Toutes les publications (181)

  • Depuis des mois, "40 millions d'automobilistes" observe une recrudescence des messages de personnes ayant le ressenti d'avoir été verbalisées injustement, suite à un stationnement sur un trottoir. Comment s'explique cette hausse spectaculaire des contraventions de stationnement ? Petit rappel de la réglementation à ce sujet.
     
    Que dit la loi ?
     
    L'article R417-11 du Code de la route stipule qu' "Est considéré comme très gênant pour la circulation publique l'arrêt ou le stationnement : d'un véhicule motorisé […] sur les trottoirs, à l'exception des motocyclettes, tricycles à moteur et cyclomoteurs".
     
    Le stationnement sur un trottoir est donc interdit aux automobilistes, quelles que soient les circonstances, à moins que la signalisation n'indique le contraire (par exemple, la matérialisation de l'emplacement de stationnement par marquage au sol). De même, l'absence de signalisation interdisant de stationner sur le trottoir ne signifie en aucun cas que les automobilistes sont autorisés à y stationner.
     
    Bien que le stationnement sur un trottoir a toujours été interdit, il existe, depuis quelques mois, une multiplication des amendes pour cette infraction. Comment cela se fait-il ?
     
    Des contraventions plus nombreuses et plus onéreuses
     
    Avant le 30 juin 2015, le stationnement ou l'arrêt gênant sur un trottoir était verbalisé par une contravention de 35€. Mais, suite à la mise en place d'une des 26 mesures du ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve, le Décret n°2015-808 du 2 juillet 2015 modifiait la sanction : dorénavant, le fait de stationner ou de s'arrêter sur un trottoir est puni de l'amende prévue pour les contraventions de la quatrième classe, à savoir 135€ (375€ pour l'amende majorée). À noter que l'amende minorée de 90€ ne s'applique pas pour ce type d'infraction.
     
    Cette augmentation de la sanction pécuniaire n'est pas réservée au stationnement et à l'arrêt sur un trottoir : elle s'applique également en cas de stationnement et arrêt sur les passages piétons, les bandes et pistes cyclables, en bordure des bandes cyclables, ou encore les voies vertes.
     
    Si le stationnement sur un trottoir a toujours été interdit, il existait une certaine tolérance à l'égard des automobilistes stationnés ou arrêtés de manière illégale. Mais la modification de la sanction a très manifestement conduit les forces de l'ordre à sanctionner plus fermement ces infractions.
     
    Les modes de verbalisation
     
    Il existe trois modes de verbalisation pour ce type d'infraction.
     
    Le premier mode de verbalisation est le traditionnel carnet à souches, qui tend à disparaître au profit des deux modes suivants.
     
    Le stationnement ou l'arrêt gênant peut également donner lieu à un PV électronique : les données de l'infraction constatée par l'agent sont transmises au Centre national de Traitement des Infractions de Rennes, qui va éditer l'avis de contravention et l'envoyer directement par courrier au titulaire de la carte grise. Ce mode de verbalisation peut s'avérer traître dans la mesure où l'agent n'a plus l'obligation de laisser un avis prévenant de la verbalisation sur le pare-brise du véhicule mal stationné. De ce fait, il est courant qu'un second agent mette une seconde contravention peu après, ne pouvant pas savoir qu'une première infraction a déjà été enregistrée.
     
    Enfin, l'infraction peut être constatée par vidéo surveillance et donner lieu à un avis de verbalisation.
     
    La pénurie des places de stationnement
     
    La suppression massive des places de stationnement influe incontestablement sur le nombre des infractions pour stationnement gênant. Rien qu'à Paris, 15% des places de stationnement en surface ont été supprimées en 10 ans. À chaque instant, ce sont 3 véhicules sur 10 qui tournent à la recherche d'une place de stationnement, avec les dégâts que cela comporte en termes de congestion du trafic… Une tendance qui se confirme malheureusement aux quatre coins de la France.

    Crédits photo : Thomasz Zajda

    Lire la suite...
  • Souriez, vous êtes flashés !

    Le 02 octobre 2015, le Comité interministériel à la Sécurité routière (CISR), présidé par Manuel VALLS, Premier ministre, recommandait d’augmenter l’utilisation des radars embarqués dans des voitures banalisées en confiant leur mise en service à des sociétés privées. Dans une enquête exclusive Harris Interactive pour "40 millions d’automobilistes" publiée aujourd’hui, jeudi 07 avril 2016, par le quotidien Le Parisien / Aujourd’hui en France, 83% des Français estiment que privatiser les radars embarqués serait une mauvaise chose. Et pourtant, l’État finalise actuellement la mise en application
    de cette mesure. "40 millions d’automobilistes" s’oppose à la mise en place de ce système et demande au Gouvernement d’abandonner ce projet. L’association lance un appel aux usagers de la route à s’opposer massivement à la privatisation des radars embarqués en se
    connectant sur le site Internet www.souriezvousetesflashes.com.

    Une mesure de rentabilité

    Pour "40 millions d’automobilistes", recourir à des sociétés privées pour verbaliser les usagers de la route est inenvisageable. En effet, les radars embarqués ne peuvent être gérés par des organismes privés dont le seul objectif serait la réalisation de bénéfices et non la sécurité routière.

    L’État envisagerait de privatiser les 260 radars embarqués dans les véhicules banalisés, l’association craint que le Gouvernement en profite pour multiplier le nombre de ces radars.

    Personne ne sera épargné par ce système impitoyable : ces véhicules capables de flasher dans les deux sens de circulation fonctionneront à longueur de journée avec pour seul objectif le profit sur le dos des automobilistes. Le nombre de PV va littéralement exploser.

    Les Français hostiles à la privation

    Selon l’enquête "L’accueil critique des Français à une gestion privée des radars mobiles" réalisée du 22 au 24 mars 2016 par Harris Interactive, 83% des Français estiment que ce serait une mauvaise chose de confier la gestion des radars mobiles à des sociétés privées. Les Français (76%) pensent également que cette mesure serait  avant tout une démarche financière et que cela n’améliorerait pas la sécurité routière (à 70%).

    Si L’État donne la gestion des radars embarqués aux sociétés privées, cela marquera le point de départ d’un système aux multiples dérives. Les automobilistes ne se sentiront pas plus en sécurité sur les routes, mais harcelés.

    L’appel de "40 millions d’automobilistes"

    En privatisant les radars embarqués, personne ne sera épargné, le nombre de contraventions augmentera considérablement. L’association appelle donc tous les usagers de la route à se mobiliser contre ce projet en signant la pétition sur le site Internet www.souriezvousetesflashes.com.

    Il faut couper court au projet au plus vite. Après, il sera trop tard.

    N'attendez donc pas que la mesure fasse son chemin pour réagir et signez dès maintenant la pétition.

    Lire la suite...
  • Grenoble, ville apaisée ?

    Les 8 et 9 décembre 2015, une équipe de "40 millions d’automobilistes" s'était rendue à Grenoble pour rencontrer les acteurs locaux de la mobilité et débattre des projets que souhaite mettre en œuvre le maire Eric Piolle.

    Avec un tel programme, l'association s’attendait à ce que tous les acteurs de la mobilité soient sollicités pour apporter leur expertise. Pourtant, les décisions ont été prises sans même consulter les principaux intéressés. L’intervention de notre association à l’échelle locale avait donc pour but de recueillir l’opinion des associations, des professionnels et des élus locaux pour réaliser la concertation que la Mairie avait négligée de mettre en place. Ainsi, "40 millions d'automobilistes" a rencontré :
        •    L’Association pour le Développement des Transports en Commun
        •    La Fédération Française des Motards en Colère
        •    La Chambre des Métiers et de l’Artisanat de l’Isère
        •    La Chambre de Commerce et d’Industrie de Grenoble
        •    L’union des commerçants Label Ville
        •    Le Conseil départemental de l’Isère

    Nous avons compilé ces rencontres dans un film : "Grenoble, ville apaisée ?". Tout au long du reportage, les entretiens se suivent et mettent en évidence les principales problématiques qui émergeront sans aucun doute lors de la mise en œuvre du programme de la municipalité : lisibilité de la signalisation, sécurisation des aménagements, accessibilité pour les usagers motorisés, augmentation des temps de trajets et des émissions de polluants, détérioration de la vie économique…

    Autant de questions que la Mairie semble ne pas s’être posées, toute occupée à exclure de la circulation des catégories entières d’usagers pour ne réserver finalement la ville qu’aux cyclistes, piétons et usagers des transports en commun. Nous sommes favorables à la complémentarité des modes de transport, mais chacun doit pouvoir être libre d’utiliser le mode qui lui convient au moment où il en a besoin.

    Car les propositions d’Eric Piolle ne trouvent pas non plus d’écho chez ses administrés : pour recueillir l’opinion des usagers, nous avions aussi mis en ligne le Référendum de la mobilité de Grenoble-Aples-Métropole. Les résultats publiés le 28 décembre 2015 montrent que 70% des Isérois s’opposent à la généralisation des 30km/h, que 65% des participants estiment que cette mesure ne permettra pas de réduire l’accidentalité routière et que 68% des usagers pensent de la politique de déplacement menée par la municipalité est trop "anti-voiture".

    Lire la suite...
  • Ce mois-ci, l'association "40 millions d'automobilistes" fête ses 10 ans.

    À cette occasion, nous avons souhaité revenir, avec vous, sur dix ans d'actions en faveur des automobilistes, via un site Internet dédié. Sur ce site, vous pourrez (re)découvrir nos opérations majeures, nos victoires, ainsi que les temps fort de notre actualité durant ces dix dernières années.

    >>> Pour visiter le site Internet des 10 ans de "40 millions d'automobilistes", cliquez ici. <<<

    L’association ouvre également un jeu pour vous permettre de remporter des Road Safety Kit : tentez votre chance dès maintenant en vous inscrivant gratuitement au tirage au sort : www.40ma.org/10ans/concours

    Durant ces 10 ans, c'est grâce à nos membres que nous avons pu financer toutes ces actions en faveur des automobilistes. ainsi, si notre association vous est utile, que ce soit par les combats que nous menons ou par les informations que nous diffusons au quotidien, donnez-nous les moyens de poursuivre nos actions.

    Lire la suite...
  • Mardi 07 mars 2016, TF1 diffusait dans son journal de 20h le bilan de la mairie de Paris après deux ans de baisse de la limitation de vitesse sur le boulevard périphérique parisien. Un bilan plus que mitigé, que "40 millions d’automobilistes" avait prévu dès l’annonce de la mesure en 2013 et qui renforce les doutes de l’association quant à la pertinence de la politique de mobilité menée dans la capitale. Et pour cause : force est de constater que la mairie de Paris a lamentablement échoué dans ses objectifs de réduction des nuisances sonores pour les riverains et d'amélioration de la qualité de l'air. L’association "40 millions d’automobilistes" invite tous les habitants et usagers d’Île-de-France à s’exprimer grâce au Grand Référendum pour la mobilité : http://referendum.40ma.org/mobilite-paris.


    Le bilan des deux ans du boulevard périphérique à 70 km/h

    C’était le 10 janvier 2014. Le boulevard périphérique parisien passait de 80 à 70 km/h, dans le but de "fluidifier le trafic" et de "réduire la pollution". Deux ans après la mise en place de la mesure, les bénéfices de cet abaissement de la vitesse maximale autorisée sont plus que mitigés : l’observatoire du bruit en Île-de-France, Bruitparif, a mesuré une diminution du volume sonore moyen de seulement -0,6 dB (soit une baisse de 83,6 à 83 dB du bruit de la circulation), un changement "imperceptible pour l’oreille humaine" selon les spécialistes interrogés. Le seuil de recommandation de l’Organisation mondiale pour la Santé, fixé à 70 dB, reste quant à lui franchi en permanence.


    Côté accidentalité, difficile de se faire une idée précise : les statistiques pour 2015 ne sont pour l’instant pas arrêtées et les chiffres disponibles sont tellement faibles que les variations semblent démesurées : une baisse de -15% de l’accidentalité générale avait été enregistrée en 2014 par rapport à 2013 et une hausse de +75% de la mortalité (en réalité, une augmentation du nombre de personnes tuées de 4 à 7 usagers). Impossible donc d’interpréter des données aussi minces.


    Dernier aspect, et non des moindres dans la mesure où il constituait le principal argument d’Anne Hidalgo pour imposer aux usagers la baisse de la limitation de vitesse sur le périphérique (mesure à laquelle 59% des Parisiens étaient opposés) : la pollution atmosphérique. Mais sur ce sujet, en deux ans, la mairie de Paris n’a pas jugé bon de demander une étude d’impact à Airparif, l’association de surveillance de la qualité de l’air en Île-de-France : on se demande quelles peuvent être les réelles motivations d’une municipalité qui ne s’intéresse même pas aux conséquences des mesures qu’elle met en œuvre !


    Face à l’absence de résultat, « 40 millions d’automobilistes » demande le retour de la limitation à 80 km/h

    La mairie de Paris ne fait pas de la mobilité, mais seulement de la politique. Avec ce bilan à deux ans, nou ssavons déjà que la baisse de la limitation de vitesse sur le boulevard périphérique est une mauvaise mesure. Les objectifs visés n’ont pas été atteints. Pire, si la nouvelle limitation de vitesse ne change strictement rien aux conditions de circulation le jour en raison de la congestion permanente, elle est totalement inadaptée la nuit, lorsque le trafic est fluide. C’est ainsi que le nombre de flashs des radars implantés sur le boulevard a été multiplié par 3,5 entre 2013 et 2014. "40 millions d'automobilistes" demande donc à ce que la limitation de vitesse à 80 km/h sur le périphérique soit rétablie.


    Le Grand Référendum de la mobilité en Île-de-France pour redonner la parole aux usagers

    Pour redonner la parole aux usagers de la route en Île-de-France, l’association met en ligne aujourd’hui le Grand Référendum pour la mobilité (http://referendum.40ma.org/mobilite-paris) et appelle tous les Franciliens qui se sentent concernés par les enjeux de mobilité à exprimer leur avis en répondant aux 20 questions qui leur seront soumises.


    Tous les aspects de la politique de mobilité d’Anne Hidalgo sont évoqués : abaissement de la limitation de vitesse sur le périphérique, bien entendu, mais aussi voies réservées aux bus et taxis sur les itinéraires des aéroports, projet d’abaissement de la vitesse à 30 km/h dans Paris intra-muros, réaménagement des voies sur berges et des places emblématiques de la capitale, piétonisation, restrictions de circulation, circulation alternée… La mairie de Paris a imposé à plus d’1,3 millions d’usagers quotidiens une nouvelle réglementation sans prendre la peine de solliciter leur opinion. Grâce aux réponses apportées à ces questions, nous aurons au moins un indicateur de l’assentiment de la population à la politique menée par la Mairie et nous
    espérons qu’elle aura le bon sens d’en tenir compte à l’avenir.

    Lire la suite...
  • Aujourd’hui, jeudi 25 février 2016, le journal Le Parisien / Aujourd’hui en France ouvre l’épineux dossier des stages de sensibilisation à la sécurité routière, plus couramment appelés "stages de récupération de points". Le quotidien révèle les nombreuses dérives du système, devenu une véritable aubaine pour quantité d’organisateurs qui se soucient davantage de la manne financière qu’ils peuvent en tirer que de la sécurité routière. L’association "40 millions d’automobilistes" demande plus de contrôles des organisateurs de stage.

    Un agrément pas toujours mérité

    Réalisable tous les ans et permettant de récupérer 4 points sur son permis de conduire, le stage de sensibilisation à la sécurité routière est devenu un passage obligé pour des automobilistes de plus en plus nombreux qui ont perdu des points suite à des infractions au Code de la route.

    On compte aujourd’hui plus de 1 500 centres organisateurs de ces stages en France, ce qui répond à un véritable besoin. Pour exercer leur activité, tous doivent disposer d’un agrément préfectoral. Mais on se rend compte aujourd’hui que certains ne le méritent pas, au sens où ils n’accueillent pas les usagers dans de bonnes conditions et ne respectent pas le programme de formation imposé par la loi. En 2014, 89 centres se sont ainsi vus retirer leur agrément.

    Stage annulé à la dernière minute, remboursement impossible, irrégularités...

    Pour les automobilistes qui se sont inscrits à ces stages dispensés par des organisateurs peu scrupuleux, les conséquences sont parfois dramatiques. Il y a quelques temps, "40 millions d’automobilistes" recevait le témoignage de Dominique, arnaqué par le site Internet auprès duquel il avait réservé son stage :

    "Je devais faire un stage de récupération de points. Je me suis inscrit auprès d’une société basée à Valence (26) et versé à l'inscription par web la somme de 189 €. Le jour J, je me suis présenté pour le stage et la réceptionniste de l'hôtel [où devait se dérouler le stage] m'a informé que le stage était annulé. La société ne m'a informé de rien. J'ai dû m'inscrire en urgence auprès d'une autre société et payer à nouveau. J'ai réclamé le remboursement des 189 €, en vain."

    D’autres témoignages, comme celui d’Olivier – recueilli par l’Union nationale des Automobile Clubs – confirment le manque de sérieux de ces organisateurs : son stage a été annulé à 4 reprises ! Dans une situation d’urgence, il a finalement dû réaliser un stage dans un Automobile Club à plus d’une heure de route de chez lui.

    La solution : davantage de contrôles

    Avec ces reports à répétition, les stagiaires courent le risque de voir leur permis de conduire annulé, faute de points. Les automobilistes cherchent en toute logique à obtenir leur stage au meilleur tarif possible, mais lorsque les prix sont vraiment très bas, il convient de se poser la question de la qualité de la prestation proposée. Pour faire le tri entre les centres de formation compétents, qui font de la sécurité routière, et les autres, qui font de l’argent sur le dos des usagers, une seule solution : renforcer les contrôles des organisateurs et retirer l’agrément de ceux qui ne respectent pas les règles. Cela permettra à l’automobiliste qui en a besoin d’acheter son stage en toute confiance et de s’y présenter dans un meilleur état d’esprit.

    Crédits photo : DjiggiBodgi sur fotolia.com

    Lire la suite...
  • Dès avril 2016, l'épreuve du Code de la route fait peau neuve : pas moins de 1000 nouvelles questions constitueront la banque de l'épreuve théorique du permis de conduire, soit 300 de plus que dans la version précédente. Selon la Sécurité routière, l'objectif de la réforme est d'améliorer la formation des conducteurs novices.

    Les règles ne changent pas

    Comme pour la précédente version, le candidat devra toujours répondre à une série de 40 questions et obtenir un minimum de 35 bonnes réponses pour décrocher son Code.

    Des supports revisités

    La nouvelle banque de questions comportera des clichés de véritables routes rues ou giratoires, des images numériques reproduisant des vues aérienne de situations de conduite ainsi qu'une centaine de vidéos afin que les candidats soient au plus proche des conditions de conduite réelles.

    Les nouvelles questions

    Les 1000 nouvelles questions seront réparties en 9 thèmes :

    • dispositions légales en matière de circulation routière
    • le conducteur
    • la route
    • les autres usagers de la route
    • réglementation générale et divers
    • précautions nécessaires à prendre en quittant le véhicule
    • éléments mécaniques liés à la sécurité de la conduite
    • équipements de sécurité des véhicules
    • règles d’utilisation du véhicule en relation avec le respect de l’environnement


    La réforme est notamment marquée par un nombre de questions plus important en ce qui concerne l'éco-conduite et les premiers secours. Retrouvez quelques questions emblématiques de la réforme en cliquant ici.

    Que pensez-vous de cette réforme ?

    Crédits photo : aerogondo sur fotolia.com

    Lire la suite...
  • Le magazine Auto Plus dévoilait la semaine dernière la mise en place d’un nouveau "radar" sanctionnant le non-respect de l’arrêt au stop à Yerres, dans l’Essonne. Composé d’une caméra et d’un système de lecture des plaques d’immatriculation, ce dispositif relève plus de la vidéosurveillance que du "radar" à proprement parler, puisque le procès-verbal d’infraction n’est pas généré automatiquement, mais après visionnage des images par un officier de police. L’association "40 millions d’automobilistes" dénonce un nouvel appareillage répressif, qui vient ajouter un stress supplémentaire à l’automobiliste sur une règle du Code de la route largement soumise à interprétation.

    La "radarothérapie" à la Française

    Radar fixe, radar mobile, radar de feu, radar chantier, radar tronçon, radar passage à niveau, radar double-sens, radar embarqué… Et maintenant, radar de stop. Le Gouvernement rivalise d’ingéniosité pour sanctionner l’automobiliste et combler le déficit de l’État. Certes, pour bien s’entendre sur la route et assurer la sécurité des usagers, il faut des règles, prescrites par le Code de la route. Et sans moyen permettant de faire appliquer ces règles, peu de chance qu’elles soient respectées.


    Mais la France est devenue le catalogue mondial des dispositifs de répression. Cette accumulation ne provoque que le rejet des règles par les usagers, qui ne comprennent pas et n’admettent pas que l’on s’acharne à épier et sanctionner le moindre de leur geste, même s’il n’est pas véritablement dangereux : 1 ou 2 kilomètres/heure au-dessus de la limitation de vitesse ou, dans ce cas précis, un arrêt insuffisamment marqué à un stop. De plus, quel est l’intérêt de flasher un contrevenant sans l’arrêter ? Cela ne l’empêchera pas de poursuivre sa route en continuant à enfreindre les règles et sans réaliser qu’il met en danger la vie d’autrui. Il serait plus opportun de faire de la prévention. Le système a déjà flashé plus de 500 automobilistes dès le premier jour ! À quoi cela rime ?

    Une règle largement soumise à interprétation

    Tout dépend en réalité de la situation et de l’interprétation que l’on fait de cet article de loi, qui impose à "tout conducteur [de] marquer un temps d'arrêt à la limite de la chaussée abordée" et de "céder le passage aux véhicules circulant sur (…) les autres routes et ne s'y engager qu'après s'être assuré qu'il peut le faire sans danger".


    Et c’est là que le bât blesse : si l’on ne peut s’opposer à la verbalisation d’un usager qui traverse le carrefour sans même ralentir, il est moins acceptable de sanctionner un automobiliste qui aurait "coulé" le stop après s’être assuré qu’il n’y a pas d’autre usager à proximité. Les chiffres justifient une vigilance accrue du respect des règles de priorité aux intersections (plus de 16% des accidents mortels sont dus à un refus de priorité), mais il faut que les forces de l’ordre agissent en tenant compte de la situation et des risques réels, non en prônant une application aveugle de la loi.


    Le non-respect de l’arrêt au stop est sanctionné d’une amende forfaitaire de 135€ et d’un retrait de 4 points sur le permis de conduire. Pour dénoncer toutes les dérives de cette armada, à l’origine anti-chauffards, mais qui sanctionne aujourd’hui majoritairement les simples chauffeurs, "40 millions d’automobilistes" a mis en place une pétition en ligne sur le site www.legrandraslebol.com, que tous les usagers sont invités à signer.

    Crédits photo : Unclesam sur fotolia.com

    Lire la suite...
  • Le 15 février 2016, le comparateur d'assurances spécialisé dans les jeunes conducteurs Le-jeune-conducteur.com publiait les résultats de son enquête intitulée "Le budget des jeunes conducteurs pour leur première voiture". Réalisée en janvier 2016 auprès d’un panel de 2800 jeunes conducteurs propriétaires de leur véhicule, l'enquête s'est penchée sur le type de premier achat de voiture effectué par les 18 et 24 ans, leur budget, mais également la gestion des différents frais qui en découlent.


    La voiture d'occasion à bas prix largement privilégiée

    Le premier enseignement tiré de cette enquête est sans appel : 96% des jeunes automobilistes achètent d'abord une voiture d'occasion, alors que 4% seulement envisagent l'achat d'un véhicule neuf.


    Pour ce premier achat, 1/4 des 18-24 ans interrogés disposent d'un budget entre 1000€ et 2000€, 19% d'un budget entre 2000€ et 3000€, et 13% d'un budget entre 3000€ et 5000€. 17% disposent quant à eux d'un budget supérieur à 5000€, tandis que 15% doivent se contenter de montants inférieurs à 1000€. Pour finir, 12% des jeunes automobilistes se font offrir leur premier véhicule par leurs parents, ce qui, selon Le-jeune-conducteur.com, représente une proportion relativement élevée.


    La question du financement

    À la question de savoir comment est financé leur premier véhicule, 57% des jeunes conducteurs répondent qu’ils prennent le temps d’épargner en vue de cet achat souvent indispensable une fois les bancs de l’école quittés.

    22% déclarent effectuer un emprunt auprès de leurs parents en vue de les rembourser une fois que les rentrées d’argent commencent à arriver.
    Par ailleurs, un jeune conducteur sur cinq effectue un crédit auprès d’une banque : une option privilégiée par ceux qui n’ont d’autre solution et qui se trouvent dans la nécessité de posséder et d’utiliser un véhicule.


    Les jeunes payent leur essence mais se font aider pour l'assurance

    Concernant les frais liés à l'achat de la première voiture, 39% des jeunes automobilistes se font aider par leurs parents pour financer l'assurance auto. En revanche, une majorité d'entre eux payent eux-mêmes leur carburant (82%). Enfin, 77% financent l'entretien de leur premier véhicule, quand les 23% restants se font aider par leurs parents.


    Quant au type d'assurance choisi, les réponses sont partagées : 39% des jeunes conducteurs privilégient l'assurance au tiers au risque d'être peu couvert, mais qui leur permettra de payer moins cher. 26% optent quant à eux pour une assurance au tiers à laquelle ils ajoutent différentes garanties. Pour finir, les jeunes automobilistes sont tout de même 35% à choisir une assurance tous risques pour bénéficier d'un maximum de garanties.

    Et vous, vous souvenez-vous de votre premier véhicule ? Comment l'avez-vous financé ?

    Lire la suite...
  • Il y a quelques mois, le Conseil national de Sécurité routière (CNSR) recommandait d'abattre les platanes le long des routes.

    Opposée à cette mesure, l'association "40 millions d’automobilistes" s'est rendue sur la RD910, entre Chartres et Paris, afin de réaliser un reportage sur le sujet. Ce que nous y avons découvert est inadmissible !

    Notre reportage montre une route jonchée de platanes sur laquelle a eu lieu un accident mortel qui aurait pu être évité si celle-ci avait été protégée par un dispositif de retenu adapté à la route. Puis, quelques centaines de mètres plus loin, un radar… Protégé par une glissière de sécurité !!! Que cherche-t-on à faire ? Sauver la vie des gens, ou sauver un radar ? Cherchez l’erreur !

    Abattre les platanes coûterait à l’État des milliards d’euros. Mais cela ne ferait que déplacer le problème de sécurité sur ces routes qui en sont bordées. Pour conserver ce patrimoine naturel, "40 millions d’automobilistes" propose plutôt d’installer des glissières de sécurité, avec écran moto, devant ces arbres. Cette mesure permettrait de sauver 300 vies.

    Lire la suite...
  • Lundi 8 février 2016, Alain Vidalies, secrétaire d'État chargé des Transports, a annoncé une enveloppe supplémentaire de 150 millions d'euros qui sera consacrée à la rénovation des infrastructures routières en 2016. L'association "40 millions d'automobilistes", à l'initiative des l'opération "J'ai mal à ma route" destinée à sensibiliser les Pouvoirs publics à la nécessité d'entretenir le réseau routier français pour favoriser la sécurité des usagers, est satisfaite de cette première victoire, preuve de la prise de conscience du Gouvernement.

    Une mobilisation qui a porté ses fruits

    En novembre 2015, "40 millions d'automobilistes" s'attaquait aux problèmes des infrastructures en lançant l'opération "J'ai mal à ma route" (www.jaimalamaroute.com), la première plateforme de signalement des routes dangereuses.

    Grâce à la médiatisation procurée par cette action et à la mobilisation des usagers, l'association a pu marteler en média le message des automobilistes et ainsi faire remonter la problématique de l'état des routes auprès des Pouvoirs publics.

    Après plusieurs mois d'action, le Gouvernement a enfin pris conscience de la nécessité d’entretenir nos routes : Alain Vidalies, secrétaire d’État chargé des Transports, a annoncé que l'État allait investir "des moyens sans précédent pour l'entretien du réseau routier".

    Ainsi, ce sont près de 300 millions d'euros qui seront investis en 2016 sur plus de 400 projets routiers, soit +55% en 1 an !

    Le combat continue !

    L’annonce de cette somme de 300 millions d’euros consacrés à des projets d’aménagements routiers est une première victoire pour les 40 millions d'automobilistes qui sillonnent les routes : cela signifie que le Gouvernement a entendu leurs attentes et qu'il est prêt à y répondre. C'est encore insuffisant, mais c'est un signal positif.

    Ensemble, nous devons continuer à nous battre afin d'obtenir davantage. Dans les prochains mois, "40 millions d'automobilistes" publiera le classement des routes les plus dégradées de France, par département.

    Crédits photo : daizuoxin sur fotolia.com

    Lire la suite...
  • Mercredi 03 février 2016, les députés européens ont adopté un nouveau texte de loi relatif aux émissions de polluants des véhicules neufs. Depuis, on entend parler partout d’ "assouplissement", de "droit à polluer", alors que Ségolène Royal, ministre de l’Écologie et des Transports, a affirmé que tous les constructeurs automobiles dépassaient la réglementation en matière d’émissions. L’association "40 millions d’automobilistes" rétablit la vérité sur le contenu et les conséquences de cette loi sur l’environnement.

    L’entrée en vigueur de la norme EURO 6 sur les quantités de polluants maximales pouvant être émises par un véhicule neuf a obligé les constructeurs automobiles à innover en matière de systèmes de dépollution. De véritables efforts ont été fournis, mais les tests destinés à homologuer les nouveaux modèles de voitures étaient jusqu’alors réalisés uniquement en laboratoire, ce qui permettaient aux constructeurs d’établir des stratégies de mesures qui optimisaient les performances environnementales des véhicules, avec les dérives qui ont été mises à jour à la fin de l’année dernière.

    Que dit le texte de loi sur les normes antipolllution ?

    La principale disposition du texte de loi voté mercredi au Parlement européen consiste donc à remplacer ces tests d’homologation en laboratoire par des tests qui seront réalisés dès 2017 en conditions réelles de circulation. Grâce aux tests aléatoires menés sur les véhicules depuis le début de l’année 2016, on a constaté que les voitures émettent 4 à 5 fois plus de polluants en conditions réelles de circulation qu’en laboratoire.

    Or, les eurodéputés ne prévoient à terme qu’une marge de dépassement de 50% des émissions polluantes. En réalité, ce n’est donc pas un "assouplissement" qui a été voté, mais bien une norme encore plus contraignante, qui impose aux constructeurs de diviser encore par 3 les émissions de leurs modèles.

    Une loi qui rend impossible toute tentative de triche

    Pour résumer, la loi européenne sur le contrôle des émissions de polluants des véhicules neufs rend désormais impossible toute tentative de triche lors des tests d’homologation et renforce encore les exigences en matière de réduction des émissions polluantes. On est donc bien loin de l’ "assouplissement" décrié par les Verts...

    Et pour couper court à toute polémique quant à la défense de quelconques intérêts personnels et financiers, l’association "40 millions d’automobilistes" rappelle qu’elle ne perçoit aucune subvention de la part des constructeurs automobile.

    Sur le même sujet, retrouvez La Pollution automobile expliquée aux Verts, par "40 millions d'automobilistes"

    Crédits photo : standret sur fotolia.com

    Lire la suite...
  • L’association "40 millions d’automobilistes" lance le premier site Internet gratuit permettant d’estimer la valeur d’un véhicule de collectionwww.fourchette-auto.com propose aux propriétaires de véhicules de collection d’entrer gratuitement en contact avec l’un des 600 experts agréés d’Experveo, service d’expertise automobile, pour obtenir sous 48 heures une première estimation de leur véhicule.

    On estime à 800 000 le parc de véhicules de collection en France. Le véhicule de collection est une véritable passion pour les amoureux de vieilles mécaniques et de belles carrosseries. Depuis plusieurs années, les sites Internet proposant à la vente des véhicules de collection se multiplient. C’est une activité en plein essor qui attire de plus en plus d’amateurs. Dans ce contexte particulier, l’achat-vente est surtout une histoire de sentiments, qui obéit malgré tout aux lois du marché.

    Pour guider les passionnés dans leur démarche d’achat-vente d’un véhicule de collection, "40 millions d’automobilistes" et Experveo ont donc imaginé le site Internet www.fourchette-auto.com. Par l’intermédiaire de ce site, le collectionneur peut adresser directement un message à un expert automobile en lui donnant les principales caractéristiques du véhicule qu’il souhaite évaluer : marque, modèle, année, type de carrosserie… Il recevra gratuitement et sous 48 heures une réponse de l’expert qui lui proposera une première estimation de la valeur de son véhicule.

    Le collectionneur est ensuite libre de faire appel ou non aux services de l’expert dans le cadre de l’achat-vente ou pour une estimation plus précise du véhicule.

    Lire la suite...
  • Aujourd’hui, mercredi 27 janvier 2016, Bernard CAZENEUVE, ministre de l’Intérieur, a annoncé dans le quotidien Le Parisien/Aujourd’hui en France le bilan de la Sécurité routière pour l’année 2015. L’ONISR* constate une augmentation de 2,4% de la mortalité par rapport à 2014, portant ainsi à 3 464 le nombre de personnes tuées sur les routes françaises. Alors que le Gouvernement met en cause "des vitesses excessives", l’association "40 millions d’automobilistes" met en exergue que la seule augmentation du nombre d’accidents dus aux stupéfiants et à l’alcool explique la hausse de la mortalité en 2015.

    Les stupéfiants et l'alcool, les deux principales causes des accidents

    L’année 2015 s’est clôturée, selon le bilan provisoire de l’ONISR, sur une hausse du nombre de tués sur les routes : 3 464 usagers ont trouvé la mort, soit 80 de plus qu’en 2014. Ce bilan – inacceptable – est cependant à mettre en regard des événements survenus au cours de l’année, tel l’accident de Puisseguin, dans lequel 43 personnes avaient péri. Un accident, certes dramatique, mais qui reste exceptionnel et qui compte malgré tout pour plus de la moitié de la hausse constatée l’an passée.

    Pour le reste, la Sécurité routière et le ministre de l’Intérieur n’accusent qu’un mal : "le relâchement sur la vitesse". Et, en toute logique, ne proposent qu’une solution : "une stratégie radar forte", alors que des radars supplémentaires avaient déjà été implantés en 2014 et 2015.

    Pour "40 millions d'automobilistes", c’est omettre volontairement les deux principales causes d’accidentalité sur la route : les stupéfiants et l’alcool au volant. L’ONISR précise que ces facteurs ont augmenté respectivement de 22 à 25% et de 28 à 30% dans les accidents mortels. Une fois de plus, on ne s’attaque pas au fond du problème : en quoi le radar sauvera-t-il la vie de celui qui a trop bu ou qui roule sous l’influence de psychotropes ? Il est temps pour le Gouvernement de se montrer honnête et d’apporter des réponses plausibles aux véritables causes des accidents. Mais qui aura le courage de prendre à bras le corps ces problématiques, qui nécessitent bien plus que de poser une boîte métallique sur le bord de la route ?

    Une baisse spectaculaire de la mortalité routière en 2013

    L’association rappelle également que si l’on ne peut nier cette hausse de la mortalité depuis deux ans, il est bon de se souvenir que la baisse enregistrée en 2013 était à ce point spectaculaire (-11% par rapport à l’année précédente) qu’elle impliquait malheureusement une légère augmentation des chiffres les années suivantes. Malgré cette hausse de 2,4% par rapport à 2014, l’année 2015 porte de meilleurs résultats en termes de sécurité routière que l’année 2012, et même que l’année 2013, si l’on regarde les statistiques de l’accidentalité corporelle : le nombre de blessés et de personnes hospitalisées suite à un accident de la route sont en effet – et c’est un facteur encourageant – en nette diminution cette année (-3,6% par rapport à 2014).

    Notons enfin que, selon un rapport du Sénat**, 47% des accidents de la route mettent en cause la qualité ou l’entretien des infrastructures routières. Difficile donc pour l’État d’imposer aux usagers français un objectif ambitieux de moins de 2 000 tués sur les routes en 2020 lorsqu’il se désengage lui-même de la sécurité de ses citoyens en réduisant d’année en année les moyens financiers accordés à l’entretien du réseau sur lequel ils circulent…
    Pour dénoncer cet état de fait, "40 millions d’automobilistes" a mis en ligne à la fin novembre 2015 un site internet dédié au signalement des routes les plus délabrées de France : www.jaimalamaroute.com.

    * Observatoire national interministériel de la Sécurité routière

    ** Selon le Projet de loi relatif à la sécurité des infrastructures et systèmes de transport.


    Lire la suite...
  • Pneum'addict, la série.

    Un véhicule bien entretenu, cela passe par une bonne connaissance des pièces qui le composent.

    C'est pourquoi nous avons souhaité lancer une série de vidéos sur le pneumatique, afin que vous sachiez tout sur l'importance de ce "rond noir de technologie" qui assure le seul contact direct entre votre véhicule et la route.

    Ainsi, vous trouverez en cliquant sur l'image ci-dessous le tout premier épisode de la série, "Un pneu, ce n'est pas que du caoutchouc" :

    Jusqu'à mi-mars, tous les lundis, vous pourrez retrouver une nouvelle vidéo sur la Web TV de notre site Internet ou sur notre chaîne Youtube :

    Lundi 1er février : Épisode n°2 - "Informations générales sur le pneumatique"
    Lundi 8 février : Épisode n°3 - "Changement d'une paire de pneus"
    Lundi 15 février : Épisode n°4 - "Mêmes pneumatiques sur un même essieu"
    Lundi 22 février : Épisode n°5 - "Pression des pneus"
    Lundi 29 février : Épisode n°6 - "Dommages sur le pneumatique"
    Lundi 7 mars : Épisode n°7 - "Résistance au roulement"

    Ne ratez pas les rendez-vous !

    Lire la suite...
  • La répression routière en France en 2015, ce sont 1,671 milliards d’euros issus des amendes routières, soient environ 26 millions de contraventions dressées pour des infractions au Code de la route. L’État français légitime la répression massive des infractions au Code de la route (et en particulier des petits excès de vitesse) par le fait que les sommes constituées par le produit des amendes qui émanent des contraventions servent à améliorer la sécurité des routes. Mais qu'en est-il réellement ? " 40 millions d'automobilistes " lève le voile sur la véritable utilisation de ces sommes colossales.

    Dans un premier temps, cet argent est collecté par l’État, avant d’être reversé à différents organismes et services pour être utilisé dans un cadre défini par le Compte d’affectation spéciale « Contrôle de la circulation et du stationnement routiers » du projet annuel de performances, annexé au projet de loi de finances pour 2015.

    Après réversion des sommes allouées à l’AFITF et au FIPD, le produit des amendes restant est versé au Compte d’affectation spécial :

    En réalité, seule une faible partie de ces sommes colossales est effectivement utilisée dans le cadre d’actions favorisant la sécurité routière : une partie des montants reversés à l’AFITF, d’abord, qui participe à la rénovation et à l’aménagement des réseaux routiers. Les collectivités, ensuite, qui – conformément à l’article R.2334 du Code général des Collectivités territoriales – utilisent l’argent qui leur est reversé notamment pour renforcer la signalisation routière, aménager les carrefours et réaliser des travaux ponctuels pour favoriser la sécurité routière.

    Tout compte fait, ce ne sont en réalité pas plus de 30 % du produit total de la répression routière qui sont véritablement utilisés à des fins d’amélioration des conditions de sécurité sur les routes françaises.

    Lire la suite...
  • Stop aux radars tirelires !

    Pour commencer l'année avec une mesure forte en faveur des automobilistes,  " 40 millions d'automobilistes " est à l'initiative d'une proposition de loi visant à faire supprimer l'amende pour les petits excès de vitesse, soutenue et déposée au Sénat par Alain Fouché, sénateur de la Vienne. Ce nouveau texte de loi tend à introduire davantage d’équité dans la répression des excès de vitesse inférieurs ou égaux à 10 km/h en supprimant l’amende encourue par les contrevenants. " 40 millions d’automobilistes " remercie le Sénateur pour son engagement dans la protection des automobilistes.

    L'association espère vivement que cette impulsion sera suivie par une majorité d’élus parlementaires et appellent les automobilistes à soutenir le projet en signant la pétition en ligne sur http://petitions.40ma.org/radar-pv/.


    Le constat

    Depuis la mise en place du permis à points en France en 1992, les excès de vitesse sont sévèrement sanctionnés à la fois par un retrait de point(s) et une amende pécuniaire, croissants en fonction de la gravité de l’infraction. Chaque année, ce sont près de 800 millions d’euros qui entrent dans les caisses de l’État grâce à la répression des excès de vitesse. Or, 90% de ces infractions sont en fait constitués par des excès de vitesse inférieurs à 20 km/h, c’est-à-dire – dans la majorité des cas – des excès de vitesse involontaires. Cette répression à outrance n’a fait que provoquer le rejet du système tout entier par les Français, qui parlent désormais de " pompes à fric " ou de " tirelires " pour désigner les radars. "


    La solution

    Pour réhabiliter l’image des radars et réconcilier les Français avec la politique de sécurité routière, il est donc urgent de modifier le système : " Puisque le Gouvernement prétend que la verbalisation et la sanction des excès de vitesse sont nécessaires, non pas pour permettre à l’État de récupérer de l’argent, mais pour améliorer la sécurité des usagers de la route, nous proposons que, pour les petits excès de vitesse, les contrevenants n’aient plus à payer d’amende ", explique le Sénateur Alain Fouché.


    Pour " 40 millions d'automobilistes ", le radar est devenu le symbole de la taxe. Demandez à un automobiliste s’il considère que le radar favorise la sécurité routière ; il vous répondra qu’il ne sert que la rentabilité routière. Pourtant, il a effectivement permis de réduire considérablement le nombre des grands excès de vitesse, véritablement dangereux. Il est donc impératif maintenant pour le Gouvernement de démontrer que la multiplication des radars est bien une question de sécurité et non d’argent facile pour rembourser la dette de l’État. Quelle meilleure preuve alors que de supprimer l’amende pour les petits excès de vitesse ?


    De nombreux pays européens, tels l’Angleterre, l’Allemagne ou l’Espagne, ne sanctionnent pas les petits excès de vitesse et enregistrent de meilleurs résultats en termes d’accidentalité routière que la France.

    Pour consulter le texte de la proposition de loi, suivez le lien :
    http://petitions.40ma.org/radar-pv/ppl.pdf

    Une proposition largement plébiscitée

    Selon un sondage de l’institut d’enquêtes et d’études d’opinion IFOP pour Radio Alouette, première radio du Grand Ouest, 71% des Français sont favorables à la suppression de l’amende pour les excès de vitesse inférieurs à 10 km/h. Ce sondage a été effectué auprès de 996 personnes de 18 ans et plus, représentatives de la population française.

    Comment soutenir le projet ?

    " 40 millions d’automobilistes " et le sénateur Alain Fouché appellent tous les automobilistes favorables à ce projet à signer la pétition en ligne sur la page http://petitions.40ma.org/radar-pv/.

    Lire la suite...
  • Avec l'entrée en vigueur de la réforme territoriale au 1er janvier 2016, les différentes taxes doivent être harmonisées au sein des nouvelles régions. Une réforme qui a aussi ses conséquences sur les taxes destinées aux automobilistes ! Quels changements vont intervenir suite à la réforme territoriale ?

    Le prix des cartes grises

    Le prix de la carte grise est déterminé par une taxe dont le conseil régional a la responsabilité. Ainsi, les tarifs des certificats d'immatriculation varient selon les régions. En 2015, les prix s'étendaient par exemple de 27€ pour la Corse à 51,20€ pour la Provence-Alpes-Côte-d'Azur. Mais avec la réforme territoriale, les nouvelles régions vont devoir s'aligner : elles ont jusqu'au 31 mai 2016 pour voter un nouveau tarif unique. Ainsi, la région Bourgogne-Franche-Comté, qui pratiquait auparavant des tarifs de 51€ et 36€, va-t-elle s'aligner sur le prix le plus bas, le plus haut, ou bien couper la poire en deux ? " 40 millions d'automobilistes " craint que les régions ne fassent pas de cadeau aux automobilistes et alignent les tarifs à la hausse.

    Le prix des carburants

    Avant la réforme territoriale, 2 régions avaient fait le choix de ne pas prélever leur part régionale de taxe intérieure sur les produits pétroliers : ils s'agissait du Poitou-Charentes et de la Corse. Cependant, la fusion des régions Aquitaine, Limousin et Poitou-Charentes a également conduit à l'obligation d'harmoniser les taxes. Et cette fois, le doute ne plane plus : l'avantage fiscal ne sera plus accordé aux automobilistes Picto-Charentais, les deux autres anciennes régions refusant de suivre le Poitou-Charentes. Cette décision représenterait un surcoût d'environ 2 centimes par litre de carburant.

    Lire la suite...
  • " 40 millions d'automobilistes " continue à faire entendre votre voix en média en 2016 ! En plus de nos interventions en réaction à l'actualité, retrouvez vos rendez-vous quotidiens avec l'association.

    Ça Roule, sur Sud Radio

    En direct tous les samedis sur Sud Radio tous les samedis matins de 9h à 12h, retrouvez l'actu automobile revue et corrigée par " 40 millions d'automobilistes ". Trois heures d’émission où nous nous retrouvons avec Laurence Péraud et Gaspard pour vous informer, vous écouter, et surtout diffuser un message sans langue de bois.

    > Écouter les podcasts de l'émission

    Le Paris de la mobilité, France Bleu 107.1

    Tous les matins de la semaine entre 8h45 et 9h00 aux côtés de l’excellent Bill Debruge sur France Bleu 107.1 en Île-de-France, nous refaisons l’actualité liée à notre vie d’automobilistes en direct avec vous, qui pouvez intervenir à l’antenne.
     
    > Écouter les podcasts de l'émission

    Ça Roule la Quotidienne, sur Sud Radio

    Pour patienter en attendant notre rendez-vous hebdomadaire du samedi sur Sud Radio, retrouvez, du lundi au vendredi dans le 05H/09H, une chronique de " 40 millions d'automobilistes " en réaction à l'actualité liée aux automobilistes.

    > Écouter les podcasts de émission

    Lire la suite...
  • Alerté par les projets de restriction de la circulation automobile mis en œuvre par la mairie de Grenoble, " 40 millions d’automobilistes " s’est rendu sur place, les mardi 08 et mercredi 09 décembre 2015, pour rencontrer les principaux acteurs de la mobilité en Isère et comprendre les enjeux locaux liés aux déplacements dans la Métro (Grenoble Alpes Métropole). Les Isérois sont également appelés à exprimer leur opinion grâce au Grand Referendum mis en ligne à cette occasion par l’association sur le site Internet http://referendum.40ma.org/30-grenoble/.

    >>> PARTICIPER AU RÉFÉRENDUM <<<

    La mobilité est au cœur des préoccupations des Grenoblois. Elle influe à la fois sur les problématiques liées à la sécurité routière, à l’environnement et au développement économique de la métropole. Inquiétés par les nouveaux projets relatifs à la circulation automobile, les Isérois ont été nombreux à solliciter l’intervention de " 40 millions d’automobilistes " pour préserver leur droit à la mobilité. Et pour cause : les mesures anti-voitures ne cessent de s'accumuler dans la Métro :

    • Généralisation du 30 km/h en ville ;
    • Mise en place de la vignette écologique ;
    • Interdiction de circulation lors des pics de pollution ;
    • Remise en cause de l’élargissement de l’A480 ;
    • Suppression de places de stationnement automobile...


    Pour mieux comprendre l’impact de ces projets sur la mobilité des Grenoblois, l'association s'est rendue sur place et a rencontré les principaux acteurs de la mobilité en Isère. Tous concernés, les acteurs de la vie locale de la Métro ont rapidement répondu aux invitations de " 40 millions d’automobilistes " : représentants des commerçants, associations d’usagers et de consommateurs, professionnels de la route et élus chargés des déplacements… L’association a recueilli les opinions et les propositions de tous les intervenants.

    Lors de ce déplacement marathon de deux jours, " 40 millions d'automobilistes " a surtout rencontré des professionnels. Mais cette grande consultation se poursuit auprès des particuliers sur le site http://referendum.40ma.org/30-grenoble/. Ce grand referendum a pour but de recueillir l'opinion des usagers de la route afin d'interpeller les pouvoirs publics : nous avons besoin de la participation de tous pour faire entendre votre voix auprès des décideurs locaux.

    >>> PARTICIPER AU RÉFÉRENDUM <<<

    Lire la suite...
RSS
M'envoyer un mail lorsqu'il y a de nouveaux éléments –

Activité

"Bonsoir,
Exact, cependant j'ose induire l'Europe à s'occuper d'un problème bien plus réel.
Nous sommes 28 pays, 28 codes de la route différents !
Nous avons à peut près tous un permis de conduire au format Européen, sauf que nous ne sommes pas instr…"
"Encore du pipo/opération marketing, l'état veut se donner bonne conscience..."
"Vrai
L’intention est bonne, sauf que l’actuelle « sécurité routière «  n’est pas vraiment pertinente pour être crédible , en effet les usagers de la route ne sont pas seulement les automobilistes, mais aussi cyclistes et piétons, ce n’est pas en les…"
"Vrai"
"C'est possible. A quoi ça sert?"
"vrai"
"J'ai entendu parler d'une charte oui, ça servira à quoi ?
A nous éviter d'avoir un PV d'excès de PETITE vitesse par exemple ?"
Les nouveaux titulaires du permis de conduire doivent maintenant signer une "charte du conducteur responsable" pour obtenir leur certificat d'examen. Vrai ou faux ?
Réponse au quiz du 06/12/2018 : réponse B. La circulation en sens interdit est sanct…
"Visiblement il n'avait pas reçu votre lettre à 20h00. L'aviez-vous fait porter par huissier ?"
leroy est désormais membre de Fil-conducteurs
Monsieur le Président,
Le 12 avril dernier, toute la France restait suspendue à votre discours lors d’une interview réalisée par Jean-Pierre Pernaut, en direct de Berd’huis, petit village de l’Orne. Toute la France qui roule, qui circule, toute cett…
Plus...
« 40 millions d'automobilistes » est une association d’intérêt général régie par la loi de 1901, active tant sur le plan national qu’européen. L’association est aujourd’hui le premier représentant national des automobilistes auprès des pouvoirs publics et du secteur économique de la route. www.40millionsdautomobilistes.com | Mentions légales | FAIRE UN DON