périphérique (5)

  • Le quotidien Le Parisien / Aujourd’hui en France a révélé en exclusivité les préconisations contenues dans le pré-rapport de la Mission d’information et d’évaluation (MIE) sur le boulevard périphérique parisien. Celles-ci consisteraient principalement en une réduction de la limitation de vitesse à 50km/h et une limitation du trafic des véhicules motorisés à 2 voies de circulation, alors qu’une troisième serait réservée aux transports en commun, au covoiturage et aux véhicules "propres", et les voies supplémentaires existant par endroit purement et simplement supprimées. L’association "40 millions d’automobilistes" dénonce l’absurdité de ces propositions et les conséquences dramatiques de ces mesures sur l’accès à la mobilité quotidienne des usagers de la route franciliens si celles-ci venaient à être mises en œuvre.

    De nouvelles idées saugrenues

    La Mairie de Paris n’en est pas à sa première idée saugrenue pour tenter d’éradiquer la voiture individuelle de ses rues : interdiction de circulation pour les véhicules les plus anciens, "journée sans voiture", fermeture des voies sur berge aux véhicules motorisés, réduction du nombre de voies de circulation au profit de pistes cyclables toujours désertes… L’imagination des édiles parisiens est décidément très fertile, et le rapport concocté par la quinzaine d’élus de la mission d’information et d’évaluation (créée sous l’impulsion du groupe radical de gauche du Conseil de Paris) chargée de réfléchir à l’avenir du périphérique parisien ne devrait malheureusement pas déroger à cette règle.

    Alors que les questions de mobilité sont au cœur des revendications sociales depuis des mois, on a l’impression que, comme à leur habitude, les élus parisiens vivent dans une bulle et ne tirent aucun enseignement des erreurs du passé. Pour l'association "40 millions d'automobilistes", ce sont toujours les mêmes absurdités qui reviennent en matière de gestion des politiques de transport, visant à faire de Paris une ville-musée, au détriment de ceux qui y viennent chaque jour pour travailler. Vouloir organiser la thrombose de l’artère principale de la circulation en Ile-de-France est une faute grave.

    Un argument écologique hypocrite

    Pour Pierre Chasseray, délégué général de l’association, l’argument écologique qui jalonne les discours politiques depuis des mois relève de l’hypocrisie :

    "Quand cessera-t-on enfin de justifier chaque mesure contraire à l’intelligence et au bon sens par ‘l’urgence climatique’ ? Les Français ne sont pas dupes et n’en peuvent plus d’être méprisés par leurs élus", ajoute le délégué général.

    Le rapport définitif de la MIE doit encore être adopté par ses membres avant d’être remis officiellement à la maire de Paris le 21 mai prochain. Les préconisations seront ensuite soumises au vote de l’ensemble des conseillers de Paris.

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  • Mardi 07 mars 2016, TF1 diffusait dans son journal de 20h le bilan de la mairie de Paris après deux ans de baisse de la limitation de vitesse sur le boulevard périphérique parisien. Un bilan plus que mitigé, que "40 millions d’automobilistes" avait prévu dès l’annonce de la mesure en 2013 et qui renforce les doutes de l’association quant à la pertinence de la politique de mobilité menée dans la capitale. Et pour cause : force est de constater que la mairie de Paris a lamentablement échoué dans ses objectifs de réduction des nuisances sonores pour les riverains et d'amélioration de la qualité de l'air. L’association "40 millions d’automobilistes" invite tous les habitants et usagers d’Île-de-France à s’exprimer grâce au Grand Référendum pour la mobilité : http://referendum.40ma.org/mobilite-paris.


    Le bilan des deux ans du boulevard périphérique à 70 km/h

    C’était le 10 janvier 2014. Le boulevard périphérique parisien passait de 80 à 70 km/h, dans le but de "fluidifier le trafic" et de "réduire la pollution". Deux ans après la mise en place de la mesure, les bénéfices de cet abaissement de la vitesse maximale autorisée sont plus que mitigés : l’observatoire du bruit en Île-de-France, Bruitparif, a mesuré une diminution du volume sonore moyen de seulement -0,6 dB (soit une baisse de 83,6 à 83 dB du bruit de la circulation), un changement "imperceptible pour l’oreille humaine" selon les spécialistes interrogés. Le seuil de recommandation de l’Organisation mondiale pour la Santé, fixé à 70 dB, reste quant à lui franchi en permanence.


    Côté accidentalité, difficile de se faire une idée précise : les statistiques pour 2015 ne sont pour l’instant pas arrêtées et les chiffres disponibles sont tellement faibles que les variations semblent démesurées : une baisse de -15% de l’accidentalité générale avait été enregistrée en 2014 par rapport à 2013 et une hausse de +75% de la mortalité (en réalité, une augmentation du nombre de personnes tuées de 4 à 7 usagers). Impossible donc d’interpréter des données aussi minces.


    Dernier aspect, et non des moindres dans la mesure où il constituait le principal argument d’Anne Hidalgo pour imposer aux usagers la baisse de la limitation de vitesse sur le périphérique (mesure à laquelle 59% des Parisiens étaient opposés) : la pollution atmosphérique. Mais sur ce sujet, en deux ans, la mairie de Paris n’a pas jugé bon de demander une étude d’impact à Airparif, l’association de surveillance de la qualité de l’air en Île-de-France : on se demande quelles peuvent être les réelles motivations d’une municipalité qui ne s’intéresse même pas aux conséquences des mesures qu’elle met en œuvre !


    Face à l’absence de résultat, « 40 millions d’automobilistes » demande le retour de la limitation à 80 km/h

    La mairie de Paris ne fait pas de la mobilité, mais seulement de la politique. Avec ce bilan à deux ans, nou ssavons déjà que la baisse de la limitation de vitesse sur le boulevard périphérique est une mauvaise mesure. Les objectifs visés n’ont pas été atteints. Pire, si la nouvelle limitation de vitesse ne change strictement rien aux conditions de circulation le jour en raison de la congestion permanente, elle est totalement inadaptée la nuit, lorsque le trafic est fluide. C’est ainsi que le nombre de flashs des radars implantés sur le boulevard a été multiplié par 3,5 entre 2013 et 2014. "40 millions d'automobilistes" demande donc à ce que la limitation de vitesse à 80 km/h sur le périphérique soit rétablie.


    Le Grand Référendum de la mobilité en Île-de-France pour redonner la parole aux usagers

    Pour redonner la parole aux usagers de la route en Île-de-France, l’association met en ligne aujourd’hui le Grand Référendum pour la mobilité (http://referendum.40ma.org/mobilite-paris) et appelle tous les Franciliens qui se sentent concernés par les enjeux de mobilité à exprimer leur avis en répondant aux 20 questions qui leur seront soumises.


    Tous les aspects de la politique de mobilité d’Anne Hidalgo sont évoqués : abaissement de la limitation de vitesse sur le périphérique, bien entendu, mais aussi voies réservées aux bus et taxis sur les itinéraires des aéroports, projet d’abaissement de la vitesse à 30 km/h dans Paris intra-muros, réaménagement des voies sur berges et des places emblématiques de la capitale, piétonisation, restrictions de circulation, circulation alternée… La mairie de Paris a imposé à plus d’1,3 millions d’usagers quotidiens une nouvelle réglementation sans prendre la peine de solliciter leur opinion. Grâce aux réponses apportées à ces questions, nous aurons au moins un indicateur de l’assentiment de la population à la politique menée par la Mairie et nous
    espérons qu’elle aura le bon sens d’en tenir compte à l’avenir.

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  • Dans le cadre de l’Atelier international du Grand Paris, les architectes urbanistes Philippe Gazeau et Louis Paillard ont tout simplement proposé de supprimer le périphérique parisien. Partant du principe que le périphérique est loin d'être indispensable, les 2 architectes avancent que sa suppression pourrait permettre de libérer 150 hectares pour y construire entre 30 000 et 40 000 logements. Selon eux, il n'y aurait que des avantages à cette transformation : cela permettrait de contribuer à résoudre le problème de crise du logement, avec des investissements limités grâce aux nombreux équipements déjà présents dans cette zone.

    Une idée utopique

    Pour " 40 millions d'automobilistes ", cette idée relève de l'utopie. Même si, dans un contexte de crise du logement, l'intention d'origine est tout à fait louable, vouloir chasser les automobilistes de cet axe de circulation ne peut pas être envisageable. En effet, l'artère de 35 kilomètres qui entoure la capitale accueille 1,3 millions d'usagers par jour. Or, on ne peut pas faire disparaître d'un coup de baguette magique les nombreux automobilistes qui empruntent quotidiennement cet axe. Mettre en œuvre une telle idée serait une grave erreur qui ne ferait que reporter le trafic ailleurs et aggraverait les problèmes de circulation déjà présents à Paris. La capitale a, au contraire, besoin de son périphérique pour désengorger le centre de la capitale.

    Retenir les leçons du passé

    Chasser les automobilistes d'un axe de circulation parisien majeur, cela ne vous rappelle rien ? Il y a 2 ans, la voie sur berge rive gauche était fermée à la circulation automobile, afin de créer des berges touristiques et animées. Le bilan de cette transformation est aujourd'hui sans appel : comme le craignait " 40 millions d'automobilistes " lors de l'annonce de la mesure, la circulation a été reportée sur d'autres voies de la capitale, empirant l’état de congestion du trafic. De plus, " Paris Plage " ne dure qu'un temps : à l'heure actuelle, il s'agit plus de " Paris Désert "... Nous ne pouvons donc que redouter les conséquences de la fermeture d'un axe aussi important que le périphérique parisien.

    Publications sur le même thème :

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  • Nous vous en avions parlé en ce début de semaine : le périphérique à 70 km/h vient de fêter sa première année. L'heure était donc naturellement au bilan pour la Mairie de Paris, mais également pour " 40 millions d'automobilistes ", qui avait pointé du doigt les "petits" mensonges par omission de la Mairie.

    Dans un même temps, Christophe Nadjovski évoquait l'idée tout à fait personnelle de réduire, une nouvelle fois, la limite de vitesse sur le périphérique à 50 km/h la nuit. Suite à la communication offensive de " 40 millions d'automobilistes ", Anne Hidalgo a tranché : il n'y aura pas de réduction de la vitesse à 50 km/h sur le périphérique. Selon des propos rapportés par Le Monde, Mathias Vicherat, directeur de cabinet d'Anne Hidalgo, aurait indiqué qu' "Il n’est pas du tout question de prendre une telle mesure ", puis ajouté « M. Najdovski est en dehors des clous ».

    Espérons que cette décision forte de la maire de Paris sera le point de départ d'une meilleure communication entre la ville et les automobilistes.

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  • Mise à jour du 20/01/15 :

    Alors que 59% des Parisiens se disaient défavorables à la mesure (selon un sondage réalisé par le Journal du Dimanche début janvier 2014), la mairie de Paris justifiait sa décision en expliquant que l’abaissement de 10 km/h de la vitesse maximale autorisée sur le périphérique permettrait à la fois une réduction des nuisances sonores, une diminution de la pollution et une baisse de l’accidentalité. Mais il semble aujourd’hui que, malgré l’enthousiasme et l’autosatisfaction émanant de leur communiqué de presse, le bilan réel de cette première année s’avère en réalité bien plus mitigé.

    Hier, la mairie de Paris tirait un premier bilan de la grande mesure qui devait améliorer la vie des Franciliens. Après un an de mise en oeuvre, Christophe Nadjovski, adjoint EELV chargé des transports, prétendait que la réduction de la vitesse maximale autorisée avait permis de diminuer fortement l’accidentalité sur le périphérique et d’établir le nombre d’accidents à « son plus bas niveau depuis 10 ans ». Ainsi, le JDD titrait « Périphérique à 70
    km/h : 115 accidents évités en 2014 ».

    Or, on se rend compte aujourd’hui que la mairie de Paris s’est rendue coupable de mensonge par omission, car si le nombre d’accidents matériels et corporels légers a effectivement diminué de 15,5% par rapport à 2013, le nombre d’accidents mortels a en revanche fait un bond de 75% ! En 2014, 7 personnes ont été tuées dans un accident de la route sur le périphérique parisien, contre « seulement » 4 en 2013, et encore moins les années
    précédentes.

    Contrairement à ce que veulent donc nous faire croire les pouvoirs publics et alors que l’élu chargé des transports envisage maintenant de réduire la vitesse à 50 km/h sur le Boulevard, la mairie de Paris vient simplement de prouver qu’un abaissement de la vitesse n’apporte pas automatiquement une baisse de la mortalité routière. Ajouté à cela le fait que le volume des nuisances sonores émises par la circulation sur le périphérique n’a diminué
    que de 1,2 dBA la nuit et 0,5 dBA le jour (soit une évolution imperceptible pour l’oreille humaine selon les spécialistes ORL) et que les ingénieurs de l’organisme de contrôle de la qualité de l’air Airparif’ ne s’attendent qu’à « un impact limité [de la réduction de 10 km/h de la vitesse] à quelques pour cent sur le dioxyde d'azote et les particules », on se demande ce qui justifie l’engouement des élus parisiens

    Publication du 19/01/15 :

    Le Journal du dimanche publiait hier, dimanche 18 janvier 2015, un article sur le périphérique parisien où, depuis un an, la limitation de vitesse est passée de 80 à 70 km/h. Selon le JDD, la mairie de Paris ainsi que la Préfecture de police dressent un bilan positif. « 40 millions d’automobilistes » décrypte les arguments.

    Premièrement, d’après le JDD, les Parisiens bénéficieraient d’une diminution du bruit de 1,2 décibel la nuit et de 0,5 le jour. Or, Il faut savoir que diminuer le volume des nuisances sonores de 1 dB est imperceptible pour l’oreille humaine.

    D’autre part, selon la mairie de Paris, la baisse de la limitation de vitesse sur le périphérique aurait permis de réduire les bouchons (« l’effet accordéon »). Or, les Franciliens qui empruntent régulièrement le périphérique estiment au contraire que le temps passé dans les embouteillages a plutôt augmenté depuis un an.

    Dans cet article, on nous explique également que le nombre de décès sur le périphérique parisien a diminué grâce à une réduction de la vitesse. Or, paradoxalement, la vitesse moyenne sur le périphérique a augmenté, de même que le nombre d’usagers flashés (qui a été multiplié par 3,5 !) .Cela signifie que les automobilistes ont roulé plus vite que la limite autorisée, mais qu’ils ont eu aussi moins d’accident. Il n’existe donc aucune corrélation entre réduction de la vitesse et réduction de l’accidentalité routière.

    La ville de Paris a également réduit, dans bon nombre de quartiers, la vitesse maximale autorisée, passant ainsi de 50 à 30 km/h. Malheureusement, le nombre d’accidents de la route a augmenté. Donc faut-il réduire le périphérique parisien à 50 km/h, comme l’évoque aujourd’hui Christophe Nadjovski, adjoint à la mairie de Paris ?

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Activité

"Bonjour,

Pouvez-vous nous envoyer la copie de vos contraventions ainsi que la photo du certificat d'assurance qui est apposée sur votre pare-brise, à contact@40ma.net ? Nous allons regarder cela de plus près.

Il se peut qu'une photo ait été prise…"
"Bonjour,

C'est la première fois que je vois ca, et en rentrant du travail, je viens juste de voir dans ma boite aux lettres 2 autres PV identiques au premier ayant eu lieu à 2 jours d'intervalle avant et apres le premier Pv que j'ai reçu.

Je suis…"
"Bonjour Sarah,

Nous sommes désolés d'apprendre que vous êtes victime d'une amende abusive.

Vous mettez précisément le doigt sur le problème : le motif de l'amende n'est pas l’expiration de votre assurance (dans ce cas, vous auriez pu contester en…"
Gérard’s discussion was featured
Bojour,Il n'est de jour où l'on ne parle de transtion énergétique. On vante et on encourage l'achat de véhicules électriques et hybrides.Ce choix mérite réflexion car il soulève de nombreuses questions, soigneusement éludées à ce jour par le Gouvern…
Baptiste Anvel’s discussion was featured
Bonjour à tous,Ce que je vais dire est peut-être erroné, si c'est le cas les connaisseurs s'empresseront de me le faire savoir, mais j'avais une idée pour contourner cette histoire de 80km/h...On sait qu'aujourd'hui, en dehors des autoroutes, le rés…
Bernard7895’s discussion was featured
Le serpent de mer refait surface. Contrairement au projet de limitation à 80 km/h sur les routes, je ne vois guère de protestations. C'est qu'il s'agit d'une mesure socialement clivante: les jeunes contre les vieux. Les premiers applaudissent en maj…
Jacques Parcoureur’s discussion was featured
Citizaction propose une pétition au sujet de ces intersections aux  faux ronds-points où parfois vous ne savez plus qu'elles sont les règles de priorité tant leur aménagement prète à confusion.https://www.citizaction.fr/petition/halte-a-la-prolifera…
Ce jeudi 18 juillet se tient la première édition de la Journée nationale du Partage de la route, initiée par « 40 millions d’automobilistes », Mon Vélo est une Vie et la Fédération française des Motards en Colère.
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