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  • Le 28 août dernier, le délégué interministériel à la Sécurité routière Jean-Robert LOPEZ annonçait l’expérimentation de nouveaux tests de dépistage salivaire pour renforcer la lutte contre la conduite sous l’influence de stupéfiants. La Sécurité routière a aujourd'hui précisé les dix départements qui expérimenteront ces nouveaux tests pendant six mois à partir du 1er décembre 2014.

    Dix départements ont été retenus pour expérimenter ce deuxième test salivaire :

    • Alpes Maritimes (06)
    • Dordogne (24)
    • Gironde (33)
    • Ille-et-Vilaine (35)
    • Loire-Atlantique (44)
    • Moselle (57)
    • Nord (59)
    • Haute-Savoie (74)
    • Yvelines (78)
    • Paris (75)

    Nous rappelons que l'expérimentation de ce test vise à remplacer l'actuel prélèvement sanguin par un second prélèvement salivaire de contrôle, afin de faciliter le travail de prévention de la police et de la gendarmerie, puis de leur permettre de pratiquer davantage de dépistages.

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  • Mardi 14 octobre 2014, le quotidien Le Parisien/Aujourd’hui en France révélait une étude de la société d’info-trafic américaine INRIX menée en collaboration avec l’institut de recherche CEBR selon laquelle les embouteillages auraient coûté près de 17 milliards d’euros à l’économie française en 2013.


    Ce coût déjà démesuré pour les automobilistes français devrait atteindre 22 milliards d’euros dans les 15 prochaines années, dans la mesure où le parc automobile va continuer de croître (de 30,8 millions de véhicules aujourd’hui à environ 35 millions en 2030) et le trafic de s’intensifier (+14% attendus d’ici à 2030).


    À ce sujet, l’association « 40 millions d’automobilistes » rappelle que, paradoxalement, les budgets alloués à l’entretien et à la création d’infrastructures routières sont en chute libre depuis de nombreuses années. Le besoin en infrastructures de qualité et en quantité suffisante ne cesse de croître. Des solutions existent pour fluidifier la circulation sur les grands axes : on aurait besoin de davantage de voies de contournements des agglomérations, de rocades urbaines… Pourtant, chaque année, ce sont 25% du budget dédié à la route qui sont supprimés.


    Si rien n’est fait pour renverser la tendance, non seulement l’économie française continuera à pâtir de ce manque de mobilité, mais ce sont aussi 60 000 personnes qui perdront leur emploi, alors qu’il y a une véritable attente des usagers.

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  • Ce matin en direct sur RTL, la ministre de l’Écologie Ségolène Royal annonçait son intention d’entamer des discussions avec les sociétés d’autoroute pour les « mettre […] devant leurs responsabilités », relativement aux tarifs pratiqués aux péages, trop élevés de 20% selon un rapport de la Cour des Comptes.

    La ministre de l’Écologie s’est donc dite favorable à une baisse de 10% du prix du droit de péages, qui pourrait se traduire par la gratuité des autoroutes le week-end. Les 10% restants pourraient prendre la forme de nouveaux investissements pour renforcer les infrastructures autoroutières et les services aux usagers.

    Pour " 40 millions d'automobilistes ", c’est un signe positif qu’envoie la ministre aux automobilistes : cela fait 40 ans que nous attendons d’entendre de telles paroles de la bouche d’un ministre et l'association espère vivement que ces négociations aboutiront. Il faut maintenant passer des mots aux actes !

    Rappelons que l’autoroute est le réseau routier le plus sécuritaire. Pourtant, les tarifs exorbitants pratiqués par les concessionnaires dissuadent les automobilistes de l’emprunter. La baisse des prix redonnera les faveurs des usagers à ce réseau et favorisera la sécurité de tous.

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  • Dans le cadre de son premier baromètre de l'expertise automobile, " 40 millions d'automobilistes " révèle aujourd'hui le palmarès des véhicules les plus vandalisés, les plus volés, ainsi que le classement des départements où les véhicules sont les plus sinistrés. Pour l'association, L’objectif de ce baromètre est double : il s’agit à la fois d'informer les automobilistes, mais aussi de les renseigner sur les démarches à suivre en cas de vol de véhicule et les conseiller pour que cela ne leur arrive pas.

    Pour consulter notre baromètre et découvrir les classements dans leur intégralité, cliquez ici.

    Palmarès des 10 voitures les plus vandalisées

    1. BMW X5
    2. Mini
    3. Mercedes Classe M
    4. Citroën DS3
    5. BMW Série 1
    6. Nissan Juke
    7. Audi A5/S5
    8. Audi A3
    9. Nissan Qashqai
    10. Volkswagen

    Dans ce classement des 10 véhicules les plus vandalisées, une seule voiture sur 10 est de marque française et les autres sont de marques étrangères. Le constat est sans appel ! 1 seul véhicule du top 10 est français. Les automobilistes qui possèdent une voiture de marque française auront plus de chance d’être épargnés par le vandalisme !

    Palmarès des 10 voitures les plus volées

    1. Smart Fortwo II
    2. Renault Clio
    3. Citroën Xsara
    4. Citroën DS3
    5. BMW X5
    6. Renault Twingo
    7. Citroën DS4
    8. Renault Clio 3
    9. Peugeot Partner
    10. Volksagen Tiguan

    Palmarès des 10 départements où les voitures sont les plus sinistrés

    1. Rhône
    2. Yvelines
    3. Nord
    4. Bouches du Rhône
    5. Gironde
    6. Seine Saint Denis
    7. Haute Garonne
    8. Essonne
    9. Seine et Marne
    10. Hauts de Seine

    Pour consulter notre baromètre et découvrir les classements dans leur intégralité, cliquez ici.

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  • L'entreprise américaine ComSonics est en train de développer un pistolet radar permettant de détecter l'envoi de SMS au volant. Le radar serait en mesure de capter les ondes émises lors de l'envoi d'un SMS qui seraient alors transmises aux forces de l'ordre. L'automobiliste pourrait ainsi se faire interpeller, bien que l'agent n'ait pas vu directement l'infraction.

    L'usage du téléphone au volant est devenu un véritable phénomène de société : selon un étude TNS Sofres publiée en octobre 2013, 38% des conducteurs consulteraient leur téléphone au volant. La pistolet radar n'est pas encore commercialisé, mais il est probable que la Sécurité routière s'y intéresse.

    Des chercheurs polonais développent le radar mesurant l’alcoolémie des automobilistes

    L'annonce de ce nouveau radar fait suite à l'expérimentation des radars détectant l'alcoolémie des conducteurs menée en Pologne. En effet, ces radars seraient capables d'analyser l'air exhalé dans l'habitacle d'un véhicule pour voir s'il contient des molécules d'alcool. Si l'automobiliste "flashé" a un taux d'alcoolémie supérieur au taux légal, il serait alors arrêté plus loin par les forces de l'ordre qui détiennent la photo du véhicule et de sa plaque d'immatriculation. Un deuxième test d'alcoolémie plus poussé viendrait alors confirmer (ou infirmer) les informations transmises par le radar.

    Rappelons qu'en France, l'alcool au volant demeure le premier facteur de mortalité sur les routes avec 29% des cas.

    Des systèmes pas tout à fait au point

    Que ce soit le radar détectant l'envoi de SMS au volant ou bien l'alcoolémie des automobilistes, les systèmes présentent chacun quelques failles.

    En effet, tous deux sont incapables de différencier si c'est le conducteur ou l'un des passagers qui a consommé de l'alcool ou qui vient d'envoyer un SMS. Pour l'alcool, le problème serait alors écarté lors du deuxième contrôle effectué par les forces de l'ordre. Mais pour l'envoi du SMS, l'automobiliste pourra-t-il prouver qu'il s'agissait bien de son passager ? La question de la confidentialité des SMS détectés se pose aussi : l'entreprise américaine pourra-t-elle lire les contenus envoyés ?

    Le radar contre l'alcoolémie au volant, comme mentionné précédemment, analyse l'air exhalé dans l'habitacle du véhicule. Qu'en est-il de son efficacité si, tout simplement, le conducteur alcoolisé conduit les vitres ouvertes ?

    Quel est votre avis sur ces 2 radars ? Pensez-vous qu'ils peuvent contribuer à faire baisser la mortalité sur nos routes ?

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  • Internet est une formidable source d'information, mais peut aussi se révéler être un outil puissant de propagation des rumeurs les plus folles. Et les automobilistes n'échappent pas à la règle ! Ne vous faites plus avoir ! " 40 millions d'automobilistes " revient sur les rumeurs du web (autrement appelés hoax) et démêle pour vous le vrai du faux.

    Les permis obtenus avant 1992 ne peuvent pas faire l'objet de retrait de points

    Depuis 2009, un message - circulant encore une fois par mail - affirme que les automobilistes qui auraient obtenu leur permis de conduire avant la mise en place du permis à points en 1992 seraient à l'abri des retraits de points, sous prétexte que la loi relative au retrait de points n'est pas rétroactive. L'hoax argue donc, qu'à ce titre, toute personne ayant eu son permis avant 1992 peut contester le retrait de points. Bien évidemment, c'est faux. La mise en application de cette loi concerne tous les permis, même les plus anciens.


    Échapper au retrait de points en payant 1€ de plus

    Nous ne pouvons pas dater exactement l'ancienneté de cet hoax qui serait né au Canada, mais certaines traces de celui-ci que nous avons pu identifier remontent à 2007. La rumeur indique que l'on pourrait tout simplement échapper au retrait de points en réglant une somme légèrement supérieure à l'amende. En refusant d'encaisser le remboursement du trop perçu, l'automobiliste bloquerait alors la procédure et empêcherait le retrait de points. Encore une fois, cette " astuce " est complètement fausse. Le paiement d'une infraction, quel que soit son montant, entraîne inévitablement le retrait de points.


    La hausse du barème des contraventions

    Cela va faire 5 ans que, tous les ans, une nouvelle vague de mails annonce la nouvelle tarification des retraits de points ainsi que du montant des contraventions. Cette rumeur, à de nombreuses reprises démentie, continue à piéger les internautes.


    Les radars font la fortune du frère du ministre

    Il s'agit sans doute de l'hoax le plus vieux de cet article. Apparu en 2005, ce message annonce que France 2 aurait fait un reportage sur un radar qui aurait été mis hors service pour facture impayée. Le journaliste aurait alors ajouté, mine de rien, que la société qui gère ce radar n'aurait pas payé sa facture d'électricité. Le message continuait alors sur l'indignation de son auteur, selon lequel l'argent des radars ferait la fortune de poches privées, qui ne seraient autres que celles du frère de Gilles de Robien, alors ministre des Transports ! Bien entendu tout ceci n'est que pure invention. Ce reportage de France 2 n'existe pas, et le frère du ministre ne s'en met pas plein les poches avec les radars qui sont, bien évidemment, gérés par l'État.

    Les radars cachés dans des endroits insolites

    C'est la dernière tendance sur le web : imaginer des radars cachés dans des endroits insolites, afin de toujours mieux piéger les automobilistes : coffre de toit, glissière de sécurité, panneaux publicitaires... Et, dernièrement, plus farfelu encore, dans une vache décorative au bord de la route ! Si certains existent, ils ne sont pas arrivés dans l'hexagone. Si de tels dispositifs étaient effectivement en place en France, cela ne serait plus un secret ! En revanche, d'autres sont tout simplement le fruit de montages photo.

    Pourquoi ça marche ?

    Dans un contexte où l'automobiliste est devenu la cible de nombreuses mesures répressives, les créateurs d'hoax profitent du ras-le-bol général pour attiser d'autant plus le sentiment de rejet des gouvernements en place. Vous l'aurez compris : ces hoax sont malveillants et ont très souvent une forte connotation politique. Ce même contexte de répression amène également l'internaute à penser que de telles mesures sont tout à fait possibles et s'inscrivent dans une logique globale de répression. Il en est de même pour les hoax qui annoncent avoir trouvé LA solution pour échapper aux retraits de points et aux amendes : ils apparaissent comme une solution " miracle " à laquelle tout le monde a envie de croire.

    Le canular est souvent relayé dans votre boîte mail par un ami : vous y accordez alors plus de confiance que si vous en aviez simplement entendu parler.

    Pour finir, il est souvent difficile pour l'internaute de faire le tri entre les différentes informations disponibles sur la toile. De plus, les hoax circulent malheureusement bien plus vite que leurs démentis.


    Comment démasquer un hoax ?

    Un hoax, par définition, a pour but d'avoir l'air le plus réel et crédible possible. Il peut donc être difficile à repérer, mais certains signes ne trompent pas. Tout d'abord, les pires rumeurs du web sont majoritairement transmises par courriel pour arriver directement dans votre boîte mail. Il peut s'agir d'un message d'un ami qui l'a lui-même reçu d'un ami, ou d'une source inconnue.

    Faites une recherche simple sur Google en copiant/collant les 2 premières phrases de la supposée rumeur, et analysez les premiers résultats : si votre hoax n'apparaît que sur des forums, blogs, réseaux sociaux, mais aucunement sur des sites d'information fiables, vous pouvez être sûr qu'il s'agit d'un canular. Attention : certains créateurs de rumeurs ont bien compris que le célèbre moteur de recherche ne jouait pas en leur faveur… Pour contrer cela, de plus en plus tentent de crédibiliser leurs hoax en indiquant qu'il s'agit d'un "dossier jusqu'alors tenu secret", d'un "texte passé inaperçu", "caché par le gouvernement et tu par les média".

    Souvent, à la fin du message, on va vous inviter à envoyer, à votre tour, le mail à tous vos contacts.

    Gardez en tête que les média ne sont pas là pour " cacher des dossiers ", mais bien pour les révéler ! Si une supposée rumeur n'est pas relayée par les média, vous pouvez partir du principe que c'est une intox. Si vous ne leur faites pas confiance, on vous convaincra difficilement que ces rumeurs sont en fait des hoax. Mais on vous aura prévenu !

    Le simple fondement d'un canular peut vous mettre la puce à l'oreille. Souvenez-vous de l'adage "Plus le mensonge est gros, mieux il passe".

     

    Retrouvez les parties 2 et 3 de l'article :

    Ces canulars qui perdurent sur le web - Partie 2

    Ces canulars qui perdurent sur le web - Partie 3

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  • C’est au moment où le diesel est le plus propre, avec l’arrivée de la norme Euro 6, qu’on voudrait imposer une taxe supplémentaire aux automobilistes.

    En effet, pour compenser le manque à gagner de l’écotaxe, le Gouvernement envisagerait de taxer le diesel avec une hausse de 2 centimes par litre.

    Pour " 40 millions d'automobilistes ", qui s'oppose à cette probable mesure, cela ne fera que diminuer le « pouvoir rouler » des automobilistes qui sont déjà assez taxés (rappelons qu’en France, les taxes représentent environ 50% du prix du litre de carburant).

    Mais ce n'est pas tout : en octobre 2013 avait été votée la taxe carbone, qui prévoyait, entre autres, d'augmenter la Taxe intérieure de la consommation sur les produits énergétiques de 2 centimes sur le diesel, dès janvier 2015.

    Soit, au total, une hausse potentielle de 4 centimes du gazole.

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  • La mortalité routière n'a jamais été aussi basse pour un mois d'août - 299 tués - depuis la création des statistiques en 1948. Devant ce chiffre historique, Pierre Chasseray, délégué général de 40 millions d'automobilistes, soutient qu'il n'y a pas de corrélation entre la mise en place de mesures répressives et la mortalité routière.

    Les statistiques sont formelles... Jamais un été ne s’est avéré aussi peu meurtrier sur les routes depuis 1948 et la création des indicateurs de sécurité routière. Avec une chute de près de 10 % du nombre de décès par rapport à l'été 2013, ces chiffres viennent enterrer les prédictions de ceux qui s'alarmaient déjà des cinq mois de hausse consécutifs entre février et juin 2014.

    Il y a deux mois encore, les adeptes de la répression à tout prix étaient en ébullition! Il fallait au plus vite abaisser les limitations de vitesses. Il fallait de nouveaux radars... Profitant de quelques chiffres en légère hausse, nos "champions" des prédictions alarmistes profitaient d'un remaniement ministériel pour mettre sous pression les pneumatiques d'un nouveau ministre de l'Intérieur faisant le choix d'un moment de silence et de recul avant de s'exprimer sur les tendances de la mortalité routière.

    Alors que notre association persévérait dans un argumentaire rassurant de baisse mécanique du nombre d'accidents en agitant des rubans blancs en signe d'apaisement, nos opposants, militants de la suspension de permis pour tous, brandissaient des drapeaux noirs, à coups de chiffres et de courbes dévastatrices pour 40 millions d'automobilistes déjà excédés par un régime de la surrépresion.

    Et puis il y a eu le 16 juin 2014. Lors du Conseil national de Sécurité routière, Bernard Cazeneuve, ministre de l'Intérieur, annonçait contre toute attente qu'il abandonnait l'idée d'une baisse généralisée des limitations de vitesse, refusant alors de céder au chantage de la boule de cristal prédisant un été meurtrier.

    Dans ce contexte, l'annonce quelques jours plus tard de la hausse de la mortalité routière en juin aurait pu sonner le glas pour des milliers de panneaux de limitation de vitesse à "90" tant le terrain médiatique était occupé par les quelques partisans du "tout répression". Leur ode à la punition collective était alors reprise en écho par le monde médiatique telle une vérité universelle. Mais leur stratégie de la peur resta vaine. Le ministre de l'Intérieur ne varia pas le cap,  paraissant préférer l'analyse pragmatique d'une tendance pourtant sans faille : la courbe des accidents n'a jamais cessé de s'améliorer depuis... 1972!!!

    Merci, monsieur le Ministre !

    A présent, nous sommes en septembre 2014 et nous savons que jamais un été n'a dénombré si peu d'accidents, si peu de décès, si peu de blessés. Comment ne pas s'en réjouir ? Comment ne pas remercier Bernard Cazeneuve de la confiance accordée aux automobilistes ? Comment ne pas le remercier d'avoir choisi de ne pas céder à la pression d'un monde moderne toujours en quête de mesures politiques hâtives pour répondre à un fait conjoncturel ? Où sont passées les sybilles et autres diseuses de mauvaise aventure qui pariaient sur l'inexorable augmentation des accidents ? Leur "excès de vitesse" à vouloir réagir trop vite est sans appel. Comment pourront-ils à nouveau défendre que seule la répression toujours accrue explique la réduction du nombre d'accidents ?

    Les voitures évoluent. Toujours plus sûres! Le parc automobile se renouvelle et la sécurité de tous en même temps... La route évolue et les innovations dans la qualité des revêtements de voirie permettent assurément une amélioration constante de la sécurité routière. Encore faut-il que collectivités locales, conseils généraux, régionaux et État mesurent l'importance de l'entretien de notre réseau routier et de la nécessité d'investissement dans des dispositifs de sécurité essentiels à la conduite (marquages au sol, glissières de sécurité). Mais bien évidemment, les mentalités évoluent et les comportements routiers aussi. Bien évidemment, il restera toujours une minorité d'"irréductibles gaulois" convaincus d'être immortels... Et bien entendu, les forces de l'ordre ont un rôle essentiel à jouer. Mais ce n'est pas parce qu'il existe 1% de chauffards que nous devons prendre en otage tous les automobilistes raisonnables et responsables dont notre association souhaite au quotidien se faire l'écho.

    Nous sommes aujourd'hui, plus que jamais, 40 millions d'automobilistes militants d'une meilleure sécurité de nos routes, partisans de pistes nouvelles pour sauver des vies, refusant l'infantilisation des automobilistes à la faveur d'une meilleure formation plus moderne.

    On ne fait pas de la sécurité contre les automobilistes, on la fait AVEC eux. L'été 2014 prouve qu'il n'existe pas de corrélation entre la mise en place de mesures répressives et la baisse de l'accidentalité routière.

    Tribune de Pierre Chasseray publiée par Le Cercle Les Echos

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  • Ce jeudi 11 septembre, la Sécurité routière publiait les chiffres de l'accidentalité routière pour le mois d'août 2014. Le bilan indique qu'il s'agit du plus faible nombre de morts sur les routes jamais enregistrés.

    Pour " 40 millions d'automobilistes ", cette baisse était prévisible. La baisse de la mortalité routière des mois de juillet et août 2014 par rapport aux mois de juillet et août 2013 s’explique par une baisse mécanique de l’accidentalité.

    De plus, l'association note que depuis que le ministre de l’Intérieur a annoncé qu’il n’y aurait pas de baisse généralisée de baisse des limitations de vitesse de 90 à 80 km/h, on s’aperçoit d’une diminution de la mortalité sur les routes, ce qui prouve qu’il n’existe aucune corrélation entre la prise de décision politique ou la mise en place de nouvelle mesure répressive à l’encontre des automobilistes et la baisse de l’accidentalité routière.

    " 40 millions d'automobilistes " réagit dans les média via AFP :

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  • Le délégué interministériel à la Sécurité routière Jean-Robert LOPEZ a annoncé aujourd'hui l’expérimentation de nouveaux tests de dépistage salivaire pour renforcer la lutte contre la conduite sous l’influence de stupéfiants, à partir de l’automne prochain, dans plusieurs départements français.


    Ce nouveau test, se présentant sous la forme d’un bâtonnet, viendra confirmer et préciser le résultat obtenu par un premier contrôle salivaire ayant mis en évidence la présence d’une substance illicite dans l’organisme du conducteur contrôlé.


    La loi française impose en effet aux forces de l’ordre de procéder à deux tests pour valider un contrôle positif aux stupéfiants. Le second test se faisait jusqu’à présent au moyen d’une analyse sanguine réalisée en centre hospitalier et impliquait donc des moyens humains et financiers importants. La mise en œuvre de ce nouveau « deuxième test salivaire » - qui, lui, pourra être réalisé par les forces de l’ordre – viendra faciliter le travail de prévention de la police et de la gendarmerie et leur permettra de pratiquer davantage de dépistages.


    " 40 millions d'automobilistes " rappelle que la conduite sous l’emprise de stupéfiants constitue le facteur principal d’accidentalité dans 4% des cas. En outre, des traces de stupéfiants ont été mises en évidence dans 21% des accidents mortels de la route en 2013.

    " 40 millions d'automobilistes " prend position en média :

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  • Ce week-end des 2 et 3 août annonce le grand chassé-croisé de l’été entre les juillettistes et les aoûtiens. Avec une journée de samedi classée noire dans le sens des départs et rouge dans le sens des retours, les automobilistes seront mis à rude épreuve. Parce que les accidents sont davantage une question de comportement que de réglementation, « 40 millions d’automobilistes » vous présente les bonnes dispositions à prendre pour rendre la route de vos vacances plus sûre.

    Bien se préparer en amont

    Un trajet apaisé passe avant tout par une bonne préparation. Pour être serein sur la route, pensez, avant de partir, au contrôle volontaire : à votre demande,  les centres de contrôles techniques pourront vérifier certains éléments de votre véhicule sur lesquels vous avez des doutes, ou bien effectuer un contrôle intégral des différents éléments de sécurité indispensables à l’approche d’un long trajet.

    Pensez à vérifier les pneumatiques : 2/3 des Français roulent avec des pneus sous-gonflés, entraînant ainsi des  distances de freinage plus élevées, une perte d’adhérence en cas de pluie, ou encore un risque d’éclatement du pneu. De même un pneu sous-gonflé aura des répercussions sur votre consommation. Des pneumatiques correctement gonflés vous permettront un gain de 5  % sur votre consommation. Enfin, n’oubliez pas d’adapter la  pression des pneus au poids de chargement de votre véhicule.

    Les amortisseurs sont aussi un élément de sécurité indispensable : les distances de freinage sont réduites d’entre 5 et 10  % lorsque les amortisseurs sont efficaces. Pensez également à contrôler les différents niveaux, la propreté de votre véhicule pour une meilleure visibilité, ou encore l’éclairage, qui s’adapte lui aussi au poids de chargement.

    Les automobilistes sous-estiment souvent l’importance d’un manque de sommeil avant de prendre la route. Et pourtant, 1 accident sur 4 est causé par la somnolence au volant. Veillez donc toujours à être bien reposé avant de partir.

    Enfin, préparez votre itinéraire ! Consultez les conditions météorologique, choisissez le chemin adapté à votre trajet. Programmez votre GPS avant de partir, afin de ne plus y toucher lorsque vous serez en train de conduire.


    Évitez les mauvaises surprises !

    Il existe des outils pour éviter de se retrouver coincé dans les embouteillages. Certains GPS calculent en temps réel votre itinéraire selon les conditions de trafic, vous proposant alors d’emprunter une autre route, moins congestionnée.

    Pour parer aux embûches semées sur la route, vous pouvez vous équiper d’un avertisseur de zones de danger, afin de ne pas être piégé par des configurations  de routes dangereuses... Au cours desquelles se trouvent souvent des radars  !

    Pour finir, pensez à faire le plein de votre véhicule avant votre départ. Nombre d’automobilistes se retrouvent à devoir remplir leur réservoir au cours de leur trajet, souvent sur des autoroutes où les tarifs sont exorbitants. Ainsi, vous pourrez économiser jusqu’à une dizaine d’euros sur votre trajet. Mais bonnes nouvelles pour les automobilistes ! Les prix des carburants seront en légère baisse pour ce week-end, selon les tendances fournies par le site carbeo.com.

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  • Le 12 décembre 2013, le Sénat et l’Assemblée nationale adoptaient l’amendement prononçant la dépénalisation du stationnement et autorisant les maires à fixer eux-mêmes le montant des amendes de stationnement.

    C'est dans le cadre de cet amendement que la ville de Paris a aujourd'hui annoncé qu'elle allait doubler les tarifs de stationnement, à commencer par augmenter d'au moins 50 % le prix du stationnement horaire de rue, puis à faire passer le montant des PV de stationnement de 17 € à 36 € en 2016.

    La mesure prononcée est un moyen assumé de renflouer les caisses de la Mairie, profitant alors de l'amendement pour pratiquer une politique de sanction encore plus hostile aux automobilistes. Anne Hidalgo avouait d'ailleurs le mois dernier qu'il lui manquait 400 M€ pour boucler le budget de la Ville.

    " La réalité, c'est que l'Hôtel de Ville cherche à se faire de l'argent sur le dos des automobilistes ! " s'est insurgé Pierre Chasseray, délégué général de " 40 millions d'automobilistes ". L'association pointe aussi du doigt le nombre d'amendes qui ne cesse de progresser en raison d'un nombre toujours plus restreint de places de parking qui incite les automobilistes à la fraude.

    Suite à l'adoption de cet amendement, " 40 millions d'automobilistes " avait lancé l'opération " Mon maire s'engage ", à travers laquelle l'association mobilise les maires de France et leur demande de s'engager à ne pas augmenter - si ce n’est réduire – le montant de l’amende, aujourd’hui fixée à 17 € sur l’ensemble du territoire français. À ce jour 86 maires se sont engagés : la liste est disponible à ce lien : http://bit.ly/1iU8qpv

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  • Dans le cadre du budget rectificatif de 2014, les députés ont voté un amendement visant à faire payer un droit de timbre de 25 € lorsqu'un automobiliste ne présentera pas son permis au moment d'une demande de renouvellement. En d'autres termes, cela signifie qu'en cas de perte ou de vol de votre permis de conduire, vous devrez vous acquitter de cette somme.

    Chaque année, 400 000 permis sont délivrés suite à une perte ou à un vol ; la mesure devrait donc permettre de rapporter une dizaine de millions d'euros par an à l'État.

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  • Ce matin, à la sortie de la réunion plénière du CNSR, le ministre de l’Intérieur s’est prononcé publiquement en défaveur d’une généralisation de la baisse des limitations de vitesse, notamment en raison du rejet massif de cette mesure par l’opinion publique. Pierre Chasseray, délégué général de l’association « 40 millions d’automobilistes », salue le discours empreint de bon sens du Ministre : « Monsieur Cazeneuve a prononcé des mots que l’on avait plus entendu depuis longtemps en parlant de sécurité routière : il a parlé de prévention et de pédagogie. C’est ce que demande notre association depuis le début de ces débats ». 

    Et s’il ne s’oppose pas à l’expérimentation d’une baisse des limitations de vitesse sous condition d’une étude au cas par cas des routes concernées et dans les zones accidentogènes seulement, le ministre de l’Intérieur a ajouté qu’il souhaitait désormais rencontrer et travailler en concertation avec « 40 millions d’automobilistes », parce qu’il est parfaitement illégitime de chercher à imposer une mesure à laquelle s’opposent près de 90% des Français et que d’autres pistes existent pour réduire l’accidentalité routière. 

    « C’est une grande victoire pour l’association. C’est une victoire pour les 40 millions d’automobilistes qui sont conscients de l’enjeu de la sécurité sur la route, mais aussi du fait que l’on ne peut pas faire de la sécurité routière la seule dimension des transports. Le Ministre a su entendre leur voix et nous sommes prêt à répondre à son invitation pour travailler ensemble » conclut Daniel Quéro, président de l’association.

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  • Aujourd’hui, la région Ile-de-France, le Stif (Syndicat des Transports d’Ile-de-France) et l’État annoncent la mise en service d’une voie réservée aux bus, taxis et véhicules de covoiturage sur l’A1 entre Paris et Lille pour début 2015. 

    Selon le Stif, cette voie réservée pourrait être la bande d’arrêt d’urgence, une voie classique ou bien une voie en plus réalisée sur le terre-plein central. L’association « 40 millions d’automobilistes » salue la volonté du Ministre de s’attaquer au problème de la congestion des grands axes routiers. Mais pour l’association, cette mesure, loin de répondre aux problématiques des embouteillages, risque au contraire les renforcer pour les automobilistes : aucune de ces solutions ne permettrait de traiter de façon satisfaisante la problématique de la congestion des routes 

    La bande d’arrêt d’urgence doit garder sa fonction première, c’est-à-dire être réservée aux « urgences », par exemple lorsque les automobilistes rencontrent des problèmes sur la route (panne de voiture, malaise…), mais également pour les pompiers et les forces de l’ordre en cas d’accidents sur les réseaux. 

    Pour ce qui est de la réalisation d’une voie supplémentaire sur le terre-plein central séparant les deux sens de circulation, cela reviendrait à supprimer un dispositif de sécurité et l’association estime que cela générerait un risque supplémentaire de choc frontal (une des principales causes de décès sur les routes). 

    Enfin, il est évident que réserver une voie de circulation ordinaire à la seule circulation des bus, taxis et véhicules de covoiturage ne ferait qu’aggraver le phénomène d’embouteillage au lieu de le dissiper. 

    Ainsi, comme l’évoquait Daniel Quéro, président de l’association « 40 millions d’automobilistes », le 5 juin dernier, « il est indispensable d’investir dans de nouvelles infrastructures en créant des voies de circulation supplémentaires. Il est aussi nécessaire que la bande d’arrêt d’urgence reste réservée aux seules situations d’urgences. De plus, l’aménagement de cette voie aurait un coût financier très important au regard du peu de bénéfices que la mesure apporterait en termes de décongestion des routes et du nouveau risque créé ».

    Source : communiqué de presse de " 40 millions d'automobilistes "

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  • Ce matin, à l'Assemblée nationale, l'association « 40 millions d'automobilistes » dévoilait son film documentaire de 52 minutes intitulé La fin de la guerre contre les automobilistes accompagné d'un livre de 60 pages reprenant les entretiens menés avec les principaux acteurs de la sécurité routière britannique.

    Tourné en Angleterre en janvier dernier, ce reportage décrypte un autre modèle de sécurité routière, basé sur l'acceptation des mesures par les automobilistes. Depuis 2010 et l'arrivée de David Cameron à la tête du Gouvernement anglais, une nouvelle ligne politique nommée « la fin de la guerre contre les automobilistes » est appliquée et non sans succès, puisque le Royaume-Uni poursuit inlassablement sa réduction du nombre d'accidents (deux fois moins qu'en France).

    POUR VISIONNER LE FILM " LA FIN DE LA GUERRE CONTRE LES AUTOMOBILISTES ", CLIQUEZ ICI.

    Les radars

    À la base de ce changement, une ville : Swindon, 180 000 habitants. Nous sommes en 2009 lorsque le précédent maire annonce la suppression des sept radars de la commune. Si la décision de suppression des radars (liée à des raisons économiques : entretien des radars à la charge des collectivités) semblait politiquement risquée, cinq ans après, le bilan est sans appel : chaque année, le nombre d'accidents de la route diminue, preuve irréfutable de la baisse mécanique de l'accidentalité.

    Depuis, l'exemple de Swindon inspire. Et c'est le Somerset, puis le Northamptonshire et l'Oxfordshire qui désactivent un grand nombre de radars, si bien que l'on estime aujourd'hui que près de 55% des radars du territoire britannique ont été désactivés.

    Amy Aeron-Thomas de l'association d'aide aux victimes de la route Road Peace nous confirmera que « dans certaines régions, seul un radar sur dix est actif ».

    La tolérance

    Autre point de divergence entre système anglais et français : la marge de tolérance des radars. Si la France base son système sur l'intolérance envers les petits excès de vitesses jugés accidentogènes avec une marge technique de 5% sur les radars fixes, l'Angleterre choisit d'appliquer une tolérance de 10% + 3km/h. Pour Mark Egan du Comité des transports au Parlement britannique (House of Commons) : « une répression qui se concentrerait sur les petits excès de vitesse générerait trop de controverse. Si vous augmentez la marge de tolérance, vous ciblerez davantage ceux qui pourfendent les règles bien au-delà des limites ».

    De plus, cette politique basée sur l’acceptabilité du système tient compte de l’équilibre nécessaire entre le coût de maintenance du dispositif et ce que rapportent les contraventions émises par les radars. De cette façon, l’Angleterre se prémunit contre l’assimilation des radars à des pièges servant à rapporter de l’argent à l’Etat. Ainsi, alors que le système de contrôle-sanction est particulièrement controversé en France, notamment parce qu’il a généré près de  800 millions d’euros en 2013, parmi lesquels seuls 115 millions ont servi à l’entretien du dispositif (selon le Projet de loi de finances pour 2014), l’Angleterre parvient à un équilibre économique, avec 150 millions d’euros générés chaque année pour des coûts d’entretien annuels équivalents.

    La confiance

    Si, en France, notre modèle de sécurité routière reste inexorablement ancré sur une formule mathématique dite « de Nilsson », selon laquelle une baisse de 1km/h de vitesse serait synonyme de 4% de baisse des accidents, l'Angleterre applique quant à elle un principe diamétralement opposé : le « 85ème centième ». En d'autres termes, il s'agit d'adapter la règlementation en fonction du comportement de 85 % des automobilistes, jugés raisonnables. C'est pourquoi l'Angleterre songe à augmenter sa limitation de vitesse sur autoroute. En effet, selon Mark Egan du Comité des transports au Parlement britannique : « les vitesses moyennes relevées sur autoroute sont plus élevées que la limitation », d'où la nécessité d'ouvrir le débat.

    Là où l'Angleterre adapte la règle au comportement des usagers sur un principe de confiance envers les automobilistes, la France fait le choix d’enfermer les comportements dans des règlementations toujours plus strictes dont le symbole est sans doute le projet d'abaissement des limitations de vitesse.

     Les limitations de vitesse

    Autre point de comparaison entre la France et nos voisins britanniques : la limitation de vitesse sur nos réseaux secondaires. En Angleterre, la limitation y est fixée à 97km/h, soit 7 km/h de plus qu'en France, avec un bilan pourtant plus flatteur en termes d'accidents. Au cours de notre  tournage, nous avons pu constater qu'il n'existait aucun débat pour abaisser cette limitation outre-Manche. Mieux encore, aucun des intervenants n'a paru comprendre le projet français d'abaissement des limitations de vitesse et tous sont apparus surpris, d'autant que la réglementation française permet déjà un abaissement ponctuel sur certaines portions de route.

    Le débat est clos

    Après avoir augmenté sa limitation de vitesse sur autoroute il y a 10 ans, le Danemark expérimente depuis deux ans l'AUGMENTATION de sa limitation de vitesse sur le réseau secondaire, qui a été portée de 80 à 90 km/h. Les résultats ne se sont pas fait attendre. Julh Hollen de la Vejdirektoratet (Direction danoise de la route) constate beaucoup moins d'accidents. DansleCopenhagen Post, il déclarait « c'est comme si nous avions trouvé la vitesse la mieux adaptée à ces portions de route. Cela nous a permis de réduire les écarts de vitesse entre les véhicules et donc de diminuer le nombre de personnes qui procèdent à des manœuvres de dépassement potentiellement dangereuses ».

    Quant à Erik Mather de la Police de la route danoise, il ajoutait « la police était vraiment peu partisane de cette idée au départ, mais nous avons complètement changé d'opinion au regard de l'expérimentation menée depuis deux ans ».

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  • Hier, les députés européens ont adopté le règlement eCall : ce système permettra à la voiture, en cas d'accident, d'appeler automatiquement le 112, numéro d'urgence européen. ECall avertira les services d'urgence en indiquant précisément le lieu de l'accident, permettant ainsi de réduire le temps d'arrivée des secours. Ce système pourrait, d'après ses promoteurs, épargner 2500 vies par an dans l'UE.

    Selon le règlement, les constructeurs devront équiper les nouveaux modèles de voitures particulières et les véhicules utilitaires légers avant octobre 2015. Le Parlement a insisté auprès des constructeurs pour que le coût du système eCall, estimé à d'une centaine d'euros, ne soit pas répercuté sur le prix de vente des véhicules. En ce qui concerne la protection des données, le règlement prévoit que les véhicule ne soient pas soumis à une surveillance permanente.

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  • Ce mercredi 12 février 2014, l’association demande au Gouvernement et plus particulièrement à Jean- Marc Ayrault, Premier ministre et à François Hollande, président de la République de revenir sur le projet de Manuel Valls, ministre de l’Intérieur, visant à abaisser les limitations de vitesse sur les axes secondaires.

    « 40 millions d’automobilistes » apprend avec surprise, dans le journal Le Parisien, qu’une séance plénière du Conseil national de Sécurité routière aura lieu le 16 mai prochain, afin de donner ses « recommandations » sur la baisse des limitations de vitesse. Selon le quotidien, le CNSR annoncerait, soit une expérimentation dans plusieurs départements de France soit un abaissement des limitations de vitesse de 90 à 80 km/h dans la France entière d’ici le début de l’été. L’association, membre du CNSR, est contre cette mesure et dénonce une mascarade des lobbies autophobes qui poussent le ministre de l’Intérieur à mettre en place cette mesure qui est un contre-sens à tout niveau.

    Contre-sens économique

    Selon plusieurs économistes comme Rémy Prudhomme et Jean Poulit, baisser la limitation de vitesse sur les axes secondaires représentera une perte de plusieurs milliards d’euros par an. En période de crise économique, est-ce réellement le moment de faire chuter davantage l’économie de la France qui est déjà en berne ?

    Contre-sens politique

    Tous les usagers de la route sont contre cette mesure. 93% des Français interrogés sont défavorables à un abaissement des limitations de vitesse sur les routes secondaires. Face à ce constat, «40 millions d’automobilistes » interpelle le Gouvernement à prendre position sur ce dossier, qui n’est plus un sujet ministériel mais interministériel dans la mesure où il aborde des enjeux à la fois économique, sociaux, environnementaux et de sécurité routière !

    « Aujourd’hui, nous demandons à être reçus par le président de la République, pour qu’il puisse connaître l’avis des Français sur l’abaissement des limitations de vitesses » annonce Daniel Quéro, président de « 40 millions d’automobilistes ».

    Contre-sens en termes de Sécurité routière

    L’Angleterre est un pays référence en matière de sécurité routière au niveau européen. Pourtant, la vitesse des axes secondaires y est limitée à 97 km/h (60 miles/h) avec des résultats bien meilleurs qu’en France.

    En Allemagne, même constat ! La vitesse y est pourtant limitée à 100 km/h sur les axes secondaires et les résultats sont inexorablement plus flatteurs que dans l’hexagone. Dans l’écrasante majorité des pays européens, la vitesse de 90 km/h semble uniformisée.

    A focaliser l'attention sur la piste vitesse, on oublie toutes les autres pistes où les progrès peuvent être plus importants.

    Alors, pour quelle raison Manuel Valls veut-il abaisser les limitations de vitesse sur nos axes secondaires ? Quelles sont ses réelles motivations ?

    Nous émettons l’hypothèse que l’une de ses motivations est pécuniaire. En effet, dans le Projet annuel de Performance annexé au Projet de Loi de Finance pour l’année 2014, il est mentionné que les radars doivent rapporter 800 millions d’euros à l’Etat.

    Sa motivation n’est pas de réduire le nombre de décès sur les routes de France car si l’on regarde les chiffres d’un peu plus près, nous constatons que les accidents mortels diminuent régulièrement. Et s’il voulait réellement réduire leur nombre il se pencherait davantage sur les premières causes de mortalité, qui sont l’alcoolémie et la somnolence au volant. 

    « Nous demandons à toute la classe politique de prendre part au débat et de tenir compte de lavis des usagers de la route qui disent NON à la baisse des limitations de vitesse ! » conclut Pierre Chasseray, délégué général de l’association.

    Signez notre pétition en ligne : www.nonalabaissedeslimitationsdevitesse.com

    On compte sur vous pour partager massivement la pétition !

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  • Selon le site du Telegraph, Bruxelles serait en train de travailler sur un plan jusqu'alors "secret" pour aider les forces de l'ordre.

    Le but de ce plan ? Équiper toutes les voitures vendues sur le territoire européen d'un puce qui permettrait à la police d'éviter les poursuites dangereuses. Depuis un poste de contrôle, les forces de l'ordre pourraient ainsi ralentir les véhicules à distance jusqu'à leur immobilisation.

    Le projet aurait été lancé il y a deux mois, dans le cadre du programme "Enlets", après que les experts scientifiques des polices européennes, dont la France, aient donné leur accord pour développer cette technologie.

    Le député britannique David Davis s'interroge déjà sur l'aspect juridique du dispositif : quelle serait la responsabilité de l'État dans le cas où celui-ci serait à l'origine d'un accident grave ?

    Il faut savoir que ce système existe déjà sur certains modèles de voiture haut de gamme, pour permettre à leur propriétaire d'arrêter leur véhicule à distance en cas de vol.

    " 40 millions d'automobilistes " s'insurge contre ce dispositif : " Mais jusqu'où on va aller ? À quel moment on va s'arrêter ? Il ne se passe plus une journée sans qu'il y ait une mesure répressive à l'égard des automobilistes. Stop : il faut s'arrêter, ce système de puce électronique à l'intérieur du véhicule ne tient pas la route ! " (Pierre Chasseray, le 06/02/2014 sur Europe 1).

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  • Crédits photo : Quistnix

    À partir du 1er février prochain, les hausses annuelles des tarifs de péage seront comprises entre 0,35 % et 1,23 % sur les grands réseaux et en moyenne de 0,80 % (ces chiffres ne prenant pas en compte l'augmentation de la TVA). 

    Ces hausses concernent 95 % du réseau concédé français.

    Le ministre délégué aux transports, Frédéric Cuvillier, souligne que cette augmentation est parmi les plus faibles de ces dix dernières années.

    Cette augmentation va-t-elle influencer le choix de vos trajets à venir ? Exprimez vous !

    À propos de la hausse des tarifs de péage : " Ce matin, c'est un appel que l'on lance à Manuel Valls : on lui demande, nous, 40 millions d'automobilistes, de se mobiliser sur cette affaire des augmentations des tarifs des péages autoroutiers, tout simplement parce que si on veut tenir des objectifs ambitieux en matière de sécurité routière, on a besoin de rendre les autoroutes accessibles au plus grand nombre." Pierre Chasseray, le 28/01/14 sur France Info.

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