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  • C’est un euphémisme que de dire que le climat actuel est plutôt tendu autour des sanctions aux infractions routières… Avec l’avènement du système de "contrôle-sanction automatisé", tout usager qui emprunte la route encourt le risque de perdre des points sur son permis de conduire. Et lorsque l’on est un gros rouleur, le stage de sensibilisation à la sécurité routière – qui permet notamment de récupérer 4 points – devient inévitable.

    Or, ces stages sont souvent décriés. En 2014, dans son film documentaire Tout est permis, la réalisatrice Coline Serreau dépeignait les stagiaires comme de grands délinquants de la route, des irresponsables finis, des tueurs en puissance.

    "40 millions d’automobilistes" a donc décidé d’enquêter à son tour sur ces stages : qui sont les personnes qui y assistent ? Qu’y apprend-on ? Quel est leur intérêt pour la sécurité routière ? L’association livre une toute autre vision des stages de sensibilisation à la sécurité routière dans son nouveau court-métrage documentaire et appelle à la mise en œuvre de stages en alternative à la sanction, pour renforcer la compréhension des règles et la prévention des infractions au Code de la route.

    La politique du tout-radar à l’origine de l’explosion de la demande de stages

    Les stages de sensibilisation à la sécurité routière ont été instaurés en 1992, 1 an après la naissance du permis à points.

    En 2002, avec la mise en place des radars automatiques, le marché a explosé : on a ainsi dénombré jusqu’à 13000 centres de stages agréés en France. Environ 20000 stages sont organisés chaque année, accueillant annuellement plus de 300000 stagiaires. C’est 5 fois plus aujourd’hui qu’il y a 15 ans.

    Mais depuis quelques années, ces stages ont mauvaise réputation : les automobilistes sont méfiants à l’égard de ces entreprises qui se font de l’argent à leurs dépens, et ils trainent une image de "chauffards" qui s’affranchissent de toutes les règles.

    De juin 2015 à juillet 2016, l’association "40 millions d’automobilistes" s’est rendue dans différents centres et a enquêté sur les entreprises qui organisent les stages de sensibilisation à la sécurité routière et sur les automobilistes qui y assistent.

    Le stagiaire n’est plus un chauffard, mais un gros rouleur qui a impérativement besoin de son permis pour travailler

    Le stage est le seul moyen de préserver son permis de conduire face à l’intensification de la répression routière. Un stage par an permet en effet à l’automobiliste de récupérer 4 points sur son permis, mais surtout de rester dans le système, dans la légalité et de sensibiliser à la sécurité. L'association "40 millions d'automobilistes" rappelle qu’environ 700000 automobilistes roulent sans permis, souvent faute de point.

    Un stage de sensibilisation se déroule sur deux jours, pour une durée totale de 14 heures. Le programme est défini par la Sécurité routière et basé sur l’échange et l’interaction entre les stagiaires, l’animateur diplômé et le psychologue qui dispensent le stage. Lors du tour de table qui a lieu au début de chaque stage, les participants exposent les motifs de leur perte de points.

    "40 millions d'automobilistes" analyse que le portrait-type de celui qui vient faire un stage de sensibilisation a beaucoup changé : aujourd’hui, on n’a plus à faire à des chauffards qui ont décidé de faire fi de toutes les règles du Code de la route, mais d’usagers dont le permis de conduire a été mis en danger parce qu’ils ont le tort de rouler plus que les autres. Un commercial qui fait 100000 km en quelques semaines n'a pas la même probabilité de perte de points que ceux qui font un simple trajet domicile-travail tous les jours.

    Plateformes en ligne : attention aux prix trop attractifs

    Le prix du stage est fixé librement par chaque centre et varie généralement entre 115 et 230 €.

    Les organismes qui dispensent des stages doivent obtenir un agrément préfectoral, qui est délivré automatiquement dès lors que toutes les pièces demandées sont fournies. Mais à force d’octroyer des agréments sans plus de contrôle ni de garantie, on s’est rendu compte que beaucoup de centres avaient en réalité des difficultés à vivre de cette activité et que cela les entrainait à pratiquer des méthodes à la limite de la légalité, au détriment du stagiaire.

    C’est le cas typiquement des plateformes en ligne, qui cherchent à vendre des stages à prix cassés. Elles n’ont en réalité qu’un seul but : la rentabilité. Ainsi, si le nombre de participants inscrits à un stage est insuffisant, le stage peut tout simplement être annulé 24 ou 48 heures avant, avec toutes les conséquences néfastes que cela implique pour l’usager qui a pris des congés, qui a besoin de suivre un stage en urgence pour ne pas perdre son permis…

    Or, pour qu’il y ait un véritable impact sur la sécurité routière, les centres doivent être transparents et délivrer des stages d’une qualité irréprochable.

    Le stage en alternative à la sanction pour mieux cibler les besoins en prévention des usagers

    Pour l’association "40 millions d’automobilistes", les stages de sensibilisation à la sécurité routière doivent aussi évoluer : dispenser le même stage à 20 ou 25 stagiaires sans prendre en compte leurs différentes problématiques n’est pas efficace.

    Il faut ainsi imaginer un système qui permette à l’automobiliste, plutôt que de perdre des points à la suite d’une infraction au Code de la route, de suivre un stage en alternative à la sanction spécifiquement axé sur le risque qui le concerne : pour l’un le téléphone au volant, pour l’autre la ceinture de sécurité, etc.

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  • La Commission européenne vient de révéler les données de l’accidentalité routière en Europe. Si globalement, au sein des 28 pays membres de l’Union européenne, on constate une forte baisse de la mortalité sur les routes entre 2010 et 2018, il existe de grandes disparités selon les États.

    On apprend ainsi que le classement des meilleurs pays européens en termes de sécurité routière est dominé par le Royaume-Uni, le Danemark et l’Irlande, tandis que la France ne se classe encore qu’en milieu de tableau, loin derrière le trio de tête.

    L’association "40 millions d’automobilistes" rappelle qu’elle a été la première en France à mettre en avant les modèles britanniques et danois de sécurité routière, basés sur l’adaptation de la règle aux comportements de la majorité des automobilistes raisonnables et responsables, par opposition aux décisions françaises qui ne font qu’empiler les mesures coercitives à l’égard des usagers de la route. Pour "40 millions d’automobilistes", le bilan publié par la Commission européenne est la preuve que la répression à outrance en matière de sécurité routière ne permet pas de réduire la mortalité routière, alors que le pragmatisme est garant de la compréhension et du respect des règles, et donc de l’efficacité d’une politique de sécurité routière.

    Le Royaume-Uni et le Danemark, champions européens de la sécurité routière

    Dès 2014, alors que la politique française de sécurité routière ne misait que sur le développement du système de contrôle-sanction automatisé (les radars) et envisageait, déjà, l’abaissement généralisé de la limitation de vitesse sur le réseau secondaire, l’association "40 millions d’automobilistes" s’est intéressée aux autres modèles européens de sécurité routière, au premier rang desquels le Royaume-Uni et le Danemark.

    Le point commun de ces deux états résidait dans le fait qu’ils connaissaient une réduction importante et constante de leur accidentalité routière, sans pour autant avoir recours aux mesures outrageusement répressives que la Sécurité routière nous vendait comme indispensables en France.

    En Angleterre, par exemple, la lutte acharnée contre la conduite sous l’emprise de l’alcool est compensée par une grande tolérance envers les petits excès de vitesse, tandis que le Danemark expérimente avec succès la hausse de la limitation de vitesse de 80 à 90 km/h sur ses routes rurales en même temps qu’il travaille à l’amélioration de la qualité de ses infrastructures routières. Et l’on constate aujourd’hui avec bonheur que ces décisions portent leurs fruits, puisqu’elles ont permis à l’un comme à l’autre d’orienter très nettement leur courbe de mortalité à la baisse.

    Et la France dans tout cela ?

    Malheureusement, les publications de l’association sur le sujet (L’Angleterre : un autre modèle de sécurité routière et Le Danemark : en route vers le bon sens) n’ont jusqu’alors pas incité le gouvernement français à s’inspirer de ces deux systèmes. Celui-ci leur préfère encore le modèle suédois – en particulier à travers les études (surannées) de G. Nielson, à l’origine de la mesure des 80 km/h en France – qui a pourtant quitté cette année le podium des meilleurs pays européens de sécurité routière.

    L'association "40 millions d'automobilistes" constate qu'à force de ne prêter l’oreille qu’aux modèles les plus sévères, dont les mesures mises en œuvre ne reposent que sur des théories dépassées et plus que contestables, il ne faut pas s’étonner de ne pas parvenir à atteindre les objectifs ambitieux que l’on se fixe.

    Si la France est aujourd’hui si mauvaise en sécurité routière, c’est qu’elle manque de pragmatisme : faire de la sécurité routière contre les automobilistes n’a jamais permis de les faire adhérer à une politique, et encore moins de rendre cette politique efficace. Les 80 km/h en sont le parfait exemple… Il est donc plus que temps de changer de logiciel pour sécuriser nos routes à des vitesses acceptables, donc acceptées.

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  • Lundi 08 avril 2019, le député (LREM) de l’Hérault Patrick Vignal s’est exprimé sur la radio France Info pour commenter la restitution du Grand Débat national réalisée ce midi par le Premier ministre Édouard Philippe. Il a notamment rappelé son étonnement quant à la prise de décision centralisée de la baisse de la limitation de vitesse à 80km/h sur le réseau secondaire et a appelé le Gouvernement à travailler dorénavant en concertation avec l’association "40 millions d’automobilistes", premier porte-parole et représentant des automobilistes en France.

    L’association "40 millions d’automobilistes" s’oppose depuis des années à une baisse généralisée des limitations de vitesse et prône une meilleure prise en compte des problématiques telles que l’alcoolémie au volant, la conduite sous l’emprise de stupéfiants ou encore le téléphone tenu en main, qui sont les principales causes de la mortalité routière ces dernières années.

    Le travail de l’association commence à porter ses fruits, puisque les responsables politiques et les élus parlementaires sont de plus en plus nombreux à prêter l’oreille à ses arguments. Le député Patrick Vignal, membre de la majorité parlementaire, souhaite ainsi travailler de concert avec "40 millions d’automobilistes" pour aménager la mesure des 80km/h.

    L'association salue cette prise de position courageuse de la part de Monsieur Vignal, qui démontre ainsi qu’il est toujours possible de trouver une issue sur ce sujet hautement rejeté par les automobilistes.

    Pour "40 millions d’automobilistes", c’est un premier pas vers une écoute plus attentive des attentes et opinions des automobilistes par les membres du Gouvernement.

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  • Dans quelques heures, le Premier ministre Édouard Philippe dévoilera les premières tendances des attentes des Français recueillies lors du Grand Débat. Il ne fait aucun doute que les questions de mobilité des automobilistes français seront les grandes oubliées des annonces de la mi-journée. Pourtant, le Grand Débat national mis en place par le Président de la République est la conséquence directe d’un détonateur avec la mise en place du 80km/h cumulée à la hausse des prix des carburants et la potentielle augmentation de la "taxe carbone".

    La question de la mobilité, grande absente volontaire du Grand Débat national

    Dès la mise en place du Grand Débat national, l’association "40 millions d’automobilistes" alertait sur le fait que les 4 thèmes choisis par le Gouvernement ne permettaient en aucun cas de faire émerger les thématiques de mobilité sous l’angle des attentes des usagers de la route (la transition écologique, la fiscalité, la démocratie et la citoyenneté, l’organisation de l’État et des services publics).

    Face à l’absence de place donnée à ces thématiques et en sa qualité de premier porte-parole des automobilistes, l’association "40 millions d’automobilistes" avait donc pris l’initiative, dès le 21 janvier dernier, de créer "le Grand Débat national des Automobilistes", une plateforme participative en ligne. Les résultats de cette consultation étaient publiés le 21 mars dernier dans un document de 28 pages.

    Un discours du Premier ministre face à des représentants d’association mais… sans "40 millions d’automobilistes"

    Si la première restitution des discussions du Grand Débat sera faite par Édouard Philippe devant plusieurs ministres, "garants", citoyens, représentants d'associations, partenaires sociaux et maires, sous la verrière du Grand Palais à Paris, il semblerait qu’une fois de plus la représentation des 40 millions d’automobilistes français ne soit pas assurée. L’association "40 millions d’automobilistes", seule association de défense des intérêts des automobilistes reconnue d’intérêt général, n’a en effet pas été conviée…

    L'absence de l'association est symbolique, mais lourde de sens. Une fois de plus, c’est la preuve que le Gouvernement souhaite faire oublier les mesures qui ont pourtant créé la gigantesque colère de novembre dernier. Le Gouvernement doit impérativement répondre aux automobilistes qui attendent aussi des mesures très claires à leurs attentes justifiées.

     {Article publié le 21 mars 2019}

    L’association "40 millions d’automobilistes" publie les résultats de la consultation menée dans le cadre du "Grand Débat national des Automobilistes". Les contributions déposées par les usagers sur le site Internet dédié ont été étudiées et analysées par l’association, puis synthétisées dans un document de 28 pages, adressé au Président de la République, au Premier ministre, aux ministres d’État ainsi qu’aux élus parlementaires. "40 millions d’automobilistes" espère ainsi que l’opinion et les attentes des usagers de la route seront prises en compte par le Président de la République pour bâtir, selon les propres termes du Chef de l’État, "le nouveau contrat pour la Nation".

    8 grands thèmes et des dizaines de milliers de contributions

    Afin d’organiser les contributions des Français sur la plateforme, "40 millions d’automobilistes" avait sélectionné 8 thèmes principaux parmi ceux les plus couramment abordés ces derniers temps auprès de l’association par les usagers de la route : les 80km/h, les radars, les sanctions aux infractions routières, l’entretien des routes, les carburants, les autoroutes, les restrictions de circulation et la prime à la conversion. Les participants avaient également la possibilité d’évoquer tout autre sujet de leur choix dans la catégorie "autre".

    Les contributions, très nombreuses, sont venues de toute la France. C’est la preuve que les questions relatives à la mobilité et à la sécurité – qui avaient été négligées par le gouvernement – revêtent une importance toute particulière pour les Français.

    Ce sont ainsi quelque 37619 contributions qui ont été déposées sur www.legranddebatnational.com. Proportionnellement, les régions Nouvelle-Aquitaine, Occitanie et Auvergne-Rhône-Alpes sont celles qui ont le plus pris part au "Grand Débat national des Automobilistes".

    Les 80km/h et la répression routière au coeur des préoccupations des automobilistes

    La catégorie ayant reçu le plus de témoignages est, sans grande surprise, la limitation de vitesse à 80km/h (7501 contributions, soit 19,9% du total des contributions). Le décret a été pris sans aucun débat préalable et sans tenir compte de l’hostilité des Français, qui y restent opposés, plus d’un an après l’annonce, à plus de 76%. Rappelons que cette mesure méconnaît et aggrave dangereusement les problématiques locales des territoires, notamment en termes d’économie et d’attractivité des territoires. Aujourd’hui, les usagers n’entendent plus subir cette décision parisianiste et attendent du gouvernement un retour pur et simple à l’ancienne législation.

    Les radars sont le deuxième sujet le plus commenté  : 5812 contributions ont été déposées, dont 759 au sujet de la privatisation des voitures-radars, ce qui a incité l’association à consacrer un focus à cette thématique particulière. Le fait de confier la gestion et la conduite des voitures équipées de radars embarqués à des sociétés privées est particulièrement mal perçu par les automobilistes, qui ne manquent pas de souligner que la répression des infractions routières doit demeurer dans le giron des forces de l’ordre assermentées et ne peut en aucun cas poursuivre des objectifs liés à la rentabilité économique du système.

    La catégorie "entretien des routes" a également reçu de très nombreux témoignages (5249 contributions, soit 14% du total des contributions), attestant ainsi de la dégradation progressive et dangereuse du réseau routier français.

    Le document qui est remis aujourd’hui aux pouvoirs publics se veut une synthèse des résultats de la consultation réalisée par "40 millions d’automobilistes" ; les contributions sélectionnées et reproduites dans le livret ont été jugées représentatives de l’opinion générale des usagers ayant participé à l’opération.

    Pour consulter le livret, cliquez ici.

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  • Crédits photo : Photographee.eu sur fotolia.com

    La souscription d’un contrat d’assurance automobile est obligatoire pour tout propriétaire d’un véhicule à moteur, selon les termes de l’article L211-1 du Code des assurances. Malheureusement, certains automobilistes font abstraction de cette règle. Le Fonds de Garantie des Assurances obligatoires de Dommage (FGAO) a publié son Baromètre 2018, dans lequel figurent les données liées à la conduite sans assurance en France en 2018 : 30873 personnes ont eu un accident avec un conducteur non assuré ou s'étant enfui l'an dernier, ce qui a coûté 119 millions d'euros à la collectivité.

    Défaut d'assurance auto : des chiffres inquiétants

    Le FGAO a entre autres pour rôle d'indemniser, au nom de la solidarité nationale, les victimes d’accidents de la circulation provoqués par des personnes non assurées ou non identifiées. Ainsi, près de 31000 victimes de la circulation automobile ont été prises en charge en 2018 : c'est 12% de plus depuis 2013. Parmi elles, 9518 ont été blessées et 109 sont décédées. Plus précisément, près de 26000 étaient victimes d'un conducteur non assuré.

    Près de la moitié des auteurs non assurés ont moins de 30 ans et le phénomène concerne majoritairement des hommes, dans 3/4 des cas. Le FGAO observe également une corrélation entre la non-assurance et la situation économique des auteurs, puisque près d'un tiers sont au chômage. Enfin, plus de la moitié des accidents corporels impliquant des auteurs non assurés ont eu lieu sur des routes communales.

    La facture explose

    En l'absence d'assurance souscrite par l'auteur de l'accident ou faute de pouvoir l'identifier, c'est donc le FGAO qui est chargé d'indemniser les victimes : 119 millions d'euros ont ainsi été versés en 2018. C'est 32% de plus sur les 5 dernières années. La plus grosse partie de cette somme, 100 millions d'euros, a été versée pour indemniser les victimes de dommages corporels.

    Ensuite, et si l'auteur de l'accident a pu être identifié, le FGAO se retourne en justice contre lui : si l’automobiliste non-assuré se rend responsable d’un accident de la route, il devra en assumer les conséquences financières. Que ce soit par inconscience, par négligence, ou par volonté de réduire son budget auto, rouler sans assurance expose donc le conducteur à devoir payer toute sa vie en cas d'accident. Aussi, si la dette n’est pas écoulée à son décès, les sommes dues restantes peuvent être prélevées sur la succession. Au-delà du fautif, c’est donc toute sa famille, sur plusieurs générations, qui peut être impactée.

    Un risque accru pour la sécurité

    On estime qu'1 à 2% des usagers de la route circuleraient sans être assurés. Avec 109 décès occasionnés par des conducteurs non assurés, cela signifie que 3,3% des 3259 accidents mortels de la route survenus en France métropolitaine en 2018 sont le fait de moins de 2 % des usagers.

    Outre les conséquences financières, les automobilistes non-assurés représentent donc un vrai risque pour la sécurité des autres usagers, d'autant qu'ils cumulent souvent les infractions au Code de la route : 26% des conducteurs non assurés impliqués dans un accident en 2018 n'avaient pas non plus de permis de conduire valide, tandis que 18% étaient positifs au contrôle d'alcoolémie.

    Des mesures pour renforcer la lutte contre le défaut d'assurance

    La conduite sans assurance est un délit puni d’une amende pouvant aller jusqu'à 3750 €, assortie d’une suspension de permis de 3 ans ou de la confiscation du véhicule.

    Pour palier ce fléau, un projet permettant aux forces de l’ordre d'accéder au Fichier des véhicules assurés est prévu par la loi du 18 novembre 2016 : les assureurs auront l’obligation d’alimenter ce fichier qui recensera l’ensemble des véhicules assurés et devront déclarer les souscriptions et les résiliations de chaque véhicule en communiquant notamment l’immatriculation. En cas de contrôle ou d’infraction, les forces de l'ordre pourront vérifier si un véhicule est bien assuré et, le cas échéant, le verbaliser.

    Une proposition que soutient l'association "40 millions d'automobilistes" dans son Livre Blanc pour la Sécurité routière 2017-2022. En complément, l'association propose que la vignette d'assurance soit contrôlée lors du contrôle technique.

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  • Crédits photo : il-fede sur fotolia.com

    En septembre 2018, avec son opération "Coût de pompe", l’association "40 millions d’automobilistes" était la première à alerter le Gouvernement sur l’augmentation considérable du prix des carburants routiers et sa conséquence sur le pouvoir d’achat des automobilistes. Quelques semaines plus tard, les Français descendaient par milliers dans la rue pour crier leur ras-le-bol.

    "40 millions d’automobilistes" tire à nouveau la sonnette d’alarme sur le prix des carburants

    Après la légère baisse constatée en fin d’année dernière, le montant du litre de carburant à la pompe atteint à nouveau des sommets. De quoi raviver peut-être la colère et la mobilisation des automobilistes qui se battent encore et toujours pour défendre leur droit à la mobilité.

    L’association "40 millions d'automobilistes" demande au Gouvernement de prendre les décisions qui s’imposent pour rendre les carburants routiers plus accessibles à ceux qui en ont le plus besoin.

    Cette semaine, le prix du litre de gazole à la pompe s’affiche en moyenne à 1,46 € et l’essence Sans Plomb 95 à 1,47 €. C’était 1,47 € pour chacun des deux carburants en novembre 2018, lorsque la France a commencé à se parer de jaune.

    Une augmentation du prix à la pompe

    Le Premier ministre avait alors tenté d’éteindre l’incendie en annonçant un gel de la Contribution Climat-Énergie (ou "taxe carbone") pour l’année 2019. Et en effet, le montant de cette taxe n’a pas évolué au 1er janvier dernier… ni à la hausse, ni à la baisse ! Ce qui a pour conséquence, avec le renchérissement actuel du prix du baril de pétrole (65,30 $ aujourd’hui, contre 58,80 $ en novembre dernier) une augmentation du prix à la pompe pour le consommateur.

    Le gel de la taxe est donc une fausse bonne mesure : pour réellement redonner du pouvoir d’achat aux usagers de la route, il faut d’abord avoir conscience que les carburants routiers sont des produits de première nécessité. À ce titre, une fiscalité adaptée doit être appliquée, et cela passe nécessairement par une baisse de la TICPE, de la taxe carbone et l’annulation de la double peine que constitue la TVA pesant sur le prix TTC du produit.

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  • Capture d'écran vidéo : http://www.scienceinfo.fr/

    Décidément, la création et la propagation de canulars ne connaissent pas de répit quand il s'agit des sujets touchant les automobilistes. Mais cette fois-ci, c'est l'actualité particulièrement tendue liée aux 80 km/h et aux prix des carburants qui a été propice à l'apparition de nouvelles folles rumeurs.

    L'association "40 millions d'automobilistes" décrypte 4 d'entre elles et rappelle la nécessité de rester vigilant face aux informations circulant sur Internet.

    Les radars miniatures envahissent nos routes

    C'est une vidéo qui a interpellé un grand nombre d'automobilistes au lendemain de l'entrée en vigueur des 80 km/h sur les routes françaises. Un reportage signé "Science Info" révélait que le ministère de l'Intérieur avait décidé de frapper fort en dissimulant des radars miniatures, accrochés discrètement le long des panneaux au bord des routes.

    Très bien réalisé et diffusé lors d'une période propice, le reportage de 3 minutes avait tout pour alerter les automobilistes, d'autant que certains usagers ont pu constater de leurs propres yeux l'existence de ces petits dispositifs au bord des routes.

    Sauf que ces "radars miniatures" sont en réalité des systèmes d'analyse de trafic, et non des appareils de contrôle-sanction automatisé.

    Le site www.scienceinfo.fr à l'origine de la vidéo est en fait "un site parodique, satirique, anxiogène et sans gêne. Toutes les informations exposées sont, malheureusement pour certaines et heureusement pour d’autres, inventées de toutes pièces".

    Le Gouvernement va faire passer les ronds-points à double-sens

    Passer les ronds-points à double-sens, "une mesure phare" du Gouvernement pour faire "économiser du carburant aux automobilistes français" ?

    C'est ce que révélait l'article publié par www.nordpresse.be, précisant que la mesure ne devrait rien coûter aux Français car "l’ensemble des panneaux indiquant le sens unique dans les ronds-points seront tout simplement retirés et revendus aux pays voisins."

    Une idée pour le moins loufoque qui pouvait mettre la puce à l'oreille ; en effet, le site www.nordpresse.be présente, comme son homologue www.scienceinfo.fr, des informations "satiriques et/ou parodiques".

    Le montant des amendes a changé depuis les 80 km/h

    Le changement de la grille de sanctions pour les infractions au Code de la route reste un grand classique des canulars visant les automobilistes.

    Cette année, une nouvelle rumeur liée à l'actualité concernant les 80 km/h est née, appuyée par le fait que l'article issu du site de la Sécurité routière exposant les sanctions pour les excès de vitesse avait été mis à jour en juillet, mois de l'entrée en vigueur de la nouvelle limitation sur le réseau secondaire.

    En effet, il existe 6 sanctions différentes (hors récidive) liées aux excès de vitesse, selon l'importance du dépassement et la limitation de vitesse en vigueur à l'endroit où a eu lieu l'infraction :

    • Excès de vitesse inférieur à 20 km/h avec limitation supérieure à 50 km/h (amende de 68€, retrait d'1 point)
    • Excès de vitesse inférieur à 20 km/h avec limitation inférieure ou égale à 50 km/h (amende de 135€, retrait d'1 point)
    • Excès de vitesse égal ou supérieur à 20 km/h et inférieur à 30 km/h  (amende de 135€, retrait de 2 points)
    • Excès de vitesse égal ou supérieur à 30 km/h et inférieur à 40 km/h (amende de 135€, retrait de 3 points)
    • Excès de vitesse égal ou supérieur à 40 km/h et inférieur à 50 km/h (amende de 135€, retrait de 4 points)
    • Excès de vitesse supérieur ou égal à 50 km/h (amende de 1500€, retrait de 6 points)

    Cette grille est toujours valable depuis l'entrée en vigueur des 80 km/h. Sauf que, logiquement, la limitation de vitesse ayant été abaissée à 80 km/h sur le réseau secondaire, un dépassement retenu à vitesse équivalente peut dorénavant entraîner une sanction de la tranche supérieure.

    Par exemple, avant le 1er juillet 2018, être flashé à 103 km/h (vitesse retenue) sur une route limitée à 90 km/h entraînait une amende de 68€ et le retrait d'1 point sur le permis de conduire, car il s'agissait d'un excès de vitesse inférieur à 20 km/h pour une limitation supérieure à 50 km/h. Aujourd'hui, être flashé sur cette même route dorénavant limitée à 80 km/h, en ayant roulé à la même vitesse (103 km/h), relève de l'excès de vitesse égal ou supérieur à 20 km/h et inférieur à 30 km/h et sera sanctionné par une amende de 135€ et le retrait de 2 points sur le permis de conduire.

    Les Allemands abandonnent leur voiture sur la route pour protester contre les prix des carburants

    Plus d'un million trois cent mille partages sur Facebook pour cette publication virale selon laquelle les Allemands auraient abandonné leur véhicule dans les rues en à peine une heure pour protester contre la flambée des prix des carburants dans leur pays.

    "Plus d'un million de voitures abandonnées" - en témoignait l'image accompagnant le message - qui auraient obligé le Gouvernement à baisser les prix. De quoi donner des idées aux Français…

    Sauf que cette mobilisation n'a jamais eu lieu et que la photo qui accompagnait le message était en réalité celle d'un gigantesque embouteillage qui s'est produit en Chine, en 2010.

    Attention aux sites parodiques !

    Depuis quelques années, de nouveaux sites d'informations un peu particuliers font parler d'eux. Et pour cause : ils se spécialisent dans l'écriture d'informations inventées de toutes pièces, à des fins parodiques, satiriques, ou tout simplement de divertissement.

    Parmi ces sites, nous pouvons retrouver www.scienceinfo.fr et www.nordpresse.be que nous avons découverts dans cet article, lechodelaboucle.fr (qui était à l'origine de la folle rumeur sur les radars cachés dans des vaches), 21 minutes, Agence France Presque, ou encore le célèbre www.legorafi.fr.

    Si ces articles peuvent porter à confusion lorsqu'ils sont sortis de leur contexte, l'intention de leurs auteurs n'est pas de tromper le lecteur : c'est pourquoi vous pourrez retrouver, sur chacun de ces sites, un texte précisant le caractère parodique des informations publiées (notamment via leur rubrique "À propos").

    Des informations donc plutôt simples à vérifier, à condition de rester vigilant !

     

    Retrouvez les premières parties de l'article :

    Ces canulars qui perdurent sur le web - Partie 1

    Ces canulars qui perdurent sur le web - Partie 2

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  • Le 15 janvier dernier, devant plus de 600 maires normands, Emmanuel Macron a inauguré Le Grand Débat national, une initiative inédite en France visant à sortir de la crise sociale majeure que traverse le pays depuis le mois d’octobre 2018. À cette occasion, il a notamment réaffirmé à deux reprises la nécessité, selon lui, d’aménager la mesure des 80 km/h.

    Mais si le Président de la République a souhaité que les débats qui se tiendront un peu partout en France jusqu’au 15 mars 2019 portent sur 4 grands thèmes identifiés comme prioritaires par le Gouvernement, il a négligé d’interroger les Français sur leur vision de la mobilité et de la sécurité routière, 2 problématiques pourtant essentielles dans leur quotidien, comme l’ont confirmé les maires présents à la rencontre de Grand Bourgtheroulde.

    Sur la route, votre voix a de l'importance

    Aussi, l’association "40 millions d’automobilistes", premier porte-parole des automobilistes en France, lance aujourd’hui, jeudi 24 janvier 2019, "Le Grand Débat national des automobilistes". Elle invite tous les usagers de la route à venir exposer leurs inquiétudes, exprimer leurs avis et proposer leurs solutions sur un ensemble de thématiques liées à la sécurité routière et à la mobilité sur la plateforme participative dédiée.

    Ainsi, la plateforme numérique www.legranddebatnational.com propose à partir d’aujourd’hui à tous les automobilistes qui le souhaitent de s’exprimer sur 8 thèmes principaux – ceux qui reviennent le plus couramment ces derniers mois dans les messages adressés à "40 millions d’automobilistes" : les 80 km/h, les radars, les carburants, la prime à la conversion, les restrictions de circulation, les autoroutes, les sanctions aux infractions routières et l’entretien des routes – et sur tout autre sujet qui les interpelle.

    Les automobilistes ont des inquiétudes légitimes, des choses à dire et des idées à proposer ! C’est ce que l'association veut faire savoir à Emmanuel Macron et au Gouvernement.

    Les contributions publiées par les usagers de la route dans le cadre du "Grand Débat national des automobilistes" seront analysées par l’association "40 millions d’automobilistes" qui en réalisera une synthèse ; celle-ci sera adressée en mars prochain au Président de la République, au Premier ministre, aux ministres d’État et à l’ensemble des élus parlementaires, en vue des mesures concrètes qu’Emmanuel Macron a promis de présenter dès le mois d’avril en réponse aux doléances exprimées par les Français. La synthèse sera également accessible à tous les contributeurs du "Grand Débat national des automobilistes".

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  • L’allocution du Président de la République Emmanuel Macron ce lundi 10 décembre 2018 était particulièrement attendue. Elle devait apporter des réponses concrètes aux revendications des "Gilets jaunes" et apaiser le mécontentement des Français, né d’un sentiment de mépris de la part des élites dirigeantes.

    Une mesure, en particulier, avait cristallisé la colère des usagers de la route dès le mois de janvier 2018 : l'abaissement de la limitation de vitesse à 80 km/h, défendue bec et ongles par le Premier ministre Édouard Philippe, malgré les réticences exprimées à la fois par les élus parlementaires, départementaux et municipaux et l’hostilité franche d’une large majorité des Français.

    Depuis, la rupture est consommée entre le Gouvernement et les automobilistes. Et alors que ceux-ci attendaient un geste fort d’Emmanuel Macron concernant les dernières mesures dites "de sécurité routière", le Chef de l’État n’a pas même eu un mot à leur égard. Si un début de réponse aura pu être apportée à certaines revendications, celles des usagers de la route français n’ont pas été entendues. L’association "40 millions d’automobilistes" renouvelle donc aujourd’hui, mardi 11 décembre 2018, son appel au Président de la République à renoncer aux 80 km/h.

    Les manifestations contre la mise en oeuvre des 80 km/h ont rassemblé des dizaines de milliers d’automobilistes et de motards au printemps dernier ; les pétitions continuent à recueillir des centaines de milliers de signatures ; Les Français sont des millions à s’opposer à la mesure. Mais rien n’y a fait.

    L'association "40 millions d'automobilistes" estime qu'il s'agit d'une preuve de plus, s’il en fallait, qu’Emmanuel Macron a pris l’habitude de gouverner et de réformer sans tenir compte de l’avis des Français. Mais à force d’empiler les mesures hostiles aux automobilistes, il ne peut pas s’étonner du ras-le-bol qui s’exprime aujourd’hui. Il a mis lui-même le feu aux poudres, et en persistant dans son refus d’apporter les réponses qui s’imposent, il continue à attiser la flamme.

    Car ce mouvement de contestation sociale, s’il porte aujourd’hui des revendications essentiellement liées au pouvoir d‘achat, est bel et bien né de la surenchère répressive et fiscale qui pèse sur les automobilistes.

    Les nombreuses destructions de radars automatiques (la moitié d’entre eux, à l’échelle nationale, serait aujourd’hui hors d’usage) depuis l’entrée en vigueur des 80 km/h sont l’expression du divorce entre l’État et les Français. Et si toute dégradation de biens publics est condamnable, elle traduit le fait que les radars sont devenus pour les usagers français le symbole de la taxe et de l’injustice fiscale.

    Pour éteindre l’incendie, le Président de la République doit revenir sur la première étincelle, l’origine de la colère. Typiquement, la mesure des 80 km/h est le symbole du mépris des énarques dirigeants pour le peuple qu’ils gouvernent. Emmanuel Macron a déjà reconnu publiquement que "les 80 km/h étaient une connerie" ; il doit désormais aller au bout de cette déclaration en revenant purement et simplement sur leur application. Tant que l’abandon de cette mesure n’aura pas été prononcé, il n’y a pas de réconciliation possible entre Emmanuel Macron et les automobilistes français.

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  • Mercredi 14 novembre 2018, le Premier ministre Édouard Philippe a annoncé sur la radio RTL un éventail de dispositifs pour soulager les Français du prix élevé des carburants, parmi lesquels l’élargissement du chèque-énergie et l’augmentation de la prime à la conversion. Mais pour l’association "40 millions d’automobilistes", ces mesurettes ne calmeront pas la colère des automobilistes acculés par la politique fiscale menée par Emmanuel Macron, car ceux-ci ne demandent qu’une chose : la baisse des taxes.

    Depuis plusieurs semaines, la grogne gronde parmi les automobilistes en raison de la hausse démesurée du prix des carburants directement liée à l’alourdissement de la fiscalité sur ces produits.

    Pour faire entendre leur colère, le mouvement des "gilets jaunes" prévoit un "blocage " des routes françaises le 17 novembre. À 3 jours de ces rassemblements, le Premier ministre a tenté de désamorcer l’ire des automobilistes en annonçant des aides financières pour les foyers les plus modestes et les gros rouleurs. Mais pour l’association "40 millions d’automobilistes", le compte n’y est pas.

    D’une main, on a pris plus de 3 milliards d’euros dans la poche des automobilistes cette année, rien qu’avec la hausse de la TICPE sur les carburants. Et aujourd’hui, le Premier ministre, magnanime, espère éteindre l’incendie allumé par le Gouvernement en rendant quelque 500 millions d’euros à travers une série de mesurettes qui ne répondent en aucun cas aux besoins et aux attentes des Français. Pour les automobilistes, la seule issue possible est la baisse des taxes. Tant que le Gouvernement n’aura pas accédé à cette requête, il a tout à craindre de leur colère !

    Arrêtons les absurdités, écoutons les Français : baissons les taxes !

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  • Depuis quelques semaines, l’appel à apposer un gilet jaune sur le tableau de bord des véhicules en signe de protestation contre la hausse des taxes sur les carburants se diffuse et de nombreux automobilistes ont d’ores et déjà pris part au mouvement.

    L’association "40 millions d’automobilistes" soutient ce mouvement citoyen dont le but est de rendre visible l’exaspération des Français face à une politique fiscale injuste pénalisant les usagers de la route les moins aisés, les plus dépendants à l’automobile et les plus exposés à la vulnérabilité énergétique.

    Dans notre société, l’accès à l’automobile est un véritable enjeu économique et social, et le prix des carburants un régulateur de la mobilité et du pouvoir d’achat. À l’heure où le Gouvernement utilise l’automobiliste comme variable d’ajustement fiscal pour remplir les caisses de l’État, il est important que chacun se mobilise pour défendre ses droits.

    Ce gilet jaune posé sur le tableau de bord des véhicules est devenu le symbole d’une colère légitime, qui se traduit par un geste pacifique. C’est pourquoi l'association appelle tous les automobilistes à participer à ce mouvement citoyen.

    "40 millions d’automobilistes" a été la première organisation à porter sur le devant de la scène médiatique le problème majeur de la hausse de la fiscalité sur les carburants et à fédérer les automobilistes autour d’une action de grande ampleur : "Coût de pompe" (www.coutdepompe.com), qui compte à ce jour plus de 700 000 participants.

    L’association laisse par ailleurs à chaque citoyen le soin de décider, en son âme et conscience, de prendre part aux différentes actions de mobilisation organisées face à ces atteintes gouvernementales à la mobilité.

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  • Dans moins d’un mois, le nouveau contrôle technique entrera en vigueur en France. Réputé plus rigoureux et plus coûteux, il est à l’origine de nombreuses craintes chez les automobilistes. Pour répondre à leurs questions, l’association "40 millions d’automobilistes"s’est rendue dans un centre de contrôle technique et a interrogé les professionnels du contrôle technique automobile.

    Pourquoi le contrôle technique se durcit-il ? Qu’est-ce que cela changera pour l’automobiliste ? Qu’est-ce que cette nouvelle défaillance dite "critique", qui empêchera le véhicule de circuler avant réparation ? Comment l’automobiliste peut-il se préparer au futur contrôle technique ? Autant de questions que se posent légitimement les automobilistes et que l’association "40 millions d’automobilistes" a soumises aux professionnels du contrôle technique.

    Le contrôle technique version 2018 est l’application d’une directive européenne qui a pour but de réduire le nombre de tués sur les routes. Elle est transposée aujourd’hui en France, mais elle a été votée il y a 4 ans ; elle entrera en vigueur le 20 mai 2018. Ce nouveau contrôle technique sera basé sur un référentiel plus précis, qui passera en revue 133 points de contrôle – contre 124 auparavant – et détaillera 610 défauts potentiels, dont 467 entrainant une contre-visite (contre 178 sur 411 jusqu’alors).

    À partir du 20 mai 2018, on verra apparaître une nouvelle défaillance, dite "critique" qui limitera le droit de l’automobiliste à rouler le jour-même, pour amener son véhicule en réparation. Mais il faut rassurer l’usager de la route : la défaillance critique ne touchera que 2 à 3% du parc roulant. Les défaillances critiques seront au nombre de 129 et concerneront exclusivement des défauts avec un aspect particulièrement dangereux pour l’usager (siège conducteur mal fixé, pneumatiques très usés, plaquettes et disques de freins usés, ouverture inopinée des portes…). De plus, une bonne partie d’entre elles sont visibles par l’automobiliste, qui pourra donc remédier au problème avant le rendez-vous du contrôle technique et ne risquera pas alors d’immobilisation du véhicule.

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  • Les cas d’arnaque liés à l’achat/vente ou à la réparation automobile sont nombreux : l'association "40 millions d’automobilistes" reçoit des appels de plus en plus nombreux de personnes victimes de vices-cachés, de fraudes au compteur kilométrique ou encore de réparations automobiles mal effectuées. Ainsi, pour mieux informer les automobilistes sur les arnaques les plus courantes et les aider à se défendre, "40 millions d’automobilistes", avec l’aide d’Experveo, service d’expertise automobile, met en ligne le site Internet : www.stoparnaqueauto.com.

    Les automobilistes de plus en plus victimes de la malhonnêteté de certains professionnels ou particuliers

    Au début du mois de mars 2018, la presse locale charentaise se faisait l’écho d’une décision de justice mettant fin à une arnaque qui durait depuis des années : le dirigeant d’une société d’achat/vente automobile vendait des véhicules (voitures particulières, de luxe, camping-cars…), encaissait les milliers d’euros associés… et ne livrait jamais lesdits véhicules.

    Malheureusement, ce genre d’escroquerie est aujourd’hui monnaie courante et les petites arnaques dont peut être victime chaque automobiliste ne cessent de se répandre, constate "40 millions d’automobilistes". C’est donc pour aider les automobilistes à identifier les situations douteuses et à se défendre en cas de litige que l'association a pris l’initiative de créer ce site Internet.

    www.stoparnaqueauto.com

    Pour chaque type d’arnaque identifiée dans le domaine automobile, le site Internet www.stoparnaqueauto.com propose donc une fiche pratique descriptive s’appuyant sur les textes de loi en vigueur, ainsi que la solution d’un expert automobile, pour faire constater officiellement l’arnaque et entamer un recours amiable ou judiciaire.

    L’internaute a également la possibilité, s’il souhaite davantage de conseils ou si sa situation nécessite l’intervention d’un expert, d’être recontacté gratuitement par un expert automobile d’Experveo, grâce à un formulaire spécifique sur la page d’accueil du site.

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  • [Mis à jour le 26/03/2018]

    "40 millions d’automobilistes", première association nationale de défense de l’intérêt général des automobilistes, et la Fédération française des Motards en Colère (FFMC), représentant des usagers de deux et trois roues motorisés, ont décidé d’unir leurs forces pour lutter contre l’abaissement à 80 km/h de la limitation de vitesse sur les routes secondaires. Les usagers de la route sont appelés à manifester partout en France dans les prochains jours.

    Prochaines actions :

    Pour la Dordogne : MANIFESTATION
    Le samedi 31 mars 2018
    Rendez-vous à 13h30 Esplanade Robert Badinter à Périgueux.

    Pour le Var : OPÉRATION ESCARGOT
    Le samedi 31 mars 2018
    Rendez-vous à 14h rue de la Colombe à Cuers.

    Pour le Bas-Rhin : MANIFESTATION
    Le samedi 14 avril 2018
    Rendez-vous à 14h au Mille Club, ZI Brumath à Bernolsheim.

    Pour les Deux Sèvres : MANIFESTATIONS
    Les samedis 14 avril et 5 mai 2018
    Rendez-vous à 14h à L'Acclameur à Niort.

    Actions passées :

    Pour les Alpes-Maritimes : DISTRIBUTION DE TRACTS
    Le vendredi 26 janvier 2018
    RDV place Garibaldi à Nice à partir de 19h30 à 20h30 pour une action de sensibilisation sur la nouvelle réglementation.

    Pour la Seine-Maritime : DISTRIBUTION DE TRACTS
    Le vendredi 26 janvier 2018
    Devant la Préfecture de Rouen à 17h

    Pour les Alpes-de-Haute-Provence : DISTRIBUTION DE TRACTS
    Le samedi 27 janvier 2018
    À Château-Arnoux, Place de la Résistance, à partir de 10h.

    Pour les Ardennes : MANIFESTATION
    Le samedi 27 janvier 2018
    Place de la Préfecture de Charleville-Mézières à 14h

    Pour l'Aude : OPÉRATION ESCARGOT
    Le samedi 27 janvier 2018
    Départ à 10h de Castelnaudary, Relais des Cheminières, direction Narbonne
    Étape : Rond-point du Leclerc de Carcassonne
    Affichette dans le véhicule et warning obligatoires
    Contact : ferrandjl@orange.fr

    Pour les Bouches-du Rhône et le Var : MANIFESTATION
    Le samedi 27 janvier 2018
    RDV à 10h devant le Palais des sports de Toulon.

    Pour la Corse : MANIFESTATIONS à pied
    Le samedi 27 janvier 2018
    Ajaccio : départ de la gare ferroviaire à 14h30, marche en direction de la Préfecture
    Bastia : départ du Palais de Justice à 14h30 (être présent dès 14h), marche en direction de la Préfecture

    Pour les Deux-Sèvres : RASSEMBLEMENT
    Le samedi 27 janvier 2018
    RDV à 14h devant la salle de spectacle L'Acclameur à Niort

    Pour le Doubs : MANIFESTATION à pied
    Le samedi 27 janvier 2018
    Place de la révolution à Besançon à 14h.

    Pour la Gironde : OPÉRATION BLOCAGE
    Le samedi 27 janvier 2018
    RDV à 14h au parking du centre commercial Mérignac Soleil (coté Mac Donald). Départ, en convoi afin de rejoindre la Préfecture de la Gironde.

    Contact : Philippe Cutel : ridetolive33@gmail.com

    Pour la Haute-Marne : MANIFESTATION
    Le samedi 27 janvier 2018
    RDV à Chaumont à 14h, square Boulingrin. Cortège moto Chaumont-Nogent par la D417.

    Pour le Lot-et-Garonne : MANIFESTATION
    Le samedi 27 janvier 2018
    À 13h30 au Gravier à Agen.

    Contact : Léopold Talou : 06 08 35 52 64

    Pour la Manche : DISTRIBUTION DE TRACTS et MANIFESTATION
    Le samedi 27 janvier 2018
    RDV à 9h au parking de l'Arsenal à Cherbourg, direction St Lô à 80 km/h.

    Pour l'Aveyron : MANIFESTATION
    Le samedi 3 février 2018
    Rendez-vous à 11h en voiture au parking du Drive Leclerc de Rodez.
    Le cortège rejoindra celui de Toulouse (31) (voir manifestation ci-dessous).

    Pour les départements 31-09-11-12-82 : MANIFESTATION
    Le samedi 3 février 2018
    Départ à 14h du Parking routier avenue de Fondeyre à Toulouse, afin de rejoindre la Préfecture de Toulouse.

    Contact : Patrick Berté : secretaire@ffmc31.org

    Pour l'Hérault et le Gard : MANIFESTATION ET DISTRIBUTION DE TRACTS
    Le samedi 3 février 2018
    Départ à 10h du Parking de M. Bricolage à Clermont l'Hérault vers Montpellier par la A75 jusqu'à Montagnac, puis jusque St Jean de Védas via la D613 ( N113) pour une pose déjeuner et un barrage filtrant. Le cortège reprendra la route à 13h00 pour traverser Montpellier et la D613 (N113) en direction de Lunel, au rond point de Gallargues pour un barrage filtrant. Distribution de tracts et d'autocollants sur les barrages.

    Pour la Haute-Loire : MANIFESTATION
    Le samedi 3 février 2018
    Rendez-vous rocade d'Aiguilhe au Puy-en-Velay (parking en face de Feu Vert), à 14h

    Pour le Loiret : MANIFESTATION
    Le samedi 3 février 2018
    Plusieurs lieux de rendez-vous sont prévus. POur connaître le plus proche de chez vous, prenez contact avec la FFMC45.

    Pour la Mayenne : MANIFESTATION
    Le samedi 3 février 2018
    Rendez-vous à 12h30, Zone des Touches, boulevard Léon Bollée à Laval.
    Les voitures devront se suivre en file indienne et serrer du côté droit de la voie, afin de laisser passer les motards et notamment le service de sécurité.

    Pour l'Île de France et Paris : MANIFESTATION en voiture
    Le samedi 3 février 2018
    Rendez-vous à 14h au Château de Vincennes en voiture,
    Départ en cortège derrière les motards
    Contact : Jean-Marc Belotti : jmarcbelotti@gmail.com

    Pour les départements 03-18-23-36-37-41-45 : OPÉRATION ESCARGOT
    Le samedi 3 février 2018
    direction la Préfecture de Châteauroux (15h)
    Départs :

    • 03 - Montluçon : parking Leclerc des Marais à 11h45, Moulins : parking Intermarché La Madeleine à 10h, Vichy : parking St Maclou à 9h45
    • 18 - Bourges : Place Séraucourt à 12h
    • 23 - La Châtre : parking Super U D943 à 13h
    • 37 - Blois : avenue Président Wilson à 10h30, Tours : Rue Camille Chautemps (derrière Ikea) à 10h30

    Contact : Thierry Machet coordinateur@ffmc18.fr

    Pour l'Yonne et la Nièvre : MANIFESTATION en voiture
    Le samedi 10 février 2018
    Rendez-vous à 13h30 Parking de la Noue à Auxerre.

    Pour les Alpes-Maritimes : MANIFESTATION
    Le samedi 10 février 2018
    RDV à 14h à la Préfecture de Nice.

    Pour l'Aube : MANIFESTATION
    Le samedi 10 février 2018
    RDV à 14h au parking du Campus Edouard Herriot, 10300 Sainte-Savine

    Pour le Calvados : MANIFESTATION à pied
    Le samedi 10 février 2018
    Départ à 14h au Pont Bir Hakeim à Caen
    Contact : ffmc14@free.fr
    M. Tardivot : 06 27 67 12 71

    Pour la Corrèze : MANIFESTATION
    Le samedi 10 février 2018
    Rendez-vous à 13h ZI de la Marquisie à Brive, départ à 13h30.

    Contact : 06 22 93 76 04

    Pour l'Indre-et-Loire : MANIFESTATION
    Le samedi 10 février 2018
    Rendez-vous à 10h30 sur le parking derrière Ikea à Tours. Le cortège rejoint la manifestation prévue dans la Sarthe (voir ci-dessous).

    Pour la Loire : MANIFESTATION
    Le samedi 10 février 2018
    Départ à 13h30 du parking d'Auchan Villars

    Pour le Puy-de-Dôme : OPÉRATION ESCARGOT
    Le samedi 10 février 2018
    Rendez-vous à 14h place du 1er mai à Clermont-Ferrand.

    Contact : Monsieur Besson : 06 12 80 18 37

    Pour le Rhône : MANIFESTATION
    Le samedi 10 février 2018
    Rassemblement place Bellecour à Lyon à 11h00, pour un départ à 11h30. Le cortège rejoint la manifestation prévue dans la Loire (voir ci-dessus). 

    Pour la Sarthe : MANIFESTATION en voiture
    Le samedi 10 février 2018
    Rendez-vous à 14h Parking rouge, avenue du Panorama au Mans,
    Départ en cortège derrière les motards

    Contact : ffmc72@gmail.com

    Pour les départements 02-51-59-60-62-77-80 : MANIFESTATION
    Le samedi 17 février 2018
    Rendez-vous à 14h au Pont Vaux à Laon.

    Contact : ffmc02@outlook.fr

    Pour les Côtes-d'Armor : OPÉRATION ESCARGOT
    Le samedi 17 février 2018
    Rendez-vous à 14h à l'aéroport de Saint-Brieuc.

    Contact : Monsieur Quintin : 06 09 74 71 10

    Pour la Haute-Vienne : MANIFESTATION en voiture
    Le samedi 17 février 2018
    Rendez vous à 15h au Parc des Expositions  à Limoges, départ à 15h30

    Pour le Maine-et-Loire : MANIFESTATION
    Le samedi 17 février 2018
    Rendez-vous à 13h30 à Dafy-Moto à Beaucouzé.

    Pour le Morbihan : CAFÉ COLÈRE
    Le samedi 17 février 2018
    À partir de 14h30 chez Suzuki, zone du Manébos à Lanester

    Contact : Nadine Le Boëdec : 56ffmc@gmail.com

    Pour le Var : RASSEMBLEMENT
    Le samedi 17 février 2018
    Rendez-vous à 15h au Lycée du Val d'Argens, Le Muy.
    Venir avec un rouleau de papier toilette.

    Pour les Alpes-Maritimes : DISTRIBUTION DE TRACTS
    Le vendredi 23 février 2018
    RDV place Garibaldi à Nice  de 19h30 à 20h30 pour une action de sensibilisation sur la nouvelle réglementation.

    Pour les Alpes-de-Haute-Provence : MANIFESTATION
    Le samedi 24 février 2018
    Rendez-vous à 10h Place de la Résistance à Château Arnoux.

    Contact : maffmc04@live.fr

    Pour la Loire-Atlantique : MANIFESTATION
    Le samedi 24 février 2018
    Rendez-vous à 14h Cours Saint-Pierre à Nantes.

    Contact : Denis Chaimbault : 06 63 81 67 34

    Pour les Pyrénées-Atlantiques : MANIFESTATION
    Le samedi 24 février 2018
    Rendez-vous à 14h30 pour un départ à 15h, parking du Zénith à Pau.

    Pour le Rhône : MANIFESTATION
    Le samedi 24 février 2018
    Rassemblement Quai Gailleton à Lyon
    Rendez-vous à 13h, pour un départ vers 13h30.

    Pour la Seine-Maritime et l'Eure : MANIFESTATION en voiture
    Le samedi 24 février 2018
    Rendez-vous à 10h Esplanade St Gervais à Rouen.

    Pour les Vosges et tous les départements du Grand Est (10, 21, 25, 52, 54, 57, 67, 68, 90) : MANIFESTATION
    Le samedi 24 février 2018
    Rendez-vous à 14 h sur le parking du cimetière (face au garage Renault) à Épinal.
    Plusieurs points de départ sont prévus des Vosges et d’autres département : www.ffmc88.com, rubrique Contact.

    Pour la Côte-d'Or : MANIFESTATION
    Le samedi 3 mars 2018
    RDV 13h30 au Zénith de Dijon.

    Pour la Vendée : MANIFESTATION
    Le samedi 3 mars 2018
    Rendez-vous à 13h parking du Parc Expo des Oudairies à La Roche-sur-Yon, pour un départ à 13h45.

    Pour la Corrèze : MANIFESTATION
    Le samedi 10 mars 2018
    Rendez-vous à 13h Zone de la Marquisie, Avenue du 4 juillet 1776 à Brive.

    Contact : 06 22 93 76 04

    Pour les Pyrénées-Orientales : MANIFESTATION
    Le samedi 10 mars 2018
    Rendez-vous à 13h30 parking du Parc des Expositions de Perpignan.

    Pour la Savoie : MANIFESTATION
    Le samedi 10 mars 2018
    Rendez-vous à 14h sur le parking gratuit du Parc des Expositions (à côté du Phare) avenue du Grand Ariétaz à Chambéry.

    Pour la Loire-Atlantique : RASSEMBLEMENT
    Le mardi 13 mars 2018
    Rendez-vous à 10h30 devant la Préfecture à Nantes (quai Ceineray)
    Pour la venue d'E. Barbe, le Délégué interministériel à la Sécurité routière

    Pour le Nord : MANIFESTATION
    Le samedi 17 mars 2018
    Rendez-vous à 14h à Herlies sur la RN41 - Restaurant Paradis Malin

    Pour le Finistère : MANIFESTATION
    Le samedi 24 mars 2018
    Rendez-vous à 13h30 au Parc à chaînes à Brest.

    Pour l'Ille-et-Vilaine : MANIFESTATION
    Le samedi 24 mars 2018
    Rendez-vous à 13h Esplanade Charles de Gaulle à Rennes

    Pour la Loire-Atlantique : MANIFESTATION
    Le samedi 24 mars 2018
    Rendez-vous à 14h00, rue Gaëtan Rondeau (quartier Beaulieu, Conservatoire de Musique, CPAM, URSAFF, …) à Nantes.

    Pour le Rhône : MANIFESTATION
    Le samedi 24 mars 2018
    Rendez-vous à 13h00 pour un départ à 13h30
    Quai Gailleton, 69002 Lyon

    Pour la Haute-Savoie : MANIFESTATION
    Le samedi 24 mars 2018
    Rendez-vous à 10h30 pour un départ à 11h30
    Parking arrière de la Microbrasserie La Fabrique à Amancy

    Pour la Seine-Maritime : MANIFESTATION
    Le samedi 24 mars 2018
    Rendez-vous à 13h00 à l'Esplanade Saint Gervais, bd Émile Duchemin à Rouen
    Pancarte obligatoire dans le véhicule

     

    "40 millions d'automobilistes" entend utiliser tous les leviers nécessaires pour faire en sorte que le Gouvernement renonce à cette mesure aberrante. L'association continuera à rencontrer tous les élus et les parlementaires opposés aux 80 km/h et à mettre sur pieds des actions citoyennes et, bien évidemment, sera dans la rue pour clamer sa désapprobation. L'association ne lâchera rien, parce qu’il est inacceptable que des décisions aussi graves soient prises sans concertation et sans justification.

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  • Le Gouvernement envisage de donner la possibilité aux villes de réguler la circulation automobile au moyen de péages urbains. Pour l’association "40 millions d’automobilistes", la coupe est pleine.

    Voilà que maintenant, on veut faire payer aux usagers de la route le droit de circuler en ville. Mais quel est ce gouvernement qui imagine chaque semaine une nouvelle mesure anti-automobilistes ?

    Car pour l’association, cette mesure présentée comme une solution pour "diminuer les embouteillages, lutter contre la pollution et augmenter le recours aux transports en commun" n’est rien d’autre qu’une taxe supplémentaire qui pèsera sur le budget de l’automobiliste.

    Avec ce genre de mesure, on prétend sauver la planète. Mais que veut-on réellement ? On sait pertinemment que certains usagers ne peuvent pas se passer de voiture. Cela va donc créer une ségrégation entre ceux qui auront les moyens de s’acquitter du péage et pourront continuer à se déplacer sans encombre, et ceux pour qui cette taxe supplémentaire sera celle de trop. Mais ces derniers ne vont pas déserter leur emploi juste parce que le gouvernement aura décidé la mise en place de péages ! Ils devront s’y rendre quand même…

    Dans notre société où les besoins de mobilité sont toujours plus importants au quotidien et où le réseau routier arrive parfois à saturation, il est évident que les moyens alternatifs à l’automobile individuelle doivent être valorisés. Mais pas n’importe comment : vouloir entasser les usagers dans des transports en commun eux aussi saturés, inefficaces et peu sûrs n’est certainement pas la bonne solution. Encore une fois, on ne traite pas le problème de la bonne façon.

    Même Anne Hidalgo, la maire de Paris, que l’on ne peut pourtant pas taxer de favoriser la circulation automobile, a déclaré qu’elle refuserait la mise en place d’un tel dispositif dans la capitale !

    Crédits photo : Bikeworldtravel sur fotolia.com

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  • En janvier dernier, l’association "40 millions d’automobilistes" lançait un sondage auprès de ses sympathisants pour leur demander quels sujets touchant à leur vie d’automobilistes ils souhaitaient voir abordés par les candidats à l’élection présidentielle. Aujourd’hui, vendredi 21 avril 2017, l’association publie les réponses apportées par les candidats aux questions qui leur ont été posées par les automobilistes.

    Les questions des automobilistes aux candidats à l'élection présidentielle

    En mars, un courrier contenant 12 questions liées à différentes préoccupations des automobilistes (sécurité routière, économie, environnement, infrastructures…) a été adressé à chacun des 11 candidats à l’élection présidentielle. Ces questions ont été choisies par les 65960 automobilistes qui ont participé à un sondage publié par "40 millions d’automobilistes".

    Les automobilistes étaient les grands oubliés de cette campagne présidentielle. Avant l’intervention de notre association, aucun candidat n’avait affiché de position ou exposé un quelconque programme les concernant. Ce silence était inacceptable pour l'association, parce qu’il s’agit de problématiques qui touchent près de 40 millions de Français au quotidien.

    Les réponses des candidats aux questions des automobilistes

    "40 millions d'automobilistes" souhaitait obtenir une réponse de chacun des candidats, afin d’offrir aux automobilistes une vision complète des propositions qui leur sont faites ; nous avons donc sollicité de la même façon tous les postulants à la fonction présidentielle. Malheureusement, certains n’ont pas jugé nécessaire de donner suite à notre courrier, malgré nos relances. Ce qui, en soi, peut donner une idée de l’intérêt qu’ils portent à nos concitoyens…

    Cliquez sur les images ci-dessous pour consulter les réponses des candidats :

    Nathalie Arthaud

    François Asselineau

    Nicolas Dupont-Aignan

    François Fillon

    Benoît Hamon

    Jean Lassalle

    Marine Le Pen

    Emmanuel Macron

    Jean-Luc Mélenchon

     

    Jacques Cheminade et Philippe Poutou n’ont donné aucune suite à nos sollicitations.

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  • En janvier dernier, l’association " 40 millions d’automobilistes" lançait un questionnaire auprès des Français pour déterminer, avec eux, les sujets prioritaires touchant à leur vie d’automobiliste à aborder avec les candidats à l’élection présidentielle. Objectif : que les automobilistes y voient plus clair dans les intentions des candidats.

    Les sujets sollicités par les automobilistes

    Alors qu’approche le moment pour chaque citoyen d’offrir son vote à l’un des candidats, les automobilistes regrettent massivement que les problématiques liées à la mobilité automobile ne bénéficient pas d’un traitement plus large dans le cadre des débats électoraux. C’est pourquoi l’association " 40 millions d’automobilistes" a souhaité soumettre aux candidats un questionnaire portant sur les positions et les projets concrets qui détermineront l’orientation de la politique et la mise en œuvre des actions des candidats à l’élection présidentielle de 2017.

    L’association a sollicité les automobilistes afin de déterminer les questions à poser aux candidats : sur une période d’un mois, 65 960 personnes ont pris part au sondage.

    Après étude des réponses apportées par les participants, l’association a pu établir un questionnaire qui s’articule autour de 7 grandes thématiques : automobile, conso, sécurité routière, environnement, permis, infrastructures et mobilité.

    >>> Pour consulter les 12 questions des automobilistes aux candidats à l'élection présidentielle, cliquez ici <<<

    Le déroulement de l'action

    "40 millions d’automobilistes" a fait parvenir le questionnaire par courrier à tous les candidats. L’association leur propose de répondre lors d’un entretien filmé ou, à défaut, par courrier. Les réponses de chaque candidats à la Présidence de la République seront publiées sur notre site Internet www.40millionsdautomobilistes.com, sur nos réseaux sociaux et bien entendu sur Fil conducteurs !

    >>> Pour consulter les 12 questions des automobilistes aux candidats à l'élection présidentielle, cliquez ici <<<

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  • Dans un entretien accordé au Journal du Dimanche, la maire de Paris Anne Hidalgo accusait les automobilistes français d’être des fraudeurs et de ne pas payer leur stationnement. Selon elle, "91% [d’entre eux] ne mettent pas d’argent dans le parcmètre" à Paris. Sceptique quant à la réalité de ces chiffres, l’association "40 millions d’automobilistes" a donc mené l’enquête avec le magazine Marianne et révèle aujourd’hui, vendredi 02 décembre 2016, dans une vidéo en ligne, les mensonges de l’édile pour justifier sa "réforme du stationnement".

    Selon Anne HIDALGO, 91% des automobilistes seraient des fraudeurs…

    "Les automobilistes qui paient le stationnement rotatif de surface ne sont que… 9% ! Autrement dit, 91% ne mettent pas d'argent dans le parcmètre. C'est de la fraude et c'est scandaleux ! Pour la Ville, cela représente chaque année un manque à gagner de 300 millions d'euros" fulminait Anne Hidalgo lors d’une interview au JDD en octobre dernier.

    Des accusations basées sur les chiffres résultant d’une méthode de calcul du taux de paiement du stationnement sur voirie plus qu’alambiquée : en effet, il ne s’agit pas d’une constatation du nombre réel d’usagers qui s’acquittent du paiement de leur stationnement, mais d’une estimation du manque à gagner pour la Municipalité en fonction de la rentabilité maximum du stationnement payant, partant de l’hypothèse que toutes les places sont occupées et que chaque automobiliste paie le tarif maximum pour son stationnement.

    C’est nier le fait que, d’une part, tous les emplacements de stationnement ne sont pas occupés 24h/24 et 7j/7 et, d’autre part, que certaines catégories d’usagers – sans être des "fraudeurs" – sont autorisées à payer un tarif préférentiel pour se garer sur la voirie (résidents, professionnels), voire à ne pas payer du tout (porteurs de la carte PMR, véhicules "propres").

    ... En réalité, 57,1% des automobilistes paient leur stationnement !

    Pour rétablir la vérité, "40 millions d’automobilistes" a mené sa propre enquête dans les rues de Paris et a fait constater le taux réel de paiement du stationnement sur voirie dans la capitale par le cabinet d’huissiers de justice CHERKI et RIGOT et l’avocat en droit routier Jean-Baptiste IOSCA.

    Sur l’ensemble des rues que nous avons parcourues, 57,1% des automobilistes stationnés étaient en règle. On est bien loin des hypothétiques 91% de fraudeurs évoqués par la maire de Paris. Grâce à ce relevé et au constat d’huissier, on a maintenant la preuve qu’Anne Hidalgo ment pour justifier une "réforme du stationnement" fortement impopulaire et une répression à outrance, qui sera encore renforcée par le recours à des sociétés privées pour verbaliser les usagers en infraction.

    Une réforme du stationnement défavorable aux automobilistes

    "Les places de stationnement en surface constituent un service rendu aux automobilistes" rappelait Anne Hidalgo. Certes, mais il faut s’attendre à ce que ce service soit sensiblement amputé dans les années à venir : la Maire envisage notamment de réduire encore le nombre d’emplacements de stationnement sur voirie (140 000 aujourd’hui, tous payants, contre 173 000 en 2003). Et si elle affirme que le tarif pour 2h de stationnement ne changera pas, on peut légitimement craindre qu’elle profite de la loi sur la dépénalisation du stationnement pour augmenter le montant des amendes, qui pourrait alors passer de 17€ à 44€...

    Anne Hidalgo fait mensonges sur dissimulations… Pourtant, lorsqu’elle nous dit "Croyez-moi, les Parisiens s’en rendront compte dans leur vie quotidienne", on n’a aucune difficulté à la croire ! Leur mobilité et leur pouvoir d’achat en pâtiront sans aucun doute !

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  • Lors de la réception d'un PV, les automobilistes sont souvent tentés par la contestation. En effet, nombreux sont les articles sur le net qui prétendent que la contestation est LA solution pour échapper aux poursuites. Mais qu'en est-il réellement ? "40 millions d'automobilistes" fait le point sur 3 faits que vous ignorez sans doute sur la contestation, ou comment le Gouvernement a mis en place des dispositions pour dissuader les automobilistes de contester.

    L'OMP n'a pas le droit de rejeter une contestation

    L'OMP (Officier du Ministère Public) est l'instance qui est chargée de traiter les contestations. À la réception d'une contestation, celle-ci a 3 possibilités :

    • Classer la contravention sans suite, par exemple dans le cas où le procès verbal dressé serait irrégulier.
    • Transmettre le dossier auprès d'une juridiction de proximité, ce qui est la procédure normale suite à laquelle l'automobiliste sera amené à s'expliquer devant un juge de proximité.
    • Rejeter la contestation, en cas de non-respect des règles de forme (envoi de la demande de contestation en RAR, chèque de consignation le cas échéant, respect du délai de 45 jours).


    Or, il est courant que l'OMP se permette de rejeter une contestation sur le motif de celle-ci, alors que son rôle doit en théorie se limiter à l'étude de la recevabilité de la contestation sur sa forme. Une contestation effectuée correctement et qui n'est pas classée sans suite doit obligatoirement être transmise par l'OMP à un juge de proximité. Seul ce dernier peut juger de la recevabilité du motif de la contestation.

    L'État français a déjà été condamné plusieurs fois suite à ce type d'abus : la Cour européenne des Droits de l'Homme a en effet reconnu la caractère illégal de cette pratique, qui perdure malgré tout, sans doute dans le but de désengorger les tribunaux.

    Or, nombreux sont les automobilistes à ignorer que ce type de décision est illégal : ils abandonnent alors leur contestation en réglant la contravention suite aux courriers de rejet de l'OMP. Pour se défendre face à cette pratique, l'automobiliste doit insister en renvoyant un courrier à l'Officier du Ministère Public, dans lequel il rappellera le caractère illégal du rejet de sa contestation et sa volonté d'être entendu par un juge de proximité.

    Le juge peut augmenter le montant de l'amende

    Comme vu précédemment, l'automobiliste qui effectue sa contestation dans "les règles de l'art" peut être entendu par un juge de proximité pour se défendre des faits qui lui sont reprochés. Mais ce n'est pas systématique : parfois, pour gagner du temps, le juge examine la contestation de l'automobiliste en son absence. L'automobiliste est alors informé de la décision du juge par ordonnance pénale.

    Mais dans les 2 cas, il y a une chose que les requérants ignorent très souvent : si le juge peut effectivement décider de la relaxe de l'automobiliste, il peut aussi considérablement augmenter le montant de l'amende, jusqu'à un montant maximum défini par la loi, qui peut être bien supérieur au montant de l'amende majorée !

    Par exemple, pour un automobiliste qui conteste une contravention pour un excès de vitesse inférieur à 20 km/h avec limitation supérieure à 50 km/h (amende forfaitaire de 68€), le juge peut décider d'attribuer au contrevenant une sanction de 450 € !

    Amende Exemple de contravention Maxima
    1ère classe Non-paiement du stationnement 38€
    2ème classe Absence de clignotant 150€
     3ème classe  Excès de vitesse < 20km/h avec limitation > 50km/h 450€
    4ème classe Excès de vitesse < 20km/h avec limitation ≤ 50km/h 750€


    Cette pratique est d'autant plus courante lorsque l'automobiliste a contesté sur le motif que ce n'était pas lui au volant du véhicule et qu'il ne fournit pas l'identité de la personne à qui le véhicule était prêté. Si la loi garantit aux automobilistes le droit de ne pas dénoncer un autre conducteur, les juges n'hésitent pas à user de la possibilité d'augmenter considérablement l'amende pour dissuader les usagers de contester sur ce motif. En revanche, en maintenant l'identité du conducteur secrète, le contrevenant ne pourra pas être sanctionné par un retrait de point.

    Quel que soit le motif de contestation choisi par l'automobiliste, celui-ci a donc tout intérêt à réunir un maximum de preuves pour démontrer son innocence au juge. Même sans motif valable de contestation, il peut être judicieux dans certains cas de contester pour gagner du temps et être crédité des points en cours de récupération, quitte à payer une amende bien plus importante.

    Des frais de justice peuvent être appliqués en l'absence de peine

    Depuis février 2015, le montant des frais de justice (ou "taxe de procédure pénale") s'élèvent désormais à 31€, contre 22€ auparavant. Les automobilistes savent généralement que cette taxe peut être appliquée dans le cas où le juge de proximité ne leur donne pas gain de cause. Ils doivent alors régler le montant de l'amende fixée par le juge, auxquels s'ajoutent les frais de justice de 31€.

    Une énième mesure qui vise à dissuader les automobilistes de contester leurs contraventions !

    Mais ce qu'ignorent les automobilistes, c'est que, en cas de dispense de peine, ils peuvent également être redevable de cette taxe ! En effet, la dispense de peine n'est pas synonyme de relaxe : dans le cas où le contrevenant est dispensé de peine mais tout de même reconnu coupable, des frais de justice sont appliqués.

    Crédits photo : delkro sur fotolia.com

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  • Internet est une formidable source d'information, mais peut aussi se révéler être un outil puissant de propagation des rumeurs les plus folles. Et les automobilistes n'échappent pas à la règle ! Ne vous faites plus avoir ! "40 millions d'automobilistes" revient sur les rumeurs du web (autrement appelés hoax) et démêle pour vous le vrai du faux, dans cette partie 2 des Canulars qui perdurent sur le web.

    Anne Hidalgo en excès de vitesse sur le périphérique

    Depuis plus d'un an, une photo et un message circulent selon lesquels Anne Hidalgo, maire de Paris, aurait été contrôlée à 121 km/h au lieu de 70 sur le boulevard périphérique, entraînant la suspension immédiate de son permis de conduire. Cerise sur le gâteau, la maire circulait à bord d'une berline noire immatriculée de plus de 15 ans et dont le contrôle technique n'était pas à jour. Un comble pour une élue qui souhaite éradiquer tous les véhicules immatriculés d'avant 2011 de la capitale d'ici 2020 ! Seulement voilà : cette rumeur est en fait un poisson d'avril périmé publié initialement par le site du Parisien / Aujourd'hui en France. Cet hoax a par la suite été relayé par d'autres média mal avisés. Non, Anne Hidalgo n'a pas subi une suspension de permis et n'a pas dû terminer son trajet en taxi !

    L'accès à la prise OBD, ou le contrôle permanent de la vitesse des automobilistes

    C'est un amendement publié le 30 avril 2016 qui a mis le feu aux poudres : le Gouvernement aurait prévu de permettre aux forces de l'ordre d'accéder à la prise OBD des véhicules lors des contrôles routiers, c'est-à-dire d'accéder à toutes les données enregistrées par le véhicule et donc de verbaliser les automobilistes pour des infractions antérieures au contrôle. Et il y avait de quoi s'inquiéter : l'amendement, publié sur le site de l'Assemblée nationale, stipulait effectivement "Les agents compétents pour rechercher et constater les infractions au présent code, dont la liste est fixée par décret en Conseil d’État, ont accès aux informations et données physiques et numériques embarquées du véhicule afin de vérifier le respect des prescriptions fixées par le présent code."

    Mais peu de temps après la publication de l'information par certains média, la Sécurité routière a démenti par le biais d'un communiqué de presse : "En réalité, ce nouveau texte vise à faciliter le travail des forces de l'ordre dans le contrôle du numéro de série d'un véhicule afin de vérifier que celui-ci est bien autorisé à circuler."

    Malgré le communiqué explicite de la Sécurité routière, certaines structures n'hésitent pas à "surfer" sur les peurs des automobilistes en continuant à semer le doute sur l'utilisation de la prise de diagnostic OBD par les forces de l'ordre.

    Bientôt un macaron "S" pour les Seniors

    Il y a quelques mois, l'information selon laquelle un macaron "S" destiné aux automobilistes seniors (à l'image des macarons "A" pour les permis probatoires) avait été mis en vente à l'initiative d'un auto-entrepreneur. L'association "40 millions d'automobilistes" avait d'ailleurs lancé le débat autour du sujet sur votre réseau social Fil conducteurs. Et pour cause : ce macaron existe bel et bien !

    En revanche, contrairement à ce qu'affirme un courriel mensonger qui circule depuis quelques semaines, il n'est absolument pas question que ce macaron devienne obligatoire pour les automobilistes seniors ! Ce courriel mentionne que "La Prévention routière s'est emparée de l'idée, l'a montée en épingle auprès de la Direction des transports,qui elle-même a établi un rapport qui est sur le bureau du ministre des transports préconisant cette mesure au plan national, inscrite dans le code de la route, pour le bien et la sécurité de cette catégorie d'usagers."

    Or, les incohérences pullulent dans ce courriel, à commencer par l'implication de la Prévention routière qui, à l'instar de "40 millions d'automobilistes", s'est positionnée contre ce macaron, à cause de son caractère stigmatisant. De nombreux acteurs de la sécurité routière se sont également positionnés contre ce dispositif. D'autre part, la Sécurité routière ne dépend pas de la "Direction des Transports", mais du ministère de l'Intérieur.

    Les autoroutes bientôt limitées à 90 km/h ?

    Sur le web, certains ont pu voir l'information selon laquelle les autoroutes allaient bientôt être limitées à 90 km/h. Cette rumeur est en fait fondée sur l'annonce de Ségolène Royal, ministre de l'Environnement, de donner davantage d'autonomie aux maires qui souhaitent abaisser la limitation de vitesse sur les portions d'autoroutes traversant leur ville.

    Cette décision de la ministre de l'Écologie et des Transports concerne donc potentiellement une douzaine de tronçons autoroutiers traversant les villes. S'il s'agit bien d'une nouvelle mesure à l'encontre des automobilistes qui vient s'ajouter à une liste déjà bien fournie des restrictions en tous genres, il ne s'agit en aucun cas d'abaisser la limitation de vitesse à 90 km/h sur les 12000 kilomètres de voies qui composent le réseau autoroutier !

     

    Retrouvez les parties 1 et 3 de l'article :

    Ces canulars qui perdurent sur le web - Partie 1

    Ces canulars qui perdurent sur le web - Partie 3

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Activité

bruno verdale a mis à jour la photo de son profil
La Sécurité routière a publié le baromètre du mois de mars 2019, qui fait état d’une hausse de la mortalité routière de +7,3 % sur les routes de France métropolitaine par rapport à mars 2018, soit 3 mois de hausse consécutive... Pour « 40 millions d…
"Si je ne me trompe pas :
Oui quand l'avion a un sérieux souci à son décollage, il peut vider une partie de son réservoir pour pouvoir atterrir plus facilement dans l'urgence."
"Parait-il que pour des questions de sécurité lors d'atterrissage il largue le kérosène dans les airs !!!"
"Mais j'y pense, nos bras cassés qui prétendent nous gouverner n'ont pas encore eu l'idée d'imposer une taxe aux avions avec leur kérosene et aux super porte-container consommant des quantités énormes de fuel lourd à l'heure et polluent comme des diz…"
"C'est une excellente solution.... je suis épaté ! il suffira de payer et notre véhicule ne produira plus du tout de pollution..... C'est bien le but recherché n'est il pas ?,,,"
"C'est clair du moment qu'on paye et non pas les pollueurs qui nous y oblige, la mal est sauve..! C'est la France et tout ses connards qui font ses lois."
"La pollution c'est MAL
Mais si on paye c'est pas grave..."
"Quand il s'agit de prendre du pognon, il y a aucun doute que la formule va être utilisée chez nous"
"Oui, très certainement. Cette zone sera créée pour montrer que l'on peut avoir une zone protégée. C'est pour moi, une atteinte à la liberté. Les constructeurs font tout ce qu'ils peuvent pour polluer le moins possible cela devrait être de plus en pl…"
"Ces deux points ne sont pas pris en compte par les gouvernants, sauf pour lever des impôts supplémentaires; il faut dire que le comportement de certains donne envie de faire encore plus de répression..."
Plus...
« 40 millions d'automobilistes » est une association d’intérêt général régie par la loi de 1901, active tant sur le plan national qu’européen. L’association est aujourd’hui le premier représentant national des automobilistes auprès des pouvoirs publics et du secteur économique de la route. www.40millionsdautomobilistes.com | Mentions légales | FAIRE UN DON