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  • Le 08 janvier 2017, Bruno Le Roux, alors ministre de l’Intérieur, annonçait l’expérimentation de la gestion des voitures équipées de radars par des entreprises privées, conformément à la mesure élaborée par le Comité interministériel pour la Sécurité routière (CISR) qui s’était réuni le 02 octobre 2015. En quelques mois, 1,3 million d’usagers de la route ont pris part à l'opération "Non à la privatisation des radars embarqués" lancée par l’association "40 millions d’automobilistes" le 20 février dernier.

    D’après une enquête menée par Harris Interactive en octobre 2017, 72 % des Français sont opposés à la proposition de l’État de confier la gestion des voitures radars à des sociétés privées, preuve de la forte impopularité de cette mesure. Ils sont même 78 % à estimer que cela n’aurait aucun impact positif sur la sécurité routière, constate "40 millions d’automobilistes". En tant que porte-parole des automobilistes, l'association ne pouvait donc pas accepter cette décision aberrante et contraire à leurs intérêts.

    Pour "40 millions d’automobilistes", le lien direct créé entre la Sécurité routière et le monde de la rentabilité financière est inacceptable : privatiser un outil dit "de sécurité routière", c’est en faire un moyen de gagner de l’argent et donc le décrédibiliser aux yeux des usagers. On ne peut pas prétendre sérieusement que confier la conduite des voitures radars à des salariés qui n’auront aucun pouvoir de faire cesser les infractions constatées permettra de sauver des vies. Les syndicats de Police eux-mêmes le disent : les radars ne luttent pas efficacement contre les comportements dangereux et le recours aux radars privés n’a d’autre objectif que de faire rentrer l’argent dans les caisses de l’État. Les automobilistes ne sont pas dupes et veulent le faire savoir à l’État.

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  • En janvier 2014, les élus parlementaires adoptaient la loi sur la Modernisation de l’action publique territoriale et d’affirmation des métropoles (dite loi MAPTAM). L’entrée en vigueur de cette loi, repoussée à plusieurs reprises, sera finalement effective au 1er janvier 2018.

    Grâce à cette mesure, les maires auront désormais la possibilité de modifier le montant de l’amende pour défaut ou insuffisance de paiement du stationnement, actuellement de 17€ pour l’ensemble du territoire français. L’association "40 millions d’automobilistes" craint que beaucoup de communes en profitent pour augmenter considérablement ce montant et relance donc aujourd’hui, lundi 16 octobre 2017, l’opération "Mon maire s’engage" pour encourager les élus municipaux à ne pas céder à la dérive du système en refusant d’augmenter le montant de l’amende.

    Une gestion décentralisée du stationnement payant sur voirie

    En plus de fixer, comme actuellement, le tarif et la durée maximale du stationnement sur voirie, le maire déterminera également le montant dû par l’usager qui aurait négligé de se rendre à l’horodateur ou n’aurait pas suffisamment payé pour le temps passé en stationnement, qui correspondait jusqu’alors en une amende de 17€ partout en France.

    Pour les parlementaires, il s’agit de "tenir compte des spécificités locales" et de la nécessité "d’obtenir une meilleure rotation des véhicules".

    Mais il n’est nul besoin de modifier le montant de l’amende ou d’augmenter les tarifs du stationnement pour cela : les municipalités qui ont fait le choix de périodes de gratuité et d’un tarif modéré du stationnement dans leur ville y sont parvenues. Sous des intentions en apparence louables, cette mesure n’a en réalité d’autre but que d’alourdir encore la facture pour l’automobiliste et de rendre toujours plus laborieux l’usage de la voiture en ville.

    La dépénalisation du stationnement, mais une sanction pécuniaire souvent plus élevée

    Si on ne parlera plus "d’amende de stationnement" à partir du 1er janvier prochain, l’automobiliste devra s’acquitter d’un forfait post-stationnement (FPS) d’un montant égal au coût de la durée maximale autorisée de stationnement qui est compris, en fonction des municipalités et des zones de stationnement, entre quelques centimes et plusieurs dizaines d’euros.

    On pourrait se dire que dans les communes où le prix du stationnement est modéré, il n’y pas de risque majeur que le montant du FPS soit plus élevé que ne l’était l’amende. Mais les maires ont été explicitement encouragés à modifier les barèmes de la durée et du prix du stationnement sur voirie de façon à pouvoir augmenter le montant de la redevance de stationnement. C’est ainsi que la maire de Paris, Anne HIDALGO, a déjà annoncé de longue date que dans certaines zones, cette redevance atteindra 50€, et la ville de Lyon vient de renchérir en imposant un FPS à 60 € ! Il faut dire que le produit de cette redevance entrera désormais directement dans le budget de la municipalité…

    "Mon maire s’engage" contre l’augmentation du forfait post-stationnement

    C’est donc pour éviter ces dérives tarifaires et les impacts désastreux qu’elles pourraient avoir sur le budget des automobilistes et la mobilité des usagers que l’association "40 millions d’automobilistes" relance aujourd’hui l’opération "Mon maire s’engage" et appelle tous les maires de France à signer le manifeste les invitant à ne pas augmenter le montant du FPS par rapport à l’ancienne amende pécuniaire.

    Conscients des enjeux, l'association a initié cette opération dès décembre 2013. En quelques semaines, un bon nombre d’élus municipaux à travers toute la France s’étaient portés signataires de notre Manifeste, refusant d’augmenter la redevance de stationnement.

    Dans les prochains jours, l’association adressera le Manifeste à tous les maires d’une commune française de plus de 20000 habitants. Vous aussi, vous pouvez agir : en écrivant à votre maire pour qu’il s’engage à ne pas augmenter la redevance de stationnement, vous nous permettez d’appuyer notre appel. La voix des automobilistes – qui est également celle des électeurs – est primordiale dans nos actions.

    >>> Pour télécharger le courrier à adresser aux maires, suivez ce lien <<<

    Crédits photo : Tomasz Zajda sur fotolia.com

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  • Depuis son apparition dans nos stations-services il y a 10 ans, le Superéthanol E85 – qui a la particularité de contenir jusqu’à 85% d’éthanol d’origine végétale – a fait de très nombreux adeptes à travers la France. Cet anniversaire est l’occasion pour l’association "40 millions d’automobilistes" d’aller à la rencontre des consommateurs pour vérifier si le carburant tient ses promesses.

    La première station-service proposant le Superéthanol E85 à l’achat en libre-service a été inaugurée à Paris (Porte d’Orléans) en octobre 2006, la commercialisation commençant réellement en 2007. 10 ans plus tard, ce sont près de 1000 stations qui distribuent ce carburant en France.

    Un carburant écologique et économique

    Ce développement rapide répond à une forte volonté gouvernementale de favoriser la vente de carburants plus propres que les essences et diesel traditionnels, critiqués pour leurs émissions polluantes. L’E85 tient en effet son nom des 85% d’éthanol d’origine végétale qui le composent. Fabriqué en France à partir de maïs, de blé ou de betterave à sucre le bioéthanol permet de réduire d’au moins 50% les émissions de gaz à effet de serre par rapport à l’essence fossile.
     
    Et pour rendre ce carburant encore plus attractif, le Gouvernement français a fait en sorte qu’il bénéficie d’une fiscalité très avantageuse : actuellement, le litre de Superéthanol E85 est vendu au prix moyen de 0,68€, contre 1,36€ pour le Sans Plomb 95. Malgré une surconsommation de 25% par rapport aux essences traditionnelles, l’E85 permet, d’après les témoignages recueillis par "40 millions d’automobilistes", de réduire de plus d’un tiers le budget essence de l’usager… soit d’économiser, en moyenne, 500€ par an (pour 13000 km).

    De plus en plus de véhicules compatibles au Superéthanol E85

    L’atout environnemental combiné aux économies réalisées attire aujourd’hui toujours plus de consommateurs. Sur les 12 derniers mois, ce sont ainsi plus de 100 millions de litres d’E85 qui ont été distribués en France (+20% par rapport aux 12 mois précédents).
     
    Cette tendance devrait se poursuivre dans les années à venir grâce aux ventes de Golf Multifuel E85 et grâce à la prochaine homologation des boitiers E85 permettant d’adapter un véhicule essence au Superéthanol E85.
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  • [MàJ du 19 septembre 2017]

    Nouveau record du plus grand nombre de kilomètres de bouchons en Île-de-France : à 9h00 ce matin, on dénombrait en effet 546 km d’embouteillages dans la région parisienne. L’association "40 millions d’automobilistes" dénonce la politique d’immobilité menée par Anne Hidalgo depuis le début de son mandat, qui provoque ces conditions de circulation désastreuses et génère toujours plus de pollution, et poursuit son appel à la mobilisation avec "Dis-le à Anne".

    [Article du 11 septembre 2017]

    Aujourd’hui, lundi 11 septembre 2017, l’association "40 millions d’automobilistes" lance la première manifestation téléphonique,"Dis-le à Anne", pour protester contre les multiples mesures prises à l’encontre des automobilistes par la maire de Paris, Anne Hidalgo. L’association appelle tous les usagers à raconter directement au cabinet de la Maire les nuisances qu’ils subissent au quotidien en raison de sa politique de mobilité. Pour ce faire, un seul numéro : le 01 42 76 48 11*.

    Fermeture des voies sur berge à la circulation automobile, bannissement des vieilles voitures de la capitale, suppression des places de stationnement et autres restrictions de circulation… La vie des automobilistes Parisiens et Franciliens est devenue un calvaire, car loin d’améliorer la mobilité des usagers, ces mesures prises en cascade par Anne Hidalgo depuis le début de son mandat n’ont fait que renforcer la congestion routière… et exacerber la colère des usagers des grands axes de circulation, de plus en plus pollués, et des administrés.

    On ne peut pas en vouloir à un élu de ne pas maîtriser tous les sujets… En revanche, il est inacceptable de refuser systématiquement d’entendre les personnes dont c’est le métier. Et c’est malheureusement la situation que l'association rencontre avec Anne Hidalgo depuis son élection : "40 millions d’automobilistes" a formulé de nombreuses demandes de rendez-vous pour proposer des mesures qui ne pénaliseraient personne. Mais elles sont toutes restées sans réponse. Anne Hidalgo ne peut plus continuer à diriger la capitale sans tenir compte de l’avis de ceux qui y vivent et viennent y travailler .

    C’est pourquoi l’association demande aujourd’hui à tous les usagers pénalisés dans leurs déplacements quotidiens par la politique de mobilité imposée par l’édile parisienne de participer à cette manifestation :

    • Vous êtes bloqués dans les embouteillages ? Connectez votre kit mains-libres et dites-le à Anne !
    • Vous habitez aux abords des quais hauts et subissez les nuisances sonores depuis la fermeture des berges ?

    >>> Composez le 01 42 76 48 11*.

    Si Anne Hidalgo refuse d’entendre "40 millions d’automobilistes", elle devra écouter les doléances des 12 millions de Parisiens et de Franciliens qu’elle a pris en otage !

    N'hésitez pas à réagir sur les réseaux sociaux avec le hashtag #DisleaAnne, que ce soit pour partager votre témoignage ou les circonstances de votre appel à Anne Hidalgo.

    *Au cas où la mairie de Paris viendrait à bloquer cette ligne, "40 millions d’automobilistes" invite les participants à poursuivre la manifestation en contactant le secrétariat de la Mairie au 01 42 76 40 40.

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  • Aujourd’hui à 14h30, l’association "40 millions d’automobilistes" a officiellement remis au ministère de l’Intérieur son Livre blanc pour la sécurité routière 2017-2022. Avec ce document, l’association entend participer activement au débat pour élaborer le nouveau Plan de sécurité routière que le Président de la République Emmanuel Macron exposera en octobre prochain.

    La Sécurité routière en panne d’efficacité

    2014 restera dans les mémoires comme la meilleure année de sécurité routière que l’on ait connue en France. Malheureusement, depuis, l’accidentalité est repartie à la hausse. Pour enrayer le phénomène, la Sécurité routière, sous l’égide du ministère de l’Intérieur, a bien tenté de mettre en œuvre un panel de mesures… 81, pour être précis, depuis 2015.

    Avec une telle vague de nouvelles dispositions, on pourrait s’attendre à constater une amélioration rapide de la situation ; la réalité est toute autre. Loin d’inverser la courbe, cette multitude de mesures n’a fait que renforcer l’inefficacité de la politique menée par la Sécurité routière depuis des années.

    Faire de la sécurité routière avec les automobilistes et non contre eux

    Si l’on regarde ces 81 mesures dans le détail, on constate que seul l’axe répressif est envisagé et que tout tourne autour du "radar" providentiel. Il faut donc parvenir à changer de perspective et à construire enfin la sécurité routière avec eux et non contre eux.

    Cette vision passéiste de la sécurité routière doit donc faire place à une sécurité routière du XXIème siècle, qui prendrait en compte l’opinion publique et remporterait ainsi l’adhésion des usagers, condition sine qua non à la réussite d’une politique gouvernementale.

    Un programme populaire et pragmatique

    C’est donc dans cet esprit qu’a été rédigé le Livre blanc de la Sécurité routière 2017-2022. Le document contient 21 propositions qui permettent de traiter sous tous les angles les problématiques de sécurité routière, réparties en 7 grands thèmes.

    "40 millions d’automobilistes" a pris le parti de faire table rase de ce qui se faisait jusqu’alors en termes de sécurité routière et de proposer un programme populaire. Nous avons eu la démonstration ces dernières années que la répression à outrance n’apportait pas les résultats escomptés ; l'association suggère donc de prendre le contre-pied. Arrêtons d’être impitoyable avec les petites infractions qui ne représentent pas de danger et renforçons les actions qui permettent de lutter contre les véritables sources d’accidents.

    >>> POUR CONSULTER LE LIVRE BLANC, CLIQUEZ ICI <<<

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  • [MàJ du 12 septembre 2017]

    L'association "40 millions d'automobilistes" et la Fédération Nationale des Infirmiers s'unissent dans un communiqué de presse pour demander au ministre de l'Intérieur, Gérard Collomb, que les infirmiers exerçant à titre libéral ne soient plus concernés par cette obligation de désignation du conducteur, puisqu'ils sont seuls à exercer dans leur activité.

    [MàJ du 29 août 2017]

    Si la mesure de sanction pour non-désignation de conducteur ne concernait, a priori, que les employeurs n’ayant pas dénoncé un salarié en infraction, de nombreux autres cas ont été répertoriés par l’association « 40 millions d’automobilistes » : personnes en profession libérale, auto-entrepreneurs, certains artisans, taxis, agriculteurs... Cela concernerait également certaines personnes à la retraite. Les raisons de ce malentendu restent encore floues.

    Afin de faire cesser cette situation injuste et hautement pénalisante, l’association « 40 millions d’automobilistes » demande au délégué interministériel à la Sécurité routière :

    • Que les personnes en profession libérale, les auto-entrepreneurs, artisans concernés, taxis et agriculteurs ne reçoivent plus l’amende pour non-désignation de conducteur ;
    • Que les personnes retraitées puisse faire annuler leur contravention, sur présentation d’un justificatif ;
    • L’envoi d’une consigne aux OMP afin que les procédures soient clarifiées.

    [Article du 14 juin 2017]

    Cela ne vous aura certainement pas échappé : depuis le 1er janvier 2017, les chefs d'entreprise doivent désigner les salariés ayant commis des infractions au Code de la route, sous peine d'une amende forfaitaire pour non-désignation de conducteur s'élevant à 675€ et pouvant aller jusqu'à 1875€. Des sommes exorbitantes ayant pour but d'inciter les entreprises à "responsabiliser" leurs employés en cas d'infraction. L'association "40 millions d'automobilistes", dénonce aujourd'hui une vague de PV frôlant la malhonnêteté. Vous pensiez que vous ne pouviez pas être concerné par cette mesure ? Détrompez-vous !

    Les professions libérales et les auto-entrepreneurs pénalisés

    Initialement, la mesure de sanction visait les entreprises possédant une flotte de véhicules conduits par différents employés : elle avait pour but, selon la Sécurité routière, de mettre tous les usagers de la route sur un même pied d'égalité. En effet, afin de protéger le permis de conduire de leurs salariés, il était courant que les chefs d'entreprise prennent en charge le paiement des amendes, évitant ainsi aux contrevenants la perte de point(s).

    Or, depuis le 1er janvier 2017, ce sont des personnes exerçant en libéral ainsi que des auto-entrepreneurs qui ont la désagréable surprise de recevoir des PV pour non-désignation de conducteur, bien qu'ils soient, par définition, seuls dans leur propre société !

    La raison de ce malentendu ? Le Centre national de Traitement des infractions (CNT) considère ces catégories de profession au même titre que toutes les autres entreprises, bien qu'elles ne soient pas forcément à la tête d'une flotte de véhicules et qu'il n'y ait qu'une seule personne dans la société. Comme les autres, ces personnes doivent donc désigner le conducteur en infraction, à savoir… elles-mêmes ! Naturellement, lorsqu'un(e) infirmièr(e) exerçant en libéral reçoit une contravention, il/elle ne pensera pas à s'auto-désigner auprès des autorités… Une démarche absurde compte tenu de leur statut ! Le/la contrevenant(e) paye alors directement l'amende, et trouve dans sa boite aux lettres, quelques semaines plus tard, un deuxième avis de contravention pour non-désignation de conducteur.

    Pourquoi aucune mention n'apparaît sur les PV pour expliquer à ces personnes qu'elles doivent contester la contravention en se désignant elles-mêmes, avant de pouvoir payer leur amende ? Le Gouvernement aurait-il oublié ce cas de figure ? Ou s'agit-il d'une manœuvre douteuse visant à soutirer toujours plus d'argent aux contrevenants ?

    De plus, "40 millions d'automobilistes" a pu observer que dans certains cas, les contrevenants sont soumis à un retrait de points, indiquant que le paiement de l'amende initiale a bien été effectué en tant que personne physique, mais reçoivent tout de même la contravention pour non-désignation de conducteur, indiquant que l'amende a été réglée en tant que personne morale… Pourquoi de telles incohérences ?

    Des usagers qui reçoivent l'amende alors qu'il s'agit de leur véhicule personnel !

    Mais les professions libérales et les auto-entrepreneurs ne sont pas les seuls à recevoir injustement des PV pour non-désignation de conducteur. Selon des témoignages reçus par l'association "40 millions d'automobilistes", des personnes circulant à bord de leur véhicule personnel ont également reçu ce type de contravention.

    Si "40 millions d'automobilistes" enquête encore pour savoir comment ces PV peuvent parvenir à des personnes qui étaient au volant de leur véhicule personnel, l'association a toutefois pu noter un point commun : ces personnes sont toutes à la tête d'une société.

    C'est le cas par exemple de Raymond, agriculteur : c'est pour avoir circulé à bord de son véhicule personnel, immatriculé à son nom (en tant que personne physique), en dehors du cadre professionnel, qu'il a reçu une amende pour non-désignation de conducteur.

    Il semblerait donc que le fait d'être gérant d'une entreprise suffise parfois pour recevoir un PV pour non-désignation de conducteur, même si l'infraction n'a pas eu lieu à bord d'un véhicule de société ! Cependant, le contrevenant a toutes les chances de faire classer sans suite sa contravention en contestant et en joignant la copie de sa carte grise, afin de prouver que l'infraction initiale a bien été commise avec un véhicule personnel et non d'entreprise.

    Mais parmi les personnes verbalisées à tort, combien ont déjà payé l'amende pour non-désignation de conducteur par peur de devoir s'acquitter du montant majoré de 1875€ ? S'agit-il d'une erreur du Centre national de Traitement des Infractions ou d'une pratique complètement surréaliste ?

    Des PV retardés à l'envoi pour pouvoir verbaliser davantage

    La mesure de sanction pour les entreprises refusant de désigner leurs salariés en infraction n'a pris effet qu'à partir du 1er janvier 2017. Beaucoup pensaient donc que l'obligation de dénoncer ses salariés ne concernerait que les infractions commises à partir de 2017. Sauf que ce n'est pas la date de l'infraction qui fait foi… Mais la date d'émission de l'avis de contravention !

    Ainsi, "40 millions d'automobilistes" a pu constater que l'envoi d'un nombre important de PV pour des infractions commises à partir de novembre 2016 a probablement été retardé pour que les contraventions ne soient émises qu'après le 1er janvier 2017, afin de les faire entrer dans le cadre de la nouvelle loi.

    Nombreux sont les chefs d'entreprise à avoir réglé les amendes de leurs salariés lorsque les dates des infractions étaient antérieures à 2017 et qui doivent maintenant s'acquitter de l'amende pour non-désignation de conducteur !

    Pour l'association "40 millions d'automobilistes", ce retard dans les émissions des contraventions ne peut pas être une coïncidence. Et à 675€ l'amende forfaitaire, les sommes générées ne doivent pas être négligeables !

    Vous avez bien dit "sécurité routière" ?

    Crédits photo : Nomad_Soul sur fotolia.com

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  • Opération dépollution !

    Après plusieurs années consécutives consacrées à des messages de sécurité routière, c’est sur fond de thématique environnementale que l’association "40 millions d’automobilistes" entame un tour de France afin de proposer, dans les grandes villes de France, des démonstrations de l’efficacité des dispositifs de dépollution.

    Comment lutter efficacement contre la pollution de l’habitacle ? Comment réduire ces émissions polluantes tout en évitant les pannes et en réalisant des économies de carburant ?

    Dans un contexte où la chasse à la voiture est la solution privilégiée par certaines grandes villes afin d'améliorer la qualité de l'air, "40 millions d’automobilistes" souhaite démontrer qu'il existe des solutions non pénalisantes pour réduire efficacement la pollution automobile. Tel est l’objectif du tour de France "Opération Dépollution" de l'association.

    Le décalaminage par injection d'hydrogène

    La calamine, ce dépôt de suies, encrasse toutes les pièces du moteur et vient provoquer des pannes et des changements de pièces comme celui du turbo ou encore des injecteurs à remplacer.

    Encrassées, les pièces empêchent le moteur de fonctionner correctement. Si la calamine n’est pas éliminée régulièrement, les pannes se manifestent et l’addition peut vite grimper. Le décalaminage par hydrogène nettoie les moteurs encrassés par l’injection de gaz (hydrogène et oxygène) : ce procédé est efficace et non agressif puisqu’il n’introduit aucun produit chimique et corrosif dans le moteur. La calamine est dissoute dans le moteur, et s’évacue naturellement avec les gaz d’échappement où elle est collectée dans un filtre prévu à cet effet.

    Le décalaminage par injection d’hydrogène assure ainsi une économie de carburant de 10 à 12% ainsi qu'une diminution des émissions polluantes de près de 40%, pour un coût moyen de 69€.

    Notre test du décalaminage par injection d'hydrogène :

    Le filtre d'habitacle à charbon actif

    Le rôle d’un filtre d’habitacle est de retenir une grande partie des polluants et des allergènes. Parmi tous les filtres, celui à charbon actif assure une efficacité redoutable dans la filtration des polluants susceptibles de dégrader la qualité de l’air intérieur du véhicule.

    Malheureusement méconnu des automobilistes, le filtre d’habitacle est rarement changé lors de l’entretien du véhicule, alors qu’il permet véritablement de purifier l’air intérieur de façon surprenante et d’arriver systématiquement à des niveaux de polluants inférieurs à ceux de l’extérieur, contrairement aux idées reçues. Selon les conditions d’utilisation, il peut alors retenir entre 50 et 98% des polluants de l’habitacle.

    Notre enquête sur l'efficacité du filtre d'habitacle à charbon actif :

    Cliquez ici pour consulter les résultats de notre enquête en détail

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  • Il y a une semaine, alertée par un automobiliste d’une possible fermeture des voies sur berge pendant l’été 2017 entre Boulogne et le Pont de Bir-Hakeim, l’association "40 millions d’automobilistes" interpellait le service "Paris j'écoute" (compte Twitter officiel de la mairie de Paris répondant aux questions pratiques) afin d'en savoir plus sur cette potentielle fermeture.

    Alors que la mairie de Paris n’a pour l’heure fait aucune communication officielle auprès des usagers, le service semble aujourd’hui confirmer qu’il y aurait bel et bien une fermeture des berges : "les voies sur berges seront fermées du 23/07 au 24/08 pour créer une piste cyclable bidirectionnelle sur les quais" .

    Or, interdire la circulation aux voitures sur cet axe – le seul encore accessible aux automobilistes – est une aberration puisqu’il n’existe aucun itinéraire de substitution pour les automobilistes utilisant les voies sur berge de ce côté de la Seine, obligeant ainsi à un itinéraire de contournement qui sera saturé ! Pour l’association "40 millions d’automobilistes", cette nouvelle fermeture estivale est une ineptie qui condamne encore une fois les automobilistes à des bouchons supplémentaires !

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  • Interdiction de fouiller dans sa boîte à gants, de manger ou de se maquiller au volant ? L’épisode du week-end dernier sur les "nouvelles mesures de sécurité routière" a provoqué une propagation de fausses informations sur les réseaux sociaux et dans les média. Souvent contactée par ces derniers, l’association "40 millions d’automobilistes" a aussitôt démenti ces intox. Car parmi les "nouvelles" mesures de sécurité routière annoncées, certaines étaient déjà en place depuis plusieurs années, tandis que d’autres sont tout simplement fausses !

    La seule modification survenue le 1er juillet 2017 porte sur la taille réglementaire des plaques de deux et trois-roues motorisés.

    Concernant les autres modifications annoncées dans les média, voici ce qu’il en est vraiment:

    • Aucun article du Code de la route ne mentionne spécifiquement l’interdiction d’écouter de la musique, de manger un sandwich ou de chercher quelque chose dans la boîte à gants du véhicule. Cependant, selon l’article R.412-6 du Code de la route datant de 2001 et modifié en 2008, les forces de l’ordre peuvent sanctionner tout comportement dangereux. Cette disposition, que les forces de l’ordre n’appliquent que dans le cas où les cas énoncés précédemment auraient un impact dangereux sur la conduite, peut donc, éventuellement, conduire à verbaliser un comportement inapproprié. Mais cela n’est pas nouveau et ne fait pas l’objet de verbalisation massive ! D’autre part, la sanction prévue est une amende forfaitaire de 35€ et pas de retrait de points, et non de 75€ et de 3 points sur le permis de conduire comme l’ont communiqué certains média !
    • L’interdiction d’un écran dans le champ de vision d’un conducteur est inscrite dans le Code de la route depuis 2008.
    • La baisse de l’alcoolémie légale pour les conducteurs novices est entrée en vigueur il y a deux ans, le 1er juillet 2015.
    • Le fait de téléphoner au volant est sanctionné par la perte de 3 points et 135 euros d’amende depuis janvier 2012.

    Crédits photo : tostphoto sur fotolia.com

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  • Aujourd’hui, mardi 30 mai 2017, le quotidien Le Parisien/Aujourd’hui en France révèle que la Délégation interministérielle à la Sécurité routière envisage de demander au ministre de l’Intérieur de renforcer les sanctions liées à l’infraction que constitue la tenue en main d’un téléphone au volant. L’association "40 millions d’automobilistes" s’oppose fermement à une telle mesure – dont l’aspect dissuasif n’est pas prouvé – et recommande que soient mis en place des stages de sensibilisation spécifiques en alternative à la sanction.

    L’usage d’un téléphone tenu en main au volant fait l’objet d’une contravention de 4ème classe et est actuellement puni d’une amende forfaitaire de 135€ et d’un retrait de 3 points sur le permis de conduire. Mais la Sécurité routière estime qu’au regard de la dangerosité de ce comportement, les sanctions ne sont pas assez dissuasives.

    Certes, l’on ne peut nier que tenir le téléphone en main en situation de conduite est incontestablement dangereux. On estime d’ailleurs qu’un accident de la route sur 10 résulterait de cette pratique ; des mesures sont donc nécessaires.

    Mais pour "40 millions d'automobilistes", le renforcement de la sanction n’est pas une solution : la Sécurité routière est à côté de la plaque, en panne d’idées ! Il ne faut pas punir davantage, mais sensibiliser et convaincre. Un automobiliste conscient de la gravité et de la dangerosité de son comportement ne le reproduira plus. C’est pourquoi l'association préconise la mise en œuvre de stages de sensibilisation en alternative à la sanction, qui traiteraient de problématiques spécifiques en fonction de l’infraction commise par l’usager. Ces stages seraient dispensés par les centres agréés et pourraient prendre la forme d’une demi-journée de sensibilisation aux dangers spécifiques des comportements jugés les plus dangereux : alcool, stupéfiants, téléphone, refus de priorité…

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  • Le 27 avril dernier, "40 millions d’automobilistes" dénonçait les mesures prises en toute discrétion par le Gouvernement dans la période de l’entre-deux-tours de l’élection présidentielle : il s’agissait, d’une part, de l’appel d’offres lancé pour la privatisation des voitures-radars avant même la fin de l’expérimentation de la mesure et, d’autre part, du décret visant à interdire la diffusion de messages de sécurité routière dans certains périmètres via les outils d’aide à la conduite communicants. L’association, qui s’oppose fermement à ces 2 mesures, organisait la mobilisation en mettant à disposition des usagers un courrier à adresser en masse à leurs élus parlementaires pour leur demander de se mobiliser pour contrer ces mesures. Aujourd’hui lundi 15 mai 2017, c’est une première victoire pour les automobilistes dans ce combat, puisque suite à la mobilisation des usagers, 16 députés viennent de déposer une Proposition de résolution afin d’évaluer l’efficacité de la politique de sécurité routière.

    Un courrier à adresser aux élus parlementaires

    Afin d’alerter les automobilistes sur les mesures prises en toute discrétion par le Gouvernement tandis que tous les regards étaient braqués sur l’élection présidentielle, "40 millions d’automobilistes" avait mis en ligne une vidéo sur son site Internet et sur les réseaux sociaux qui a atteint près de 400000 vues. À travers cette vidéo, l’association appelait les automobilistes à se mobiliser et à écrire à leurs élus parlementaires afin qu’ils s’opposent à la privatisation des radars embarqués et au décret visant à rendre inutilisables les outils d’aide à la conduite communicants.

    Dans le modèle de courrier mis à disposition des usagers, « 40 millions d’automobilistes » demandait aux élus d’intervenir :
    "Vous êtes élu parlementaire et donc, à ce titre, représentant des Français et garant de leurs libertés […] Je vous demande donc d’intervenir officiellement au sein de l’Assemblée nationale pour demander la mise en œuvre d’une commission d’enquête parlementaire dont le but serait d’évaluer la transparence des dernières mesures dites « de sécurité routière » prises par le Gouvernement et d’estimer si l’on peut raisonnablement en attendre des bénéfices réels en termes d’amélioration des conditions de sécurité sur nos routes."

    Les automobilistes ont été nombreux à faire parvenir le courrier à leurs élus et à partager l’initiative en masse afin d’alerter le plus grand nombre d’usagers.

    16 députés répondent à l’appel des automobilistes

    Grâce à la mobilisation des automobilistes, 16 députés ont donné une réponse favorable à la requête de l’association : Dino CINIERI, Edouard COURTIAL, Jean-Michel COUVE, Jean-Pierre DECOOL, Lucien DEGAUCHY, Laurent FURST, Sauveur GANDOLFI-SCHEIT, Charles de LA VERPILLIERE, Marc LE FUR, Philippe LE RAY, Frank MARLIN, Jean-Claude MATHIS, Pierre MOREL-A-L’HUISSIER, Christophe PRIOU, Didier QUENTIN et Jean-Luc REITZER ont déposé une Proposition de résolution à l’Assemblée nationale afin d’établir le coût exact de la politique de sécurité routière mise en œuvre dans notre pays depuis quarante ans, d’évaluer les résultats de cette politique dans tous les domaines, dont l’apport spécifique des radars depuis 2002 et, à la lumière des politiques conduites à l’étranger comme des expériences réussies dans certains territoires de l’hexagone, de proposer les grands axes de la politique que notre pays doit mettre en œuvre pour remédier à cette situation.

    C’est donc une première victoire pour les automobilistes qui prouve, encore une fois, que la mobilisation porte ses fruits. L’association "40 millions d’automobilistes" compte bien continuer dans cette lancée et profiter de cette proposition pour enfoncer le clou.

    Crédits photo : Coka sur fotolia.com

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  • Depuis le 24 février 2017, la privatisation des radars embarqués a pris un nouveau tour avec l’expérimentation menée en Normandie et promet aux automobilistes une augmentation sans précédent du nombre de verbalisations pour excès de vitesse. Mais cette mesure ne semble pas assouvir la soif de répression de la Sécurité routière, qui envisage désormais de rendre inutilisables les outils d’aide à la conduite communicants. L’association "40 millions d’automobilistes" dénonce ces mesures prises en catimini alors que la campagne présidentielle bat son plein et appelle les usagers à se mobiliser en adressant un courrier à leurs élus parlementaires.

    Privatisation des radars embarqués : des appels d’offre lancés avant la fin de l’expérimentation

    Une expérimentation visant à évaluer l’efficacité d’une privatisation de la gestion de voitures équipées de radars embarqués est menée par la Sécurité routière depuis février dernier et devait officiellement prendre fin en septembre. Or, avant même la fin de l’expérimentation, la Sécurité routière a lancé des appels d’offre pour recruter les chauffeurs de ces voitures-radars désormais confiées à des sociétés privées : pourquoi vouloir précipiter à ce point la mise en œuvre de cette mesure, alors que l’expérimentation est en cours depuis moins de deux mois et qu’aucun résultat intermédiaire n’a été publié ? S’agit-il réellement de sauver des vies, ou bien cette mesure n’est-elle destinée qu’à remplir les caisses de l’État grâce aux dizaines de millions d’amendes que devront payer les automobilistes flashés ?

    Empêcher l’utilisation des outils d’aide à la conduite communicants

    Mais les 2,2 milliards d’euros de recettes attendus de cette mesure ne devaient pas être suffisants aux yeux du Gouvernement, qui n’a pas tardé à imaginer un nouveau piège pour les usagers : les automobilistes sont de plus en plus nombreux à utiliser des outils d’aide à la conduite communicants, qui leur indiquent les zones de danger et favorisent ainsi le respect des limitations de vitesse et donc leur sécurité. Mais, sous couvert de sécurité publique, l’État prévoit désormais l’interdiction de diffuser par l’intermédiaire des outils d’aide à la conduite communicants tout message de nature à signaler des opérations de police dans certains périmètres.

    C’est un cadeau empoisonné que fait le Gouvernement sortant au prochain Président de la République, qui aura à gérer ce dossier hautement polémique dès les premiers jours de son quinquennat. Cette mesure est la preuve ultime de la malhonnêteté intellectuelle de la Sécurité routière, qui met en place une mesure répressive supplémentaire alors que l’accidentalité est en baisse sur les 12 derniers mois.

    C’est enfin une récupération politique immonde de la crainte des actes terroristes : le Gouvernement justifie cette mesure sous couvert de sécurité publique, alors que les fabricants de ces outils communicants ont déjà mis en place une charte désactivant les messages de signalements des contrôles routiers en cas d’alerte attentat.

    Ces manœuvres sont d’autant plus critiquables et douteuses qu’elles prennent forme pendant l’entre-deux tours de l’élection présidentielle, alors que tous les projecteurs sont braqués sur les candidats finalistes, ce qui laisse penser que la Sécurité routière met tout en œuvre pour adopter dans l’ombre des mesures défavorables aux automobilistes.

    « 40 millions d’automobilistes » dénonce ces pratiques et s’y oppose fermement. Pour faire barrage à ces mesures liberticides, une seule façon d'agir :

    • Écrivez à vos élus parlementaires, en complétant ce modèle de courrier, afin qu'ils refusent ces manipulations aberrantes. Plus nous serons nombreux à écrire, plus nous aurons de poids. Pour savoir à qui adresser votre ou vos courrier(s), référez-vous à la liste des parlementaires par département.
    • Transférerez la vidéo à vos contacts : tous les Français doivent savoir. Mais très peu de média en ont parlé, l'actualité étant monopolisée par l'élection présidentielle. Vous êtes donc notre relai le plus efficace pour dénoncer cette manipulation d'entre-deux-tours : faites passer la vidéo à vos proches afin, qu'à leur tour, ils prennent connaissance de ce scandale et écrivent à leurs élus parlementaires.

    L'association compte sur votre détermination à vous opposer à ces projets !

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  • En janvier dernier, l’association "40 millions d’automobilistes" lançait un sondage auprès de ses sympathisants pour leur demander quels sujets touchant à leur vie d’automobilistes ils souhaitaient voir abordés par les candidats à l’élection présidentielle. Aujourd’hui, vendredi 21 avril 2017, l’association publie les réponses apportées par les candidats aux questions qui leur ont été posées par les automobilistes.

    Les questions des automobilistes aux candidats à l'élection présidentielle

    En mars, un courrier contenant 12 questions liées à différentes préoccupations des automobilistes (sécurité routière, économie, environnement, infrastructures…) a été adressé à chacun des 11 candidats à l’élection présidentielle. Ces questions ont été choisies par les 65960 automobilistes qui ont participé à un sondage publié par "40 millions d’automobilistes".

    Les automobilistes étaient les grands oubliés de cette campagne présidentielle. Avant l’intervention de notre association, aucun candidat n’avait affiché de position ou exposé un quelconque programme les concernant. Ce silence était inacceptable pour l'association, parce qu’il s’agit de problématiques qui touchent près de 40 millions de Français au quotidien.

    Les réponses des candidats aux questions des automobilistes

    "40 millions d'automobilistes" souhaitait obtenir une réponse de chacun des candidats, afin d’offrir aux automobilistes une vision complète des propositions qui leur sont faites ; nous avons donc sollicité de la même façon tous les postulants à la fonction présidentielle. Malheureusement, certains n’ont pas jugé nécessaire de donner suite à notre courrier, malgré nos relances. Ce qui, en soi, peut donner une idée de l’intérêt qu’ils portent à nos concitoyens…

    Cliquez sur les images ci-dessous pour consulter les réponses des candidats :

    Nathalie Arthaud

    François Asselineau

    Nicolas Dupont-Aignan

    François Fillon

    Benoît Hamon

    Jean Lassalle

    Marine Le Pen

    Emmanuel Macron

    Jean-Luc Mélenchon

     

    Jacques Cheminade et Philippe Poutou n’ont donné aucune suite à nos sollicitations.

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  • « 2017 : Éthylotest obligatoire  ! Les premières amendes sont très salées ! », prévient un contenu fortement diffusé sur le web qui alerte les automobilistes depuis quelques semaines… Le Gouvernement aurait-t-il, dans le plus grand secret, mis en place une nouvelle mesure répressive visant à remplir les caisses de l’État ? Allez-vous vraiment être verbalisé si vous n’avez pas le fameux dispositif de contrôle de l’alcoolémie dans votre véhicule ? « 40 millions d’automobilistes » décrypte pour vous le contenu de cette rumeur afin de démêler le vrai du faux.

    Que raconte la rumeur ?

    « 2017 : Éthylotest obligatoire ! Les premières amendes sont très salées ! » alerte l’annonce, diffusée sur un grand nombre de sites. De surcroît, des sites sérieux, à l’image de cette capture d’écran tirée du site d’informations du quotidien régional Ouest France. Lorsqu’il clique dessus, l’internaute est dirigé vers un article publié sur un site, www.magaujourdhui.net (ou anciennement www.matinmag.com). « Soyez informé au quotidien ! », tel est le slogan du « média » aux allures de site d’actualités. L’article annonce la couleur : l’éthylotest serait devenu obligatoire en 2017, et ne pas l’avoir en sa possession lors d’un contrôle pourrait vous coûter cher.

    L’article suggère vivement à l’internaute qui ne veut pas être verbalisé et qui se soucie de « notre belle planète » de se procurer au plus vite un éthylotest électronique plutôt qu’un éthylotest ballon : ainsi, il profitera d’une promotion non négligeable de -75%.

    De la menace de la verbalisation à l’argument du désastre écologique, en passant par l’urgence de se procurer l’éthylotest électronique pour l’obtenir au meilleur prix, tout est savamment orchestré pour alimenter les peurs des automobilistes et les pousser à l’achat.

    Mais en y regardant de plus près, de nombreux indices permettent de démasquer le caractère mensonger de cette annonce.

    Une publicité mensongère, un article truffé d’erreurs

    Tout commence par l’annonce diffusée sur les sites Internet : si ici, le format pourrait laisser croire à un article recommandé par Ouest France, il est cependant indiqué qu’il s’agit d’un contenu sponsorisé. Autrement dit, l’éditeur de l’article a payé pour que son contenu apparaisse sur le site. Et le fait que Ouest France soit un site d’informations sérieux ne garantit pas la crédibilité des contenus sponsorisés ! En cliquant sur le lien, le caractère publicitaire de l’annonce est d’ailleurs confirmé : si nous observons plus attentivement, la mention « Advertorial » (= publicitaire) figure tout en haut de la page.


    Le contenu de l’article indique que « l’éthylotest est maintenant obligatoire en 2017 » et que « si vous vous faites arrêter sans éthylotest, étant donné qu’il est obligatoire, on ne va pas vous faire un dessin... ». Des propos qui suggèrent à l’internaute que la mesure d’obligation de l’éthylotest est toute nouvelle et que les contrevenants peuvent être soumis à une sanction…

    Sauf que tout cela est faux ! Pour commencer, l’obligation de l’éthylotest ne date pas de 2017 : elle est en place depuis 2012. Et la raison pour laquelle personne n’a, jusqu’ici, été verbalisé pour l’absence du dispositif dans le véhicule est toute simple : le Code de la route ne prévoit pas de sanction en cas d’infraction. Or, cette réglementation est restée intacte en 2017 : ni amende, ni retrait de point au programme si vous n’êtes pas en mesure de présenter un éthylotest lors d’un contrôle routier, mais, éventuellement, un simple rappel à la loi.

    Ensuite, sous couvert d’écologie, l’article explique à l’internaute qu’il vaut mieux se procurer un éthylotest électronique plutôt qu’un éthylotest ballon « périssable » qu’il faudra « acheter tous les 6 mois ». Effectivement, l’éthylotest ballon a bien une date de péremption ; mais celle-ci est d’environ 2 ans.

    Une manœuvre pour pousser à l’achat d’un éthylotest électronique

    En y regardant de plus près, nous pouvons nous rendre compte que le site www.magaujourdhui.net n’a rien d’un site d’actualités. En effet, les quelques contenus qui composent le site sont orientés sur l’éthylotest et la sécurité routière. Au total, le site n’est composé que de 5 pages, pour seulement 3 articles. Par ailleurs, la plupart des liens mènent à une page pour acheter un éthylotest électronique.

    Tout est mis en œuvre pour pousser l’internaute à un achat immédiat, à commencer par une soi-disant promo de -75 % afin d’obtenir l’éthylotest à 49 € au lieu de 199 €. L’article indique que l’offre se termine bientôt, tandis que la page de publicité menant à la page d’achat du produit indique une opération de « déstockage » pour la journée seulement et un niveau de stock faible. La page permettant d’acheter le produit affiche même un compte à rebours de 31 minutes avant que l’offre ne prenne fin…

    L’internaute est alors tenté de se précipiter pour obtenir le produit au meilleur prix. Seulement, on se rend vite compte que le prix d’un seul éthylotest est proposé à 59,99 € : pour avoir un éthylotest au prix unitaire de 49,99 €, il faut en fait en commander 3 (+ 1 « gratuit ») et débourser 199,96 € ! Quant au compte à rebours, il suffit de rafraîchir la page pour qu’il soit relancé…



    Vais-je être verbalisé(e) si je n’ai pas d’éthylotest ?

    NON. Depuis le 1er mars 2013 et selon le décret n°2013-180 modifiant l’article R.233-1 du Code de la route, la présence d’un éthylotest à bord d’un véhicule est obligatoire… Mais son absence n’entraîne aucune sanction ! Si bien que beaucoup d’usagers ignorent le caractère obligatoire du dispositif. Mais rassurez-vous : rien n’a changé dans la réglementation en 2017. Et s’il est toujours utile d’avoir un éthylotest à bord de son véhicule afin de tester son taux d’alcoolémie et de ne pas risquer une conduite sous l’emprise de l’alcool, les automobilistes n’étant pas en mesure de présenter un éthylotest lors d’un contrôle ne sont toujours pas soumis à une amende, contrairement à ce que l’annonce voudrait leur faire croire.

    À savoir avant d’acheter un éthylotest électronique

    Il est difficile de trouver des informations relatives à ce « Thinksmart Éthylotest » (ou « Drivesmart Éthylotest », lorsque l’achat était proposé via www.matinmag.com) sur Google. Les quelques résultats sont des commentaires d’utilisateurs qui dénoncent le fait que le produit n’est pas conforme à celui proposé sur le site ou le fait que la commande soit enregistrée sans l’avoir validée. Mais étant donné que l’association « 40 millions d’automobilistes » n’a pas été jusqu’à passer commande via l’article de www.magaujourdhui.net afin de vérifier la bonne réception du produit ainsi que sa fiabilité, nous ne pourrons pas nous prononcer sur la qualité de cet éthylotest.

    Ainsi, si vous optez pour un éthylotest électronique plutôt qu’un éthylotest ballon, assurez-vous qu’il corresponde à la norme NF X20 704 et préférez un achat dans une boutique ayant pignon sur rue afin d’éviter les mauvaises surprises.

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  • Vous est-il déjà arrivé de régler votre régulateur de vitesse 5 km/h au-dessus la vitesse autorisée en pensant que vous ne pourrez pas être flashé ? Si oui, cet article va vous intéresser ! Car contrairement à ce que l'on pourrait croire, un automobiliste peut tout à fait être verbalisé pour avoir dépassé la limite de vitesse d'1 km/h, même en appliquant la marge d'erreur ! " 40 millions d'automobilistes " vous explique comment cela est possible.

    Marges d'erreur, le fonctionnement :

    Les marges d’erreur admises sur les contrôles de vitesse ont été fixées par l’arrêté du 7 janvier 1991 relatif à la construction, au contrôle et aux modalités techniques d’utilisation des cinémomètres de contrôle routier. Elles s'appliquent de la manière suivante :

    • Pour les radars fixes : -5 km/h de marge jusqu’à 100 km/h, puis -5 % au-delà de 100 km/h
    • Pour les radars mobiles : -10 km/h jusqu’à 100 km/h, puis -10 % au-delà de 100 km/h


    " On ne peut pas être verbalisé pour un dépassement d'1 km/h seulement " : FAUX !

    Ces marges d'erreur laissent penser à beaucoup d'automobilistes qu'ils peuvent circuler 5 km/h au-dessus de la vitesse maximale autorisée sans se faire flasher. C'est faux : il est tout à fait possible de se faire verbaliser pour avoir roulé 1 km/h au-dessus la vitesse maximale !

    En effet, les marges d'erreur ont pour but de réduire la vitesse mesurée par le radar dans le cas où il aurait tendance à surévaluer la vitesse réelle à laquelle circulent les automobilistes.

    Vous l'aurez compris, les radars, bien qu'ils soient vérifiés tous les ans (sauf le premier contrôle qui a lieu au bout de 2 ans), peuvent donc mesurer une vitesse supérieure à ce qu'elle est réellement. Et si cette surévaluation est élevée, même en retirant la marge d'erreur, l'automobiliste pourra être verbalisé.

    Par exemple, un automobiliste se fait flasher pour avoir roulé à 51 km/h au lieu de 50. Dans le cas où le radar serait mal réglé et aurait surévalué sa vitesse de 5 km/h (et donc mesuré 56 km/h), en retirant la marge d'erreur, la vitesse retenue reste 51 km/h. Il sera donc verbalisé.

    Petits dépassements de vitesse : la chasse à l'automobiliste lambda

    Ne vous y trompez pas ! La marge d'erreur n'est pas une marge de tolérance, comme on peut l'entendre souvent.

    Rappelons que la première cause de mortalité sur nos routes reste l'alcool. Pourtant, c'est contre la vitesse que s'acharnent aujourd'hui les Pouvoirs publics : baisse des limitations de vitesse, multiplications des radars en tous genres… En sanctionnant les automobilistes pour de petits dépassements de vitesse, ce n'est plus une chasse aux chauffards que mène le Gouvernement, mais bien une chasse à l'automobiliste lambda. Et pour cause, ces petits dépassements représentent 90 % des infractions constatées pour excès de vitesse.

    C'est pour cela qu'en 2013, "40 millions d'automobilistes" obtenait une proposition de loi (n°798) à l'Assemblée nationale, afin que les dépassements de vitesse inférieurs à 10km/h hors agglomération ne soient plus sujets au retrait de points. En janvier 2016, alors que l'État déclarait vouloir en finir avec l'image des "radars tirelires", "40 millions d'automobilistes" était à l'initiative d'une proposition de loi déposée au Sénat visant cette fois à faire supprimer l'amende pour les petits dépassements de vitesse.

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  • Le 20 février 2017, l'association "40 millions d'automobilistes" renforçait sa campagne de mobilisation contre la privatisation des radars embarqués en lançant la première manifestation numérique de France. Alors que la mobilisation contre cette mesure inacceptable vient d'atteindre le million de participants, 2 candidats à l'élection présidentielle se sont déjà opposés au projet : l'association appelle les autres candidats à se positionner sur le sujet lors du grand débat qui aura lieu ce soir sur TF1 à 20h50.

    Des candidats sortent de leur réserve

    Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France, a d'ores-et-déjà soutenu l'initiative lancée par "40 millions d'automobilistes". Le candidat à l'élection présidentielle de 2017 dénonce une privatisation des voitures-radars "scandaleuse" et un "racket organisé par l'État contre les automobilistes". Monsieur Dupont-Aignan propose également de créer une franchise d'infraction pour les excès de vitesse inférieurs à 10 km/h, selon laquelle le point ne serait retiré qu'en cas de deuxième infraction constatée dans le trimestre. Autrement dit, un automobiliste qui ne commettrait pas de deuxième petit dépassement de vitesse dans les 3 mois suivant le premier ne serait pas soumis à un retrait de point.

    Marine Le Pen, présidente du Front national et candidate à la prochaine élection présidentielle, a également marqué son opposition à la mesure de privatisation des voitures-radars par communiqué de presse : le parti pointe du doigt un "énième recul de l'État, qui abandonne […] ses missions de sécurité", ainsi qu'une "chasse au conducteur" qui "enferme la sécurité routière dans une logique purement budgétaire". La candidate a réaffirmé sa position lors du meeting qui se tenait à Metz le 18 mars 2017.

    En janvier 2017, dans le cadre de son action en vue de l'élection présidentielle, l'association "40 millions d'automobilistes" lançait un questionnaire auprès de ses sympathisants pour déterminer, avec eux, les sujets prioritaires touchant à leur vie d'automobiliste à aborder avec les candidats. Parmi les sujets plébiscités, la privatisation des radars embarqués. Via ce questionnaire, les candidats à la présidence de la République devront sortir de leur réserve.

    Nous devons poursuivre notre mobilisation pour convaincre tous les autres candidats de renoncer à ce projet aussi majeur que scandaleux.

    Une mobilisation toujours plus forte

    La manifestation numérique de "40 millions d'automobilistes" fait suite à la pétition "Souriez vous êtes flashés", qui alertait déjà les automobilistes de la privatisation des radars embarqués en avril 2016 : plus de 300 000 signataires avaient été recueillis par l'association.

    Le 20 février dernier, "40 millions d'automobilistes" renforçait la mobilisation en lançant la première manifestation numérique. Il ne reste que quelques jours pour s'opposer au projet de privatisation des voitures-radars aux côtés de l'association et du million de manifestants déjà rassemblés : pour cela, il suffit de vous enregistrer sur www.nonalaprivatisationdesradarsembarques.com ou d'envoyer une photo de vous ou de votre véhicule (en masquant la plaque d'immatriculation) par MMS au 07 89 99 63 63.

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  • En janvier dernier, l’association " 40 millions d’automobilistes" lançait un questionnaire auprès des Français pour déterminer, avec eux, les sujets prioritaires touchant à leur vie d’automobiliste à aborder avec les candidats à l’élection présidentielle. Objectif : que les automobilistes y voient plus clair dans les intentions des candidats.

    Les sujets sollicités par les automobilistes

    Alors qu’approche le moment pour chaque citoyen d’offrir son vote à l’un des candidats, les automobilistes regrettent massivement que les problématiques liées à la mobilité automobile ne bénéficient pas d’un traitement plus large dans le cadre des débats électoraux. C’est pourquoi l’association " 40 millions d’automobilistes" a souhaité soumettre aux candidats un questionnaire portant sur les positions et les projets concrets qui détermineront l’orientation de la politique et la mise en œuvre des actions des candidats à l’élection présidentielle de 2017.

    L’association a sollicité les automobilistes afin de déterminer les questions à poser aux candidats : sur une période d’un mois, 65 960 personnes ont pris part au sondage.

    Après étude des réponses apportées par les participants, l’association a pu établir un questionnaire qui s’articule autour de 7 grandes thématiques : automobile, conso, sécurité routière, environnement, permis, infrastructures et mobilité.

    >>> Pour consulter les 12 questions des automobilistes aux candidats à l'élection présidentielle, cliquez ici <<<

    Le déroulement de l'action

    "40 millions d’automobilistes" a fait parvenir le questionnaire par courrier à tous les candidats. L’association leur propose de répondre lors d’un entretien filmé ou, à défaut, par courrier. Les réponses de chaque candidats à la Présidence de la République seront publiées sur notre site Internet www.40millionsdautomobilistes.com, sur nos réseaux sociaux et bien entendu sur Fil conducteurs !

    >>> Pour consulter les 12 questions des automobilistes aux candidats à l'élection présidentielle, cliquez ici <<<

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  • Le 02 octobre 2015, à l’issue de la réunion exceptionnelle du Comité interministériel de la Sécurité routière (CISR), Manuel VALLS – alors Premier ministre – annonçait la mise en œuvre de 22 nouvelles mesures, parmi lesquelles celle consistant à confier la gestion des radars embarqués à des entreprises privées.

    Suite à cette annonce, et malgré près de 300 000 signatures recueillies par l’association "40 millions d’automobilistes" contre ce projet, symbole de l’impopularité du dispositif, le Gouvernement s’entête et prévoit la mise en place imminente d’une expérimentation et une généralisation de la mesure à l’été prochain. Le 08 janvier dernier, le ministre de l’Intérieur Bruno LE ROUX annonçait ainsi qu’un appel d’offre avait d’ores et déjà été lancé pour recruter les entreprises privées qui auront à l’avenir la gestion des voitures-radars*.

    C’est pourquoi, aujourd’hui lundi 20 février 2017, "40 millions d’automobilistes" renforce sa campagne de mobilisation et – forte du sondage publié aujourd’hui par Harris Interactive qui révèle que 78 % des automobilistes sont fermement opposés à cette mesure– appelle tous les usagers de la route défavorables à la privatisation des voitures-radars à participer à la première grande manifestation numérique de France, en envoyant une photo d’eux ou de leur voiture directement par MMS à Pierre CHASSERAY, délégué général de l’association, au 07 89 99 63 63 ou via le site Internet www.nonalaprivatisationdesradarsembarques.com. Les photographies des manifestants seront diffusées dans le cadre de cette manifestation inédite, visant à faire reculer le Gouvernement sur le nouveau projet d’intensification de la répression routière et à impliquer les candidats à la présidence de la République.

    78% des Français opposés à la privatisation des radars embarqués

    Le sondage réalisé du 10 au 12 janvier 2017 par Harris Interactive visait à définir comment les Français perçoivent le fait de confier à des sociétés privées la gestion des radars mobiles sur les routes françaises.

    À cette question, les personnes interrogées ont répondu à 78% qu’elles étaient opposées au fait que l’utilisation des radars embarqués dans des voitures banalisées soit confiée à des entreprises privées – rémunérées par l’État pour cette mission – plutôt qu’à des gendarmes ou des policiers.
    Parallèlement, 80% des participants à l’étude estiment que le contrôle de la vitesse sur les routes doit rester du domaine des représentants du service public et ne peut être assuré par des sociétés privées.

    Un dispositif qui permettra de faire entrer plus de 2 milliards d’euros dans les caisses de l’État

    Pour "40 millions d’automobilistes", la privatisation des radars embarqués n’a d’autre but que de générer – grâce aux amendes issues des contraventions – d’importantes sommes d’argent qui finiront dans les caisses de l’État : partant du principe qu’une voiture-radar peut flasher – au bas mot – 30 automobilistes par heure, que le ministre de l’Intérieur souhaite que ces véhicules circulent au bout 8 heures par jour et que 440 voitures équipées parcourront nos routes dès l’an prochain, ce sont plus de 38,5 millions de procès-verbaux qui seront dressés à l’encontre d’usagers de la route. Avec un montant moyen de l’amende à 56,85 €, l’État engrangera près de 2,2 milliards d’euros. À coup sûr, une excellente opération financière… En revanche, il n’existe aucune preuve que cette mesure ait un quelconque effet positif sur la sécurité routière.

    La première manifestation numérique de France

    Si cette mesure venait à être mise en œuvre, il est d’autant plus sûr que les objectifs fixés par le Gouvernement seraient vite atteints, le Gouvernement prévoyant de rémunérer les sociétés gestionnaires en fonction du temps que passeront les radars-mobiles en circulation. Autrement dit, plus ils rouleront et sanctionneront, et plus la rémunération due par l’État aux entreprises sera élevée.

    Il y a urgence à agir ; les appels d’offre ont déjà été lancés et ce n’est qu’une question de jours pour que le ministre de l’Intérieur mette en œuvre cette mesure scandaleuse. Nous devons donc montrer notre désapprobation de manière forte, par une mobilisation sans précédent. Il faut faire savoir que les Français sont fermement opposés à ce projet et refusent cette politique de répression systématique qui n’a pour seul objectif que de frapper les citoyens au portefeuille. Cette traque est inacceptable et la participation à cette première manifestation numérique sera décisive. C’est pourquoi l'association invite tous les usagers à m’envoyer une photo pour prendre part à cet événement : manifester, c’est simple comme un MMS !


    Les automobilistes – et l’ensemble des usagers de la route – qui souhaitent se mobiliser aux côtés de l’association ont un mois pour lui faire parvenir une photo d’eux ou de leur véhicule par MMS au :
    07 89 99 63 63
    ou via le site Internet dédié www.nonalaprivatisationdesradarsembarques.com. La date et le lieu de la manifestation numérique seront révélés dans les semaines à venir.

    * Déclaration de Bruno LE ROUX dans l’émission Le Grand Jury sur LCI, le dimanche 08 janvier 2017.

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  • À l’occasion du salon Rétromobile qui se tiendra du 08 au 12 février prochain au Centre des Expositions, Porte de Versailles à Paris, l’association "40 millions d’automobilistes" publie aujourd’hui, lundi 06 février 2017, le premier Baromètre du Véhicule de Collection, réalisé grâce aux données du réseau Classic Expert, dédié à l’univers des voitures anciennes et des véhicules de collection.

    >>> Pour consulter le baromètre, suivez ce lien. <<<

    On estime à 800000 le nombre de véhicules de collection de France, preuve de l’engouement intact des automobilistes pour les vieilles mécaniques et les belles carrosseries. Les Français restent très  attachés à ces objets patrimoniaux, qui ne sont pas seulement des voitures de légende réservées à quelques privilégiés fortunés, mais aussi des véhicules qui ont sillonné nos routes au quotidien il y a 30 ans ou plus.

    Ainsi, on retrouve dans le baromètre le palmarès des 10 véhicules de collection les plus convoités sur le marché (parmi ceux dont le prix d’acquisition reste "raisonnable" pour un passionné) :

    1. La Fiat 500
    2. La Citroën 2ch
    3. La Volkswagen Coccinelle
    4. La Citroën DS
    5. La Citroën Traction A V
    6. La Ford Mustang (de 1964 à 1969)
    7. La Chevrolet Corvette
    8. La Porsche 911
    9. La Renault Alpine A 110 Berlinette
    10. La Jaguar Type E

    En plus de ce palmarès, le Baromètre du Véhicule de Collection offre quelques informations utiles sur le passage d’un véhicule en qualification "collection" : quels véhicules peuvent prétendre à la mention "collection" ? Comment obtenir la carte grise "collection" ? Quelles sont les particularités juridiques liées à cette qualification ?

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  • Le 21 octobre 2016, le sénateur Jean-Pierre Grand faisait part de sa volonté de rendre illégaux les moyens permettant de prévenir les usagers de la route de contrôles de la part des forces de l'ordre. Cette proposition se concrétisait avec un amendement déposé par le sénateur : "Le fait de diffuser, par quelque moyen que ce soit et quel qu’en soit le support, tout message de nature à signaler la présence des forces de sécurité intérieure est puni de six mois d’emprisonnement et de 7500€ d’amende." Particulièrement visés par cette mesure, les systèmes avertisseurs de zones de danger. Opposée à l'amendement, l'association "40 millions d'automobilistes" dénonçait une mesure abusive , destinée à piéger les automobilistes et à accroître encore l'argent des radars.

    L'amendement tombe à l'eau

    L'amendement, qui devait être soumis au vote du Sénat dans le cadre du projet de loi Sécurité publique, a finalement été retiré par le sénateur Jean-Pierre Grand lui-même. En effet, les sanctions suggérées en cas de signalement de la présence des forces de l'ordre ont été jugées "disproportionnées" par le rapporteur François Grosdidier, "au regard de l'article 8 de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen et, d'une façon générale, de l'échelle des peines", qui a également précisé que "la façon la plus fréquente de signaler la présence policière est souvent le simple appel de phare fait par un automobiliste". Des arguments approuvés par le Ministre de l'Intérieur Bruno Le Roux.

    Ainsi, menacé d'un avis défavorable, le sénateur Jean-Pierre Grand a été contraint de renoncer à sa proposition.

    Des outils qui incitent les automobilistes à davantage de vigilance

    Le retrait de cet amendement est un soulagement pour les utilisateurs d'avertisseurs de zones de danger. Pour "40 millions d'automobilistes", le fait d'interdire toute signalisation, que ce soit par le biais des réseaux sociaux ou de boîtiers communautaires, est insensé car ces outils ont un véritable rôle à jouer dans la sécurité routière : ils préviennent des zones potentiellement dangereuses, rappellent les limitations de vitesse et favorisent donc la vigilance des usagers.

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"Je confirme, on y a passé 3 semaines au mois d'août. Des nuées de 2 roues motorisés (scooter et 200 cm3) et finalement pas autant de vélo que sur les images d'Epinal. Et une pollution très présente. Et une expérience de conduite très, très particuli…"
"Justement dans les pays d'Asie, notamment au Viêt-Nam ce n'est pas le vélo qui est le moyen de transport des classes populaires mais le scooter ;) Pour le Viêt-Nam que je cite en exemple : 40 millions de... scooters pour 90 millions d'habitants !"
"Il suffit de cliquer sur le titre, c'est un lien hypertexte vers l'URL de la discussion. Par exemple derrière le titre (en vert, gras) "Sécurité routière : la baisse des accidents se confirme " de cache l'url https://fil-conducteurs.ning.com/presse/&hellip;"
"Moi je bicycle 7 jours sur 7 je ne me sens pas concerné. Depuis le 24 août j'ai utilisé 2 fois ma voiture... Pour l'amener au garage ! :-D"
"Consultez ces pages en fenêtre de connexion privée :) Sinon personne ne vous oblige à cliquer sur les liens... Puis vous vous êtes ENCORE gouré de fil. Heureusement qu'on est pas nombreux à écrire ici, sinon ce serait le bazar :)"
"Personne ne vous oblige à faire du vélo Jeff ;) Par contre si vous pouviez arrêter d'être insultant et méprisant envers ceux qui en se déplaçant à vélo libèrent des places de stationnement et retirent une voiture du trafic auto ce serait cool !"
"Les personnes âgées de ma rue ne peuvent même pas sortir de ladite rue parce que les trottoirs sont encombrés de voitures. Idem en poussette, c'est un vrai parcours du combattant. Heureusement que je transporte mes enfants à vélo sinon y'aurait du r…"
"C'est choquant en effet, les gosses à la maison ou dans les crèches, les personnes agées en maison de retraite, les personnes à mobilité reduite confinées à leur domicile. Tout ça pour qu'une minorité assouvissent leur bétise"
"désolé mais çà ne marche pas, sauf à se retrouver sur un autre sujet que le quiz de la semaine, donc on ne sait qui répond à qui, c'est lassant et souvent sans intérêt"
"Vos réponses sont à pisser de rire tellement elles sont éloignées de la réalité. Merci d'animer le forum avec vos bons mots. Et surtout, ne mettez jamais les pieds (enfin, les roues) en Allemagne, Danemark, Hollande. La vision de ces milliers de per…"
"Si, si, j'ai bien lu. C'est pour ça que je soulignais que vous aviez visiblement du mal avec les réseaux sociaux. Vous ne savez toujours pas répondre sur le bon fil. Dans les messages à droite, cliquez sur le nom du fil et cela vous emmènera directe…"
"Merci Patrick, c'est vrai nos bicycleux du dimanche sont pénibles."
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« 40 millions d'automobilistes » est une association d’intérêt général régie par la loi de 1901, active tant sur le plan national qu’européen. L’association est aujourd’hui le premier représentant national des automobilistes auprès des pouvoirs publics et du secteur économique de la route. www.40millionsdautomobilistes.com | Mentions légales | FAIRE UN DON