permis de conduire (9)

C’est un euphémisme que de dire que le climat actuel est plutôt tendu autour des sanctions aux infractions routières… Avec l’avènement du système de "contrôle-sanction automatisé", tout usager qui emprunte la route encourt le risque de perdre des points sur son permis de conduire. Et lorsque l’on est un gros rouleur, le stage de sensibilisation à la sécurité routière – qui permet notamment de récupérer 4 points – devient inévitable.

Or, ces stages sont souvent décriés. En 2014, dans son film documentaire Tout est permis, la réalisatrice Coline Serreau dépeignait les stagiaires comme de grands délinquants de la route, des irresponsables finis, des tueurs en puissance.

"40 millions d’automobilistes" a donc décidé d’enquêter à son tour sur ces stages : qui sont les personnes qui y assistent ? Qu’y apprend-on ? Quel est leur intérêt pour la sécurité routière ? L’association livre une toute autre vision des stages de sensibilisation à la sécurité routière dans son nouveau court-métrage documentaire et appelle à la mise en œuvre de stages en alternative à la sanction, pour renforcer la compréhension des règles et la prévention des infractions au Code de la route.

La politique du tout-radar à l’origine de l’explosion de la demande de stages

Les stages de sensibilisation à la sécurité routière ont été instaurés en 1992, 1 an après la naissance du permis à points.

En 2002, avec la mise en place des radars automatiques, le marché a explosé : on a ainsi dénombré jusqu’à 13000 centres de stages agréés en France. Environ 20000 stages sont organisés chaque année, accueillant annuellement plus de 300000 stagiaires. C’est 5 fois plus aujourd’hui qu’il y a 15 ans.

Mais depuis quelques années, ces stages ont mauvaise réputation : les automobilistes sont méfiants à l’égard de ces entreprises qui se font de l’argent à leurs dépens, et ils trainent une image de "chauffards" qui s’affranchissent de toutes les règles.

De juin 2015 à juillet 2016, l’association "40 millions d’automobilistes" s’est rendue dans différents centres et a enquêté sur les entreprises qui organisent les stages de sensibilisation à la sécurité routière et sur les automobilistes qui y assistent.

Le stagiaire n’est plus un chauffard, mais un gros rouleur qui a impérativement besoin de son permis pour travailler

Le stage est le seul moyen de préserver son permis de conduire face à l’intensification de la répression routière. Un stage par an permet en effet à l’automobiliste de récupérer 4 points sur son permis, mais surtout de rester dans le système, dans la légalité et de sensibiliser à la sécurité. L'association "40 millions d'automobilistes" rappelle qu’environ 700000 automobilistes roulent sans permis, souvent faute de point.

Un stage de sensibilisation se déroule sur deux jours, pour une durée totale de 14 heures. Le programme est défini par la Sécurité routière et basé sur l’échange et l’interaction entre les stagiaires, l’animateur diplômé et le psychologue qui dispensent le stage. Lors du tour de table qui a lieu au début de chaque stage, les participants exposent les motifs de leur perte de points.

"40 millions d'automobilistes" analyse que le portrait-type de celui qui vient faire un stage de sensibilisation a beaucoup changé : aujourd’hui, on n’a plus à faire à des chauffards qui ont décidé de faire fi de toutes les règles du Code de la route, mais d’usagers dont le permis de conduire a été mis en danger parce qu’ils ont le tort de rouler plus que les autres. Un commercial qui fait 100000 km en quelques semaines n'a pas la même probabilité de perte de points que ceux qui font un simple trajet domicile-travail tous les jours.

Plateformes en ligne : attention aux prix trop attractifs

Le prix du stage est fixé librement par chaque centre et varie généralement entre 115 et 230 €.

Les organismes qui dispensent des stages doivent obtenir un agrément préfectoral, qui est délivré automatiquement dès lors que toutes les pièces demandées sont fournies. Mais à force d’octroyer des agréments sans plus de contrôle ni de garantie, on s’est rendu compte que beaucoup de centres avaient en réalité des difficultés à vivre de cette activité et que cela les entrainait à pratiquer des méthodes à la limite de la légalité, au détriment du stagiaire.

C’est le cas typiquement des plateformes en ligne, qui cherchent à vendre des stages à prix cassés. Elles n’ont en réalité qu’un seul but : la rentabilité. Ainsi, si le nombre de participants inscrits à un stage est insuffisant, le stage peut tout simplement être annulé 24 ou 48 heures avant, avec toutes les conséquences néfastes que cela implique pour l’usager qui a pris des congés, qui a besoin de suivre un stage en urgence pour ne pas perdre son permis…

Or, pour qu’il y ait un véritable impact sur la sécurité routière, les centres doivent être transparents et délivrer des stages d’une qualité irréprochable.

Le stage en alternative à la sanction pour mieux cibler les besoins en prévention des usagers

Pour l’association "40 millions d’automobilistes", les stages de sensibilisation à la sécurité routière doivent aussi évoluer : dispenser le même stage à 20 ou 25 stagiaires sans prendre en compte leurs différentes problématiques n’est pas efficace.

Il faut ainsi imaginer un système qui permette à l’automobiliste, plutôt que de perdre des points à la suite d’une infraction au Code de la route, de suivre un stage en alternative à la sanction spécifiquement axé sur le risque qui le concerne : pour l’un le téléphone au volant, pour l’autre la ceinture de sécurité, etc.

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Depuis le 02 mai 2016, 1000 nouvelles questions sont soumises aux candidats au permis de conduire, dans le cadre de la réforme de l’épreuve du Code de la route. Des questions qui sont pour certaines loin de participer à "l’amélioration de la formation des conducteurs novices". L’association "40 millions d’automobilistes" dénonce des questions aberrantes sans lien avec la sécurité des usagers et une réforme mise en œuvre dans la précipitation. L’association demande aussi la création d’une commission de validation des nouvelles questions de l’épreuve du Code de la route.

Moins de 17% de réussite pour la nouvelle version du Code de la route

Depuis la mise en œuvre de la réforme de l’épreuve du Code de la route, et alors que les professionnels de la formation à la conduite demandaient le report de la mesure afin de mieux former les enseignants et mieux préparer les candidats, le taux de réussite à l’examen a chuté de 70% en moyenne à 16,7%. En réponse à cette débâcle, la Sécurité routière n’a trouvé d’autre solution que de retirer provisoirement les questions qui ont – d’après les
statistiques – posées le plus de difficultés aux candidats, pour les réintroduire progressivement dans les mois à venir.

Plutôt que de créer une épreuve hybride qui perturbe aussi bien les formateurs que les élèves conducteurs, autant par la précipitation dans laquelle a été imposée la réforme que par la nature de certaines de ces nouvelles questions qui en laisse d’aucuns perplexes, le bon sens aurait été de consulter les professionnels du secteur et d’anticiper l’entrée en vigueur de la réforme. Ainsi, on ne se retrouverait pas aujourd’hui avec des dizaines de milliers de candidats contraints d’attendre que des places soient disponibles pour repasser l’épreuve, faute d’avoir été préparés dans les temps.

Des questions aberrantes et sans lien avec la sécurité routière

Les nouvelles questions de l’épreuve du Code de la route portent sur des thèmes liés à la mécanique, à l’environnement, voire même aux transports en commun, soit des sujets qui ont peu en commun avec les préoccupations de sécurité des automobilistes.

Pour preuve, voici quelques exemples de questions posées dans les nouvelles séries du Code de la route, qui ont été communiquées à "40 millions d’automobilistes" :

La création d’une commission de validation des questions pour mieux encadrer la réforme

Cette réforme naissait pourtant de l’intention louable d’améliorer la formation des jeunes candidats au permis de conduire, pour réduire l’accidentalité routière dont ils sont encore trop souvent victimes. Le fond de la réforme est bon, l’intégration de la vidéo dans l’épreuve est une avancée remarquable. Mais certaines nouvelles questions sont aberrantes et cela pose un vrai problème de compréhension et, à terme, d’accession au permis de conduire. D’où la nécessité de mettre en place une commission qui se pencherait sur la pertinence des nouvelles questions proposées dans l’amélioration de la sécurité des usagers.

C’est pourquoi l’association "40 millions d’automobilistes" demande, en tant que représentant et défenseur de l’intérêt général des automobilistes, la création d’une commission de validation en charge de définir les questions qui figureront à l’avenir au programme de l’épreuve du Code de la route.

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Aujourd’hui, jeudi 25 février 2016, le journal Le Parisien / Aujourd’hui en France ouvre l’épineux dossier des stages de sensibilisation à la sécurité routière, plus couramment appelés "stages de récupération de points". Le quotidien révèle les nombreuses dérives du système, devenu une véritable aubaine pour quantité d’organisateurs qui se soucient davantage de la manne financière qu’ils peuvent en tirer que de la sécurité routière. L’association "40 millions d’automobilistes" demande plus de contrôles des organisateurs de stage.

Un agrément pas toujours mérité

Réalisable tous les ans et permettant de récupérer 4 points sur son permis de conduire, le stage de sensibilisation à la sécurité routière est devenu un passage obligé pour des automobilistes de plus en plus nombreux qui ont perdu des points suite à des infractions au Code de la route.

On compte aujourd’hui plus de 1 500 centres organisateurs de ces stages en France, ce qui répond à un véritable besoin. Pour exercer leur activité, tous doivent disposer d’un agrément préfectoral. Mais on se rend compte aujourd’hui que certains ne le méritent pas, au sens où ils n’accueillent pas les usagers dans de bonnes conditions et ne respectent pas le programme de formation imposé par la loi. En 2014, 89 centres se sont ainsi vus retirer leur agrément.

Stage annulé à la dernière minute, remboursement impossible, irrégularités...

Pour les automobilistes qui se sont inscrits à ces stages dispensés par des organisateurs peu scrupuleux, les conséquences sont parfois dramatiques. Il y a quelques temps, "40 millions d’automobilistes" recevait le témoignage de Dominique, arnaqué par le site Internet auprès duquel il avait réservé son stage :

"Je devais faire un stage de récupération de points. Je me suis inscrit auprès d’une société basée à Valence (26) et versé à l'inscription par web la somme de 189 €. Le jour J, je me suis présenté pour le stage et la réceptionniste de l'hôtel [où devait se dérouler le stage] m'a informé que le stage était annulé. La société ne m'a informé de rien. J'ai dû m'inscrire en urgence auprès d'une autre société et payer à nouveau. J'ai réclamé le remboursement des 189 €, en vain."

D’autres témoignages, comme celui d’Olivier – recueilli par l’Union nationale des Automobile Clubs – confirment le manque de sérieux de ces organisateurs : son stage a été annulé à 4 reprises ! Dans une situation d’urgence, il a finalement dû réaliser un stage dans un Automobile Club à plus d’une heure de route de chez lui.

La solution : davantage de contrôles

Avec ces reports à répétition, les stagiaires courent le risque de voir leur permis de conduire annulé, faute de points. Les automobilistes cherchent en toute logique à obtenir leur stage au meilleur tarif possible, mais lorsque les prix sont vraiment très bas, il convient de se poser la question de la qualité de la prestation proposée. Pour faire le tri entre les centres de formation compétents, qui font de la sécurité routière, et les autres, qui font de l’argent sur le dos des usagers, une seule solution : renforcer les contrôles des organisateurs et retirer l’agrément de ceux qui ne respectent pas les règles. Cela permettra à l’automobiliste qui en a besoin d’acheter son stage en toute confiance et de s’y présenter dans un meilleur état d’esprit.

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Dès avril 2016, l'épreuve du Code de la route fait peau neuve : pas moins de 1000 nouvelles questions constitueront la banque de l'épreuve théorique du permis de conduire, soit 300 de plus que dans la version précédente. Selon la Sécurité routière, l'objectif de la réforme est d'améliorer la formation des conducteurs novices.

Les règles ne changent pas

Comme pour la précédente version, le candidat devra toujours répondre à une série de 40 questions et obtenir un minimum de 35 bonnes réponses pour décrocher son Code.

Des supports revisités

La nouvelle banque de questions comportera des clichés de véritables routes rues ou giratoires, des images numériques reproduisant des vues aérienne de situations de conduite ainsi qu'une centaine de vidéos afin que les candidats soient au plus proche des conditions de conduite réelles.

Les nouvelles questions

Les 1000 nouvelles questions seront réparties en 9 thèmes :

  • dispositions légales en matière de circulation routière
  • le conducteur
  • la route
  • les autres usagers de la route
  • réglementation générale et divers
  • précautions nécessaires à prendre en quittant le véhicule
  • éléments mécaniques liés à la sécurité de la conduite
  • équipements de sécurité des véhicules
  • règles d’utilisation du véhicule en relation avec le respect de l’environnement


La réforme est notamment marquée par un nombre de questions plus important en ce qui concerne l'éco-conduite et les premiers secours. Retrouvez quelques questions emblématiques de la réforme en cliquant ici.

Que pensez-vous de cette réforme ?

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Selon une information révélée par " La Croix ", les automobilistes roulant sans permis et/ou sans assurance pourraient ne plus passer devant un juge, mais être redevables d'une simple contravention. " 40 millions d'automobilistes " s'oppose fermement à ce texte stupide et incompréhensible.

Fini le passage devant le juge !

La garde des Sceaux Christiane Taubira va présenter ce vendredi en conseil des ministres le projet de loi sur " la justice du XXIème siècle ". Dans ce projet figure, entre autres, la dépénalisation du défaut de permis de conduire. Concrètement, cela veut dire que les automobilistes conduisant sans permis ou sans assurance ne seront plus contraints à passer devant un juge mais à payer une simple contravention.

Actuellement, la conduite sans permis est passible d'une amende de 15000€ ainsi que d'un an d'emprisonnement : si ce projet de loi venait à être appliqué, les automobilistes ne devront plus s'acquitter que d'une amende de 500€ (minorée à 400€ en cas de paiement dans les 15 jours).

Objectif ? Désengorger les tribunaux en sanctionnant plus rapidement. Les automobilistes conduisant sans permis ne seront vraiment inquiétés qu'en cas de récidive ou de circonstances aggravantes : dans ce cas, le passage devant le juge restera la règle.

Une mesure qui fâche

L'association " 40 millions d'automobilistes " pointe du doigt un texte contradictoire. En effet, alors que les accidents de la route repartent à la hausse depuis 2014, proposer de dépénaliser le défaut de permis de conduire, quelques semaines après l'entrée en vigueur des mesures abaissant le taux d'alcool autorisé pour les jeunes conducteurs et interdisant l'oreillette au volant, est tout à fait paradoxal.

Rappelons également que pour lutter contre la conduite sans permis, l'exécutif avait imposé la confiscation obligatoire du véhicule voilà seulement quelques années en arrière.

Un mauvais message

Le texte a bien du mal à passer lorsque l'on sait qu'en France, 500000 personnes conduisent sans permis de conduire et 750000 sans assurance.

"40 millions d'automobilistes " estime que ce texte est un mauvais message. En effet, l'association fait remarquer que, si le texte venait à être appliqué, cela coûtera moins cher de prendre une amende de 500€ que de passer son permis et de prendre une assurance ! Étant donné qu'il y a de moins en moins de policiers au bord des routes, la probabilité d'être "pris" restera faible...

La ministre prête à faire marche arrière

Devant le rejet unanime du texte par les associations d'automobilistes et les usagers de la route, celle qui avoue avoir été elle-même "réticente pendant des mois" au projet se dit maintenant prête à revenir en arrière. En effet, dans une interview accordée ce vendredi à France Inter, la ministre de la Justice a déclaré : " S'il n'y a pas d'acceptabilité dans la société, nous en tirerons tous les enseignements ".

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Ce vendredi 22 mai 2015, les représentants des auto-écoles se réunissent en congrès à Reims. Au programme, l’élaboration d’une réforme du permis de conduire, qui vise à réduire les risques encourus par les conducteurs novices et ainsi diminuer la mortalité des jeunes automobilistes. Le nouveau Continuum éducatif du Citoyen usager (CECUR) pourrait intégrer à la formation actuelle des ateliers supplémentaires et des rendez-vous pédagogiques post-permis. L’association « 40 millions d’automobilistes », favorable à une formation ciblant mieux les risques routiers, s’interroge toutefois des conséquences financières de l’augmentation du nombre d’heures de cours pour les candidats.

Les jeunes conducteurs impliqués dans 20% des tués sur la route

L’accidentalité des « jeunes conducteurs » reste un problème majeur de sécurité routière. Alors que les 18-24 ans ne comptent que pour 9 % de la population française, ils représentent en France plus de 20 % des tués dans un accident de la route, soit un taux de mortalité deux fois supérieur à celui des autres classes d’âge.

De ce fait, une réforme du permis de conduire est essentielle selon " 40 millions d'automobilistes ". La formation à la conduite telle qu’elle est dispensée aujourd’hui ne permet pas d’offrir aux apprentis automobilistes une réelle expérience de la route et ne les sensibilise pas suffisamment aux risques routiers, par manque de temps et de moyens techniques. C’est pourquoi l'association est favorable à la mise en place d’ateliers de travail qui ciblent véritablement les enjeux d’une conduite sécuritaire, à condition que cela n’engendre pas un surcoût pour les candidats.

Concrètement, le Conseil national de Sécurité routière, qui a validé le principe d’une réforme de la formation au permis de conduire, propose de compléter la formation actuelle – composée de cours théoriques d’apprentissage du Code de la route et d’un minimum de 20 heures de cours pratiques de conduite (dans les faits, en moyenne 30 h) – de 5 ateliers théoriques de gestion des risques (dangers de la conduite sous addiction, gestes de premiers secours…) d’une durée totale de 6h15 et de deux rendez-vous pédagogiques de 3h15 chacun avec des enseignants à la conduite, suite à la réussite de l’épreuve pratique du permis. Ces derniers auraient lieu 6 mois (pour le premier rendez-vous) et un an (pour le second) après l’obtention du permis probatoire et seraient obligatoires pour la validation définitive du permis de conduire. Ce dispositif est inspiré d’expériences autrichienne
et finlandaise, qui ont montré que les rendez-vous post-permis ont participé à la réduction de 30 % de l’accidentalité des jeunes conducteurs.

Privilégier les nouvelles technologies

Il est évident qu’en renforçant la formation à la conduite, on améliorera la sécurité des usagers sur la route. Mais cela ne peut se faire sans une prise en compte des aspects financiers : plus d’heures de formation, c’est un coût plus élevé pour les apprentis automobilistes, pour lesquels le permis de conduire est déjà un investissement important.

La solution, c’est de penser à l’intégration des nouvelles technologies dans la formation : le simulateur de conduite permet de confronter l’automobiliste en herbe aux situations les plus accidentogènes et de lui permettre de développer un comportement et des automatismes adaptés aux risques qu’il sera amené à rencontrer sur la route. C’est un outil pédagogique véritablement efficace et, qui plus est, économique. Un bon moyen pour l’auto-école de limiter ses coûts de fonctionnement tout en proposant une formation de qualité à ses élèves.

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Selon Le Figaro, le ministère de l’Intérieur aurait décidé de ne plus équiper les nouveaux permis de conduire d'une puce électronique. La raison ? Ce dispositif serait trop onéreux.

Un dispositif entraînant des coûts trop importants

La puce électronique, mise en place sur les nouveaux permis depuis septembre 2013, serait donc abandonnée dès janvier 2015. Rappelons qu'elle avait été instaurée pour des raisons de sécurité : la puce électronique avait pour rôle d'affiner les informations disponibles sur le permis et ainsi de vérifier son authenticité. " En ces périodes de contraintes budgétaires très fortes, il est impératif de se concentrer sur les priorités les plus urgentes ", a indiqué le porte-parole de Beauvau, interrogé par Le Figaro.

Les autres caractéristiques du nouveau permis ne changeront pas

Si la puce électronique s'apprête à disparaître du nouveau permis de conduire, les autres caractéristiques vont être conservées, comme son format " carte de crédit " plastifié, qui a pour but de réduire les tentatives de fraudes.

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Dans le cadre du budget rectificatif de 2014, les députés ont voté un amendement visant à faire payer un droit de timbre de 25 € lorsqu'un automobiliste ne présentera pas son permis au moment d'une demande de renouvellement. En d'autres termes, cela signifie qu'en cas de perte ou de vol de votre permis de conduire, vous devrez vous acquitter de cette somme.

Chaque année, 400 000 permis sont délivrés suite à une perte ou à un vol ; la mesure devrait donc permettre de rapporter une dizaine de millions d'euros par an à l'État.

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Cette instance aura pour but de formuler les recommandations les plus appropriées afin d'améliorer les délais d'attente des candidats au permis de conduire. Constitué d'une vingtaine de personnes (responsables d'écoles de conduite, usagers, inspecteurs du permis de conduire et de la sécurité routière, ainsi que des membres du groupe de travail " jeunes et éducation routière " du CNSR), le groupe de travail présentera une première série de mesures d'urgence dés le prochain CNSR prévu le 29 novembre 2013.

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Activité

40 millions d'automobilistes posted a blog post
Les ZFE sont des territoires dans lesquels est instaurée une interdiction d’accès pour certaines catégories de véhicules considérés comme polluants, qui ne répondent pas à certaines normes d’émissions.
Chaque territoire applique ses propres…
18 sept.
Christelle Boulaye posted a discussion
Bonjour,Je m'explique. Mon fils avait stationné sa vieille Honda devant la maison, non roulante. Bien entendu nous avons maintenu l'assurance (je dis nous parce que c est sa voiture mais maman paie l'assurance), bref, il s'est fait verbalisé pour…
17 sept.
40 millions d'automobilistes posted a blog post
Un décret publié au Journal officiel le 15 août 2020 ouvre la porte à une privatisation plus large des routes nationales en échange d’une augmentation du coût des péages ou d’un allongement de la durée de la concession !
Pour l’association "40…
16 sept.
40 millions d'automobilistes posted a blog post
Depuis l’entrée en vigueur, le 1er janvier 2018, de la dépénalisation du stationnement prévue dans le cadre de la loi de Modernisation de l’Action publique territoriale et d’Affirmation des Métropoles (dite "MAPTAM"), tout automobiliste verbalisé…
9 sept.
40 millions d'automobilistes replied to Laurent RIZZON's discussion "Non apposition sur le vehicule du certificat d'assurance"
"Bonjour,

Nous venons de consulter Me Ingrid ATTAL, avocate de droit routier, voici sa réponse.

Étant donné que les amendes n'ont pas été distribuées le même jour, on pourrait vous reprocher le fait d'avoir continué à prendre votre véhicule malgré…"
9 sept.
Laurent RIZZON posted a discussion
Bonjour,Je vous sollicite pour avoir vos conseils au sujet de 4 contraventions que j'ai recu au jour le jour concernant le meme motif "Non apposition sur le vehicule du certificat d'assurance" sur ma moto.la premiere, constatée par l'agent le…
8 sept.
Claude Benigni replied to Nounours's discussion Nos gouvernants préparent le 110 km/h sur autoroute ...
"bjr
ça se passe dans une petite commune il y a qu une entreprise qui fabrique des chaussures et des entrepôts la fabrique de chaussure ferme !! un pépé qui n a que d autre loisir est assis sur un banc et regarder passer les voitures !!
le…"
13 juil.
Claude Benigni replied to Nounours's discussion Nos gouvernants préparent le 110 km/h sur autoroute ...
"bjr
c est facile a comprendre le 110kh c est pour nous convaincre d acheter les voitures électriques

une voiture électrique ne peut soutenir suffisamment longtemps sur plusieurs kilomètres le 130 kh

alors on va limiter la vitesse a 110 kh des…"
26 juin
Nounours replied to Nounours's discussion Nos gouvernants préparent le 110 km/h sur autoroute ...
"De la proposition de la "convention citoyenne pour le climat" dont les scientifiques sont minoritaires ci ce n'est absents... plus "téléguidé" que ça, tu meurs !"
22 juin
Nounours replied to Nounours's discussion Nos gouvernants préparent le 110 km/h sur autoroute ...
"Vous êtes victime de la désinformation qui a associé "Pollution" à "Voiture" : si l'on veut vraiment agir pour le climat, il y a beaucoup d'autres choses bien plus urgentes et efficaces!

Mais justement, s'en prendre aux automobilistes permet de…"
22 juin
Nounours commented on 40 millions d'automobilistes's blog post Bientôt 110km/h sur les autoroutes ?
"C'est évident que c'est une manipulation téléphonée, quelle parfaite excuse que le climat, mais tant que les français ne s'en prendront pas à leur député, cette dictature anti-automobilistes continuera !
La clef c'est le vote contre tout député…"
22 juin
BEZANNIER replied to Nounours's discussion Nos gouvernants préparent le 110 km/h sur autoroute ...
"J'entends dire que la fluidité sera meilleure si on passe à 110km/h! Ah bon! En passant plus de temps sur la route je ne vois pas comment on va l'améliorer!
Si on baisse la vitesse ça veut dire qu'on sera à la même vitesse que sur les voies express?…"
22 juin
Brogniart Jean françois replied to Nounours's discussion Nos gouvernants préparent le 110 km/h sur autoroute ...
"Vous parlez de quelle loi dans ce cas précis ?"
20 juin
Andiane Fermigi replied to Nounours's discussion Nos gouvernants préparent le 110 km/h sur autoroute ...
"La loi est faite pour le plus grand nombre, le plus grand nombre de conducteurs sur autoroute ne se préoccupe absolument pas de la pollution qu'il produit, il faut donc que l'état soit là pour baisser la pollution, la conscience personnelle du…"
20 juin
Brogniart Jean françois commented on 40 millions d'automobilistes's blog post Bientôt 110km/h sur les autoroutes ?
" La Convention Citoyenne ? C’est quoi ce machin ? . Parmi les propositions farfelues: la réduction du temps de travail de 35 heures à 28 heures bien entendu en conservant le même salaire. Cela en dit long sur le sérieux et la pertinence de cette…"
20 juin
40 millions d'automobilistes posted a blog post
Lundi 29 juin 2020, le président de la République recevait au Palais de l’Élysée les 150 membres de la Convention citoyenne pour le Climat, qu’il avait chargée de proposer des solutions "radicales" pour réduire les émissions de gaz à effet de serre…
19 juin
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