80kmh (15)

  • Jeudi 18 octobre 2018, la Sécurité routière a communiqué les chiffres de l’accidentalité routière pour le mois de septembre 2018 : ceux-ci font état d’une hausse de +8,8% du nombre de personnes tuées sur les routes par rapport à septembre 2017, soit la plus forte augmentation de l’année et, excepté 2016, le plus mauvais mois de septembre depuis 2012. Le Comité indépendant d’évaluation des 80 km/h juge cette hausse préoccupante au regard des objectifs gouvernementaux.

    La hausse constatée au regard de ces estimations provisoires concerne également le nombre d’accidents corporels (+5,6%) et le nombre de victimes de la route (+4,5%).

    Les usagers les plus touchés par cette hausse sont les automobilistes, les motocyclistes et les camionneurs, soit les catégories les plus directement concernées par l’abaissement de la limitation de vitesse à 80 km/h sur les routes bidirectionnelles sans séparateur central du réseau secondaire.

    "Les données communiquées aujourd’hui par la Sécurité routière sont donc particulièrement préoccupantes au regard des objectifs fixés par le Gouvernement, pour qui l’abaissement de la limitation de vitesse à 80 km/h doit permettre de ‘sauver 350 à 400 vies’. Il apparait malheureusement selon ces chiffres provisoires que la tendance à la baisse observée avant même l’entrée en vigueur de la mesure au 1er juillet 2018 se soit simplement poursuivie au 3ème trimestre 2018, ce qui n’est pas en concordance avec les objectifs annoncés. Cet alourdissement du nombre de tués en septembre annoncé par le Ministère confirme les indications fournies par un certain nombre de préfectures" constate Jean-Luc Michaud, président du Comité indépendant d’évaluation des 80 km/h.

    Au-delà des premiers commentaires à chaud de la Sécurité routière sur des données provisoires (qui ne peuvent par définition inclure la totalité des tués à 30 jours ainsi que l’exige l’Union européenne en la matière), il paraît indispensable de disposer de chiffres définitifs dans les meilleurs délais, que le Comité indépendant d’évaluation des 80 km/h demandera au ministère de l’Intérieur, afin d’établir une analyse et des commentaires objectifs destinés à une information transparente du public.

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    Le Comité indépendant d’évaluation des 80 km/h s’est donné pour mission de mesurer l’efficacité et la pertinence de la baisse de la limitation de vitesse de 90 à 80 km/h sur les routes du réseau secondaire en termes d’amélioration de la mortalité et de l’accidentalité routières, et au regard des conséquences de la mesure en termes de mobilité et de coûts économiques et sociaux pour les publics et les territoires concernés.

    Ce jeudi 27 septembre 2018, le Comité a tenu sa première réunion, l’occasion pour ses membres de formuler officiellement leurs requêtes aux pouvoirs publics. Pour mener à bien cette mission d’intérêt général, le Comité a en effet besoin d’avoir accès à des éléments précis et non contestables, telles les données brutes de la mortalité routière et les bulletins d’analyse des accidents corporels (fichiers BAAC). Le Comité indépendant d’évaluation des 80 km/h demande donc au ministère de l’Intérieur de lui fournir ces éléments, nécessaires à la transparence de l’expérimentation voulue par le Gouvernement et à l’information des usagers de la route.

    Des méthodes gouvernementales opaques

    Si, face à la polémique qui ne désenfle pas quant à la baisse généralisée de la vitesse maximale autorisée sur les routes secondaires, le Président de la République Emmanuel Macron a déclaré qu’il s’agissait d’une "expérimentation" de deux ans, à l’issue de laquelle un bilan serait réalisé pour déterminer si la mesure était efficace pour réduire la mortalité routière, il n’a jamais précisé quels indicateurs seraient pris en compte pour réaliser cette évaluation, ni confirmé que les résultats obtenus feraient l’objet d’une communication publique.

    De plus, au terme de la précédente expérimentation des 80 km/h qui s’était déroulée entre 2015 et 2017, il avait fallu la mobilisation des média, du Sénat et de l’Assemblée nationale pour pousser la Sécurité routière à en publier les résultats. Finalement, ce n’est qu’après la diffusion d'une étude réalisée par "40 millions d'automobilistes" que le Premier ministre a consenti à révéler aux Français les conclusions (peu probantes) du test, tout en précisant que cela n’avait pas pesé sur sa décision d’étendre la mesure à l’ensemble du territoire.

    La sécurité routière est l’affaire de tous et exige la transparence

    Tous les membres du Comité indépendant d’évaluation des 80 km/h sont intéressés au premier chef par la sécurité routière. D’ores et déjà, ils demandent donc officiellement au ministère de l’Intérieur de pouvoir accéder à toutes les données relatives à l’accidentalité et à la mortalité routières.

    Le Comité indépendant d’évaluation des 80 km/h engage ses travaux sans a priori. En retour, il attend donc de l’Administration une pleine coopération dans la communication des données utilisées et une transparence parfaite quant aux méthodes mises en œuvre et aux résultats obtenus.

    En fonction des éléments obtenus de la part du ministère de l’Intérieur, le Comité publiera un premier bilan des 80 km/h au cours du mois d’octobre, qui portera sur l’accidentalité et la mortalité routières des mois de juillet, août et septembre 2018, soit après un trimestre de mise en œuvre de l’abaissement de la limitation de vitesse sur les routes secondaires françaises.

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  • Crédits photo : morane sur fotolia.com

    Depuis quelques semaines, fleurissent dans la presse locale les articles décrivant la multiplication des dégradations infligées aux radars, tantôt bâchés, tantôt bombés de peinture. Selon Auto Plus, 400 radars ont été vandalisés en juillet 2018, soit 4 fois plus que l’an passé. Pour l’association "40 millions d’automobilistes", bien que l’on ne puisse cautionner ces comportements, il s’agit d’une réponse claire des usagers de la route à la décision arbitraire du gouvernement d’abaisser la vitesse maximale autorisée à 80 km/h sur les routes secondaires.

    Une opposition franche aux 80 km/h

    Il y a deux semaines, les préfets révélaient une multiplication par 2 ou 3 selon les départements du nombre de flashs émis par les radars situés sur les routes nationales et départementales depuis l’entrée en vigueur de la nouvelle limitation de vitesse à 80 km/h. Aujourd’hui, on constate que ces mêmes radars font l’objet de nombreuses dégradations volontaires, vraisemblablement de la part d’usagers de la route mécontents de la politique de sécurité routière menée ces derniers mois par le gouvernement.

    Pour l'association "40 millions d'automobilistes", la répression routière – et en particulier les sanctions liées au dépassement de la vitesse autorisée – a atteint un tel sommet en France que le radar est désormais perçu comme un outil servant la rentabilité plutôt que la sécurité des usagers. Lorsque les "bonnets rouges" ont manifesté contre l’écotaxe, ils ont brûlé les radars aussi bien que les portiques ; quand les buralistes s’insurgent contre l’augmentation des taxes sur les cigarettes, ils bâchent les radars pour atteindre l’État. En somme, le radar est devenu le symbole de l’abus fiscal français.

    Le radar de Berd’huis vandalisé, le Président de la République visé

    Si le vandalisme dont sont victimes les radars est une chose récurrente depuis la mise en place du système en 2003, l’explosion du nombre de dégradations ces dernières semaines et l’acharnement symbolique dont certains radars font l’objet – à l’instar par exemple de celui de Berd’huis, petite commune de l’Orne où s’était rendu le Président de la Républiqu en avril 2018 pour confirmer la mise en oeuvre des 80 km/h – ne laisse guère de doute sur la signification de ces actes.

    Le passage en force d’une mesure quasi-unanimement rejetée par les Français est parfaitement contreproductif en termes d’amélioration des conditions de sécurité sur nos routes. Pour qu’une mesure soit efficace, il faut qu’elle soit acceptée par l’ensemble des usagers. Lorsqu’elle fait l’objet d’un rejet tel qu’on le constate aujourd’hui avec les 80 km/h et l’intensification de la politique de contrôle-sanction automatisé, aucun résultat positif ne peut être attendu. Il faut absolument que le Gouvernement entende le message que lui envoient les automobilistes et s’attèle à construire la sécurité routière de demain avec eux, et non contre eux.

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  • Des routes à 80km/h par erreur

    La mesure d'abaissement de la limitation de vitesse à 80km/h sur l'essentiel du réseau secondaire est entrée en vigueur le dimanche 1er juillet 2018. Mais alors que la loi ne prévoyait que cette baisse de la vitesse maximale autorisée ne concerne que les "les routes bidirectionnelles à chaussée unique sans séparateur central", quelques cas de routes qui n'auraient pas dû être touchées par la mesure ont déjà été relevés par les automobilistes. De premiers couacs qui promettent malheureusement de ne pas être isolés et que "40 millions d'automobilistes" invite à signaler sur sa page Facebook ou via le hashtag #BalanceTonPanneau.

    Quand les 80km/h sont appliqués à plus de routes que prévu

    Alors que la Sécurité routière estimait à 400.000 le nombre de kilomètres de routes concernées par la mesure d'abaissement de la limitation de vitesse à 80km/h, le journal Auto Plus révélait en juin dernier qu'il s'agissait en fait de près d'un million de kilomètres qui allaient passer de 90 à 80km/h. Une première erreur dans les prévisions de l'organisme interministériel, qui semble décidément bien mal connaître les routes françaises.

    Mais c'était sans compter toutes les portions dont la vitesse maximale autorisée a été abaissée par erreur à 80km/h ! C'est le cas par exemple de la D41 à Vienne (38), ou encore de la D915 du côté de Bonnières-sur-Seine (78).

    D41 à Vienne (38)

    D915 à Bonnières-sur-Seine (78)

    En effet, au regard du décret du 15 juin 2018 relatif aux vitesses maximales autorisées des véhicules, la signalisation implantée dans ces deux cas est incohérente : alors que l'une des deux portions est bien équipée d'un séparateur central, la loi stipule également que "la vitesse sur les sections de routes comportant au moins deux voies affectées à un même sens de circulation est relevée, sur ces seules voies, à 90km/h".

    Pour l'association "40 millions d'automobilistes", il s'agit à l’évidence d'une erreur des gestionnaires de voirie – les Conseils départementaux – que l’on ne peut pas taxer de vouloir piéger les automobilistes, tant les départements se sont opposés à cette mesure. Mais c’est surtout le symbole d’une mesure incompréhensible : avec séparateur, sans séparateur, à l’exception des 3 voies, avec 2 voies dans le même sens… Il faut désormais être polytechnicien pour se retrouver dans ce dédale de cas particuliers et poser le panneau adéquat !

    Recenser les routes passées à tort à 80km/h pour rendre les limitations conformes à la loi

    L'association "40 millions d'automobilistes" invite aujourd’hui les usagers de la route à signaler les incohérences relatives à la mise en place des 80km/h (coordonnées géographiques et photos) sur la page Facebook de l’association ou via le hashtag #BalanceTonPanneau, afin d'établir la liste des points litigieux signalés et demander aux départements de réétudier l’implantation des panneaux, pour rendre les limitations de vitesse conformes à la loi.

    En tant que défenseur de l’intérêt général des automobilistes, l'association veille à ce qu’ils ne soient pas lésés dans la mise en œuvre de cette mesure, même si "40 millions d'automobilistes" continue de s'y opposer activement. La Commission indépendante d’évaluation des 80km/h que l'association a créée se réunira d’ailleurs à la rentrée pour établir un premier bilan de la mesure au cours de l’été.

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  • Conformément à la décision du Conseil interministériel à la Sécurité routière du 09 janvier 2018 et au décret n°2018-487 du 15 juin 2018 relatif aux vitesses maximales autorisées des véhicules, la limitation de vitesse sur les routes à double sens sans séparateur central du réseau secondaire français sera abaissée de 90 à 80 km/h. La nouvelle réglementation entrera en vigueur dès le dimanche 1er juillet 2018 ; l’objectif affiché par le Gouvernement est de "sauver 300 à 400 vies" par an.

    Pendant plus de 3 ans, l’association "40 millions d’automobilistes" s’est battue contre la mise en œuvre de cette mesure, dont elle a prouvé à maintes reprises l’inutilité en termes d’amélioration de la sécurité des usagers de la route et les aspects néfastes pour la mobilité des Français et l’économie des territoires les plus dépendants au réseau routier secondaire.

    Malgré la très forte opposition des Français aux 80 km/h (76 % de la population rejette la mesure de l’abaissement de la vitesse maximale autorisée) et la mobilisation des usagers de la route, toutes catégories confondues, lors de manifestations organisées dans toute la France, le Premier ministre Édouard Philippe a refusé jusqu’au bout toute discussion et tout aménagement de la mesure.

    À partir du 1er juillet 2018, chaque usager motorisé sillonnant les routes françaises sera donc tenu de se conformer à la nouvelle réglementation... au moins pour deux ans ! Car il s’agit pour l’heure d’une expérimentation, qui doit se dérouler du 1er juillet 2018 au 30 juin 2020, au terme de laquelle rendez-vous est pris pour déterminer si la mesure aura effectivement permis de réduire l’accidentalité et la mortalité routières et si elle doit, en conséquence, être adoptée définitivement ou abandonnée.

    Cependant, aucune commission, aucun groupe de travail ou organisme n’a été chargé officiellement par le Gouvernement d’étudier les impacts de l’abaissement de la vitesse maximale autorisée, ce qui permet légitimement de mettre en doute la rigueur et l’honnêteté avec laquelle sera menée cette expérimentation nationale.

    C’est pourquoi l’association "40 millions d’automobilistes" crée aujourd’hui un Comité indépendant d’évaluation des 80 km/h, composé d’associations d’usagers de la route, d’associations de victimes d’accidents de la route et d’experts en sécurité routière, pour évaluer la pertinence de la mesure pour la réduction du nombre et de la gravité des accidents de la route.

    Chaque mois, le Comité analysera les données d’accidentalité routière disponibles ; un bilan d’étape sera réalisé tous les 6 mois, qui estimera s’il existe un potentiel lien de causalité entre une limitation de vitesse abaissée et l’évolution de l’accidentalité routière. À l’issue de la période d’expérimentation, s’il est établi par le Comité que le passage aux 80 km/h n’a pas permis d’impacter positivement la sécurité des usagers, il formulera officiellement une demande visant l’abandon pur et simple de la mesure.

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  • En mars dernier, le député LR du Cantal Vincent Descoeur déposait à l’Assemblée nationale une proposition de loi "visant à permettre aux préfets et aux présidents de conseils départementaux de maintenir la vitesse maximale autorisée à 90 km/h sur les routes nationales et départementales à double sens sans séparateur central". La proposition sera examinée par l’ensemble des députés en séance publique le jeudi 21 juin 2018. L’association "40 millions d’automobilistes" apporte son soutien à la proposition et espère vivement qu’elle sera adoptée par les Parlementaires.

    Le 1er juillet 2018, conformément à la décision du Conseil interministériel de Sécurité routière, la vitesse maximale autorisée sur les routes à double sens du réseau secondaire sans séparateur passera de 90 à 80 km/h. D’après les estimations du journal spécialisé Auto Plus, plus d’un million de kilomètres de routes seraient concernées et un radar sur deux reprogrammé à la baisse.

    La mesure est très mal perçue auprès des usagers de la route, en particulier ceux résidant en zone rurale, qui sont non seulement persuadés que l’abaissement de la limitation de vitesse ne permettra pas d’améliorer leur sécurité, mais portera atteinte au contraire à leurs capacités de mobilité et les exposera à des sanctions plus nombreuses, impactant ainsi de façon négative leur pouvoir d’achat et leur permis de conduire.

    Le texte de loi qui sera présenté aux députés le 21 juin a pour but de permettre aux pouvoirs publics locaux – préfets et présidents de conseils départementaux – de déroger au cas par cas à la nouvelle réglementation, lorsqu’ils considèrent que les caractéristiques des routes permettent aux usagers de continuer à rouler à une vitesse maximale de 90 km/h sans danger.

    Pour l'association "40 millions d'automobilistes", la proposition de Vincent Descoeur est un bon compromis entre prise en compte des spécificités du réseau secondaire, où il est effectivement cohérent, ponctuellement, de réduire la vitesse des usagers, et la nécessité de garder des infrastructures routières efficaces, en particulier dans les zones les moins bien desservies par les autres moyens de transport

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  • Crédits photo : fotonen sur fotolia.com

    En marge d’un déplacement à Rungis et interrogé sur la baisse de la limitation de vitesse à 80km/h, le ministre de l’Intérieur Gerard Collomb a manifesté sa désapprobation au projet du Premier ministre et a pris ses distances par rapport à cette mesure en répondant par un "joker" au sujet de la baisse de la limitation de vitesse, alors que le ministre de l’Intérieur porte la charge de la responsabilité de la sécurité routière sous la responsabilité du Premier ministre. De quoi relancer le débat autour de la mesure : l’association "40 millions d’automobilistes" demande au Président de la République de prendre position sur cette mesure en prenant en compte les avis des ministres ainsi que du Sénat et de la très grande majorité des élus territoriaux qui s’opposent à la généralisation des 80 km/h.

    Une opposition assumée par le ministre de l'Intérieur

    Hier soir, lors d’une réunion publique à Rungis, Gérard Collomb, ministre de l’Intérieur, a été interrogé sur la baisse de la limitation de vitesse à 80 km/h et sa réponse fut la suivante : "je prends un joker sur la question suivante et je passe directement au radar embarqué". Par cette phrase, le ministre de l’Intérieur marque son opposition face à une mesure impopulaire ce qui relance le débat au sein du Gouvernement.

    Ce matin, interrogé en direct par Jean-Jacques Bourdin sur BFM TV, Gérard Collomb a réitéré son opposition sur la généralisation des 80 km/h sur le réseau secondaire et enjoint la proposition émise par le Sénat et l’association "40 millions d’automobilistes", qui consiste à donner le choix aux départements d’abaisser la limitation de vitesse à 80 km/h sur les routes dangereuses.

    Le recadrage du Premier ministre

    Mais c’était sans compter sur le recadrage immédiat du Premier ministre Édouard Philippe, en déplacement à Strasbourg, qui réaffirme la volonté du Gouvernement à mettre en place cette mesure impopulaire pour des raisons de "sécurité et de santé publique".

    L'association "40 millions d’automobilistes" estime qu'un État qui n’écoute pas la majorité des Français et un état qui tombe dans la propagande, ce n’est pas le signe d’une démocratie qui fonctionne… En effet, tout le monde reprend en coeur la propagande officielle selon laquelle diminuer la vitesse de 10 km/h permettrait de sauver 400 vies par an, car c’est "politiquement correct" et que c’est la version entendue partout à la radio, à la télé et dans la presse.

    De plus, s’il y a bien une personne qui connait la réalité de l’expérimentation des 80 km/h, c’est bien Gérard Collomb, le "premier flic" de France. Il porte la charge de la responsabilité de la sécurité routière sous la responsabilité du Premier ministre et clairement il s’oppose en ouvrant la porte à une solution pragmatique.

    Pour l'association, si les membres du Gouvernement se divisent face à cette mesure, il faut que le chef de l’État prenne une décision prenant en compte toutes les positions des membres de son Gouvernement, mais également les propositions des institutions comme le Sénat qui n’a trouvé aucun argument convaincant sur l’efficacité de la mesure.

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  • Le groupe de travail du Sénat sur la sécurité routière a publié son rapport sur l’abaissement programmé de la limitation de vitesse à 80 km/h sur le réseau secondaire français. Après avoir auditionné tous les acteurs de la sécurité routière dont l’association "40 millions d’automobilistes", le Sénat s’exprime officiellement contre une mise en œuvre de la mesure de manière uniforme sur toutes les routes nationales et départementales et demande une décision décentralisée au niveau des départements, plus aptes à estimer au cas par cas quelles routes pourraient réellement bénéficier d’un abaissement de la vitesse maximale autorisée. Les arguments du Sénat rejoignent ainsi ceux de "40 millions d’automobilistes", qui s’oppose depuis le début au projet gouvernemental et demande aujourd’hui au Président de la République d’accéder à leur demande.

    Une mesure contraire aux besoins de mobilité des Français

    À l’issue de deux mois d’auditions, de recherches et de consultation publique, un groupe de sénateurs réunis autour de Michel Raison (Haute-Saône), Jean-Luc Fichet (Finistère) et Michèle Vullien(Rhône) sont parvenus à la conclusion selon laquelle l’abaissement généralisé de la limitation de vitesse sur l’ensemble des routes secondaires était socialement inacceptable et inutile en termes d’amélioration de la sécurité routière.

    À l’instar de "40 millions d’automobilistes", qui recueille depuis des années l’opinion des usagers de la route et réalise des études sur les véritables facteurs d’accidentalité routière, le Sénat a jugé que la mesure prise arbitrairement par le Gouvernement le 9 janvier dernier était contraire aux besoins de mobilité des Français – en particulier ceux résidant en zone rurale – et que les conséquences néfastes engendrées par la mesure – si elle était appliquée en l’état – seraient disproportionnées au regard des bénéfices que l’on peut raisonnablement en attendre en termes de réduction de la mortalité routière.

    Les sénateurs demandent du cas par cas

    Si les sénateurs ne nient pas l’intérêt relatif d’un abaissement de la limitation de vitesse pour réduire le risque d’accident, ils estiment qu’il est impératif, pour une bonne compréhension et une meilleure acceptabilité de la mesure, qu’elle soit mise en place au cas par cas, uniquement sur les routes jugées les plus dangereuses par les autorités les plus compétentes en la matière, à savoir les conseils départementaux. On rappellera à ce sujet que ceux-ci ont déjà la possibilité d’abaisser ponctuellement la limitation de vitesse à 70 km/h.

    Pour "40 millions d'automobilistes", c’est typiquement le genre de mesure qu’il est nécessaire de décentraliser pour qu’elle soit appliquée de façon la plus pragmatique possible. Car qui mieux que le gestionnaire de voirie – en l’occurrence le conseil départemental pour les routes départementales – connaît le réseau routier dont il a la charge et est à même de l’aménager de manière cohérente ? L'association enjoint aujourd’hui Emmanuel Macron à entendre la colère des automobilistes, qui sont très majoritairement opposés à une généralisation des 80 km/h, et la voix des sénateurs, qui sont des élus locaux raisonnables et pragmatiques. La solution qu’ils proposent est la seule qui permette une mesure équilibrée et acceptable par tous.

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    [Mis à jour le 10/04/2018]

    Afin de lutter contre l'entrée en vigueur des 80km/h prévue par le Gouvernement dès le 1er juillet 2018, l'association "40 millions d'automobilistes" et la Fédération française des Motards en colère s'associent pour une grande manifestation nationale les 14 et 15 avril 2018.

    Plusieurs points de rassemblements sont prévus dans toute la France ce week-end : seule une mobilisation massive pourra nous permettre d'être entendus !

    CONSIGNES DE SÉCURITÉ À L'ATTENTION DES AUTOMOBILISTES

    Pour les manifestations en cortège de véhicules, merci de respecter impérativement les règles de sécurité ci-après :

    • Circuler avec les feux de détresse
    • Partir en convoi derrière les motards
    • Se déplacer sur une seule voie (la plus à droite), de façon à laisser circuler le Service d'Ordre.

    Une affichette à imprimer et à apposer dans votre véhicule est à votre disposition pour marquer votre présence à la manifestation : pour la télécharger, cliquez ici.

    RENDEZ-VOUS DU SAMEDI 14 AVRIL 2018

    POUR L'AIN (01)


    RDV 10h30 à la sous-préfecture de Gex


    RDV 13h à la sous-préfecture de Nantua


    RDV 14h préfecture de Bourg en Bresse

    POUR L'AISNE (02)

    
RDV 8h45 au magasin moto AXXE à Laon


    RDV 09h45 à la station Leclerc (route de Laon) à Saint-Quentin

    
RDV 13h place de la gare à Montreuil pour rejoindre les manifestations des départements 02, 08, 51, 59, 60, 62, 80 au Touquet

    POUR L'ALLIER (03)

    
RDV 11h20 parking du stade d’Aragon à Vichy

    
RDV 11h35 champ de foire de Gannat

    
RDV 11h50 parking de l’aire des vérités St Victor à Montluçon

    
RDV 12h15 parking Intermarché la Madeleine à Moulins


    Regroupement 12h45 à Ygrande

    POUR LES ALPES-DE-HAUTE-PROVENCE (04)

    RDV 10h place de la mairie à Sisteron


    RDV 11h parking de covoiturage de Manosque

    
RDV à 14h parking de l’Arena, 1955 rue Claude Nicolas Ledoux, Aix-en-Provence

    POUR LES ALPES MARITIMES (06)

    
RDV 9h30 à la préfecture de Nice


    RDV 10h30 au parking de covoiturage face à Decathlon/Boulanger (à la sortie 41 de l’A8) à Mandelieu pour rejoindre Aix-en-Provence

    POUR LES ARDENNES (08)

    RDV à 14h au parc des Expositions rue de la Vieille Meuse à Charleville-Mézières

    POUR L'AUBE (10)

    RDV 14h au parking des Halles à Bar-sur-Seine

    RDV 16h à proximité du péage de Saint-Thibault (entre la brasserie de l’horloge et l’usine Royal Moto)

    POUR L'AUDE (11)


    RDV 9h chez Moto AXXE à Narbonne pour rejoindre la manifestation à Aix-en-Provence


    RDV 11h au relais des Cheminières à Castelnaudary pour rejoindre la manifestation à Toulouse

    POUR L'AVEYRON (12)


    RDV 11h au parking Saint-Eloi, Drive Leclerc à Rodez


    RDV 11h30 sur la RN88 aux silos de Baraqueville pour rejoindre la manifestation à Toulouse

    POUR LES BOUCHES-DU-RHÔNE (13)

    
RDV 14h parking de l’Arena, 1955 rue Claude Nicolas Ledoux, Aix-en-Provence

    POUR LE CALVADOS (14)

    RDV 9h30 place Saint Sauveur à Caen pour rejoindre la manifestation à Flers

    POUR LA CHARENTE (16)


    13h30 Espace 3000 à Cognac

    POUR LA CHARENTE-MARITIME (17)


    Accueil dès 11h sur le parking Belvédère à la Rochelle (food truck sur place). Départ à 14h.

    POUR LE CHER (18)

    RDV 10h00 parking du stade La Berrichone à Chateauroux

    RDV 14h30 Le Prado à Bourges

    POUR LA CORSE DU SUD (2A)

    
RDV 13h rond-point de l’aéroport à Ajaccio

    POUR LA CÔTE-D'OR (21)

    RDV 13h30 parking de gros de Dijon (près d’Ikea)

    POUR LES CÔTES-D'ARMOR (22)


    RDV 14h à l’aéroport de Trémuson

    POUR LE DOUBS (25)

    RDV 12h à l’espace multicuturel Pourny à Pontarlier

    Rassemblement à Montbéliard à 13h, parking rue des Vosges pour une manif dans Montbéliard avant de rejoindre Belfort par la A36

    POUR L'EURE (27)

    
RDV 8h30 sur le parking de l’ancien E.Leclerc de Caër à Evreux


    RDV 9h30 sur le parking routier "Le relais de Dampierre" sur la N12 au lieu-dit "Le Gerier"


    RDV 10h au rond-point piste de lavage d’Intermarché de Verneuil


    RDV 10h30 au rond-point sortie "L’aigle" du croisement D926/D926A/D3 à "L’Aigle"


    RDV 12h au parking Carrefour d’Argentan pour rejoindre la manifestation à Flers

    POUR L'EURE-ET-LOIR (28)


    RDV avancé à 9h00 au lieu de 10h30 sur le parking du Géant à Lucé pour rejoindre la manifestation à Flers

    POUR LE FINISTÈRE (29)


    RDV 13h30 parc de chaînes à Brest

    POUR LA HAUTE-GARONNE (31)


    RDV 14h au parking routier, avenue de Fondeyre, à Toulouse

    POUR LE GERS (32)

    RDV 12h chez Dafy à Auch

    RDV 12h parking IGG au 1er rond-point à l’entrée d’Isle-Jourdain

    POUR LA GIRONDE (33)


    RDV 13h30 au niveau du toboggan boulevard Aliénor d’Aquitaine à Bordeaux

    POUR L'HÉRAULT (34)


    RDV 9h Zone de Rieucoulon à St Jean de Védas


    RDV 13h devant Dafy moto à Villeneuve les Béziers

    POUR L'ILLE-ET-VILAINE (35)


    RDV à 11h sur le parking Prevalaye à Rennes. Départ à 12h

    POUR L'INDRE-ET-LOIRE (37)


    RDV 13h30 rue de la Brosse à Chateauneuf-sur-Loire


    RDV 13h30 parking Seb Moto à Meung sur Loire pour rejoindre la manifestation à Orléans


    VOITURES : RDV parking Babou à Saran

    POUR L'ISÈRE (38)


    RDV 14h place de Verdun à Grenoble

    POUR LE JURA (39)


    RDV à 9h45 square du 8 mai 45 à Lons-le-Saunier. Départ à 10h


    RDV à 10h45 à l’aquaparc Isis à Dole pour un départ à 11h30

    POUR LES LANDES (40)

    RDV 10h aux Arènes à Mont-de-Marsan

    POUR LA LOIRE (42)

    RDV 13h parking Auchan Villars (Saint-Etienne) pour rejoindre Roanne

    RDV 14h30 Esplanade des Mariniers, parking entre le quai de l’île et quai Cdt Lherminier à Roanne

    POUR LA HAUTE-LOIRE (43)


    RDV 14h parking du Smart cabaret à Brives-Charensac

    POUR LA LOIRE-ATLANTIQUE (44)


    RDV 14h rue Gaetan Rondeau (quartier Beaulieu, Conservatoire de Musique, CPAM, Urssaf...) à Nantes

    POUR LE LOIRET (45)


    RDV 13h30 rue de la Brosse à Chateauneuf-sur-Loire


    RDV 13h30 parking Seb Moto à Meung sur Loire pour rejoindre la manifestation à Orléans


    VOITURES : RDV parking Babou à Saran

    POUR LA LOZÈRE (48)

    
RDV 14h parking du Smart cabaret à Brives-Charensac

    POUR LE MAINE-ET-LOIRE (49)


    RDV 14h rue du Patis à Saint Barthélémy d’Anjou

    POUR LA MANCHE (50)

    
RDV 8h30 station Leclerc de Bayeux


    RDV 10h à Cherbourg


    RDV 12h sur le parking de covoiturage de Saint-Lô pour aller vers Vire puis Flers

    POUR LA MARNE (51)


    RDV 6h15 station Total de Récy à Montreuil pour rejoindre la manifestation de la FFMC 61 à Flers

    RDV 7h15 au carrefour de Tinqueux (Reims)

    RDV 13h à la gare de Montreuil-sur-Mer, pour rejoindre Le Touquet

    POUR LA HAUTE-MARNE (52)

    RDV 13h30 à la Préfecture de Chaumont

    POUR LA MAYENNE (53)

    
Rejoignent la manifestation à Flers

    POUR LA MEURTHE-ET-MOSELLE (54)

    RDV 13h parc des expositions de Nancy-Vandoeuvre

    POUR LE MORBIHAN (56)

    
RDV 14h à l’aéroport de Trémuson

    POUR LA MOSELLE (57)

    
RDV 14h au parc des expositions Metz-Grugy à Metz

    POUR LA NIÈVRE (58)


    RDV 13h30 rue de la Brosse à Chateauneuf-sur-Loire


    RDV 13h30 parking Seb Moto à Meung sur Loire pour rejoindre la manifestation à Orléans


    VOITURES : RDV parking Babou à Saran

    POUR LE NORD (59)


    RDV 9h restaurant Rendez-vous du marché, 1ère avenue, Lomme


    RDV 10h parking covoiturage 887 rue de l’Haeghe Doome à Meteren


    RDV 10h30 gare d’Ebblinghem

    
RDV 13h à la gare de Montreuil-sur-Mer, pour rejoindre Le Touquet

    POUR L'OISE (60)


    RDV 8h30 à l’aire de covoiturage de Moyvilliers pour rejoindre la manifestation au Touquet


    RDV 13h à la gare de Montreuil-sur-Mer, pour rejoindre Le Touquet

    POUR L'ORNE (61)


    RDV 13h Parking de la Mairie à Flers (cf Eure-et-Loir-28)


    14h Manifestation à pied en ville

    
15h30 Manifestation routière

    POUR LE PAS-DE-CALAIS (62)


    RDV 8h30 au parking delerue moto à Billy Montigny,


    RDV 9h30 au parking Auchan à Arras,


    RDV 10h30 à la brasserie Legris à Tincques,


    RDV 11h30 à la marie du Percq,


    RDV 13h à la gare de Montreuil-sur-Mer, pour rejoindre Le Touquet

    POUR LE PUY-DE-DÔME (63)

    
RDV 14h place du 1er mai à Clermont-Ferrand

    POUR LES PYRÉNÉES-ATLANTIQUES (64)

    
RDV 14h30 au parking de la salle Iraty à Biarritz

    POUR LES PYRÉNÉES-ORIENTALES (66)

    RDV 8h30 parking de la station service Carrefour Claira (Perpignan Nord) pour rejoindre Aix-en-Provence

    POUR LE BAS-RHIN (67)


    RDV 14h au Mille Club, ZI Brumath à Bernolsheim

    POUR LE HAUT-RHIN (68)

    
RDV 14h gare de Mulhouse-Nord à Mulhouse

    POUR LE RHÔNE (69)

    
RDV à 13h, 20 quai Gailleton (sens Nord-Sud) à Lyon

    POUR LA HAUTE-SAÔNE (70)

    RDV à 12h30 sur le parking Noz de l’avenue maréchal Juin à Lure pour rejoindre Belfort

    POUR LA SAÔNE-ET-LOIRE (71)

    RDV à 14H - Station AS24 Sortie Lux en direction de Varennes Le Grand.

    POUR LA SARTHE (72)


    RDV 9h face Calberson ZIS au Mans pour opération escargot jusqu’à Alençon puis Flers

    POUR LA SAVOIE (73)

    RDV 10h parking Chamnord (à côté du MacDo) à Chambéry

    Convoi sur Autoroute A43 pour jonction avec le cortège du 74 à l’Isle d’Abeau.

    POUR LA HAUTE-SAVOIE (74)

    RDV 8h parking de la station service Auchan à Epagny

    POUR LA SEINE-MARITIME (76)


    Rejoint la manifestation à Flers

    POUR LES DEUX-SÈVRES (79)


    RDV 14h à L'Acclameur à Niort.

    POUR LA SOMME (80)


    RDV 11h Zone d’Activités "aux Bornes du temps", sortie nord à Amiens pour rejoindre le Touquet

    RDV 13h à la gare de Montreuil-sur-Mer, pour rejoindre Le Touquet

    POUR LE TARN (81)


    RDV 14h au parking routier, avenue de Fondeyre, à Toulouse

    POUR LE VAR (83)


    RDV 11h30 avenue Adjudant-chef Marie-Louis Broquier à Brignoles


    RDV 12h30 aire de Cambarette sur autoroute A8

    POUR LE VAUCLUSE (84)

    RDV 12h devant la Préfecture à Avignon

    RDV 12h30 au parking de Verdun à Cavaillon

    RDV 13h au parking de la cave vinicole à Lambesc pour rejoindre la manifestation à Aix-en-Provence

    POUR LA VENDÉE (85)

    Appelle à rejoindre les manifestations à La Rochelle (17) ou à Niort (79)

    POUR LA VIENNE (86)


    RDV 14h au parc des Expositions de Poitiers

    POUR LES VOSGES (88)


    RDV 8h30 parking du cimetière à Epinal pour rejoindre Belfort.

    POUR L'YONNE (89)

    
RDV 13h30 au parking de la Noue à Auxerre

    POUR LE TERRITOIRE DE BELFORT (90)

    
RDV 14h sur la place de l’arsenal à Belfort

    POUR L’ESSONNE (91)

    RDV 14h avenue de la Division Leclerc à Longpont-sur-Orge

    POUR LA GUYANE (973)

    RDV 9h au Family Plaza à Cayenne

    RENDEZ-VOUS DU DIMANCHE 15 AVRIL 2018

    POUR LA DORDOGNE (24)


    RDV 13h Espace Badinter à Périgueux

    POUR PARIS/ÎLE-DE-FRANCE

    
RDV 14h esplanade du château de Vincennes


    RDV 12h sur le parking de Carrefour à Pontault-Combault


    RDV 14h sur la parking du Pacha Club de Louveciennes

    RDV 13h parking de la préfecture à Evry

    RDV 13h30 devant Horizon Moto à Saint-Ouen-l’Aumone

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  • Aujourd’hui, mardi 06 mardi 2018, l’association "40 millions d’automobilistes" sera auditionnée par le groupe de travail sur la sécurité routière du Sénat, dans le cadre de la généralisation de l’abaissement de 90 à 80 km/h de la limitation de vitesse.

    Face au refus de concertation et au silence qui entoure la prise de décision gouvernementale de la mesure de généralisation des 80 km/h, le Sénat a créé un groupe de travail sur la sécurité routière et entrepris d’auditionner les principaux acteurs en la matière. C’est à ce titre que "40 millions d’automobilistes", première association de défense des automobilistes reconnue d’intérêt général, sera reçue aujourd’hui à partir de 15h30 par la sénatrice Michèle Vullien et les sénateurs Jean-Luc Fichet et Michel Raison.

    Lors de cette audition, l'association s'attachera à démontrer, comme elle l'a fait à maintes reprises ces derniers mois, qu’une limitation de vitesse abaissée n’a pas d’intérêt en termes de réduction de l’accidentalité routière, d’abord parce qu’une telle mesure n’agit pas sur les principales causes de mortalité sur la route – qui sont l’alcoolémie et les stupéfiants au volant – et parce qu’il existe de nombreux exemples, en France comme à l’étranger, qui contredisent le modèle mathématique qui voudrait que "1% de réduction de la vitesse moyenne permette une réduction de 4% de la mortalité routière", seul et unique argument avancé par le Gouvernement pour justifier cette décision d’abaissement de la vitesse.

    "40 millions d'automobilistes" ne manquera pas également de souligner le fait que cette baisse de la vitesse maximale autorisée provoquera sans aucun doute une forte augmentation du nombre d’amendes-radars et représente donc un surplus de recettes pour l’État estimé à près de 340 millions d’euros ! Cela nourrit évidemment le sentiment de ras-le-bol généralisé dirigé contre la politique ultra-répressive mise en oeuvre par le Gouvernement depuis des années, alors même que toute politique de sécurité routière devrait emporter l’adhésion de l’ensemble des usagers de la route.

    >>> Consulter l’argumentaire qui sera développé par l’association au cours de l’audition <<<

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  • Le député (LR) de l’Orne Jérôme Nury et 53 députés cosignataires ont déposé à l’Assemblée nationale une proposition de loi visant à donner aux maires et aux conseils départementaux le pouvoir d’adapter à la hausse les limitations de vitesse imposées par décret ministériel. Autrement-dit, dans le cas où la mesure d’abaissement généralisé de la vitesse à 80 km/h viendrait à être appliquée, les autorités locales auraient la possibilité de maintenir la vitesse maximale autorisée à 90 km/h là où elles estiment que les 80 km/h ne sont pas justifiés en matière de sécurité routière. L’association "40 millions d’automobilistes" soutient cette proposition de loi.

    L'Assemblée nationale risposte avec une proposition de loi

    Le 9 janvier dernier, le Premier ministre Édouard Philippe a annoncé l’abaissement généralisé de la limitation de vitesse de 90 à 80 km/h sur près de 400000 kilomètres de routes du réseau secondaire à partir du 1er juillet 2018.

    Depuis, de très nombreuses voix s’élèvent pour s’opposer à la mesure, parmi lesquelles les associations "40 millions d’automobilistes" et la Fédération française des Motards en Colère, le Sénat, et les élus de l’Assemblée nationale, qui ripostent aujourd’hui au passage en force du Gouvernement et à son refus de concertation par le dépôt d’une proposition de loi qui pourrait, si elle était adoptée, contrecarrer légalement les plans de la Sécurité routière.

    L’exposé des motifs de la proposition de loi n°691 rappelle que dans une grande partie des territoires ruraux, la voiture individuelle reste le seul moyen de transport efficace pour les déplacements du quotidien, aussi bien personnels que professionnels.

    Pour "40 millions d'automobilistes", abaisser la vitesse maximale autorisée sur le seul réseau routier gratuit du territoire est de nature à nuire profondément à l’efficacité des déplacements, des échanges – notamment de services et commerciaux – et donc à l’économie et à l’attractivité de ces régions, déjà souvent enclavées.

    C’est donc pour préserver la performance du réseau routier secondaire, vitale pour ces territoires, que les députés cosignataires de la proposition de loi envisagent de donner le pouvoir aux maires et présidents des conseils départementaux d’adapter à la hausse la limitation de vitesse sur les routes nationales et départementales.

    Une adaptation ponctuelle, en fonction de l’infrastructure et de critères locaux, de la vitesse maximale autorisée était en effet déjà possible, mais uniquement pour prescrire une vitesse inférieure à la vitesse par défaut. La proposition de loi permettrait donc de renforcer ce pouvoir d’adaptation en rendant possible une hausse de la limitation de vitesse – en fait de maintenir une vitesse à 90 km/h – lorsque l’autorité compétente estime qu’une vitesse à 80 km/h n’aura pas d’impact positif sur la sécurité routière.

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  •  

    "40 millions d'automobilistes" révèle le bilan de l'expérimentation des 80km/h

    Le projet a nourri les débats pendant des années et le bilan de l’expérimentation de la baisse de la limitation de vitesse à 80km/h devait permettre de statuer objectivement sur la légitimité et l’efficacité de cette mesure ; pourtant, malgré les demandes multiples formulées à la fois par les associations impliquées dans la sécurité des routes et les élus locaux, le Gouvernement a toujours refusé de communiquer les données d’accidentalité recueillies au cours de l’expérimentation, d’abord en observant un mutisme suspect, puis en prétendant que l’expérimentation était "non-concluante" sans en apporter les preuves chiffrées, et enfin en formulant des promesses à ce jour non-tenues.

    Face au refus persistant du Gouvernement d’Édouard Philippe de fournir ces données, l’association "40 millions d’automobilistes" a entrepris de réaliser elle-même le recensement des accidents survenus sur les routes de l’expérimentation et publie le premier bilan de l'expérimentation des 80km/h : l’accidentalité relevée grâce aux Bulletins d’Analyse des Accidents corporels de la circulation des années 2015 et 2016 révèle que la baisse de la limitation de vitesse à 80km/h n’a pas permis de réduire le nombre d’accidents – et plus particulièrement le nombre d’accidents mortels – sur les tronçons concernés au cours des 18 premiers mois de l’expérimentation. Sur certaines portions, l’accidentalité est même repartie à la hausse avec la mise en œuvre de l’expérimentation.

    40 millions d'électeurs contre les 80km/h !

    À l’aune de ces nouveaux éléments, "40 millions d’automobilistes" demande au Gouvernement de renoncer à la mesure de généralisation des 80km/h et lance la manifestation démocratique "40 millions d’automobilistes, 40 millions d’électeurs".

    L’association appelle donc tous les usagers de la route opposés aux 80km/h à se mobiliser, avec l’opération « 40 millions d’automobilistes, 40 millions d’électeurs ».

    L’association demande donc aux usagers de télécharger sur le site Internet www.40millionsdelecteurs.com la carte d’électeur factice qu’elle a créée et de l’envoyer symboliquement au Président de la République pour marquer leur désaccord avec sa politique de sécurité et, plus largement, pour refuser un système où l’opinion des citoyens n’est pas prise en compte.

    Guide de participation à la manifestation démocratique

    1. Télécharger gratuitement la carte d’électeur factice sur www.40millionsdelecteurs.com ;
    2. Imprimer les deux côtés de la carte d’électeur ;
    3. Adresser le courrier sans l’affranchir à :

    Emmanuel MACRON, Président de la République (personnel), Palais de l’Élysée, 55 rue du Faubourg Saint-Honoré, 75008 PARIS

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  • [Mis à jour le 26/03/2018]

    "40 millions d’automobilistes", première association nationale de défense de l’intérêt général des automobilistes, et la Fédération française des Motards en Colère (FFMC), représentant des usagers de deux et trois roues motorisés, ont décidé d’unir leurs forces pour lutter contre l’abaissement à 80 km/h de la limitation de vitesse sur les routes secondaires. Les usagers de la route sont appelés à manifester partout en France dans les prochains jours.

    Prochaines actions :

    Pour la Dordogne : MANIFESTATION
    Le samedi 31 mars 2018
    Rendez-vous à 13h30 Esplanade Robert Badinter à Périgueux.

    Pour le Var : OPÉRATION ESCARGOT
    Le samedi 31 mars 2018
    Rendez-vous à 14h rue de la Colombe à Cuers.

    Pour le Bas-Rhin : MANIFESTATION
    Le samedi 14 avril 2018
    Rendez-vous à 14h au Mille Club, ZI Brumath à Bernolsheim.

    Pour les Deux Sèvres : MANIFESTATIONS
    Les samedis 14 avril et 5 mai 2018
    Rendez-vous à 14h à L'Acclameur à Niort.

    Actions passées :

    Pour les Alpes-Maritimes : DISTRIBUTION DE TRACTS
    Le vendredi 26 janvier 2018
    RDV place Garibaldi à Nice à partir de 19h30 à 20h30 pour une action de sensibilisation sur la nouvelle réglementation.

    Pour la Seine-Maritime : DISTRIBUTION DE TRACTS
    Le vendredi 26 janvier 2018
    Devant la Préfecture de Rouen à 17h

    Pour les Alpes-de-Haute-Provence : DISTRIBUTION DE TRACTS
    Le samedi 27 janvier 2018
    À Château-Arnoux, Place de la Résistance, à partir de 10h.

    Pour les Ardennes : MANIFESTATION
    Le samedi 27 janvier 2018
    Place de la Préfecture de Charleville-Mézières à 14h

    Pour l'Aude : OPÉRATION ESCARGOT
    Le samedi 27 janvier 2018
    Départ à 10h de Castelnaudary, Relais des Cheminières, direction Narbonne
    Étape : Rond-point du Leclerc de Carcassonne
    Affichette dans le véhicule et warning obligatoires
    Contact : ferrandjl@orange.fr

    Pour les Bouches-du Rhône et le Var : MANIFESTATION
    Le samedi 27 janvier 2018
    RDV à 10h devant le Palais des sports de Toulon.

    Pour la Corse : MANIFESTATIONS à pied
    Le samedi 27 janvier 2018
    Ajaccio : départ de la gare ferroviaire à 14h30, marche en direction de la Préfecture
    Bastia : départ du Palais de Justice à 14h30 (être présent dès 14h), marche en direction de la Préfecture

    Pour les Deux-Sèvres : RASSEMBLEMENT
    Le samedi 27 janvier 2018
    RDV à 14h devant la salle de spectacle L'Acclameur à Niort

    Pour le Doubs : MANIFESTATION à pied
    Le samedi 27 janvier 2018
    Place de la révolution à Besançon à 14h.

    Pour la Gironde : OPÉRATION BLOCAGE
    Le samedi 27 janvier 2018
    RDV à 14h au parking du centre commercial Mérignac Soleil (coté Mac Donald). Départ, en convoi afin de rejoindre la Préfecture de la Gironde.

    Contact : Philippe Cutel : ridetolive33@gmail.com

    Pour la Haute-Marne : MANIFESTATION
    Le samedi 27 janvier 2018
    RDV à Chaumont à 14h, square Boulingrin. Cortège moto Chaumont-Nogent par la D417.

    Pour le Lot-et-Garonne : MANIFESTATION
    Le samedi 27 janvier 2018
    À 13h30 au Gravier à Agen.

    Contact : Léopold Talou : 06 08 35 52 64

    Pour la Manche : DISTRIBUTION DE TRACTS et MANIFESTATION
    Le samedi 27 janvier 2018
    RDV à 9h au parking de l'Arsenal à Cherbourg, direction St Lô à 80 km/h.

    Pour l'Aveyron : MANIFESTATION
    Le samedi 3 février 2018
    Rendez-vous à 11h en voiture au parking du Drive Leclerc de Rodez.
    Le cortège rejoindra celui de Toulouse (31) (voir manifestation ci-dessous).

    Pour les départements 31-09-11-12-82 : MANIFESTATION
    Le samedi 3 février 2018
    Départ à 14h du Parking routier avenue de Fondeyre à Toulouse, afin de rejoindre la Préfecture de Toulouse.

    Contact : Patrick Berté : secretaire@ffmc31.org

    Pour l'Hérault et le Gard : MANIFESTATION ET DISTRIBUTION DE TRACTS
    Le samedi 3 février 2018
    Départ à 10h du Parking de M. Bricolage à Clermont l'Hérault vers Montpellier par la A75 jusqu'à Montagnac, puis jusque St Jean de Védas via la D613 ( N113) pour une pose déjeuner et un barrage filtrant. Le cortège reprendra la route à 13h00 pour traverser Montpellier et la D613 (N113) en direction de Lunel, au rond point de Gallargues pour un barrage filtrant. Distribution de tracts et d'autocollants sur les barrages.

    Pour la Haute-Loire : MANIFESTATION
    Le samedi 3 février 2018
    Rendez-vous rocade d'Aiguilhe au Puy-en-Velay (parking en face de Feu Vert), à 14h

    Pour le Loiret : MANIFESTATION
    Le samedi 3 février 2018
    Plusieurs lieux de rendez-vous sont prévus. POur connaître le plus proche de chez vous, prenez contact avec la FFMC45.

    Pour la Mayenne : MANIFESTATION
    Le samedi 3 février 2018
    Rendez-vous à 12h30, Zone des Touches, boulevard Léon Bollée à Laval.
    Les voitures devront se suivre en file indienne et serrer du côté droit de la voie, afin de laisser passer les motards et notamment le service de sécurité.

    Pour l'Île de France et Paris : MANIFESTATION en voiture
    Le samedi 3 février 2018
    Rendez-vous à 14h au Château de Vincennes en voiture,
    Départ en cortège derrière les motards
    Contact : Jean-Marc Belotti : jmarcbelotti@gmail.com

    Pour les départements 03-18-23-36-37-41-45 : OPÉRATION ESCARGOT
    Le samedi 3 février 2018
    direction la Préfecture de Châteauroux (15h)
    Départs :

    • 03 - Montluçon : parking Leclerc des Marais à 11h45, Moulins : parking Intermarché La Madeleine à 10h, Vichy : parking St Maclou à 9h45
    • 18 - Bourges : Place Séraucourt à 12h
    • 23 - La Châtre : parking Super U D943 à 13h
    • 37 - Blois : avenue Président Wilson à 10h30, Tours : Rue Camille Chautemps (derrière Ikea) à 10h30

    Contact : Thierry Machet coordinateur@ffmc18.fr

    Pour l'Yonne et la Nièvre : MANIFESTATION en voiture
    Le samedi 10 février 2018
    Rendez-vous à 13h30 Parking de la Noue à Auxerre.

    Pour les Alpes-Maritimes : MANIFESTATION
    Le samedi 10 février 2018
    RDV à 14h à la Préfecture de Nice.

    Pour l'Aube : MANIFESTATION
    Le samedi 10 février 2018
    RDV à 14h au parking du Campus Edouard Herriot, 10300 Sainte-Savine

    Pour le Calvados : MANIFESTATION à pied
    Le samedi 10 février 2018
    Départ à 14h au Pont Bir Hakeim à Caen
    Contact : ffmc14@free.fr
    M. Tardivot : 06 27 67 12 71

    Pour la Corrèze : MANIFESTATION
    Le samedi 10 février 2018
    Rendez-vous à 13h ZI de la Marquisie à Brive, départ à 13h30.

    Contact : 06 22 93 76 04

    Pour l'Indre-et-Loire : MANIFESTATION
    Le samedi 10 février 2018
    Rendez-vous à 10h30 sur le parking derrière Ikea à Tours. Le cortège rejoint la manifestation prévue dans la Sarthe (voir ci-dessous).

    Pour la Loire : MANIFESTATION
    Le samedi 10 février 2018
    Départ à 13h30 du parking d'Auchan Villars

    Pour le Puy-de-Dôme : OPÉRATION ESCARGOT
    Le samedi 10 février 2018
    Rendez-vous à 14h place du 1er mai à Clermont-Ferrand.

    Contact : Monsieur Besson : 06 12 80 18 37

    Pour le Rhône : MANIFESTATION
    Le samedi 10 février 2018
    Rassemblement place Bellecour à Lyon à 11h00, pour un départ à 11h30. Le cortège rejoint la manifestation prévue dans la Loire (voir ci-dessus). 

    Pour la Sarthe : MANIFESTATION en voiture
    Le samedi 10 février 2018
    Rendez-vous à 14h Parking rouge, avenue du Panorama au Mans,
    Départ en cortège derrière les motards

    Contact : ffmc72@gmail.com

    Pour les départements 02-51-59-60-62-77-80 : MANIFESTATION
    Le samedi 17 février 2018
    Rendez-vous à 14h au Pont Vaux à Laon.

    Contact : ffmc02@outlook.fr

    Pour les Côtes-d'Armor : OPÉRATION ESCARGOT
    Le samedi 17 février 2018
    Rendez-vous à 14h à l'aéroport de Saint-Brieuc.

    Contact : Monsieur Quintin : 06 09 74 71 10

    Pour la Haute-Vienne : MANIFESTATION en voiture
    Le samedi 17 février 2018
    Rendez vous à 15h au Parc des Expositions  à Limoges, départ à 15h30

    Pour le Maine-et-Loire : MANIFESTATION
    Le samedi 17 février 2018
    Rendez-vous à 13h30 à Dafy-Moto à Beaucouzé.

    Pour le Morbihan : CAFÉ COLÈRE
    Le samedi 17 février 2018
    À partir de 14h30 chez Suzuki, zone du Manébos à Lanester

    Contact : Nadine Le Boëdec : 56ffmc@gmail.com

    Pour le Var : RASSEMBLEMENT
    Le samedi 17 février 2018
    Rendez-vous à 15h au Lycée du Val d'Argens, Le Muy.
    Venir avec un rouleau de papier toilette.

    Pour les Alpes-Maritimes : DISTRIBUTION DE TRACTS
    Le vendredi 23 février 2018
    RDV place Garibaldi à Nice  de 19h30 à 20h30 pour une action de sensibilisation sur la nouvelle réglementation.

    Pour les Alpes-de-Haute-Provence : MANIFESTATION
    Le samedi 24 février 2018
    Rendez-vous à 10h Place de la Résistance à Château Arnoux.

    Contact : maffmc04@live.fr

    Pour la Loire-Atlantique : MANIFESTATION
    Le samedi 24 février 2018
    Rendez-vous à 14h Cours Saint-Pierre à Nantes.

    Contact : Denis Chaimbault : 06 63 81 67 34

    Pour les Pyrénées-Atlantiques : MANIFESTATION
    Le samedi 24 février 2018
    Rendez-vous à 14h30 pour un départ à 15h, parking du Zénith à Pau.

    Pour le Rhône : MANIFESTATION
    Le samedi 24 février 2018
    Rassemblement Quai Gailleton à Lyon
    Rendez-vous à 13h, pour un départ vers 13h30.

    Pour la Seine-Maritime et l'Eure : MANIFESTATION en voiture
    Le samedi 24 février 2018
    Rendez-vous à 10h Esplanade St Gervais à Rouen.

    Pour les Vosges et tous les départements du Grand Est (10, 21, 25, 52, 54, 57, 67, 68, 90) : MANIFESTATION
    Le samedi 24 février 2018
    Rendez-vous à 14 h sur le parking du cimetière (face au garage Renault) à Épinal.
    Plusieurs points de départ sont prévus des Vosges et d’autres département : www.ffmc88.com, rubrique Contact.

    Pour la Côte-d'Or : MANIFESTATION
    Le samedi 3 mars 2018
    RDV 13h30 au Zénith de Dijon.

    Pour la Vendée : MANIFESTATION
    Le samedi 3 mars 2018
    Rendez-vous à 13h parking du Parc Expo des Oudairies à La Roche-sur-Yon, pour un départ à 13h45.

    Pour la Corrèze : MANIFESTATION
    Le samedi 10 mars 2018
    Rendez-vous à 13h Zone de la Marquisie, Avenue du 4 juillet 1776 à Brive.

    Contact : 06 22 93 76 04

    Pour les Pyrénées-Orientales : MANIFESTATION
    Le samedi 10 mars 2018
    Rendez-vous à 13h30 parking du Parc des Expositions de Perpignan.

    Pour la Savoie : MANIFESTATION
    Le samedi 10 mars 2018
    Rendez-vous à 14h sur le parking gratuit du Parc des Expositions (à côté du Phare) avenue du Grand Ariétaz à Chambéry.

    Pour la Loire-Atlantique : RASSEMBLEMENT
    Le mardi 13 mars 2018
    Rendez-vous à 10h30 devant la Préfecture à Nantes (quai Ceineray)
    Pour la venue d'E. Barbe, le Délégué interministériel à la Sécurité routière

    Pour le Nord : MANIFESTATION
    Le samedi 17 mars 2018
    Rendez-vous à 14h à Herlies sur la RN41 - Restaurant Paradis Malin

    Pour le Finistère : MANIFESTATION
    Le samedi 24 mars 2018
    Rendez-vous à 13h30 au Parc à chaînes à Brest.

    Pour l'Ille-et-Vilaine : MANIFESTATION
    Le samedi 24 mars 2018
    Rendez-vous à 13h Esplanade Charles de Gaulle à Rennes

    Pour la Loire-Atlantique : MANIFESTATION
    Le samedi 24 mars 2018
    Rendez-vous à 14h00, rue Gaëtan Rondeau (quartier Beaulieu, Conservatoire de Musique, CPAM, URSAFF, …) à Nantes.

    Pour le Rhône : MANIFESTATION
    Le samedi 24 mars 2018
    Rendez-vous à 13h00 pour un départ à 13h30
    Quai Gailleton, 69002 Lyon

    Pour la Haute-Savoie : MANIFESTATION
    Le samedi 24 mars 2018
    Rendez-vous à 10h30 pour un départ à 11h30
    Parking arrière de la Microbrasserie La Fabrique à Amancy

    Pour la Seine-Maritime : MANIFESTATION
    Le samedi 24 mars 2018
    Rendez-vous à 13h00 à l'Esplanade Saint Gervais, bd Émile Duchemin à Rouen
    Pancarte obligatoire dans le véhicule

     

    "40 millions d'automobilistes" entend utiliser tous les leviers nécessaires pour faire en sorte que le Gouvernement renonce à cette mesure aberrante. L'association continuera à rencontrer tous les élus et les parlementaires opposés aux 80 km/h et à mettre sur pieds des actions citoyennes et, bien évidemment, sera dans la rue pour clamer sa désapprobation. L'association ne lâchera rien, parce qu’il est inacceptable que des décisions aussi graves soient prises sans concertation et sans justification.

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  • Mercredi 24 janvier 2018, le Délégué interministériel à la Sécurité routière Emmanuel Barbe était auditionné au Sénat par la Commission des lois et la Commission de l’aménagement du territoire, relativement à la mesure d’abaissement généralisée de la limitation de vitesse à 80 km/h sur les routes secondaires qui devrait entrer en vigueur le 1er juillet prochain. Les Sénateurs se sont montrés très actifs et n’ont pas hésité à malmener le Délégué. À cette occasion, ce dernier est revenu à plusieurs reprises sur les conclusions de l’expérimentation danoise de hausse de la limitation de vitesse, révélées par l’association "40 millions d’automobilistes", qu’il a accusé publiquement de colporter des mensonges. L'association maintient ses propos et démontre leur véracité.

    La rétention d’informations de la part du Gouvernement provoque la colère des Sénateurs

    Le Président de la Commission des lois Philippe Bas a ouvert l’audition en rappelant les motifs de la convocation du Délégué interministériel à la Sécurité routière : malgré les demandes nombreuses et insistantes du Sénat – et notamment les courriers de son Président Gérard Larcher et du Sénateur Michel Raison – l’instance représentative n’était pas parvenue à se voir transmettre par le Gouvernement les résultats de l’expérimentation à 80 km/h menée sur 3 tronçons routiers entre 2015 et 2017.

    Il a été rappelé à juste titre que prendre de nouvelles mesures – et d’autant plus des mesures dites "de rupture" – en termes de sécurité routière implique que l’on soit certains que ces mesures seront significatives et que les arguments sur lesquels elles se basent doivent être étayés. Or, il semblerait qu’aucune base scientifique et irréfutable ne soit à l’origine de ces 80 km/h, contrairement à ce qu’affirme le Gouvernement.

    Des arguments douteux et des vérités mathématiques pas si universelles

    Emmanuel Barbe s’est donc évertué à tenter de convaincre l’assistance du bien-fondé de la généralisation de la limitation de vitesse à 80 km/h, principalement en répétant que la vitesse est le principal facteur dans l’accidentalité routière et que diminuer la limitation de vitesse aura donc un effet mécanique de baisse de la mortalité sur les routes concernées. Selon lui, cela aurait été démontré en France entre 2002 et 2005, alors que les vitesses moyennes constatées avaient diminué de 7% en même temps que le nombre de décès sur les routes avait baissé de 37%.

    Si nous ne prétendons pas que cette affirmation ne correspond pas à la réalité, nous sommes en revanche en mesure de démontrer qu’elle ne peut en aucun cas être portée au rang de vérité universelle. Car si l’on regarde les données des vitesses moyennes relevées et de la mortalité routière sur les années 2011-2012, on constate que les Français ont roulé en moyenne 0,3 km/h plus vite en 2012 qu’en 2011 et que la mortalité routière a diminué de 8% (soit 318 vies épargnées). Il est donc absurde et malhonnête d’utiliser des chiffres tronqués pour justifier une mesure aussi grave que celle des 80 km/h généralisés et qui, de plus, fait l’unanimité contre elle.

    Des Sénateurs impliqués et dubitatifs

    Il semble d’ailleurs, à l’écoute des commentaires et interrogations formulés par les Sénateurs à l’issue de l’intervention d’Emmanuel Barbe, que les arguments douteux avancés par le Délégué n’ont convaincu personne : alors que le Sénateur Raison rappelait que "pour qu’une mesure soit efficace, il faut qu’il y ait une forme d’acceptabilité et de la pédagogie" et que bien souvent, les statistiques faisant de la "vitesse" la principale cause de mortalité sur les routes étaient en réalité faussées, de nombreux autres élus parlementaires demandaient pourquoi une modulation des limitations de vitesse en fonction de l’infrastructure et de l’accidentalité constatée sur les tronçons n’avait pas été retenue au lieu d’une généralisation de la mesure.

    Les questions portant sur l’absence de mesure relative à l’amélioration du réseau routier, au rejet de la politique "radars" par les usagers ainsi qu’aux conséquences néfastes d’une vitesse maximale autorisée abaissée pour les habitants des territoires ruraux ont également été soulevées lors de l’audition, les Sénateurs craignant notamment que le ras-le-bol citoyens ne s’exprime par les urnes.

    Le DISR parle de fake news… et déforme la réalité

    Le 20 décembre 2017, alors que la mesure d’abaissement de la limitation de vitesse de 90 à 80 km/h sur le réseau secondaire était sérieusement envisagée par le Gouvernement français et bénéficiait des faveurs du Premier ministre Édouard Philippe, l’association "40 millions d’automobilistes" révélait les résultats d’une étude de Sécurité routière menée au Danemark : de 2011 à 2015, la Direction des routes danoises, l’équivalent de notre Sécurité routière, a expérimenté – dans le souci d’améliorer l’efficacité des déplacements routiers – une augmentation de la limitation de vitesse de 80 à 90 km/h, soit exactement l’inverse de ce que l’on envisage de faire en France. Or, cette expérimentation a montré non seulement que les vitesses moyennes pratiquées n’avaient pas évolué à la hausse, mais surtout que les données concernant la sécurité des usagers étaient meilleures : une baisse de 11% de l’accidentalité et de 13% de la mortalité routières ont été enregistrées par rapport à la période précédant le test.

    L’association n’a fait que relayer les données qui lui ont été fournies au Danemark par l’autorité responsable de l’expérimentation : la Vejdirektoratet. Le rapport final est d’ailleurs accessible sur le site Internet de la Direction des routes.

    Malgré tout, le Délégué interministériel à la Sécurité routière n’a pas hésité à qualifier ces affirmations de mensongères à plusieurs reprises lors de son audition au Sénat, prétendant avoir eu la preuve qu’il s’agissait de "pseudo-vérités" en contactant l’ambassadrice du Danemark en France.

    Non seulement Emmanuel Barbe prête à "40 millions d'automobilistes" des propos que l'association n'a jamais tenus en prétendant qu'elle affirme que le Danemark a déjà généralisé la hausse des 90 km/h, mais il se permet également de tronquer la vérité en passant volontairement et malhonnêtement sous silence les faits qui desservent son discours. La réalité, c’est que l’expérimentation danoise est un succès et qu’une prolongation a été décidée et des financements supplémentaires alloués pour permettre d’augmenter le nombre de routes à 90 km/h. Personne ne parle de généralisation, seulement de la mise en oeuvre de vitesses différenciées et adaptées en fonction de l’infrastructure routière, ce que le Gouvernement français n’a pas eu l’intelligence de faire.

    À ce sujet, le média danois DR révèle que le nombre de kilomètres de routes sur lesquelles la limitation de vitesse serait augmentée pourrait doubler d’ici deux ans. Pour le justifier, le ministre des Transports a déclaré que "les vitesses qui semblent logiques aux yeux des automobilistes sont plus faciles à respecter pour eux que celles qui semblent inadaptées".

    Enfin, la plupart des partis politiques danois (de la majorité comme de l’opposition) est favorable à cette nouvelle réglementation, dans la mesure où elle permet d’améliorer l’efficacité des déplacements professionnels et privés, sans contrepartie négative sur la sécurité des usagers. Une enveloppe supplémentaire de 93 millions de couronnes danoises (12,5 millions d’euros) a d’ailleurs été allouée par le Gouvernement pour renforcer la qualité et la sécurité des routes sur lesquelles la vitesse maximale autorisée sera portée à 90 km/h.

    Un groupe de travail a donc été créé au sein du Sénat pour recueillir le maximum d’explications et de données pour établir si la mesure prise par le Gouvernement le 09 janvier dernier et qui doit être appliquée à partir du 1er juillet 2018 est utile, légitime et nécessaire.

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  • [Mise à jour du 18/01/2018]

    Suite à l’allocution du Premier ministre, la mobilisation des Français s’est encore accrue puisque cette mesure concerne tous les usagers de la route : automobilistes, motards, chauffeurs routiers… La grande majorité d’entre eux ne la comprend pas et ne l'accepte pas car elle reflète la focalisation exclusive et typiquement française qui est faite en France sur le facteur "vitesse", au détriment de toutes les autres causes d’accident.

    C’est cette réalité que les usagers veulent faire entendre aujourd’hui aux décideurs politiques ; "40 millions d’automobilistes", opposée à la mesure depuis les toutes premières annonces ministérielles, s’associe à la FFMC pour lutter contre l’entrée en vigueur des 80km/h.

    Des rassemblements entre usagers de la route seront ainsi organisés dans les départements par la FFMC et "40 millions d’automobilistes" pour recueillir l’opinion de tous et mettre sur pied des actions de mobilisation et des manifestations qui se tiendront partout en France au printemps.

    > Pour connaître les prochaines réunions organisées dans votre département, cliquez ici <

    Parallèlement, "40 millions d’automobilistes" poursuit son action via la mobilisation des élus parlementaires, nombreux à s’être officiellement déclarés opposés à l’abaissement généralisé de la limitation de vitesse. Des rendez-vous sont déjà prévus entre l’association et des députés et sénateurs, et "40 millions d’automobilistes" rencontrera avec plaisir tous ceux qui souhaitent soutenir les usagers de la route.

    [Mise à jour du 09/01/2018]

    À l’issue du Conseil interministériel de Sécurité routière qui s’est tenu à Matignon, le Premier ministre Édouard Philippe a annoncé sans surprise la généralisation de l’abaissement de la limitation de vitesse de 90 à 80 km/h sur les routes bidirectionnelles du réseau secondaire non équipées d’un séparateur central à partir du 1er juillet 2018. L’association "40 millions d’automobilistes", fermement opposée à ce projet depuis sa première évocation en 2013, dénonce une mesure absurde, rejetée par une grande majorité des Français et dont on ne peut espérer aucune amélioration en termes de sécurité routière.

    Si l’abaissement à 80 km/h de la vitesse maximale autorisée est l’information principale qui résulte de ce CISR, d’autres mesures ont été adoptées aujourd’hui par le Gouvernement, parmi lesquelles :

    • la généralisation de l’éthylotest anti-démarrage pour les récidivistes à l’alcool au volant ;
    • le placement en fourrière systématique pour 7 jours des véhicules des personnes s’étant rendues coupables d’une conduite sous l’emprise de stupéfiants, de conduite sans permis ou de conduite avec un taux d’alcool dans le sang supérieur à 0,8g ;
    • l’aggravation des sanctions pour l’usage du téléphone au volant lorsqu’il se cumule à une infraction au Code de la route mettant en danger sa propre sécurité ou celles des autres usagers. Le permis de conduire pourra alors faire l’objet d’une rétention ou d’une suspension ;
    • la possibilité d’avoir recours à la vidéo-verbalisation à l’encontre des conducteurs ne respectant pas la priorité aux abords des passages pour piétons.

    La mise en œuvre de la nouvelle limitation de vitesse sur les routes ne prendra effet que dans plusieurs mois. Tout n’est donc pas encore joué : le combat se poursuit avec l’association "40 millions d’automobilistes", qui appelle tous les usagers de la route opposés à cette mesure à donner de l’écho au combat contre les 80 km/h en utilisant la force des réseaux sociaux.

    Ainsi, l’association met à disposition des automobilistes un visuel à apposer en photo de couverture de leur page Facebook, afin de montrer aux Pouvoirs publics qu’ils ne sont pas prêts à se résigner.

    Télécharger le visuel en cliquant ici

    Pour les personnes souhaitant participer à la mobilisation qui ne possèdent pas de compte Facebook, une affiche à imprimer est également disponible.

    [Mise à jour du 05/01/2018]

    À l'occasion de l'entretien qui s'est déroulé hier à Matignon avec "40 millions d'automobilistes", l'association a rappelé qu'aucune étude n'avait pour l'heure prouvé l'efficacité de la mesure pour lutter contre la mortalité routière et que de nombreux autres facteurs étaient à prendre en compte pour réduire l'accidentalité des usagers de la route.

    L'association a demandé à avoir les conclusions de l'expérimentation des 80km/h qui a pris fin en juillet 2017 et pour laquelle aucun bilan officiel n'a été communiqué. Cela nous a été refusé. On nous a seulement répondu qu'on serait peut-être "surpris"... Mais surtout, que deux ans d'expérimentation, ce n'était pas suffisant et que les tronçons de routes étaient trop courts.

    Pourquoi alors vouloir faire passer en force cette mesure rejetée par ¾ des Français, et ne pas simplement prolonger le test de façon à avoir des données exploitables et des conclusions incontestables ?

    [Mise à jour du 04/01/2018]

    Aujourd’hui, l'association "40 millions d’automobilistes" sera reçue à Matignon à 17h00 dans le cadre de la préparation au Comité interministériel pour la Sécurité routière qui se tiendra le mardi 09 janvier et sera présidé par Édouard Philippe. À cette occasion, l’association évoquera le fait que non seulement la mesure d'abaissement de la limitation de vitesse à 80km/h serait complétement inefficace pour lutter contre la mortalité routière, mais aussi qu’elle constituerait un frein important à la mobilité quotidienne de nombreux Français et un handicap pour l’économie des régions les plus enclavées.

    Par ailleurs, l’association rappellera que 72% des Français se disent opposés à la mise en œuvre de cette mesure et remettra symboliquement les 600000 signatures recueillies par sa pétition en ligne depuis le 1er décembre 2017. Les autres pistes possibles pour infléchir la courbe de la mortalité routière seront enfin évoquées.

    [Mise à jour du 20/12/2017]

    À l’instar du sénateur Alain Fouché aux côtés duquel l’association "40 millions d’automobilistes" a tenu une conférence de presse, le Parlement est snobbé par le Gouvernement, qui choisit de procéder par ordonnance pour modifier le Code de la route sans même prendre le temps du débat au Parlement. Une preuve de plus du passage en force du Gouvernement Macron sur un sujet de mobilité capital dans le quotidien des Français.

    Aussi, "40 millions d’automobilistes", fort du soutien d’Alain Fouché au Sénat et de Nicolas Dupont-Aignan à l’Assemblée nationale, écrit aujourd’hui-même à tous les parlementaires pour leur demander de s’associer à la demande de nécessaire débat au Parlement avant qu’une quelconque mesure de ce type ne soit entérinée. L'association sollicite également l’association des Maires de France et son président François Baroin, dans le but d’obtenir le soutien des élus locaux, oubliés dans les débats de façade organisés par la Sécurité routière et l’État.

    [Mise à jour du 20/12/2017]

    L’expérimentation de la baisse de la limitation de vitesse de 90 à 80 km/h sur les routes bidirectionnelles non séparées du réseau secondaire s’est déroulée de juillet 2015 à juillet 2017, sur 3 portions de routes d’une longueur totale de 81 km. Et bien qu'aucun bilan officiel n’ait été communiqué à ce jour, le gouvernement d’Édouard Philippe envisage la mise en œuvre de la mesure dès 2018  !

    Du 11 au 13 décembre 2017, dans la cadre d’une réunion de travail sur la sécurité routière avec la Préfecture de la Haute-Saône, l’association "40 millions d’automobilistes" s’est rendue à Vesoul, sur la RN 57, l’une des 3 portions de route où la limitation de vitesse a été abaissée à 80 km/h au lieu de 90 km/h auparavant, afin d'évaluer la pertinence du dispositif et son incidence sur la sécurité routière.

    Entre une expérimentation faussée par des travaux d'aménagement et des conditions de circulation et une sécurité dégradées, ce que l'association a découvert sur place est consternant :

    [Mise à jour du 20/12/2017]

    Pour contrer cette mesure, l’association "40 millions d’automobilistes" a réalisé un film documentaire intitulé Le Danemark, en route vers le bon sens, accompagné d’un livret récapitulatif, qui prouvent que l’abaissement des vitesses n’est pas la solution pour améliorer la sécurité sur les routes.

    Le documentaire a été diffusé ce mardi 19 décembre 2017 au Sénat, en présence de la presse. Une question écrite sur la politique de sécurité routière sera posée à l’attention du ministre de l’Intérieur, par le Sénateur Alain Fouché.

    Partant du constat que de nombreux accidents mortels sur le réseau secondaire étaient dus à des chocs frontaux survenus à la suite de dépassements dangereux, parce qu’il existait de forts écarts de vitesse entre les usagers qui respectaient les 80 km/h et ceux qui jugeaient cette limitation inadaptée (la majorité des automobilistes) et roulaient donc légèrement au-dessus, le Danemark a expérimenté une augmentation de la vitesse de 80 km/h à 90 km/h sur une sélection de routes secondaires (16 portions d’une longueur totale de 103 km).

    L’expérimentation a permis de mettre en évidence qu’une hausse de la limitation de vitesse n’allait pas forcément de pair avec une hausse des vitesses pratiquées : après 3 ans de test, la Direction danoise des routes a constaté que les vitesses moyennes étaient restées les mêmes (89 km/h alors que la vitesse était limitée à 80 km/h, 89,1 km/h lorsqu’elle a été portée à 90 km/h) et que l’accidentalité et la mortalité routière avaient chuté respectivement de 11% et 13% par rapport à la période précédant l’expérimentation.

    S'il serait abusif de prétendre que la baisse de l’accidentalité est la conséquence de l’augmentation de la limitation de vitesse, ces bons résultats sont toutefois la preuve qu’une limitation de vitesse plus élevée n’engendre pas nécessairement plus d’accidents et qu’a contrario, une baisse de la limitation de vitesse n’entraînerait pas systématiquement une diminution de la mortalité sur les routes.

    [Mise à jour du 11/12/2017]

    La rumeur d’une baisse généralisée de la limitation de vitesse à 80 km/h avait refait surface le 1er décembre dernier. Aujourd’hui, le doute n’est plus permis : à l’occasion d’un déplacement sur une opération de sécurité routière, le Premier ministre E. Philippe a déclaré vouloir "faire de la sécurité routière une véritable priorité" et s’est dit "favorable aux 80 km/h sur les routes bidirectionnelles nationales et départementales", considérant que "la vitesse est un facteur très fortement aggravant de l’occurrence et de la gravité des accidents".

    L'association "40 millions d'automobilistes" s’oppose fermement à cette mesure qu’elle estime inefficace et appelle les usagers à signer sa pétition en ligne www.nonalabaissedeslimitationsdevitesse.com, qui compte déjà plus de 400000 signataires.

    [Article du 01/12/2017]

    Aujourd’hui, vendredi 1er décembre 2017, le journal Le Point annonce la généralisation du 80 km/h sur les routes bidirectionnelles françaises. D’après le quotidien, la mesure ferait partie des dispositions prises dans le cadre du Comité interministériel pour la Sécurité routière (CISR) qui se tiendra en janvier prochain. Bien que l’information ne soit pour l’heure pas confirmée, l’association "40 millions d’automobilistes" estime que la menace est bien réelle pour les automobilistes et qu’une telle mesure ne permettrait en aucun cas d’améliorer la sécurité routière. L’association lance aujourd’hui la pétition en ligne www.nonalabaissedeslimitationsdevitesse.fr et appelle toutes les associations d’usagers et tous les automobilistes à se mobiliser.

    >>> JE SIGNE LA PÉTITION <<<

    Une mesure rejetée par la majorité des usagers

    L’idée selon laquelle réduire la vitesse maximale autorisée sur les routes secondaires pourrait améliorer la sécurité des usagers n’est pas nouvelle : en 2013, Manuel VALLS – alors ministre de l’Intérieur – annonçait déjà une "baisse inéluctable des limitations de vitesse", qui permettrait de "sauver 450 vies". De nombreux sondages avaient alors été menés auprès des Français, dont les résultats étaient sans appel : d'après un sondage mené par Le Parisien en avril 2015, 74% des Français pensent qu'il ne faut pas réduire la limitation de vitesse sur le réseau routier. De plus, les allusions régulières des média à cette problématique ne remportent que les foudres des usagers, preuve que l’éventualité d’une baisse généralisée de la vitesse à 80 km/h n’est toujours pas admise par les usagers.

    Une expérimentation à la marge et des résultats gardés secrets

    Face à la très forte impopularité de la mesure, seule une expérimentation réduite débutant en juillet 2015 avait finalement été décidée, sur 3 portions de routes (la N151 entre la Nièvre et l’Yonne, la N7 dans la Drôme et la N57 en Haute-Saône) d’une longueur totale de 81 km.

    Mais à ce jour, le bilan de cette expérimentation qui devait prendre fin en juillet 2017 n'a toujours pas été publié.

    Le ministre de l’Intérieur de l’époque avait déclaré que "l’expérimentation sera[it] transparente, honnête et rigoureuse", ce qui rend d’autant plus suspect le secret qui entoure le bilan. Quoi qu’il en soit, ce silence n’est pas tolérable ; les Français doivent avoir accès aux résultats de l’étude, sans quoi toute annonce gouvernementale est inacceptable.

    L'association "40 millions d’automobilistes" sera reçue le 12 décembre prochain par le Préfet de la Haute-Saône et demandera que les résultats de l’expérimentation soient enfin rendus publics.

    La pétition en ligne www.nonalabaissedeslimitationsdevitesse.fr pour se mobiliser

    Aujourd’hui plus que jamais, la menace est donc bien réelle pour les automobilistes. Membre du Conseil national de Sécurité routière, l’association est donc proche du dossier et craint que cette baisse annoncée de la vitesse à 80 km/h ne soit qu’un début : certains experts demandent même une baisse à 70 km/h !

    Associée à la multiplication du nombre de radars et à la privatisation des radars embarqués voulue par le Gouvernement et également en expérimentation en Normandie depuis septembre 2017, cette mesure provoquerait une augmentation sans commune mesure du nombre de verbalisations pour excès de vitesse et une hausse sans précédent des amendes routières.

    L’association "40 millions d’automobilistes" appelle donc tous les usagers à s’unir contre la répression routière et à se mobiliser en signant la pétition en ligne www.nonalabaissedeslimitationsdevitesse.fr.

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Activité

"Bonjour
Depuis la création de l'article R121-6 du CR , le PV à la volée à l'encontre du titulaire du certificat est une infraction à part entière et non une dérogation à l'article L121-1 , c'est une application de l'article L121-3 du CR avec un libe…"
BONNARD est désormais membre de Fil-conducteurs
"A mon avis ça sera comme pour le 95 et 98, le 102 sera E5 avec SP102 comme complément d'information"
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"Bonsoir Hervé,
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