le garagiste venu vous secourir, sans prendre soin de l’étudier attentivement. La tentation peut en effet être grande pour les professionnels de la mécanique automobile, face au désarroi d’une famille malchanceuse, de "gonfler" les prix des opérations nécessaires à la remise en état du véhicule.

Dans tous les cas, pensez-donc à demander un devis détaillé de la prestation (faisant apparaître notamment le coût de la main d’œuvre et des pièces détachées qui devront être utilisées). Vous pourrez ainsi comparer ces éléments avec d’autres propositions, car vous restez maître de choisir quel réparateur vous souhaitez faire intervenir.

Si vous n’avez pas la possibilité de faire faire plusieurs devis chez différents professionnels, n’hésitez pas à vous rendre sur les plateformes comparatives en ligne. Le site Internet Deal2Drive vous propose par exemple de comparer les prix de près de 700000 pièces détachées et de les acheter auprès de vendeurs spécialisés en ligne. Une bonne solution pour s’assurer de ne pas être victime d’une arnaque et de réaliser des économies sur les réparations automobiles pour préserver son budget vacances !

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Après la mise en place de la circulation différenciée la semaine dernière en raison du pic de pollution à l’ozone dû à la vague de chaleur constatée sur la France, la Mairie de Paris poursuit à partir du lundi 1er juillet 2019, son plan de restriction de circulation à l’égard des véhicules les plus anciens, en interdisant désormais la circulation des voitures essence immatriculées avant 1997 et des diesels antérieurs à 2006. L’association "40 millions d’automobilistes" dénonce une politique de mobilité discriminatoire envers les usagers les moins aisés et ceux résidant en banlieue.

De nouvelles restrictions injustes socialement

À partir de ce lundi 1er juillet, seuls les véhicules légers disposant des vignettes Crit'air numérotées de 1 à 3 seront donc autorisés à circuler dans la capitale du lundi au vendredi, de 8h à 20h. Pour les voitures ne pouvant prétendre à ces classifications prétendument écologiques, la circulation sera interdite, et même verbalisée en cas d’interception par les forces de l’ordre.

Pour l'association "40 millions d’automobilistes", les restrictions de circulation constituent une mesure profondément injuste socialement, d'autant que beaucoup n’ont pas d’autre choix que l’automobile pour se déplacer, faute d'alternatives satisfaisantes. La ville de Paris préfère punir, alors qu’il faudrait offrir.

De plus, les interdictions de circulation concerneront désormais également le boulevard périphérique, les bois de Boulogne et de Vincennes, et 49 des 79 communes de la Métropole du Grand Paris (MGP), dans un périmètre délimité par l’A86 (autoroute exclue) correspondant à la "Zone à faibles émissions" (ZFE) créée en novembre dernier : en ces lieux, il faudra disposer au minimum de la vignette Crit’air 5 pour être autorisé à circuler. Le président de la MGP, Patrick Ollier, a cependant précisé que la verbalisation n’y entrerait pas en vigueur avant 2021.

Un coup de frein à la mobilité

"40 millions d'automobilistes" estime la mise en œuvre des restrictions de circulation est un coup de frein à la mobilité des automobilistes, et représente un préjudice financier non-négligeable. Or, malgré des solutions proposées par la mairie de Paris et la Métropole inadaptées pour une majorité des Franciliens, les décideurs politiques s’entêtent à appliquer des mesures sans se soucier des répercutions économiques et sociales, qui pénalisent en premier lieu des ménages les plus modestes.

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En ne transmettant aucune information statistique au Comité indépendant d’évaluation des 80km/h, la Délégation à la Sécurité routière (DSR) marque un refus de transparence contraire à la déontologie publique et à ses propres engagements.

Or, les éléments contenus dans son communiqué du 29 mai dernier et dans le Bilan 2018 publié par l’Observatoire national interministériel de la Sécurité routière (ONISR) permettent de conclure sans risque d’erreur que la mesure entrée en vigueur le 1er juillet 2018 n’a eu aucun effet significatif sur l’évolution de la mortalité routière depuis dix mois.

Trois observations fondées sur ces publications officielles permettent de le vérifier :

  1. La baisse annuelle moyenne des tués observée sur les 20 années précédentes sur l’ensemble des réseaux de France métropolitaine était de 226 personnes par an. Elle n’a été que de 200 personnes sur l’ensemble de l’année 2018 et ceci malgré la baisse du trafic routier de près de 2% en 2018 selon les statistiques des carburants routiers consommés (dans l’attente des mesures de trafic), qui elle-même aurait dû s’accompagner mécaniquement d’une baisse de mortalité de près de 60 personnes.
  2. Cette baisse a même été inférieure au deuxième semestre 2018 à celle du semestre précédent. Elle se décompose en effet, selon les chiffres de la DSR, en une baisse de 104 personnes tuées au cours du 1er semestre (avant l’entrée en vigueur des 80km/h), et une baisse de 96 personnes tuées durant le second semestre par rapport aux semestres correspondants de 2017. La baisse a donc été plus faible depuis l’entrée en vigueur des 80km/h qu’avant.
  3. Au total, depuis l’entrée en vigueur des 80km/h, la baisse du nombre des décès routiers en France n’a ainsi été "que" de 85 au total en dix mois – dont plusieurs dizaines probablement en lien avec la baisse du trafic routier – sans rapport avec les objectifs assignés à une mesure qui a bouleversé la France et divisé les Français.

Le projet de loi visant à confier aux Conseils départementaux la gestion des limitations de vitesse sur les routes du réseau départemental prend tout son sens à la lumière de ces observations factuelles, dont la conclusion majeure est la non-pertinence de la mesure à ce jour.

Une réflexion d’ensemble et sans préjugés sur la politique de sécurité routière dans notre pays semble désormais s’imposer, en vue du bilan final des 80km/h prévu au 1er juillet 2020.

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"Mais ce n'est pas un amendement en attente de validation :
c'est la rédaction actuelle du Code de la route !
https://www.legifrance.gouv.fr/affichCode.do;jsessionid=2338E24AFB3..."
21 févr.
JP LAPIQUE replied to JP LAPIQUE's discussion La fin des avertisseurs de zones de danger?
"En tous cas Turbo et M6 ont été bien "légers" dans la facon de lâcher cette info!
Si cet amendement passe, cela ouvrira la porte à d'autres encore plus liberticides!
Mais comme tout est passé jusqu' à présent, pourquoi se gêner ?"
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Jean-Paul Clairefond replied to JP LAPIQUE's discussion La fin des avertisseurs de zones de danger?
"Je pense qu'il s'agit de cette info (vue sur http://www.leparisien.fr/societe/waze-coyote-les-applis-bientot-obl...)
« L'objectif est que les forces de l'ordre puissent, pendant un temps limité et dans un périmètre circonscrit, brouiller les message…"
20 févr.
JP LAPIQUE replied to JP LAPIQUE's discussion La fin des avertisseurs de zones de danger?
"Ça ressemblait à une info, voir le replay de Turbo sur M6 du 16 février (rubrique Les News)
Personne ne réagit, c'est surprenant...."
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Jean-Paul Clairefond replied to JP LAPIQUE's discussion La fin des avertisseurs de zones de danger?
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19 févr.
JP LAPIQUE posted a discussion
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40 millions d'automobilistes replied to Petit Luc's discussion Permis de conduire obtenu avant juillet 1992
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Votre beau-frère est victime d'une intox qui circule depuis plusieurs années.
Tous les permis de conduire sont soumis à un capital de points, même ceux obtenus avant 1992.

Vous trouverez ci-après notre article sur les fausses rumeurs…"
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Petit Luc posted a discussion
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