automobilistes (25)

  • Dans moins d’un mois, le nouveau contrôle technique entrera en vigueur en France. Réputé plus rigoureux et plus coûteux, il est à l’origine de nombreuses craintes chez les automobilistes. Pour répondre à leurs questions, l’association "40 millions d’automobilistes"s’est rendue dans un centre de contrôle technique et a interrogé les professionnels du contrôle technique automobile.

    Pourquoi le contrôle technique se durcit-il ? Qu’est-ce que cela changera pour l’automobiliste ? Qu’est-ce que cette nouvelle défaillance dite "critique", qui empêchera le véhicule de circuler avant réparation ? Comment l’automobiliste peut-il se préparer au futur contrôle technique ? Autant de questions que se posent légitimement les automobilistes et que l’association "40 millions d’automobilistes" a soumises aux professionnels du contrôle technique.

    Le contrôle technique version 2018 est l’application d’une directive européenne qui a pour but de réduire le nombre de tués sur les routes. Elle est transposée aujourd’hui en France, mais elle a été votée il y a 4 ans ; elle entrera en vigueur le 20 mai 2018. Ce nouveau contrôle technique sera basé sur un référentiel plus précis, qui passera en revue 133 points de contrôle – contre 124 auparavant – et détaillera 610 défauts potentiels, dont 467 entrainant une contre-visite (contre 178 sur 411 jusqu’alors).

    À partir du 20 mai 2018, on verra apparaître une nouvelle défaillance, dite "critique" qui limitera le droit de l’automobiliste à rouler le jour-même, pour amener son véhicule en réparation. Mais il faut rassurer l’usager de la route : la défaillance critique ne touchera que 2 à 3% du parc roulant. Les défaillances critiques seront au nombre de 129 et concerneront exclusivement des défauts avec un aspect particulièrement dangereux pour l’usager (siège conducteur mal fixé, pneumatiques très usés, plaquettes et disques de freins usés, ouverture inopinée des portes…). De plus, une bonne partie d’entre elles sont visibles par l’automobiliste, qui pourra donc remédier au problème avant le rendez-vous du contrôle technique et ne risquera pas alors d’immobilisation du véhicule.

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  • Les cas d’arnaque liés à l’achat/vente ou à la réparation automobile sont nombreux : l'association "40 millions d’automobilistes" reçoit des appels de plus en plus nombreux de personnes victimes de vices-cachés, de fraudes au compteur kilométrique ou encore de réparations automobiles mal effectuées. Ainsi, pour mieux informer les automobilistes sur les arnaques les plus courantes et les aider à se défendre, "40 millions d’automobilistes", avec l’aide d’Experveo, service d’expertise automobile, met en ligne le site Internet : www.stoparnaqueauto.com.

    Les automobilistes de plus en plus victimes de la malhonnêteté de certains professionnels ou particuliers

    Au début du mois de mars 2018, la presse locale charentaise se faisait l’écho d’une décision de justice mettant fin à une arnaque qui durait depuis des années : le dirigeant d’une société d’achat/vente automobile vendait des véhicules (voitures particulières, de luxe, camping-cars…), encaissait les milliers d’euros associés… et ne livrait jamais lesdits véhicules.

    Malheureusement, ce genre d’escroquerie est aujourd’hui monnaie courante et les petites arnaques dont peut être victime chaque automobiliste ne cessent de se répandre, constate "40 millions d’automobilistes". C’est donc pour aider les automobilistes à identifier les situations douteuses et à se défendre en cas de litige que l'association a pris l’initiative de créer ce site Internet.

    www.stoparnaqueauto.com

    Pour chaque type d’arnaque identifiée dans le domaine automobile, le site Internet www.stoparnaqueauto.com propose donc une fiche pratique descriptive s’appuyant sur les textes de loi en vigueur, ainsi que la solution d’un expert automobile, pour faire constater officiellement l’arnaque et entamer un recours amiable ou judiciaire.

    L’internaute a également la possibilité, s’il souhaite davantage de conseils ou si sa situation nécessite l’intervention d’un expert, d’être recontacté gratuitement par un expert automobile d’Experveo, grâce à un formulaire spécifique sur la page d’accueil du site.

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  • [Mis à jour le 26/03/2018]

    "40 millions d’automobilistes", première association nationale de défense de l’intérêt général des automobilistes, et la Fédération française des Motards en Colère (FFMC), représentant des usagers de deux et trois roues motorisés, ont décidé d’unir leurs forces pour lutter contre l’abaissement à 80 km/h de la limitation de vitesse sur les routes secondaires. Les usagers de la route sont appelés à manifester partout en France dans les prochains jours.

    Prochaines actions :

    Pour la Dordogne : MANIFESTATION
    Le samedi 31 mars 2018
    Rendez-vous à 13h30 Esplanade Robert Badinter à Périgueux.

    Pour le Var : OPÉRATION ESCARGOT
    Le samedi 31 mars 2018
    Rendez-vous à 14h rue de la Colombe à Cuers.

    Pour le Bas-Rhin : MANIFESTATION
    Le samedi 14 avril 2018
    Rendez-vous à 14h au Mille Club, ZI Brumath à Bernolsheim.

    Pour les Deux Sèvres : MANIFESTATIONS
    Les samedis 14 avril et 5 mai 2018
    Rendez-vous à 14h à L'Acclameur à Niort.

    Actions passées :

    Pour les Alpes-Maritimes : DISTRIBUTION DE TRACTS
    Le vendredi 26 janvier 2018
    RDV place Garibaldi à Nice à partir de 19h30 à 20h30 pour une action de sensibilisation sur la nouvelle réglementation.

    Pour la Seine-Maritime : DISTRIBUTION DE TRACTS
    Le vendredi 26 janvier 2018
    Devant la Préfecture de Rouen à 17h

    Pour les Alpes-de-Haute-Provence : DISTRIBUTION DE TRACTS
    Le samedi 27 janvier 2018
    À Château-Arnoux, Place de la Résistance, à partir de 10h.

    Pour les Ardennes : MANIFESTATION
    Le samedi 27 janvier 2018
    Place de la Préfecture de Charleville-Mézières à 14h

    Pour l'Aude : OPÉRATION ESCARGOT
    Le samedi 27 janvier 2018
    Départ à 10h de Castelnaudary, Relais des Cheminières, direction Narbonne
    Étape : Rond-point du Leclerc de Carcassonne
    Affichette dans le véhicule et warning obligatoires
    Contact : ferrandjl@orange.fr

    Pour les Bouches-du Rhône et le Var : MANIFESTATION
    Le samedi 27 janvier 2018
    RDV à 10h devant le Palais des sports de Toulon.

    Pour la Corse : MANIFESTATIONS à pied
    Le samedi 27 janvier 2018
    Ajaccio : départ de la gare ferroviaire à 14h30, marche en direction de la Préfecture
    Bastia : départ du Palais de Justice à 14h30 (être présent dès 14h), marche en direction de la Préfecture

    Pour les Deux-Sèvres : RASSEMBLEMENT
    Le samedi 27 janvier 2018
    RDV à 14h devant la salle de spectacle L'Acclameur à Niort

    Pour le Doubs : MANIFESTATION à pied
    Le samedi 27 janvier 2018
    Place de la révolution à Besançon à 14h.

    Pour la Gironde : OPÉRATION BLOCAGE
    Le samedi 27 janvier 2018
    RDV à 14h au parking du centre commercial Mérignac Soleil (coté Mac Donald). Départ, en convoi afin de rejoindre la Préfecture de la Gironde.

    Contact : Philippe Cutel : ridetolive33@gmail.com

    Pour la Haute-Marne : MANIFESTATION
    Le samedi 27 janvier 2018
    RDV à Chaumont à 14h, square Boulingrin. Cortège moto Chaumont-Nogent par la D417.

    Pour le Lot-et-Garonne : MANIFESTATION
    Le samedi 27 janvier 2018
    À 13h30 au Gravier à Agen.

    Contact : Léopold Talou : 06 08 35 52 64

    Pour la Manche : DISTRIBUTION DE TRACTS et MANIFESTATION
    Le samedi 27 janvier 2018
    RDV à 9h au parking de l'Arsenal à Cherbourg, direction St Lô à 80 km/h.

    Pour l'Aveyron : MANIFESTATION
    Le samedi 3 février 2018
    Rendez-vous à 11h en voiture au parking du Drive Leclerc de Rodez.
    Le cortège rejoindra celui de Toulouse (31) (voir manifestation ci-dessous).

    Pour les départements 31-09-11-12-82 : MANIFESTATION
    Le samedi 3 février 2018
    Départ à 14h du Parking routier avenue de Fondeyre à Toulouse, afin de rejoindre la Préfecture de Toulouse.

    Contact : Patrick Berté : secretaire@ffmc31.org

    Pour l'Hérault et le Gard : MANIFESTATION ET DISTRIBUTION DE TRACTS
    Le samedi 3 février 2018
    Départ à 10h du Parking de M. Bricolage à Clermont l'Hérault vers Montpellier par la A75 jusqu'à Montagnac, puis jusque St Jean de Védas via la D613 ( N113) pour une pose déjeuner et un barrage filtrant. Le cortège reprendra la route à 13h00 pour traverser Montpellier et la D613 (N113) en direction de Lunel, au rond point de Gallargues pour un barrage filtrant. Distribution de tracts et d'autocollants sur les barrages.

    Pour la Haute-Loire : MANIFESTATION
    Le samedi 3 février 2018
    Rendez-vous rocade d'Aiguilhe au Puy-en-Velay (parking en face de Feu Vert), à 14h

    Pour le Loiret : MANIFESTATION
    Le samedi 3 février 2018
    Plusieurs lieux de rendez-vous sont prévus. POur connaître le plus proche de chez vous, prenez contact avec la FFMC45.

    Pour la Mayenne : MANIFESTATION
    Le samedi 3 février 2018
    Rendez-vous à 12h30, Zone des Touches, boulevard Léon Bollée à Laval.
    Les voitures devront se suivre en file indienne et serrer du côté droit de la voie, afin de laisser passer les motards et notamment le service de sécurité.

    Pour l'Île de France et Paris : MANIFESTATION en voiture
    Le samedi 3 février 2018
    Rendez-vous à 14h au Château de Vincennes en voiture,
    Départ en cortège derrière les motards
    Contact : Jean-Marc Belotti : jmarcbelotti@gmail.com

    Pour les départements 03-18-23-36-37-41-45 : OPÉRATION ESCARGOT
    Le samedi 3 février 2018
    direction la Préfecture de Châteauroux (15h)
    Départs :

    • 03 - Montluçon : parking Leclerc des Marais à 11h45, Moulins : parking Intermarché La Madeleine à 10h, Vichy : parking St Maclou à 9h45
    • 18 - Bourges : Place Séraucourt à 12h
    • 23 - La Châtre : parking Super U D943 à 13h
    • 37 - Blois : avenue Président Wilson à 10h30, Tours : Rue Camille Chautemps (derrière Ikea) à 10h30

    Contact : Thierry Machet coordinateur@ffmc18.fr

    Pour l'Yonne et la Nièvre : MANIFESTATION en voiture
    Le samedi 10 février 2018
    Rendez-vous à 13h30 Parking de la Noue à Auxerre.

    Pour les Alpes-Maritimes : MANIFESTATION
    Le samedi 10 février 2018
    RDV à 14h à la Préfecture de Nice.

    Pour l'Aube : MANIFESTATION
    Le samedi 10 février 2018
    RDV à 14h au parking du Campus Edouard Herriot, 10300 Sainte-Savine

    Pour le Calvados : MANIFESTATION à pied
    Le samedi 10 février 2018
    Départ à 14h au Pont Bir Hakeim à Caen
    Contact : ffmc14@free.fr
    M. Tardivot : 06 27 67 12 71

    Pour la Corrèze : MANIFESTATION
    Le samedi 10 février 2018
    Rendez-vous à 13h ZI de la Marquisie à Brive, départ à 13h30.

    Contact : 06 22 93 76 04

    Pour l'Indre-et-Loire : MANIFESTATION
    Le samedi 10 février 2018
    Rendez-vous à 10h30 sur le parking derrière Ikea à Tours. Le cortège rejoint la manifestation prévue dans la Sarthe (voir ci-dessous).

    Pour la Loire : MANIFESTATION
    Le samedi 10 février 2018
    Départ à 13h30 du parking d'Auchan Villars

    Pour le Puy-de-Dôme : OPÉRATION ESCARGOT
    Le samedi 10 février 2018
    Rendez-vous à 14h place du 1er mai à Clermont-Ferrand.

    Contact : Monsieur Besson : 06 12 80 18 37

    Pour le Rhône : MANIFESTATION
    Le samedi 10 février 2018
    Rassemblement place Bellecour à Lyon à 11h00, pour un départ à 11h30. Le cortège rejoint la manifestation prévue dans la Loire (voir ci-dessus). 

    Pour la Sarthe : MANIFESTATION en voiture
    Le samedi 10 février 2018
    Rendez-vous à 14h Parking rouge, avenue du Panorama au Mans,
    Départ en cortège derrière les motards

    Contact : ffmc72@gmail.com

    Pour les départements 02-51-59-60-62-77-80 : MANIFESTATION
    Le samedi 17 février 2018
    Rendez-vous à 14h au Pont Vaux à Laon.

    Contact : ffmc02@outlook.fr

    Pour les Côtes-d'Armor : OPÉRATION ESCARGOT
    Le samedi 17 février 2018
    Rendez-vous à 14h à l'aéroport de Saint-Brieuc.

    Contact : Monsieur Quintin : 06 09 74 71 10

    Pour la Haute-Vienne : MANIFESTATION en voiture
    Le samedi 17 février 2018
    Rendez vous à 15h au Parc des Expositions  à Limoges, départ à 15h30

    Pour le Maine-et-Loire : MANIFESTATION
    Le samedi 17 février 2018
    Rendez-vous à 13h30 à Dafy-Moto à Beaucouzé.

    Pour le Morbihan : CAFÉ COLÈRE
    Le samedi 17 février 2018
    À partir de 14h30 chez Suzuki, zone du Manébos à Lanester

    Contact : Nadine Le Boëdec : 56ffmc@gmail.com

    Pour le Var : RASSEMBLEMENT
    Le samedi 17 février 2018
    Rendez-vous à 15h au Lycée du Val d'Argens, Le Muy.
    Venir avec un rouleau de papier toilette.

    Pour les Alpes-Maritimes : DISTRIBUTION DE TRACTS
    Le vendredi 23 février 2018
    RDV place Garibaldi à Nice  de 19h30 à 20h30 pour une action de sensibilisation sur la nouvelle réglementation.

    Pour les Alpes-de-Haute-Provence : MANIFESTATION
    Le samedi 24 février 2018
    Rendez-vous à 10h Place de la Résistance à Château Arnoux.

    Contact : maffmc04@live.fr

    Pour la Loire-Atlantique : MANIFESTATION
    Le samedi 24 février 2018
    Rendez-vous à 14h Cours Saint-Pierre à Nantes.

    Contact : Denis Chaimbault : 06 63 81 67 34

    Pour les Pyrénées-Atlantiques : MANIFESTATION
    Le samedi 24 février 2018
    Rendez-vous à 14h30 pour un départ à 15h, parking du Zénith à Pau.

    Pour le Rhône : MANIFESTATION
    Le samedi 24 février 2018
    Rassemblement Quai Gailleton à Lyon
    Rendez-vous à 13h, pour un départ vers 13h30.

    Pour la Seine-Maritime et l'Eure : MANIFESTATION en voiture
    Le samedi 24 février 2018
    Rendez-vous à 10h Esplanade St Gervais à Rouen.

    Pour les Vosges et tous les départements du Grand Est (10, 21, 25, 52, 54, 57, 67, 68, 90) : MANIFESTATION
    Le samedi 24 février 2018
    Rendez-vous à 14 h sur le parking du cimetière (face au garage Renault) à Épinal.
    Plusieurs points de départ sont prévus des Vosges et d’autres département : www.ffmc88.com, rubrique Contact.

    Pour la Côte-d'Or : MANIFESTATION
    Le samedi 3 mars 2018
    RDV 13h30 au Zénith de Dijon.

    Pour la Vendée : MANIFESTATION
    Le samedi 3 mars 2018
    Rendez-vous à 13h parking du Parc Expo des Oudairies à La Roche-sur-Yon, pour un départ à 13h45.

    Pour la Corrèze : MANIFESTATION
    Le samedi 10 mars 2018
    Rendez-vous à 13h Zone de la Marquisie, Avenue du 4 juillet 1776 à Brive.

    Contact : 06 22 93 76 04

    Pour les Pyrénées-Orientales : MANIFESTATION
    Le samedi 10 mars 2018
    Rendez-vous à 13h30 parking du Parc des Expositions de Perpignan.

    Pour la Savoie : MANIFESTATION
    Le samedi 10 mars 2018
    Rendez-vous à 14h sur le parking gratuit du Parc des Expositions (à côté du Phare) avenue du Grand Ariétaz à Chambéry.

    Pour la Loire-Atlantique : RASSEMBLEMENT
    Le mardi 13 mars 2018
    Rendez-vous à 10h30 devant la Préfecture à Nantes (quai Ceineray)
    Pour la venue d'E. Barbe, le Délégué interministériel à la Sécurité routière

    Pour le Nord : MANIFESTATION
    Le samedi 17 mars 2018
    Rendez-vous à 14h à Herlies sur la RN41 - Restaurant Paradis Malin

    Pour le Finistère : MANIFESTATION
    Le samedi 24 mars 2018
    Rendez-vous à 13h30 au Parc à chaînes à Brest.

    Pour l'Ille-et-Vilaine : MANIFESTATION
    Le samedi 24 mars 2018
    Rendez-vous à 13h Esplanade Charles de Gaulle à Rennes

    Pour la Loire-Atlantique : MANIFESTATION
    Le samedi 24 mars 2018
    Rendez-vous à 14h00, rue Gaëtan Rondeau (quartier Beaulieu, Conservatoire de Musique, CPAM, URSAFF, …) à Nantes.

    Pour le Rhône : MANIFESTATION
    Le samedi 24 mars 2018
    Rendez-vous à 13h00 pour un départ à 13h30
    Quai Gailleton, 69002 Lyon

    Pour la Haute-Savoie : MANIFESTATION
    Le samedi 24 mars 2018
    Rendez-vous à 10h30 pour un départ à 11h30
    Parking arrière de la Microbrasserie La Fabrique à Amancy

    Pour la Seine-Maritime : MANIFESTATION
    Le samedi 24 mars 2018
    Rendez-vous à 13h00 à l'Esplanade Saint Gervais, bd Émile Duchemin à Rouen
    Pancarte obligatoire dans le véhicule

     

    "40 millions d'automobilistes" entend utiliser tous les leviers nécessaires pour faire en sorte que le Gouvernement renonce à cette mesure aberrante. L'association continuera à rencontrer tous les élus et les parlementaires opposés aux 80 km/h et à mettre sur pieds des actions citoyennes et, bien évidemment, sera dans la rue pour clamer sa désapprobation. L'association ne lâchera rien, parce qu’il est inacceptable que des décisions aussi graves soient prises sans concertation et sans justification.

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  • Le Gouvernement envisage de donner la possibilité aux villes de réguler la circulation automobile au moyen de péages urbains. Pour l’association "40 millions d’automobilistes", la coupe est pleine.

    Voilà que maintenant, on veut faire payer aux usagers de la route le droit de circuler en ville. Mais quel est ce gouvernement qui imagine chaque semaine une nouvelle mesure anti-automobilistes ?

    Car pour l’association, cette mesure présentée comme une solution pour "diminuer les embouteillages, lutter contre la pollution et augmenter le recours aux transports en commun" n’est rien d’autre qu’une taxe supplémentaire qui pèsera sur le budget de l’automobiliste.

    Avec ce genre de mesure, on prétend sauver la planète. Mais que veut-on réellement ? On sait pertinemment que certains usagers ne peuvent pas se passer de voiture. Cela va donc créer une ségrégation entre ceux qui auront les moyens de s’acquitter du péage et pourront continuer à se déplacer sans encombre, et ceux pour qui cette taxe supplémentaire sera celle de trop. Mais ces derniers ne vont pas déserter leur emploi juste parce que le gouvernement aura décidé la mise en place de péages ! Ils devront s’y rendre quand même…

    Dans notre société où les besoins de mobilité sont toujours plus importants au quotidien et où le réseau routier arrive parfois à saturation, il est évident que les moyens alternatifs à l’automobile individuelle doivent être valorisés. Mais pas n’importe comment : vouloir entasser les usagers dans des transports en commun eux aussi saturés, inefficaces et peu sûrs n’est certainement pas la bonne solution. Encore une fois, on ne traite pas le problème de la bonne façon.

    Même Anne Hidalgo, la maire de Paris, que l’on ne peut pourtant pas taxer de favoriser la circulation automobile, a déclaré qu’elle refuserait la mise en place d’un tel dispositif dans la capitale !

    Crédits photo : Bikeworldtravel sur fotolia.com

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  • En janvier dernier, l’association "40 millions d’automobilistes" lançait un sondage auprès de ses sympathisants pour leur demander quels sujets touchant à leur vie d’automobilistes ils souhaitaient voir abordés par les candidats à l’élection présidentielle. Aujourd’hui, vendredi 21 avril 2017, l’association publie les réponses apportées par les candidats aux questions qui leur ont été posées par les automobilistes.

    Les questions des automobilistes aux candidats à l'élection présidentielle

    En mars, un courrier contenant 12 questions liées à différentes préoccupations des automobilistes (sécurité routière, économie, environnement, infrastructures…) a été adressé à chacun des 11 candidats à l’élection présidentielle. Ces questions ont été choisies par les 65960 automobilistes qui ont participé à un sondage publié par "40 millions d’automobilistes".

    Les automobilistes étaient les grands oubliés de cette campagne présidentielle. Avant l’intervention de notre association, aucun candidat n’avait affiché de position ou exposé un quelconque programme les concernant. Ce silence était inacceptable pour l'association, parce qu’il s’agit de problématiques qui touchent près de 40 millions de Français au quotidien.

    Les réponses des candidats aux questions des automobilistes

    "40 millions d'automobilistes" souhaitait obtenir une réponse de chacun des candidats, afin d’offrir aux automobilistes une vision complète des propositions qui leur sont faites ; nous avons donc sollicité de la même façon tous les postulants à la fonction présidentielle. Malheureusement, certains n’ont pas jugé nécessaire de donner suite à notre courrier, malgré nos relances. Ce qui, en soi, peut donner une idée de l’intérêt qu’ils portent à nos concitoyens…

    Cliquez sur les images ci-dessous pour consulter les réponses des candidats :

    Nathalie Arthaud

    François Asselineau

    Nicolas Dupont-Aignan

    François Fillon

    Benoît Hamon

    Jean Lassalle

    Marine Le Pen

    Emmanuel Macron

    Jean-Luc Mélenchon

     

    Jacques Cheminade et Philippe Poutou n’ont donné aucune suite à nos sollicitations.

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  • En janvier dernier, l’association " 40 millions d’automobilistes" lançait un questionnaire auprès des Français pour déterminer, avec eux, les sujets prioritaires touchant à leur vie d’automobiliste à aborder avec les candidats à l’élection présidentielle. Objectif : que les automobilistes y voient plus clair dans les intentions des candidats.

    Les sujets sollicités par les automobilistes

    Alors qu’approche le moment pour chaque citoyen d’offrir son vote à l’un des candidats, les automobilistes regrettent massivement que les problématiques liées à la mobilité automobile ne bénéficient pas d’un traitement plus large dans le cadre des débats électoraux. C’est pourquoi l’association " 40 millions d’automobilistes" a souhaité soumettre aux candidats un questionnaire portant sur les positions et les projets concrets qui détermineront l’orientation de la politique et la mise en œuvre des actions des candidats à l’élection présidentielle de 2017.

    L’association a sollicité les automobilistes afin de déterminer les questions à poser aux candidats : sur une période d’un mois, 65 960 personnes ont pris part au sondage.

    Après étude des réponses apportées par les participants, l’association a pu établir un questionnaire qui s’articule autour de 7 grandes thématiques : automobile, conso, sécurité routière, environnement, permis, infrastructures et mobilité.

    >>> Pour consulter les 12 questions des automobilistes aux candidats à l'élection présidentielle, cliquez ici <<<

    Le déroulement de l'action

    "40 millions d’automobilistes" a fait parvenir le questionnaire par courrier à tous les candidats. L’association leur propose de répondre lors d’un entretien filmé ou, à défaut, par courrier. Les réponses de chaque candidats à la Présidence de la République seront publiées sur notre site Internet www.40millionsdautomobilistes.com, sur nos réseaux sociaux et bien entendu sur Fil conducteurs !

    >>> Pour consulter les 12 questions des automobilistes aux candidats à l'élection présidentielle, cliquez ici <<<

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  • Dans un entretien accordé au Journal du Dimanche, la maire de Paris Anne Hidalgo accusait les automobilistes français d’être des fraudeurs et de ne pas payer leur stationnement. Selon elle, "91% [d’entre eux] ne mettent pas d’argent dans le parcmètre" à Paris. Sceptique quant à la réalité de ces chiffres, l’association "40 millions d’automobilistes" a donc mené l’enquête avec le magazine Marianne et révèle aujourd’hui, vendredi 02 décembre 2016, dans une vidéo en ligne, les mensonges de l’édile pour justifier sa "réforme du stationnement".

    Selon Anne HIDALGO, 91% des automobilistes seraient des fraudeurs…

    "Les automobilistes qui paient le stationnement rotatif de surface ne sont que… 9% ! Autrement dit, 91% ne mettent pas d'argent dans le parcmètre. C'est de la fraude et c'est scandaleux ! Pour la Ville, cela représente chaque année un manque à gagner de 300 millions d'euros" fulminait Anne Hidalgo lors d’une interview au JDD en octobre dernier.

    Des accusations basées sur les chiffres résultant d’une méthode de calcul du taux de paiement du stationnement sur voirie plus qu’alambiquée : en effet, il ne s’agit pas d’une constatation du nombre réel d’usagers qui s’acquittent du paiement de leur stationnement, mais d’une estimation du manque à gagner pour la Municipalité en fonction de la rentabilité maximum du stationnement payant, partant de l’hypothèse que toutes les places sont occupées et que chaque automobiliste paie le tarif maximum pour son stationnement.

    C’est nier le fait que, d’une part, tous les emplacements de stationnement ne sont pas occupés 24h/24 et 7j/7 et, d’autre part, que certaines catégories d’usagers – sans être des "fraudeurs" – sont autorisées à payer un tarif préférentiel pour se garer sur la voirie (résidents, professionnels), voire à ne pas payer du tout (porteurs de la carte PMR, véhicules "propres").

    ... En réalité, 57,1% des automobilistes paient leur stationnement !

    Pour rétablir la vérité, "40 millions d’automobilistes" a mené sa propre enquête dans les rues de Paris et a fait constater le taux réel de paiement du stationnement sur voirie dans la capitale par le cabinet d’huissiers de justice CHERKI et RIGOT et l’avocat en droit routier Jean-Baptiste IOSCA.

    Sur l’ensemble des rues que nous avons parcourues, 57,1% des automobilistes stationnés étaient en règle. On est bien loin des hypothétiques 91% de fraudeurs évoqués par la maire de Paris. Grâce à ce relevé et au constat d’huissier, on a maintenant la preuve qu’Anne Hidalgo ment pour justifier une "réforme du stationnement" fortement impopulaire et une répression à outrance, qui sera encore renforcée par le recours à des sociétés privées pour verbaliser les usagers en infraction.

    Une réforme du stationnement défavorable aux automobilistes

    "Les places de stationnement en surface constituent un service rendu aux automobilistes" rappelait Anne Hidalgo. Certes, mais il faut s’attendre à ce que ce service soit sensiblement amputé dans les années à venir : la Maire envisage notamment de réduire encore le nombre d’emplacements de stationnement sur voirie (140 000 aujourd’hui, tous payants, contre 173 000 en 2003). Et si elle affirme que le tarif pour 2h de stationnement ne changera pas, on peut légitimement craindre qu’elle profite de la loi sur la dépénalisation du stationnement pour augmenter le montant des amendes, qui pourrait alors passer de 17€ à 44€...

    Anne Hidalgo fait mensonges sur dissimulations… Pourtant, lorsqu’elle nous dit "Croyez-moi, les Parisiens s’en rendront compte dans leur vie quotidienne", on n’a aucune difficulté à la croire ! Leur mobilité et leur pouvoir d’achat en pâtiront sans aucun doute !

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  • Lors de la réception d'un PV, les automobilistes sont souvent tentés par la contestation. En effet, nombreux sont les articles sur le net qui prétendent que la contestation est LA solution pour échapper aux poursuites. Mais qu'en est-il réellement ? "40 millions d'automobilistes" fait le point sur 3 faits que vous ignorez sans doute sur la contestation, ou comment le Gouvernement a mis en place des dispositions pour dissuader les automobilistes de contester.

    L'OMP n'a pas le droit de rejeter une contestation

    L'OMP (Officier du Ministère Public) est l'instance qui est chargée de traiter les contestations. À la réception d'une contestation, celle-ci a 3 possibilités :

    • Classer la contravention sans suite, par exemple dans le cas où le procès verbal dressé serait irrégulier.
    • Transmettre le dossier auprès d'une juridiction de proximité, ce qui est la procédure normale suite à laquelle l'automobiliste sera amené à s'expliquer devant un juge de proximité.
    • Rejeter la contestation, en cas de non-respect des règles de forme (envoi de la demande de contestation en RAR, chèque de consignation le cas échéant, respect du délai de 45 jours).


    Or, il est courant que l'OMP se permette de rejeter une contestation sur le motif de celle-ci, alors que son rôle doit en théorie se limiter à l'étude de la recevabilité de la contestation sur sa forme. Une contestation effectuée correctement et qui n'est pas classée sans suite doit obligatoirement être transmise par l'OMP à un juge de proximité. Seul ce dernier peut juger de la recevabilité du motif de la contestation.

    L'État français a déjà été condamné plusieurs fois suite à ce type d'abus : la Cour européenne des Droits de l'Homme a en effet reconnu la caractère illégal de cette pratique, qui perdure malgré tout, sans doute dans le but de désengorger les tribunaux.

    Or, nombreux sont les automobilistes à ignorer que ce type de décision est illégal : ils abandonnent alors leur contestation en réglant la contravention suite aux courriers de rejet de l'OMP. Pour se défendre face à cette pratique, l'automobiliste doit insister en renvoyant un courrier à l'Officier du Ministère Public, dans lequel il rappellera le caractère illégal du rejet de sa contestation et sa volonté d'être entendu par un juge de proximité.

    Le juge peut augmenter le montant de l'amende

    Comme vu précédemment, l'automobiliste qui effectue sa contestation dans "les règles de l'art" peut être entendu par un juge de proximité pour se défendre des faits qui lui sont reprochés. Mais ce n'est pas systématique : parfois, pour gagner du temps, le juge examine la contestation de l'automobiliste en son absence. L'automobiliste est alors informé de la décision du juge par ordonnance pénale.

    Mais dans les 2 cas, il y a une chose que les requérants ignorent très souvent : si le juge peut effectivement décider de la relaxe de l'automobiliste, il peut aussi considérablement augmenter le montant de l'amende, jusqu'à un montant maximum défini par la loi, qui peut être bien supérieur au montant de l'amende majorée !

    Par exemple, pour un automobiliste qui conteste une contravention pour un excès de vitesse inférieur à 20 km/h avec limitation supérieure à 50 km/h (amende forfaitaire de 68€), le juge peut décider d'attribuer au contrevenant une sanction de 450 € !

    Amende Exemple de contravention Maxima
    1ère classe Non-paiement du stationnement 38€
    2ème classe Absence de clignotant 150€
     3ème classe  Excès de vitesse < 20km/h avec limitation > 50km/h 450€
    4ème classe Excès de vitesse < 20km/h avec limitation ≤ 50km/h 750€


    Cette pratique est d'autant plus courante lorsque l'automobiliste a contesté sur le motif que ce n'était pas lui au volant du véhicule et qu'il ne fournit pas l'identité de la personne à qui le véhicule était prêté. Si la loi garantit aux automobilistes le droit de ne pas dénoncer un autre conducteur, les juges n'hésitent pas à user de la possibilité d'augmenter considérablement l'amende pour dissuader les usagers de contester sur ce motif. En revanche, en maintenant l'identité du conducteur secrète, le contrevenant ne pourra pas être sanctionné par un retrait de point.

    Quel que soit le motif de contestation choisi par l'automobiliste, celui-ci a donc tout intérêt à réunir un maximum de preuves pour démontrer son innocence au juge. Même sans motif valable de contestation, il peut être judicieux dans certains cas de contester pour gagner du temps et être crédité des points en cours de récupération, quitte à payer une amende bien plus importante.

    Des frais de justice peuvent être appliqués en l'absence de peine

    Depuis février 2015, le montant des frais de justice (ou "taxe de procédure pénale") s'élèvent désormais à 31€, contre 22€ auparavant. Les automobilistes savent généralement que cette taxe peut être appliquée dans le cas où le juge de proximité ne leur donne pas gain de cause. Ils doivent alors régler le montant de l'amende fixée par le juge, auxquels s'ajoutent les frais de justice de 31€.

    Une énième mesure qui vise à dissuader les automobilistes de contester leurs contraventions !

    Mais ce qu'ignorent les automobilistes, c'est que, en cas de dispense de peine, ils peuvent également être redevable de cette taxe ! En effet, la dispense de peine n'est pas synonyme de relaxe : dans le cas où le contrevenant est dispensé de peine mais tout de même reconnu coupable, des frais de justice sont appliqués.

    Crédits photo : delkro sur fotolia.com

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  • Internet est une formidable source d'information, mais peut aussi se révéler être un outil puissant de propagation des rumeurs les plus folles. Et les automobilistes n'échappent pas à la règle ! Ne vous faites plus avoir ! "40 millions d'automobilistes" revient sur les rumeurs du web (autrement appelés hoax) et démêle pour vous le vrai du faux, dans cette partie 2 des Canulars qui perdurent sur le web.

    Anne Hidalgo en excès de vitesse sur le périphérique

    Depuis plus d'un an, une photo et un message circulent selon lesquels Anne Hidalgo, maire de Paris, aurait été contrôlée à 121 km/h au lieu de 70 sur le boulevard périphérique, entraînant la suspension immédiate de son permis de conduire. Cerise sur le gâteau, la maire circulait à bord d'une berline noire immatriculée de plus de 15 ans et dont le contrôle technique n'était pas à jour. Un comble pour une élue qui souhaite éradiquer tous les véhicules immatriculés d'avant 2011 de la capitale d'ici 2020 ! Seulement voilà : cette rumeur est en fait un poisson d'avril périmé publié initialement par le site du Parisien / Aujourd'hui en France. Cet hoax a par la suite été relayé par d'autres média mal avisés. Non, Anne Hidalgo n'a pas subi une suspension de permis et n'a pas dû terminer son trajet en taxi !

    L'accès à la prise OBD, ou le contrôle permanent de la vitesse des automobilistes

    C'est un amendement publié le 30 avril 2016 qui a mis le feu aux poudres : le Gouvernement aurait prévu de permettre aux forces de l'ordre d'accéder à la prise OBD des véhicules lors des contrôles routiers, c'est-à-dire d'accéder à toutes les données enregistrées par le véhicule et donc de verbaliser les automobilistes pour des infractions antérieures au contrôle. Et il y avait de quoi s'inquiéter : l'amendement, publié sur le site de l'Assemblée nationale, stipulait effectivement "Les agents compétents pour rechercher et constater les infractions au présent code, dont la liste est fixée par décret en Conseil d’État, ont accès aux informations et données physiques et numériques embarquées du véhicule afin de vérifier le respect des prescriptions fixées par le présent code."

    Mais peu de temps après la publication de l'information par certains média, la Sécurité routière a démenti par le biais d'un communiqué de presse : "En réalité, ce nouveau texte vise à faciliter le travail des forces de l'ordre dans le contrôle du numéro de série d'un véhicule afin de vérifier que celui-ci est bien autorisé à circuler."

    Malgré le communiqué explicite de la Sécurité routière, certaines structures n'hésitent pas à "surfer" sur les peurs des automobilistes en continuant à semer le doute sur l'utilisation de la prise de diagnostic OBD par les forces de l'ordre.

    Bientôt un macaron "S" pour les Seniors

    Il y a quelques mois, l'information selon laquelle un macaron "S" destiné aux automobilistes seniors (à l'image des macarons "A" pour les permis probatoires) avait été mis en vente à l'initiative d'un auto-entrepreneur. L'association "40 millions d'automobilistes" avait d'ailleurs lancé le débat autour du sujet sur votre réseau social Fil conducteurs. Et pour cause : ce macaron existe bel et bien !

    En revanche, contrairement à ce qu'affirme un courriel mensonger qui circule depuis quelques semaines, il n'est absolument pas question que ce macaron devienne obligatoire pour les automobilistes seniors ! Ce courriel mentionne que "La Prévention routière s'est emparée de l'idée, l'a montée en épingle auprès de la Direction des transports,qui elle-même a établi un rapport qui est sur le bureau du ministre des transports préconisant cette mesure au plan national, inscrite dans le code de la route, pour le bien et la sécurité de cette catégorie d'usagers."

    Or, les incohérences pullulent dans ce courriel, à commencer par l'implication de la Prévention routière qui, à l'instar de "40 millions d'automobilistes", s'est positionnée contre ce macaron, à cause de son caractère stigmatisant. De nombreux acteurs de la sécurité routière se sont également positionnés contre ce dispositif. D'autre part, la Sécurité routière ne dépend pas de la "Direction des Transports", mais du ministère de l'Intérieur.

    Les autoroutes bientôt limitées à 90 km/h ?

    Sur le web, certains ont pu voir l'information selon laquelle les autoroutes allaient bientôt être limitées à 90 km/h. Cette rumeur est en fait fondée sur l'annonce de Ségolène Royal, ministre de l'Environnement, de donner davantage d'autonomie aux maires qui souhaitent abaisser la limitation de vitesse sur les portions d'autoroutes traversant leur ville.

    Cette décision de la ministre de l'Écologie et des Transports concerne donc potentiellement une douzaine de tronçons autoroutiers traversant les villes. S'il s'agit bien d'une nouvelle mesure à l'encontre des automobilistes qui vient s'ajouter à une liste déjà bien fournie des restrictions en tous genres, il ne s'agit en aucun cas d'abaisser la limitation de vitesse à 90 km/h sur les 12000 kilomètres de voies qui composent le réseau autoroutier !

    >>> Retrouvez la partie 1 de l'article Ces canulars qui perdurent sur le web <<<

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  • L’association "40 millions d’automobilistes" révèle aujourd’hui, lundi 20 juin 2016, les résultats de son enquête de perception Les Français et la qualité de l’air à l’intérieur du véhicule, pour sensibiliser les automobilistes au fait qu’ils sont les premières victimes de la pollution liée au trafic routier. Pour mieux les informer des conséquences de la pollution de l’air dans l’habitacle et de l’utilité d’équiper sa voiture d’un outil performant pour dépolluer l’air intérieur du véhicule, l’association publie aujourd’hui le fascicule Le filtre d’habitacle à charbon actif.


    Pour consulter l’enquête Les Français et la qualité de l’air à l’intérieur du véhicule, suivez ce lien.


    Pour consulter le livret Le filtre d’habitacle à charbon actif, suivez ce lien.


    Les Français préoccupés par la qualité de l’air dans l’habitacle

    L’enquête Les Français et la qualité de l’air à l’intérieur du véhicule a été réalisée par l’association "40 millions d’automobilistes" auprès d’un panel de 6 522 Français, usagers réguliers d’un véhicule automobile. Le sondage avait pour but d’estimer les préoccupations des automobilistes en termes d’exposition aux émissions de polluants lorsqu’ils empruntent ce moyen de transport et la connaissance qu’ils ont des solutions pour réduire la présence des polluants dans l’habitacle.


    L’enquête révèle ainsi que 74% des automobilistes se disent préoccupés par la qualité de l’air qu’ils respirent dans l’habitacle de leur véhicule, parce qu’ils y sont exposés aux émissions polluantes (près de 20% d’entre eux ne se sentent même "pas du tout protégés" dans l’habitacle du véhicule) et que près de 93% d’entre eux estiment que cela a un impact direct sur leur santé.


    Le filtre d’habitacle à charbon actif, une solution qui permet de retenir 98% des polluants

    Et pour cause : l’organisme de prévision de la qualité de l’air Prév’air estime en effet que l’air intérieur du véhicule contient environ 90 000 particules par cm3. Il est donc primordial pour les occupants d’une voiture de connaître les bons réflexes pour réduire la pollution dans l’habitacle.

    Or, plus de 41% des automobilistes ne savent pas ce qu’est un filtre d’habitacle. S’ils sont 83,6% à en avoir "déjà entendu parler", ils le confondent le plus souvent avec le filtre à particules (aussi appelé "FAP " et installé au niveau de l’échappement) ou le filtre à huile, situé dans le moteur. Près de 17% des automobilistes ne savent même pas que leur voiture est équipée d’un filtre d’habitacle.

    Pourtant, l’intérêt de cet équipement n’est plus à prouver en termes d’amélioration de la qualité de l’air dans le véhicule. Placé à l’entrée de la boucle de ventilation et correctement entretenu, le filtre d’habitacle à charbon actif permet en effet de réduire jusqu’à 98% des pollens, bactéries et particules fines à l’origine d’allergies et facteurs aggravants d’infections respiratoires et de maladies cardio-vasculaires.

    Un livret pour informer l’usager

    Dans ce livret de 12 pages, "40 millions d’automobilistes" rappelle donc que de nombreux éléments polluants sont présents dans l’habitacle de la voiture et ont des conséquences néfastes sur la santé des occupants du véhicule. Le rôle du filtre d’habitacle à charbon actif est exposé dans le fascicule :

    • Santé : Le filtre d’habitacle forme un rempart contre les polluants et allergènes présents à l’intérieur du véhicule (pollens, particules fines, ozone…).
    • Confort : La couche de charbon actif présente dans les filtres d’habitacle à charbon actif absorbe les mauvaises odeurs produites par le développement des bactéries et moisissures dans les conduits de ventilation.
    • Sécurité : Le changement régulier du filtre d’habitacle contribue au désembuage et au dégivrage des vitres pour une meilleure visibilité du conducteur.


    Pour préserver l’efficacité du filtre, "40 millions d’automobilistes" conseille de le changer régulièrement (au maximum tous les 15000 kilomètres parcourus).

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  • Le 15 février 2016, le comparateur d'assurances spécialisé dans les jeunes conducteurs Le-jeune-conducteur.com publiait les résultats de son enquête intitulée "Le budget des jeunes conducteurs pour leur première voiture". Réalisée en janvier 2016 auprès d’un panel de 2800 jeunes conducteurs propriétaires de leur véhicule, l'enquête s'est penchée sur le type de premier achat de voiture effectué par les 18 et 24 ans, leur budget, mais également la gestion des différents frais qui en découlent.


    La voiture d'occasion à bas prix largement privilégiée

    Le premier enseignement tiré de cette enquête est sans appel : 96% des jeunes automobilistes achètent d'abord une voiture d'occasion, alors que 4% seulement envisagent l'achat d'un véhicule neuf.


    Pour ce premier achat, 1/4 des 18-24 ans interrogés disposent d'un budget entre 1000€ et 2000€, 19% d'un budget entre 2000€ et 3000€, et 13% d'un budget entre 3000€ et 5000€. 17% disposent quant à eux d'un budget supérieur à 5000€, tandis que 15% doivent se contenter de montants inférieurs à 1000€. Pour finir, 12% des jeunes automobilistes se font offrir leur premier véhicule par leurs parents, ce qui, selon Le-jeune-conducteur.com, représente une proportion relativement élevée.


    La question du financement

    À la question de savoir comment est financé leur premier véhicule, 57% des jeunes conducteurs répondent qu’ils prennent le temps d’épargner en vue de cet achat souvent indispensable une fois les bancs de l’école quittés.

    22% déclarent effectuer un emprunt auprès de leurs parents en vue de les rembourser une fois que les rentrées d’argent commencent à arriver.
    Par ailleurs, un jeune conducteur sur cinq effectue un crédit auprès d’une banque : une option privilégiée par ceux qui n’ont d’autre solution et qui se trouvent dans la nécessité de posséder et d’utiliser un véhicule.


    Les jeunes payent leur essence mais se font aider pour l'assurance

    Concernant les frais liés à l'achat de la première voiture, 39% des jeunes automobilistes se font aider par leurs parents pour financer l'assurance auto. En revanche, une majorité d'entre eux payent eux-mêmes leur carburant (82%). Enfin, 77% financent l'entretien de leur premier véhicule, quand les 23% restants se font aider par leurs parents.


    Quant au type d'assurance choisi, les réponses sont partagées : 39% des jeunes conducteurs privilégient l'assurance au tiers au risque d'être peu couvert, mais qui leur permettra de payer moins cher. 26% optent quant à eux pour une assurance au tiers à laquelle ils ajoutent différentes garanties. Pour finir, les jeunes automobilistes sont tout de même 35% à choisir une assurance tous risques pour bénéficier d'un maximum de garanties.

    Et vous, vous souvenez-vous de votre premier véhicule ? Comment l'avez-vous financé ?

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  • Stop aux radars tirelires !

    Pour commencer l'année avec une mesure forte en faveur des automobilistes,  " 40 millions d'automobilistes " est à l'initiative d'une proposition de loi visant à faire supprimer l'amende pour les petits excès de vitesse, soutenue et déposée au Sénat par Alain Fouché, sénateur de la Vienne. Ce nouveau texte de loi tend à introduire davantage d’équité dans la répression des excès de vitesse inférieurs ou égaux à 10 km/h en supprimant l’amende encourue par les contrevenants. " 40 millions d’automobilistes " remercie le Sénateur pour son engagement dans la protection des automobilistes.

    L'association espère vivement que cette impulsion sera suivie par une majorité d’élus parlementaires et appellent les automobilistes à soutenir le projet en signant la pétition en ligne sur http://petitions.40ma.org/radar-pv/.


    Le constat

    Depuis la mise en place du permis à points en France en 1992, les excès de vitesse sont sévèrement sanctionnés à la fois par un retrait de point(s) et une amende pécuniaire, croissants en fonction de la gravité de l’infraction. Chaque année, ce sont près de 800 millions d’euros qui entrent dans les caisses de l’État grâce à la répression des excès de vitesse. Or, 90% de ces infractions sont en fait constitués par des excès de vitesse inférieurs à 20 km/h, c’est-à-dire – dans la majorité des cas – des excès de vitesse involontaires. Cette répression à outrance n’a fait que provoquer le rejet du système tout entier par les Français, qui parlent désormais de " pompes à fric " ou de " tirelires " pour désigner les radars. "


    La solution

    Pour réhabiliter l’image des radars et réconcilier les Français avec la politique de sécurité routière, il est donc urgent de modifier le système : " Puisque le Gouvernement prétend que la verbalisation et la sanction des excès de vitesse sont nécessaires, non pas pour permettre à l’État de récupérer de l’argent, mais pour améliorer la sécurité des usagers de la route, nous proposons que, pour les petits excès de vitesse, les contrevenants n’aient plus à payer d’amende ", explique le Sénateur Alain Fouché.


    Pour " 40 millions d'automobilistes ", le radar est devenu le symbole de la taxe. Demandez à un automobiliste s’il considère que le radar favorise la sécurité routière ; il vous répondra qu’il ne sert que la rentabilité routière. Pourtant, il a effectivement permis de réduire considérablement le nombre des grands excès de vitesse, véritablement dangereux. Il est donc impératif maintenant pour le Gouvernement de démontrer que la multiplication des radars est bien une question de sécurité et non d’argent facile pour rembourser la dette de l’État. Quelle meilleure preuve alors que de supprimer l’amende pour les petits excès de vitesse ?


    De nombreux pays européens, tels l’Angleterre, l’Allemagne ou l’Espagne, ne sanctionnent pas les petits excès de vitesse et enregistrent de meilleurs résultats en termes d’accidentalité routière que la France.

    Pour consulter le texte de la proposition de loi, suivez le lien :
    http://petitions.40ma.org/radar-pv/ppl.pdf

    Une proposition largement plébiscitée

    Selon un sondage de l’institut d’enquêtes et d’études d’opinion IFOP pour Radio Alouette, première radio du Grand Ouest, 71% des Français sont favorables à la suppression de l’amende pour les excès de vitesse inférieurs à 10 km/h. Ce sondage a été effectué auprès de 996 personnes de 18 ans et plus, représentatives de la population française.

    Comment soutenir le projet ?

    " 40 millions d’automobilistes " et le sénateur Alain Fouché appellent tous les automobilistes favorables à ce projet à signer la pétition en ligne sur la page http://petitions.40ma.org/radar-pv/.

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  • Avec l'entrée en vigueur de la réforme territoriale au 1er janvier 2016, les différentes taxes doivent être harmonisées au sein des nouvelles régions. Une réforme qui a aussi ses conséquences sur les taxes destinées aux automobilistes ! Quels changements vont intervenir suite à la réforme territoriale ?

    Le prix des cartes grises

    Le prix de la carte grise est déterminé par une taxe dont le conseil régional a la responsabilité. Ainsi, les tarifs des certificats d'immatriculation varient selon les régions. En 2015, les prix s'étendaient par exemple de 27€ pour la Corse à 51,20€ pour la Provence-Alpes-Côte-d'Azur. Mais avec la réforme territoriale, les nouvelles régions vont devoir s'aligner : elles ont jusqu'au 31 mai 2016 pour voter un nouveau tarif unique. Ainsi, la région Bourgogne-Franche-Comté, qui pratiquait auparavant des tarifs de 51€ et 36€, va-t-elle s'aligner sur le prix le plus bas, le plus haut, ou bien couper la poire en deux ? " 40 millions d'automobilistes " craint que les régions ne fassent pas de cadeau aux automobilistes et alignent les tarifs à la hausse.

    Le prix des carburants

    Avant la réforme territoriale, 2 régions avaient fait le choix de ne pas prélever leur part régionale de taxe intérieure sur les produits pétroliers : ils s'agissait du Poitou-Charentes et de la Corse. Cependant, la fusion des régions Aquitaine, Limousin et Poitou-Charentes a également conduit à l'obligation d'harmoniser les taxes. Et cette fois, le doute ne plane plus : l'avantage fiscal ne sera plus accordé aux automobilistes Picto-Charentais, les deux autres anciennes régions refusant de suivre le Poitou-Charentes. Cette décision représenterait un surcoût d'environ 2 centimes par litre de carburant.

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  • Hier lundi 14 septembre, 111 nouveaux radars double-sens ont été mis en service aux quatre coins de la France. Le système est redoutable : pour un investissement modéré et alors que le gouvernement s'était engagé à ne pas ajouter de radars supplémentaires sur les routes de France, des radars déjà existants ont été équipés d'une seconde caméra, leur donnant ainsi la capacité de flasher dans les 2 sens de circulation ! C’est coup double ! Et ce sont les automobilistes qui vont en faire les frais...

    Plus de répression... Mais une hausse de la mortalité qui se confirme.

    Les accidents dus à la vitesse en France représentent 1/4 des accidents : quelle vertu auront ces nouveaux radars sur les 3/4 restants ? Quelle vertu ce nouveau dispositif aura-t-il sur la première cause de mortalité routière, l'alcool ?

    Malgré la mise en place récente de 19 des 26 mesures de sécurité routière de Bernard Cazeneuve ainsi que l’intensification de la répression sur la vitesse, la mois d'août a été marqué par une nouvelle hausse de la mortalité routière : + 9,5% par rapport à août 2014. Cependant, si l'on note une hausse du nombre de morts sur les routes, le nombre d'accidents a diminué.

    La répression a-t-elle atteint ses limites ? Le gouvernement ne devrait-il pas mettre l'accent sur la prévention, ou s'attaquer sérieusement à la première cause de mortalité routière ?

    Pas de tolérance sur les radars, seulement une marge technique

    L'association " 40 millions d'automobilistes " regrette le manque de souplesse et de tolérance dans le calcul du dépassement de vitesse. En France, il existe une marge d’erreur technique qui correspond à 5% de la limitation de vitesse. Il n’y a donc pas de tolérance sur les radars. En Angleterre, là où les radars sont acceptés, il y a une marge de tolérance de 10% à 15% de la limitation de vitesse, c’est-à-dire deux à trois fois la marge qu’il y a en France ! Résultat des courses : on n’a pas flashé 80 % des automobilistes en Angleterre, mais seulement ceux qui ont franchement dépassé la limite.

    Quand on sait que 95,6% des excès de vitesse constatés en France le sont pour de petits excès de vitesse, il devient absolument nécessaire de distinguer l’excès de vitesse volontaire et involontaire. Celui qui a réellement un comportement dangereux, de celui qui fait le petit kilomètre de trop et qui sera injustement sanctionné.

    Si les radars en France avaient une marge de tolérance supplémentaire, à l'image de l'Angleterre, les Français les accepteraient mieux. On n'en serait pas là à se demander si les radars sont mis en place pour l'argent, ou pour la Sécurité routière...

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  • Selon une information révélée par " La Croix ", les automobilistes roulant sans permis et/ou sans assurance pourraient ne plus passer devant un juge, mais être redevables d'une simple contravention. " 40 millions d'automobilistes " s'oppose fermement à ce texte stupide et incompréhensible.

    Fini le passage devant le juge !

    La garde des Sceaux Christiane Taubira va présenter ce vendredi en conseil des ministres le projet de loi sur " la justice du XXIème siècle ". Dans ce projet figure, entre autres, la dépénalisation du défaut de permis de conduire. Concrètement, cela veut dire que les automobilistes conduisant sans permis ou sans assurance ne seront plus contraints à passer devant un juge mais à payer une simple contravention.

    Actuellement, la conduite sans permis est passible d'une amende de 15000€ ainsi que d'un an d'emprisonnement : si ce projet de loi venait à être appliqué, les automobilistes ne devront plus s'acquitter que d'une amende de 500€ (minorée à 400€ en cas de paiement dans les 15 jours).

    Objectif ? Désengorger les tribunaux en sanctionnant plus rapidement. Les automobilistes conduisant sans permis ne seront vraiment inquiétés qu'en cas de récidive ou de circonstances aggravantes : dans ce cas, le passage devant le juge restera la règle.

    Une mesure qui fâche

    L'association " 40 millions d'automobilistes " pointe du doigt un texte contradictoire. En effet, alors que les accidents de la route repartent à la hausse depuis 2014, proposer de dépénaliser le défaut de permis de conduire, quelques semaines après l'entrée en vigueur des mesures abaissant le taux d'alcool autorisé pour les jeunes conducteurs et interdisant l'oreillette au volant, est tout à fait paradoxal.

    Rappelons également que pour lutter contre la conduite sans permis, l'exécutif avait imposé la confiscation obligatoire du véhicule voilà seulement quelques années en arrière.

    Un mauvais message

    Le texte a bien du mal à passer lorsque l'on sait qu'en France, 500000 personnes conduisent sans permis de conduire et 750000 sans assurance.

    "40 millions d'automobilistes " estime que ce texte est un mauvais message. En effet, l'association fait remarquer que, si le texte venait à être appliqué, cela coûtera moins cher de prendre une amende de 500€ que de passer son permis et de prendre une assurance ! Étant donné qu'il y a de moins en moins de policiers au bord des routes, la probabilité d'être "pris" restera faible...

    La ministre prête à faire marche arrière

    Devant le rejet unanime du texte par les associations d'automobilistes et les usagers de la route, celle qui avoue avoir été elle-même "réticente pendant des mois" au projet se dit maintenant prête à revenir en arrière. En effet, dans une interview accordée ce vendredi à France Inter, la ministre de la Justice a déclaré : " S'il n'y a pas d'acceptabilité dans la société, nous en tirerons tous les enseignements ".

    Crédits photo : DjiggiBodgi sur fotolia.com

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  • Depuis plusieurs semaines, les dashcams, ces petites caméras embarquées à bord des véhicules, ne cessent de faire parler d'elles. Et pour cause :  leurs ventes ont été multipliées par 13 ces dernières années, passant de 28 000 à 370 000 unités en 3 trois ans. Alors que certains voient en cet outil un véritable atout pour se munir face à des situations critiques, d'autres y voient déjà la menace de " Big Brother " se profiler. Mais qu'en est-il réellement ? " 40 millions d'automobilistes " a mené l'enquête.

    D'où nous vient le phénomène ?

    C'est en Russie que la dashcam a connu son premier boom, avec un phénomène pour le moins ahurissant : des piétons postés au bord des routes se jetaient sous les roues des véhicules, dans le but d'obtenir des dommages et intérêts de la part des automobilistes. Très vite, ces derniers se sont mis à équiper leur véhicule de caméras, pour prouver leur innocence s'ils venaient à être victimes de cette arnaque.

    Se protéger en cas de litige

    Ce sont pour des motifs similaires que la dashcam connaît aujourd'hui un véritable succès en France. Avec l'explosion des délits de fuite (+ 7 % en 2013), les automobilistes commencent à comprendre l'intérêt d'un tel dispositif qui a pour objectif n°1 d'apporter des preuves vidéo de sa bonne foi, et ce dans de nombreuses situations : délits de fuite, agressions, mauvaise foi d'un conducteur avec qui un accrochage vient de se produire, mais aussi, dans des cas plus compliqués, pour prouver son innocence suite à une contravention dressée par un agent peu scrupuleux.

    De plus en plus de compagnies d'assurance jouent le jeu et certaines offrent même des réductions pour ceux qui souhaitent s'équiper de caméras embarquées ! Mais ces images ont d'autant plus d'impact devant un juge, si l'automobiliste choisit de porter son litige devant la justice.

    L'aspect responsabilisant, un atout sécuritaire

    La surprise vient de là où on s'y attend le moins. Si beaucoup avancent le fait que les dashcams peuvent être assimilées à des distracteurs de conduite ou à des gadgets, les chiffres disent le contraire. Chez les automobilistes équipés de la fameuse caméra embarquée, on peut dénombrer 50 % d'accidents mortels en moins que chez les usagers non-équipés.

    Pourquoi ? Tout simplement parce que le fait d'avoir une caméra à bord responsabilise l'automobiliste. On est bien loin du cliché du chauffard filmant ses exploits pour les diffuser sur Internet…

    Attention aux amalgames

    Beaucoup éprouvent une certaine réticence quant aux dashcams du fait qu'elles sont souvent confondues avec les boîtes noires, ces dispositifs enregistrant toute une série d'informations sur la conduite et qui avaient défrayés la chronique il y a quelques mois lorsqu'il avait été question de les imposer dans les véhicules pour définir les causes d'accidents.

    Mais les 2 systèmes ne doivent pas être confondus. La dashcam n'a rien d'un mouchard : c'est un apport volontaire de l'automobiliste et les images ne peuvent pas être exploitées contre lui de manière à le verbaliser.

    En conclusion…

    Pour ceux qui redoutent le risque de piratage, il faut bien reconnaître que le risque zéro n'existe pas. Comme pour tout ! Mais on imagine difficilement comment un pirate pourrait se servir des images volées pour dénoncer qui que ce soit… D'autant plus qu'à ce jour, aucun cas de piratage de dashcams n'a été recensé.

    Certes, la dashcam a un prix : en moyenne 200 €. Mais c'est un investissement qui pourrait vous permettre d'épargner des sommes bien plus importantes en cas de litiges !

    En clair, la seule raison de redouter les dashcams à l'heure actuelle, c'est de faire partie de ceux contre qui les images d'un tiers peuvent se retourner. Les automobilistes responsables n'ayant rien à se reprocher n'ont donc aucune raison de craindre les dashcams !

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  • Dans le cadre de l’Atelier international du Grand Paris, les architectes urbanistes Philippe Gazeau et Louis Paillard ont tout simplement proposé de supprimer le périphérique parisien. Partant du principe que le périphérique est loin d'être indispensable, les 2 architectes avancent que sa suppression pourrait permettre de libérer 150 hectares pour y construire entre 30 000 et 40 000 logements. Selon eux, il n'y aurait que des avantages à cette transformation : cela permettrait de contribuer à résoudre le problème de crise du logement, avec des investissements limités grâce aux nombreux équipements déjà présents dans cette zone.

    Une idée utopique

    Pour " 40 millions d'automobilistes ", cette idée relève de l'utopie. Même si, dans un contexte de crise du logement, l'intention d'origine est tout à fait louable, vouloir chasser les automobilistes de cet axe de circulation ne peut pas être envisageable. En effet, l'artère de 35 kilomètres qui entoure la capitale accueille 1,3 millions d'usagers par jour. Or, on ne peut pas faire disparaître d'un coup de baguette magique les nombreux automobilistes qui empruntent quotidiennement cet axe. Mettre en œuvre une telle idée serait une grave erreur qui ne ferait que reporter le trafic ailleurs et aggraverait les problèmes de circulation déjà présents à Paris. La capitale a, au contraire, besoin de son périphérique pour désengorger le centre de la capitale.

    Retenir les leçons du passé

    Chasser les automobilistes d'un axe de circulation parisien majeur, cela ne vous rappelle rien ? Il y a 2 ans, la voie sur berge rive gauche était fermée à la circulation automobile, afin de créer des berges touristiques et animées. Le bilan de cette transformation est aujourd'hui sans appel : comme le craignait " 40 millions d'automobilistes " lors de l'annonce de la mesure, la circulation a été reportée sur d'autres voies de la capitale, empirant l’état de congestion du trafic. De plus, " Paris Plage " ne dure qu'un temps : à l'heure actuelle, il s'agit plus de " Paris Désert "... Nous ne pouvons donc que redouter les conséquences de la fermeture d'un axe aussi important que le périphérique parisien.

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  • Depuis plusieurs mois, l’association « 40 millions d’automobilistes » a reçu un grand nombre de témoignages d’automobilistes, flashés à répétition par les radars situés dans le tunnel duplex de l’A86. L’association avait déjà pointé du doigt ce radar parmi les 72 radars ressentis comme des traquenards par les automobilistes dans l’opération « Raconte-moi ton radar » en 2013. Aujourd’hui, mardi 03 mars 2015, « 40 millions d’automobilistes » dénonce un dispositif onéreux, inutile et piégeux, constitué de pas moins de 12 radars de contrôle de vitesse automatiques pour seulement 18 km d’autoroute et pour lequel les automobilistes paient un droit de péage exorbitant.

    Le seul tronçon payant de l’A86

    Construit et exploité par la société concessionnaire Cofiroute, le duplex de l’A86 est un tunnel autoroutier reliant Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine) et Vélizy (Yvelines) en sous-terrain. Permettant aux automobilistes d’éviter les embouteillages qui encombrent les voies de surface aux heures de pointe, le tunnel est le seul tronçon payant de l’A86. Selon l’heure à laquelle ils empruntent le duplex et s’ils disposent ou non d’un abonnement, les usagers
    doivent s’acquitter d’un droit de péage pouvant atteindre 20,50 € pour parcourir les 18 km du tunnel (trajet aller-retour).

    Un radar tous les 1,7 km

    Mais là où le bât blesse, c’est que le duplex est équipé de 12 radars jalonnant les deux sens de circulation, sous prétexte de préserver la sécurité des usagers. Or, en raison d’un lourd défaut de signalisation, en plus de payer un tarif de péage exorbitant (le tunnel de l’A86 est le 4ème tronçon autoroutier le plus cher de France !), les automobilistes écopent souvent de multiples amendes pour excès de vitesse. Ainsi, on peut compter un radar de vitesse tous les 1,7 km ! Certes, il est nécessaire de faire respecter la vitesse de 70 km/h dans le tunnel ; un accident, même mineur, dans ce type d’infrastructure peut vite tourner au drame. Mais il est parfaitement inacceptable que les automobilistes se fassent flasher en raison d’une mauvaise information, et ce, jusqu’à 6 fois de suite, parce que les flashs des radars ne sont pas visibles ! Certains usagers ayant contacté " 40 millions d'automobilistes " ont même perdu leur permis de conduire dans ce duplex.

    L'association estime que 12 radars de vitesse sur une section si courte, c’est une aberration. En termes de sécurité routière, cela n’a aucun sens : un radar bien annoncé à l’entrée du tunnel, dans chaque sens de circulation, suffirait amplement à assurer le respect de la limitation de vitesse à 70 km/h dans la totalité de l’ouvrage, conformément à la loi, et ne pourrait être taxé de piège ou de « tirelire » par les usagers.

    Un dispositif de sanction unique en France

    Ces verbalisations sont d’autant plus inacceptables que d’après le site Blog.radars-auto.com, le dispositif de contrôle-sanction automatique servant à relever les infractions a été « homologué spécialement pour être installé sous le tunnel duplex de l'A86 » et ne peut être mis en place nulle part ailleurs : ce modèle de radar flashe en effet les véhicules par l’arrière, depuis une cabine installée à une hauteur comprise entre 2,4 mètres et 3 mètres. Or, la hauteur minimum des ouvrages d’art situés sur autoroute est de 4,5 mètres. Ce dispositif de contrôle-sanction automatique de vitesse unique en France a flashé plus de 92 000 fois en 2013.

    L’appel au ministre de l’Intérieur

    Aussi, l’association « 40 millions d’automobilistes » adresse aujourd’hui un courrier à Bernard CAZENEUVE, ministre de l’Intérieur, pour demander la suppression des 5 radars automatiques superflus dans chaque sens de circulation du tunnel duplex de l’A86, ainsi qu’un rappel régulier de la limitation de vitesse à 70 km/h tout au long du tunnel et une meilleure signalisation des radars restants.

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  • Crédits photo : delkro, sur fotolia.com

    Le Gouvernement a plus d'un tour dans son sac pour infliger de nouvelles taxes aux automobilistes. Effectivement, l’article 35 de la LF pour 2015 procède à un relèvement du droit fixe de procédure dû par chaque condamné, en passant de 22€ à 31€ pour les ordonnances pénales en matière contraventionnelle depuis le 1er janvier 2015. Soit une "petite" augmentation de 41%.

    En clair, les automobilistes ayant contesté une contravention et ayant demandé à être entendu par un juge de proximité devront dorénavant s'acquitter de 31€ dans le cas où celui-ci ne leur aurait pas donné gain de cause.

    Une augmentation aberrante pour " 40 millions d'automobilistes ", qui estime cette mesure a tout simplement pour but de dissuader les automobilistes de contester leurs contraventions.

    En effet, en cas d'erreur sur la contravention, cela vaudra-t-il la peine de contester une amende pour stationnement non payé (17€)  en sachant que l'on risque de payer 31€ de plus et qu'il est de plus en plus difficile de prouver sa bonne foi au juge ?

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  • La municipalité de Paris vient de prendre la décision d’augmenter de manière inconsidérée ses tarifs de stationnement : il est maintenant effectif de rendre le stationnement payant jusqu’à 20h au lieu de 19h précédemment. La ville vient aussi de mettre fin à la gratuité partielle du stationnement le samedi et au mois d’août. Les tarifs sont fixés à 4€ l’heure contre 3,60€ dans le centre de la capitale, et à 2,40€ contre 1,60€ dans les autres quartiers de Paris.

    De plus, les résidents vont désormais payer leur carte de stationnement annuelle 45€ pour un an et 90€ pour trois ans, alors que cette carte était gratuite jusqu’à maintenant. Les résidents voient aussi leur tarif de stationnement augmenter : 1,50€ de l’heure (contre 0,60€ auparavant) et 9€ la semaine (contre 3,25€ précédemment).

    La mairie de Paris a besoin de trouver de nouveaux financements pour boucler son budget 2015. Anne Hidalgo, maire de Paris, trouve tout naturel de s’en prendre à l’automobiliste qui serait la source de tous les maux parisiens mais aussi sans l’avouer : une source financière sous couvert d’écologie.

    Pour "40 millions d’automobilistes", il ne s’agit pas de défendre le "tout automobile" mais de faire en sorte que l’on puisse organiser une complémentarité intelligente entre les transports en commun et l’automobile.

    Hélas l'on en prend pas le chemin puisque l’on fait tout le contraire.

    En effet si l’on veut que l’automobiliste qui arrive aux portes de Paris prenne les transports en commun il doit trouver à se garer facilement et a un cout modéré. On a supprimé 30% des places de parking à Paris en 10 ans. Résultat, il y a en permanence 20% des automobilistes qui cherchent une place pour se garer. Pendant ce temps ils polluent, il y a moins de voitures à Paris, mais toujours plus de bouchons.

    Cette politique de vouloir décourager l’automobiliste de rouler dans Paris sans lui offrir de véritable alternative ne fonctionne pas.

    Autre incohérence : en ce moment, du fait de pics de pollution, la Mairie de Paris rend le stationnement gratuit, mais pour les résidents… Alors que les Francilliens eux vont payer (et cher). Si ils trouvent une place pour stationner, auront-ils envie d’abandonner leur voiture pour le transport en commun ? Mais le Francilien est-il le souci de la mairie de Paris

    Difficile de se garer a Paris, cher de se garer a Paris et de ce fait si vous devez vous arrêter, gare à la fourrière dont les tarifs de garde ont augmenté de 300% !

    Sans parler du projet stupide de Mme Hidalgo de vouloir interdire le diesel dans la capitale alors qu'il est maintenant propre depuis la norme Euro 6 !

    Incohérence ? Ou alors cohérence pour trouver toujours tant et plus de ressources au nom d’une certaine écologie autophobe ?

    Car finalement on voit bien qu’il  n’y a aucune amélioration possible sans un plan d’ensemble qui organise la complémentarité entre automobile et transports en commun, amélioration des infrastructures pour fluidifier le trafic et renouvellement du parc automobile pour éliminer les véhicules les plus polluants. Ceux-ci sont la propriété de gens modestes et il serait cruel de les empêcher de rouler. Il faut, là aussi, avant d’interdire, trouver des solutions.

    Incohérence de cette politique car nous n’osons pas imaginer que cette incohérence soit en fait un plan d’ensemble cohérent de traque pour produire de la taxe. Se déplacer est un enjeux économique important et ce n’est pas avec de telles mesures que l’on relancera l’économie.

    Il serait bon aussi de rappeler à Mme Hidalgo que 40 millions d’automobilistes, ce sont aussi 40 millions d’électeurs !

    Par Daniel Quéro, président de " 40 millions d'automobilistes. Publié sur planet.fr

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Activité

"Bonsoir,
Oui, tout à fait.
Je suis avec un intérêt certain tout ce qui touche la chasse à l'automobiliste.
Par ailleurs, merci de rappeler les liens où nous pouvons à nouveau visualiser ces reportages, non pas pour moi-même, puisque je l'ai ai regar…"
"Bjr Michel, moi je l'ai depuis le début et je le laisse affiché sur la lunette arrière. Nous devrions tous faire ça."
"Bonjour Michel,

Vous parlez sans doute du reportage intitulé "La fin de la guerre contre les automobilistes : l'Angleterre, un autre modèle de sécurité routière" réalisé par l'association "40 millions d'automobiliste ;) À visionner par ici : https:…"
"Bonjour Hervé,
Je vous suis dans votre raisonnement !
La sécurité routière est simplement un bouc émissaire...
Peut importe les panneaux réglementant les vitesses, les panneaux STOP mis n'importe où, n'importe comment... Les sens interdits sauf pour…"
"Bonjour,
Dans le cadre de la lute concernant la nouvelle réglementation de devoir rouler à 80 Km/h sur les routes départementales Françaises, (à deux voies de circulation sans séparateur sur la longueur de la route entre les deux voies de circulatio…"
"Justement cette publicité que je qualifie de "publicité mensongère" me fait énormément rire quand je reçois un PV pour défaut de paiement de stationnement.

Car il parait que si on ne paye pas son stationnement, c'est une menace à la sécurité routiè…"
"Bonjour Jean François,
Exaspéré dites-vous, le mot est juste mais faible, nous sommes continuellement harcelés ! !
Les nombreux différentiels de vitesses sur un même parcours, il suffit d'un rien, et hop ! Le piège se referme...
(voir ou revoir le r…"
"Bonjour Martin,
Merci pour votre réponse, en occurrence, vous avez probablement raison sur la façon dont la consommation est faite, ce n'était pour ma part qu'une simple analyse qui me paraissais logique, ne se reposant pas sur la physique.
Par aill…"
"Bonjour Jean-François,

C'est possible ponctuellement dans le cadre de combats communs, comme le dossier des 80km/h. Nous nous étions associés aux motards de la FFMC pour les nombreuses manifestations contre la mesure et l'association "40 millions d…"
"J'ai bien lu et approuve votre commentaire, long mais compréhensible, vu que comme la plupart d'entre-nous vous êtes exaspéré. Comme beaucoup j'ai moi aussi rédigé des centaines de commentaires ici et ailleurs, nous y passons beaucoup de temps, tout…"
"absolument j'ai écris trop vite"
"Si, si Michel. J'ai lu votre long commentaire. D'accord avec tout sauf le point 1. Le gain en consommation ne va pas être annulé par le temps passer à conduire. La conso est la même quelque soit le temps passé derrière le volant. Elle ne dépend que…"
Plus...
« 40 millions d'automobilistes » est une association d’intérêt général régie par la loi de 1901, active tant sur le plan national qu’européen. L’association est aujourd’hui le premier représentant national des automobilistes auprès des pouvoirs publics et du secteur économique de la route. www.40millionsdautomobilistes.com | Mentions légales | FAIRE UN DON