40 millions d'automobilistes (51)

  • Opération dépollution !

    Après plusieurs années consécutives consacrées à des messages de sécurité routière, c’est sur fond de thématique environnementale que l’association "40 millions d’automobilistes" entame un tour de France afin de proposer, dans les grandes villes de France, des démonstrations de l’efficacité des dispositifs de dépollution.

    Comment lutter efficacement contre la pollution de l’habitacle ? Comment réduire ces émissions polluantes tout en évitant les pannes et en réalisant des économies de carburant ?

    Dans un contexte où la chasse à la voiture est la solution privilégiée par certaines grandes villes afin d'améliorer la qualité de l'air, "40 millions d’automobilistes" souhaite démontrer qu'il existe des solutions non pénalisantes pour réduire efficacement la pollution automobile. Tel est l’objectif du tour de France "Opération Dépollution" de l'association.

    Le décalaminage par injection d'hydrogène

    La calamine, ce dépôt de suies, encrasse toutes les pièces du moteur et vient provoquer des pannes et des changements de pièces comme celui du turbo ou encore des injecteurs à remplacer.

    Encrassées, les pièces empêchent le moteur de fonctionner correctement. Si la calamine n’est pas éliminée régulièrement, les pannes se manifestent et l’addition peut vite grimper. Le décalaminage par hydrogène nettoie les moteurs encrassés par l’injection de gaz (hydrogène et oxygène) : ce procédé est efficace et non agressif puisqu’il n’introduit aucun produit chimique et corrosif dans le moteur. La calamine est dissoute dans le moteur, et s’évacue naturellement avec les gaz d’échappement où elle est collectée dans un filtre prévu à cet effet.

    Le décalaminage par injection d’hydrogène assure ainsi une économie de carburant de 10 à 12% ainsi qu'une diminution des émissions polluantes de près de 40%, pour un coût moyen de 69€.

    Notre test du décalaminage par injection d'hydrogène :

    Le filtre d'habitacle à charbon actif

    Le rôle d’un filtre d’habitacle est de retenir une grande partie des polluants et des allergènes. Parmi tous les filtres, celui à charbon actif assure une efficacité redoutable dans la filtration des polluants susceptibles de dégrader la qualité de l’air intérieur du véhicule.

    Malheureusement méconnu des automobilistes, le filtre d’habitacle est rarement changé lors de l’entretien du véhicule, alors qu’il permet véritablement de purifier l’air intérieur de façon surprenante et d’arriver systématiquement à des niveaux de polluants inférieurs à ceux de l’extérieur, contrairement aux idées reçues. Selon les conditions d’utilisation, il peut alors retenir entre 50 et 98% des polluants de l’habitacle.

    Notre enquête sur l'efficacité du filtre d'habitacle à charbon actif :

    Cliquez ici pour consulter les résultats de notre enquête en détail

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  • Cela ne vous aura certainement pas échappé : depuis le 1er janvier 2017, les chefs d'entreprise doivent désigner les salariés ayant commis des infractions au Code de la route, sous peine d'une amende forfaitaire pour non-désignation de conducteur s'élevant à 675€ et pouvant aller jusqu'à 1875€. Des sommes exorbitantes ayant pour but d'inciter les entreprises à "responsabiliser" leurs employés en cas d'infraction. L'association "40 millions d'automobilistes", dénonce aujourd'hui une vague de PV frôlant la malhonnêteté. Vous pensiez que vous ne pouviez pas être concerné par cette mesure ? Détrompez-vous !

    Les professions libérales et les auto-entrepreneurs pénalisés

    Initialement, la mesure de sanction visait les entreprises possédant une flotte de véhicules conduits par différents employés : elle avait pour but, selon la Sécurité routière, de mettre tous les usagers de la route sur un même pied d'égalité. En effet, afin de protéger le permis de conduire de leurs salariés, il était courant que les chefs d'entreprise prennent en charge le paiement des amendes, évitant ainsi aux contrevenants la perte de point(s).

    Or, depuis le 1er janvier 2017, ce sont des personnes exerçant en libéral ainsi que des auto-entrepreneurs qui ont la désagréable surprise de recevoir des PV pour non-désignation de conducteur, bien qu'ils soient, par définition, seuls dans leur propre société !

    La raison de ce malentendu ? Le Centre national de Traitement des infractions (CNT) considère ces catégories de profession au même titre que toutes les autres entreprises, bien qu'elles ne soient pas forcément à la tête d'une flotte de véhicules et qu'il n'y ait qu'une seule personne dans la société. Comme les autres, ces personnes doivent donc désigner le conducteur en infraction, à savoir… elles-mêmes ! Naturellement, lorsqu'un(e) infirmièr(e) exerçant en libéral reçoit une contravention, il/elle ne pensera pas à s'auto-désigner auprès des autorités… Une démarche absurde compte tenu de leur statut ! Le/la contrevenant(e) paye alors directement l'amende, et trouve dans sa boite aux lettres, quelques semaines plus tard, un deuxième avis de contravention pour non-désignation de conducteur.

    Pourquoi aucune mention n'apparaît sur les PV pour expliquer à ces personnes qu'elles doivent contester la contravention en se désignant elles-mêmes, avant de pouvoir payer leur amende ? Le Gouvernement aurait-il oublié ce cas de figure ? Ou s'agit-il d'une manœuvre douteuse visant à soutirer toujours plus d'argent aux contrevenants ?

    De plus, "40 millions d'automobilistes" a pu observer que dans certains cas, les contrevenants sont soumis à un retrait de points, indiquant que le paiement de l'amende initiale a bien été effectué en tant que personne physique, mais reçoivent tout de même la contravention pour non-désignation de conducteur, indiquant que l'amende a été réglée en tant que personne morale… Pourquoi de telles incohérences ?

    Des usagers qui reçoivent l'amende alors qu'il s'agit de leur véhicule personnel !

    Mais les professions libérales et les auto-entrepreneurs ne sont pas les seuls à recevoir injustement des PV pour non-désignation de conducteur. Selon des témoignages reçus par l'association "40 millions d'automobilistes", des personnes circulant à bord de leur véhicule personnel ont également reçu ce type de contravention.

    Si "40 millions d'automobilistes" enquête encore pour savoir comment ces PV peuvent parvenir à des personnes qui étaient au volant de leur véhicule personnel, l'association a toutefois pu noter un point commun : ces personnes sont toutes à la tête d'une société.

    C'est le cas par exemple de Raymond, agriculteur : c'est pour avoir circulé à bord de son véhicule personnel, immatriculé à son nom (en tant que personne physique), en dehors du cadre professionnel, qu'il a reçu une amende pour non-désignation de conducteur.

    Il semblerait donc que le fait d'être gérant d'une entreprise suffise parfois pour recevoir un PV pour non-désignation de conducteur, même si l'infraction n'a pas eu lieu à bord d'un véhicule de société ! Cependant, le contrevenant a toutes les chances de faire classer sans suite sa contravention en contestant et en joignant la copie de sa carte grise, afin de prouver que l'infraction initiale a bien été commise avec un véhicule personnel et non d'entreprise.

    Mais parmi les personnes verbalisées à tort, combien ont déjà payé l'amende pour non-désignation de conducteur par peur de devoir s'acquitter du montant majoré de 1875€ ? S'agit-il d'une erreur du Centre national de Traitement des Infractions ou d'une pratique complètement surréaliste ?

    Des PV retardés à l'envoi pour pouvoir verbaliser davantage

    La mesure de sanction pour les entreprises refusant de désigner leurs salariés en infraction n'a pris effet qu'à partir du 1er janvier 2017. Beaucoup pensaient donc que l'obligation de dénoncer ses salariés ne concernerait que les infractions commises à partir de 2017. Sauf que ce n'est pas la date de l'infraction qui fait foi… Mais la date d'émission de l'avis de contravention !

    Ainsi, "40 millions d'automobilistes" a pu constater que l'envoi d'un nombre important de PV pour des infractions commises à partir de novembre 2016 a probablement été retardé pour que les contraventions ne soient émises qu'après le 1er janvier 2017, afin de les faire entrer dans le cadre de la nouvelle loi.

    Nombreux sont les chefs d'entreprise à avoir réglé les amendes de leurs salariés lorsque les dates des infractions étaient antérieures à 2017 et qui doivent maintenant s'acquitter de l'amende pour non-désignation de conducteur !

    Pour l'association "40 millions d'automobilistes", ce retard dans les émissions des contraventions ne peut pas être une coïncidence. Et à 675€ l'amende forfaitaire, les sommes générées ne doivent pas être négligeables !

    Vous avez bien dit "sécurité routière" ?

    Crédits photo : Nomad_Soul sur fotolia.com

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  • Le 27 avril dernier, "40 millions d’automobilistes" dénonçait les mesures prises en toute discrétion par le Gouvernement dans la période de l’entre-deux-tours de l’élection présidentielle : il s’agissait, d’une part, de l’appel d’offres lancé pour la privatisation des voitures-radars avant même la fin de l’expérimentation de la mesure et, d’autre part, du décret visant à interdire la diffusion de messages de sécurité routière dans certains périmètres via les outils d’aide à la conduite communicants. L’association, qui s’oppose fermement à ces 2 mesures, organisait la mobilisation en mettant à disposition des usagers un courrier à adresser en masse à leurs élus parlementaires pour leur demander de se mobiliser pour contrer ces mesures. Aujourd’hui lundi 15 mai 2017, c’est une première victoire pour les automobilistes dans ce combat, puisque suite à la mobilisation des usagers, 16 députés viennent de déposer une Proposition de résolution afin d’évaluer l’efficacité de la politique de sécurité routière.

    Un courrier à adresser aux élus parlementaires

    Afin d’alerter les automobilistes sur les mesures prises en toute discrétion par le Gouvernement tandis que tous les regards étaient braqués sur l’élection présidentielle, "40 millions d’automobilistes" avait mis en ligne une vidéo sur son site Internet et sur les réseaux sociaux qui a atteint près de 400000 vues. À travers cette vidéo, l’association appelait les automobilistes à se mobiliser et à écrire à leurs élus parlementaires afin qu’ils s’opposent à la privatisation des radars embarqués et au décret visant à rendre inutilisables les outils d’aide à la conduite communicants.

    Dans le modèle de courrier mis à disposition des usagers, « 40 millions d’automobilistes » demandait aux élus d’intervenir :
    "Vous êtes élu parlementaire et donc, à ce titre, représentant des Français et garant de leurs libertés […] Je vous demande donc d’intervenir officiellement au sein de l’Assemblée nationale pour demander la mise en œuvre d’une commission d’enquête parlementaire dont le but serait d’évaluer la transparence des dernières mesures dites « de sécurité routière » prises par le Gouvernement et d’estimer si l’on peut raisonnablement en attendre des bénéfices réels en termes d’amélioration des conditions de sécurité sur nos routes."

    Les automobilistes ont été nombreux à faire parvenir le courrier à leurs élus et à partager l’initiative en masse afin d’alerter le plus grand nombre d’usagers.

    16 députés répondent à l’appel des automobilistes

    Grâce à la mobilisation des automobilistes, 16 députés ont donné une réponse favorable à la requête de l’association : Dino CINIERI, Edouard COURTIAL, Jean-Michel COUVE, Jean-Pierre DECOOL, Lucien DEGAUCHY, Laurent FURST, Sauveur GANDOLFI-SCHEIT, Charles de LA VERPILLIERE, Marc LE FUR, Philippe LE RAY, Frank MARLIN, Jean-Claude MATHIS, Pierre MOREL-A-L’HUISSIER, Christophe PRIOU, Didier QUENTIN et Jean-Luc REITZER ont déposé une Proposition de résolution à l’Assemblée nationale afin d’établir le coût exact de la politique de sécurité routière mise en œuvre dans notre pays depuis quarante ans, d’évaluer les résultats de cette politique dans tous les domaines, dont l’apport spécifique des radars depuis 2002 et, à la lumière des politiques conduites à l’étranger comme des expériences réussies dans certains territoires de l’hexagone, de proposer les grands axes de la politique que notre pays doit mettre en œuvre pour remédier à cette situation.

    C’est donc une première victoire pour les automobilistes qui prouve, encore une fois, que la mobilisation porte ses fruits. L’association "40 millions d’automobilistes" compte bien continuer dans cette lancée et profiter de cette proposition pour enfoncer le clou.

    Crédits photo : Coka sur fotolia.com

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  • En janvier dernier, l’association "40 millions d’automobilistes" lançait un sondage auprès de ses sympathisants pour leur demander quels sujets touchant à leur vie d’automobilistes ils souhaitaient voir abordés par les candidats à l’élection présidentielle. Aujourd’hui, vendredi 21 avril 2017, l’association publie les réponses apportées par les candidats aux questions qui leur ont été posées par les automobilistes.

    Les questions des automobilistes aux candidats à l'élection présidentielle

    En mars, un courrier contenant 12 questions liées à différentes préoccupations des automobilistes (sécurité routière, économie, environnement, infrastructures…) a été adressé à chacun des 11 candidats à l’élection présidentielle. Ces questions ont été choisies par les 65960 automobilistes qui ont participé à un sondage publié par "40 millions d’automobilistes".

    Les automobilistes étaient les grands oubliés de cette campagne présidentielle. Avant l’intervention de notre association, aucun candidat n’avait affiché de position ou exposé un quelconque programme les concernant. Ce silence était inacceptable pour l'association, parce qu’il s’agit de problématiques qui touchent près de 40 millions de Français au quotidien.

    Les réponses des candidats aux questions des automobilistes

    "40 millions d'automobilistes" souhaitait obtenir une réponse de chacun des candidats, afin d’offrir aux automobilistes une vision complète des propositions qui leur sont faites ; nous avons donc sollicité de la même façon tous les postulants à la fonction présidentielle. Malheureusement, certains n’ont pas jugé nécessaire de donner suite à notre courrier, malgré nos relances. Ce qui, en soi, peut donner une idée de l’intérêt qu’ils portent à nos concitoyens…

    Cliquez sur les images ci-dessous pour consulter les réponses des candidats :

    Nathalie Arthaud

    François Asselineau

    Nicolas Dupont-Aignan

    François Fillon

    Benoît Hamon

    Jean Lassalle

    Marine Le Pen

    Emmanuel Macron

    Jean-Luc Mélenchon

     

    Jacques Cheminade et Philippe Poutou n’ont donné aucune suite à nos sollicitations.

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  • Le 20 février 2017, l'association "40 millions d'automobilistes" renforçait sa campagne de mobilisation contre la privatisation des radars embarqués en lançant la première manifestation numérique de France. Alors que la mobilisation contre cette mesure inacceptable vient d'atteindre le million de participants, 2 candidats à l'élection présidentielle se sont déjà opposés au projet : l'association appelle les autres candidats à se positionner sur le sujet lors du grand débat qui aura lieu ce soir sur TF1 à 20h50.

    Des candidats sortent de leur réserve

    Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France, a d'ores-et-déjà soutenu l'initiative lancée par "40 millions d'automobilistes". Le candidat à l'élection présidentielle de 2017 dénonce une privatisation des voitures-radars "scandaleuse" et un "racket organisé par l'État contre les automobilistes". Monsieur Dupont-Aignan propose également de créer une franchise d'infraction pour les excès de vitesse inférieurs à 10 km/h, selon laquelle le point ne serait retiré qu'en cas de deuxième infraction constatée dans le trimestre. Autrement dit, un automobiliste qui ne commettrait pas de deuxième petit dépassement de vitesse dans les 3 mois suivant le premier ne serait pas soumis à un retrait de point.

    Marine Le Pen, présidente du Front national et candidate à la prochaine élection présidentielle, a également marqué son opposition à la mesure de privatisation des voitures-radars par communiqué de presse : le parti pointe du doigt un "énième recul de l'État, qui abandonne […] ses missions de sécurité", ainsi qu'une "chasse au conducteur" qui "enferme la sécurité routière dans une logique purement budgétaire". La candidate a réaffirmé sa position lors du meeting qui se tenait à Metz le 18 mars 2017.

    En janvier 2017, dans le cadre de son action en vue de l'élection présidentielle, l'association "40 millions d'automobilistes" lançait un questionnaire auprès de ses sympathisants pour déterminer, avec eux, les sujets prioritaires touchant à leur vie d'automobiliste à aborder avec les candidats. Parmi les sujets plébiscités, la privatisation des radars embarqués. Via ce questionnaire, les candidats à la présidence de la République devront sortir de leur réserve.

    Nous devons poursuivre notre mobilisation pour convaincre tous les autres candidats de renoncer à ce projet aussi majeur que scandaleux.

    Une mobilisation toujours plus forte

    La manifestation numérique de "40 millions d'automobilistes" fait suite à la pétition "Souriez vous êtes flashés", qui alertait déjà les automobilistes de la privatisation des radars embarqués en avril 2016 : plus de 300 000 signataires avaient été recueillis par l'association.

    Le 20 février dernier, "40 millions d'automobilistes" renforçait la mobilisation en lançant la première manifestation numérique. Il ne reste que quelques jours pour s'opposer au projet de privatisation des voitures-radars aux côtés de l'association et du million de manifestants déjà rassemblés : pour cela, il suffit de vous enregistrer sur www.nonalaprivatisationdesradarsembarques.com ou d'envoyer une photo de vous ou de votre véhicule (en masquant la plaque d'immatriculation) par MMS au 07 89 99 63 63.

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  • En janvier dernier, l’association " 40 millions d’automobilistes" lançait un questionnaire auprès des Français pour déterminer, avec eux, les sujets prioritaires touchant à leur vie d’automobiliste à aborder avec les candidats à l’élection présidentielle. Objectif : que les automobilistes y voient plus clair dans les intentions des candidats.

    Les sujets sollicités par les automobilistes

    Alors qu’approche le moment pour chaque citoyen d’offrir son vote à l’un des candidats, les automobilistes regrettent massivement que les problématiques liées à la mobilité automobile ne bénéficient pas d’un traitement plus large dans le cadre des débats électoraux. C’est pourquoi l’association " 40 millions d’automobilistes" a souhaité soumettre aux candidats un questionnaire portant sur les positions et les projets concrets qui détermineront l’orientation de la politique et la mise en œuvre des actions des candidats à l’élection présidentielle de 2017.

    L’association a sollicité les automobilistes afin de déterminer les questions à poser aux candidats : sur une période d’un mois, 65 960 personnes ont pris part au sondage.

    Après étude des réponses apportées par les participants, l’association a pu établir un questionnaire qui s’articule autour de 7 grandes thématiques : automobile, conso, sécurité routière, environnement, permis, infrastructures et mobilité.

    >>> Pour consulter les 12 questions des automobilistes aux candidats à l'élection présidentielle, cliquez ici <<<

    Le déroulement de l'action

    "40 millions d’automobilistes" a fait parvenir le questionnaire par courrier à tous les candidats. L’association leur propose de répondre lors d’un entretien filmé ou, à défaut, par courrier. Les réponses de chaque candidats à la Présidence de la République seront publiées sur notre site Internet www.40millionsdautomobilistes.com, sur nos réseaux sociaux et bien entendu sur Fil conducteurs !

    >>> Pour consulter les 12 questions des automobilistes aux candidats à l'élection présidentielle, cliquez ici <<<

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  • Le 02 octobre 2015, à l’issue de la réunion exceptionnelle du Comité interministériel de la Sécurité routière (CISR), Manuel VALLS – alors Premier ministre – annonçait la mise en œuvre de 22 nouvelles mesures, parmi lesquelles celle consistant à confier la gestion des radars embarqués à des entreprises privées.

    Suite à cette annonce, et malgré près de 300 000 signatures recueillies par l’association "40 millions d’automobilistes" contre ce projet, symbole de l’impopularité du dispositif, le Gouvernement s’entête et prévoit la mise en place imminente d’une expérimentation et une généralisation de la mesure à l’été prochain. Le 08 janvier dernier, le ministre de l’Intérieur Bruno LE ROUX annonçait ainsi qu’un appel d’offre avait d’ores et déjà été lancé pour recruter les entreprises privées qui auront à l’avenir la gestion des voitures-radars*.

    C’est pourquoi, aujourd’hui lundi 20 février 2017, "40 millions d’automobilistes" renforce sa campagne de mobilisation et – forte du sondage publié aujourd’hui par Harris Interactive qui révèle que 78 % des automobilistes sont fermement opposés à cette mesure– appelle tous les usagers de la route défavorables à la privatisation des voitures-radars à participer à la première grande manifestation numérique de France, en envoyant une photo d’eux ou de leur voiture directement par MMS à Pierre CHASSERAY, délégué général de l’association, au 07 89 99 63 63 ou via le site Internet www.nonalaprivatisationdesradarsembarques.com. Les photographies des manifestants seront diffusées dans le cadre de cette manifestation inédite, visant à faire reculer le Gouvernement sur le nouveau projet d’intensification de la répression routière et à impliquer les candidats à la présidence de la République.

    78% des Français opposés à la privatisation des radars embarqués

    Le sondage réalisé du 10 au 12 janvier 2017 par Harris Interactive visait à définir comment les Français perçoivent le fait de confier à des sociétés privées la gestion des radars mobiles sur les routes françaises.

    À cette question, les personnes interrogées ont répondu à 78% qu’elles étaient opposées au fait que l’utilisation des radars embarqués dans des voitures banalisées soit confiée à des entreprises privées – rémunérées par l’État pour cette mission – plutôt qu’à des gendarmes ou des policiers.
    Parallèlement, 80% des participants à l’étude estiment que le contrôle de la vitesse sur les routes doit rester du domaine des représentants du service public et ne peut être assuré par des sociétés privées.

    Un dispositif qui permettra de faire entrer plus de 2 milliards d’euros dans les caisses de l’État

    Pour "40 millions d’automobilistes", la privatisation des radars embarqués n’a d’autre but que de générer – grâce aux amendes issues des contraventions – d’importantes sommes d’argent qui finiront dans les caisses de l’État : partant du principe qu’une voiture-radar peut flasher – au bas mot – 30 automobilistes par heure, que le ministre de l’Intérieur souhaite que ces véhicules circulent au bout 8 heures par jour et que 440 voitures équipées parcourront nos routes dès l’an prochain, ce sont plus de 38,5 millions de procès-verbaux qui seront dressés à l’encontre d’usagers de la route. Avec un montant moyen de l’amende à 56,85 €, l’État engrangera près de 2,2 milliards d’euros. À coup sûr, une excellente opération financière… En revanche, il n’existe aucune preuve que cette mesure ait un quelconque effet positif sur la sécurité routière.

    La première manifestation numérique de France

    Si cette mesure venait à être mise en œuvre, il est d’autant plus sûr que les objectifs fixés par le Gouvernement seraient vite atteints, le Gouvernement prévoyant de rémunérer les sociétés gestionnaires en fonction du temps que passeront les radars-mobiles en circulation. Autrement dit, plus ils rouleront et sanctionneront, et plus la rémunération due par l’État aux entreprises sera élevée.

    Il y a urgence à agir ; les appels d’offre ont déjà été lancés et ce n’est qu’une question de jours pour que le ministre de l’Intérieur mette en œuvre cette mesure scandaleuse. Nous devons donc montrer notre désapprobation de manière forte, par une mobilisation sans précédent. Il faut faire savoir que les Français sont fermement opposés à ce projet et refusent cette politique de répression systématique qui n’a pour seul objectif que de frapper les citoyens au portefeuille. Cette traque est inacceptable et la participation à cette première manifestation numérique sera décisive. C’est pourquoi l'association invite tous les usagers à m’envoyer une photo pour prendre part à cet événement : manifester, c’est simple comme un MMS !


    Les automobilistes – et l’ensemble des usagers de la route – qui souhaitent se mobiliser aux côtés de l’association ont un mois pour lui faire parvenir une photo d’eux ou de leur véhicule par MMS au :
    07 89 99 63 63
    ou via le site Internet dédié www.nonalaprivatisationdesradarsembarques.com. La date et le lieu de la manifestation numérique seront révélés dans les semaines à venir.

    * Déclaration de Bruno LE ROUX dans l’émission Le Grand Jury sur LCI, le dimanche 08 janvier 2017.

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  • À l’occasion du salon Rétromobile qui se tiendra du 08 au 12 février prochain au Centre des Expositions, Porte de Versailles à Paris, l’association "40 millions d’automobilistes" publie aujourd’hui, lundi 06 février 2017, le premier Baromètre du Véhicule de Collection, réalisé grâce aux données du réseau Classic Expert, dédié à l’univers des voitures anciennes et des véhicules de collection.

    >>> Pour consulter le baromètre, suivez ce lien. <<<

    On estime à 800000 le nombre de véhicules de collection de France, preuve de l’engouement intact des automobilistes pour les vieilles mécaniques et les belles carrosseries. Les Français restent très  attachés à ces objets patrimoniaux, qui ne sont pas seulement des voitures de légende réservées à quelques privilégiés fortunés, mais aussi des véhicules qui ont sillonné nos routes au quotidien il y a 30 ans ou plus.

    Ainsi, on retrouve dans le baromètre le palmarès des 10 véhicules de collection les plus convoités sur le marché (parmi ceux dont le prix d’acquisition reste "raisonnable" pour un passionné) :

    1. La Fiat 500
    2. La Citroën 2ch
    3. La Volkswagen Coccinelle
    4. La Citroën DS
    5. La Citroën Traction A V
    6. La Ford Mustang (de 1964 à 1969)
    7. La Chevrolet Corvette
    8. La Porsche 911
    9. La Renault Alpine A 110 Berlinette
    10. La Jaguar Type E

    En plus de ce palmarès, le Baromètre du Véhicule de Collection offre quelques informations utiles sur le passage d’un véhicule en qualification "collection" : quels véhicules peuvent prétendre à la mention "collection" ? Comment obtenir la carte grise "collection" ? Quelles sont les particularités juridiques liées à cette qualification ?

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  • Créé en 2001, le CNSR (Conseil national de la Sécurité routière) est un organisme chargé de conseiller le ministre de l’Intérieur et de formuler des propositions pour orienter la politique de sécurité routière. Il évalue aussi la politique mise en œuvre par les pouvoirs publics. Le CNSR est composé d’élus (parlementaires, conseillers régionaux, maires), de représentants d’associations agissant dans le domaine de la sécurité routière et de représentants d’entreprises et d’administrations. Des experts nommés par le délégué interministériel à la Sécurité routière peuvent aussi participer aux débats.

    "40 millions d'automobilistes" a été nommée membre du CNSR* en tant qu'association agissant dans le domaine de la Sécurité routière ; la mobilisation institutionnelle est primordiale dans l’action de l’association puisqu’elle permet d’agir à la source des différentes problématiques liées aux automobilistes. Ainsi, depuis 2012, "40 millions d’automobilistes" remplit sa mission de défense de l’intérêt général des automobilistes en les représentant dans plusieurs commissions du CNSR.

    *Décret du 20 janvier 2017 portant nomination du président et des membres du Conseil national de la Sécurité routière

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  • L’association "40 millions d’automobilistes" publie le livret Les Français connaissent-ils bien les règles de sécurité routière ? qui expose les résultats de son opération "100 questions pour la route" menée tout au long de l’été 2015. Le document livre une synthèse des notes obtenues par les participants qui ont répondu aux quiz du site Internet dédié www.questionspourlaroute.com et propose un classement par départements et par catégories des usagers qui maîtrisent le mieux les règles de sécurité routière.

    >>> Consultez le livret en suivant ce lien <<<

    100 questions pour réviser le Code de la route de façon ludique

    Du 06 au 27 juillet 2015, l’association "40 millions d’automobilistes" était partie sur les routes de France à la rencontre des usagers pour leur proposer une opération de sensibilisation à la sécurité routière ludique et innovante.

    Les automobilistes manifestent un réel intérêt pour toutes les questions liées à la sécurité routière et sont demandeurs d’initiatives qui leur permettraient de garder à jour leurs connaissances sur le Code de la route, qui s’apparenteraient à de la formation continue. Mais ils refusent toute démarche qui relèverait de l’obligation ou de la contrainte. Partant de ce constat, l'association a entrepris de créer des supports ludiques, gratuits (cahier de vacances, site Internet interactif), grâce auxquels tous les usagers peuvent accéder non seulement à des informations sur la réglementation routière, mais aussi à des notions sur l’entretien courant du véhicule et la gestion du permis à points.

    Preuve de l’engouement des Français pour les thématiques abordées, les internautes ont été plus de 318 000 à se connecter au site www.questionspourlaroute.com et à répondre à au moins une série de questions au cours de l’été. À la fin du questionnaire, chacun pouvait prendre connaissance de son score et télécharger gratuitement le cahier de vacances.

    Un classement des usagers qui connaissent le mieux les règles de sécurité routière

    Les données recueillies grâce à la participation massive des usagers de la route à cette opération de sensibilisation a permis à "40 millions d’automobilistes" d’établir un classement des Français qui ont le mieux répondu aux questions. Pour chaque département, le livret propose donc un portrait du meilleur usager (selon le sexe, l’âge, le nombre de kilomètres parcourus)… et de celui qui connaît le moins bien les règles de "bonne conduite".

    1. Gers : 5,45/10
    2. Eure : 5,2/10
    3. Cher : 5,17/10

    Un classement national, par moyenne générale départementale, figure également dans le document de 52 pages.

    Le principal enseignement de cette opération est que si la bonne maîtrise des règles de conduite est un élément indispensable pour circuler en sécurité sur les routes, ce n’est pas suffisant. On remarque, à titre d’exemple, que les départements ayant obtenu les meilleurs résultats au quiz ne sont pas systématiquement ceux qui enregistrent le plus faible taux d’accidentalité routière.


    "40 millions d'automobilistes" avait pour ambition de créer un site utile et accessible à tous. Il a été réalisé avec des moyens humains et financiers associatifs ; il est donc largement perfectible. Notre plus grand souhait aujourd’hui est qu’une instance gouvernementale s’en inspire et l’améliore pour proposer aux usagers un véritable outil de révision du Code de la route, attractif et non-moralisateur.

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  • Alertée par les inquiétudes formulées par les usagers de la route quant à l’état des chaussées et des infrastructures routières, l’association "40 millions d’automobilistes" lançait, le 26 novembre 2015, une action participative baptisée "J’ai mal à ma route" (www.jaimalamaroute.com) visant à recueillir des témoignages des usagers et à dresser une carte de France des routes les plus dégradées, pour sensibiliser les Pouvoirs publics.

    Cette carte, "40 millions d’automobilistes" la publie dans le livret J’ai mal à ma route : quelles sont les routes les plus dégradées de France ?, qui compile les résultats de cette vaste opération et dévoile, témoignages à l’appui, le palmarès des 3 routes les plus dégradées dans chaque département, parmi celles qui ont été signalées par les usagers sur le site Internet. Le document sera adressé au ministre des Transports, au ministre de l’Intérieur, au Délégué interministériel à la Sécurité routière, aux élus parlementaires et à l’Association des Maires de France.

    >>> Consulter le livret J’ai mal à ma route : quelles sont les routes les plus dégradées de France ? <<<

    La route, un enjeu économique, social et sécuritaire

    Le Projet de loi relatif à la sécurité des infrastructures et systèmes de transport rappelait que "47% des accidents de la route comportent des facteurs se rapportant à l’infrastructure". Parallèlement, selon un sondage réalisé en 2015*, la dégradation des routes constitue une source d’inquiétude pour 75% des Français.

    C’est parce que la diminution continue des subventions allouées à l’entretien de nos routes n’est pas compatible avec ce sentiment d’insécurité justifié que l’association "40 millions d’automobilistes" a pris l’initiative de rassembler les témoignages de ceux qui parcourent la route au quotidien et de pointer du doigt les dégradations de nature à mettre en péril leur sécurité :

    Le réseau routier assure aujourd’hui 87% des trajets de transport de personnes et de marchandises ; les enjeux économiques, sociaux et sécuritaires liés à la qualité des infrastructures routières sont donc colossaux. Pourtant, depuis une vingtaine d’années, les dotations de l’État destinées à l’entretien des routes sont nettement insuffisantes. En conséquence, les routes se détériorent, les conditions de sécurité des usagers se dégradent et ce, particulièrement sur le réseau secondaire (voies départementales), où l’on dénombre le plus d’accidents mortels.

    Les réseaux départementaux et communaux en péril

    Depuis 2004, les départements doivent assumer l’entretien de la quasi-totalité des routes de France, au moyen de crédits d’État qui ne cessent de diminuer (-27% chaque année depuis 2011). Les collectivités se contentent donc le plus souvent de réaliser dans l’urgence la plus totale les opérations indispensables d’entretien curatif, plus coûteux que l’entretien préventif des chaussées, pour éviter la ruine complète de la route.

    Nous comprenons la situation financièrement complexe dans laquelle se trouvent les Conseils départementaux et les communes. Mais à force de repousser l’entretien de la voirie "faute d’argent", on crée de nouveaux points noirs sécuritaires et, ainsi que le montre la carte de France des routes les plus dégradées , aucun département n’est en reste. "40 millions d'automobilistes" publie donc les résultats de l’opération "J’ai mal à ma route" dans l’espoir de sensibiliser les Pouvoirs publics et les décideurs locaux à la nécessité absolue d’anticiper les besoins d’entretien préventif des chaussées, à la fois pour employer l’argent public à bon escient et pour améliorer la sécurité des usagers de la route.

    Un classement des 3 routes les plus dégradées par département

    À la suite d’une présentation générale du réseau routier français et des enjeux liés à son entretien, le livret J’ai mal à ma route : quelles sont les routes les plus dégradées de France ? propose, pour chaque département, le palmarès des 3 routes les plus dégradées.

    Ces routes ont été identifiées grâce aux quelques 31186 signalements de routes détériorées déposés sur le site Internet www.jaimalamaroute.com entre le 26 novembre 2015 et le 1er mars 2016 par les usagers de la route, à travers toute la France.

    Pour chaque département, la fiche-résultats expose les 3 témoignages décrivant ces routes jugées les plus dangereuses du département ainsi qu’une illustration. Les dégradations constatées peuvent concerner des fissures, des nids-de-poule, des ralentisseurs hors-normes, des virages dangereux, une signalisation routière dégradée ou inadaptée… et sont de nature à mettre en danger les usagers qui circulent sur ces voies.

    L’association "40 millions d’automobilistes" appelle aujourd’hui les collectivités gestionnaires de ces routes dégradées à mettre en place au plus vite un plan de rénovation ou de remise en état des infrastructures routières signalées dans le livret, de façon à éliminer les risques qu’elles représentent pour les Français.

    >>> Consulter le livret J’ai mal à ma route : quelles sont les routes les plus dégradées de France ? <<<

    * Sondage réalisé par le Syndicat des Équipementiers routiers et l’organisme Opinion Way : Les Français et la sécurité routière (septembre 2015).

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  • L’association "40 millions d’automobilistes" publie aujourd’hui, lundi 24 octobre 2016, la troisième édition du Baromètre de l’expertise Automobile et dévoile le classement des véhicules les plus susceptibles d’être volés ou vandalisés. L’objectif de ce baromètre est double : il s’agit à la fois de donner un état des lieux précis des sinistres survenus entre le 1er juillet 2015 et le 30 juin 2016 et de fournir des informations aux automobilistes. Quelles sont les voitures les plus volées et vandalisées en France ? "40 millions d’automobilistes" vous dit tout !

    >>> Le classement en vidéo <<<

    > Le classement par écrit <

    Dans ce baromètre établi grâce aux rapports d’expertise réalisés par EXPERVEO – service d’expertise en automobile dans le cadre de l’achat ou d’une vente d’un véhicule d’occasion dédié aux particuliers, leader de la profession des experts – l’association informe également sur les démarches à réaliser en cas de vol de véhicule et donne des conseils pour éviter le vol et le vandalisme.


    L’étude de l’association est complétée par les statistiques de l’Observatoire des vols TRAQUEUR – société leader de la détection et de la récupération de véhicules volés – qui font état de l’évolution des différentes méthodes de vols : le mouse-jacking – cette technique de vol basée sur l’utilisation de matériel informatique et électronique – reste la pratique dominante avec 70% des vols.


    Depuis 2 ans, le nombre de voitures volées est reparti à la hausse après 12 années de baisse, (+2,3% en 2015 et +1,4% en 2014) soit plus de 110 000 véhicules volés l’an passé et un préjudice pour les compagnies d’assurance estimé à 1,2 milliards d’euros. En cause, les filières de vols, de mieux en mieux organisées, aussi bien en France qu’à l’étranger malgré le plan de lutte contre les vols de véhicules et les trafics de pièces détachées mis en place par Bernard CAZENEUVE, ministre de l’Intérieur, en 2014.http://fil-conducteurs.ning.com/articles/blogpost/new

    Palmarès des 10 voitures les plus volées

    1. Smart Fortwo II (Commercialisé depuis avril 2007)
    2. Land Rover Range Rover Evoque
    3. Ford Fiesta (Commercialisé d’avril 1989 à juillet 1996)
    4. Land Rover Range Rover (Commercialisé depuis mars 2002)
    5. Renault Twingo II (Commercialisé depuis janvier 2012)
    6. BMW X5 E70/LCI (Commercialisé depuis février 2007)
    7. Renault Mégane 2 (Commercialisé de février 2006 à mars 2009)
    8. BMW X6E71 (Commercialisé depuis avril 2008)
    9. Seat Leon (Commercialisé de février 2000 à mars 2006)
    10. Citroën DS3 (Commercialisé depuis le 25 novembre 2009)

    On retrouve dans ce palmarès des 10 véhicules les plus volés en 2015/2016 3 marques françaises et 7 marques étrangères. Comme l’an passé, c’est la Smart Fortwo II qui occupe la première place du classement et a donc la plus forte probabilité d’être volée.

    La société TRAQUEUR nous apprend que les régions Île-de-France et Provence-Alpes Côte-d’Azur sont les plus touchées par les vols de véhicules et que ce type de délit connaît aussi une forte progression dans les départements du Nord et du Pas-de-Calais. Pour limiter le vol de véhicule, il est utile d’avoir recours à des alarmes comme des boîtiers de géolocalisation, qui permettent de retrouver le véhicule dans 90% des cas.

    Palmarès des 10 voitures les plus vandalisées

    1. Mini cabriolet R57 (Commercialisé depuis mars 2009)
    2. Mini cabriolet R52 (Commercialisé depuis juillet 2004)
    3. Opel Tigra Twin Top
    4. Chrysler 300C
    5. Ssangyong Actyon VP
    6. MG TF
    7. Fiat 500C (Commercialisé depuis septembre 2009)
    8. Fiat 500 (Commercialisé depuis juillet 2007)
    9. Audi TT (Commercialisé d’octobre 1998 à juin 2006)
    10. BMW Série 1 E88 Cabrion

    Dans ce classement des 10 véhicules les plus vandalisés, on ne trouve pour la première fois aucun véhicule de marque française.

    >>> Le classement en vidéo <<<

    > Le classement par écrit <

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  • Sur décision du Conseil de Paris et de la maire de la capitale Anne Hidalgo, les voies sur les berges de la Seine devaient être fermées à la circulation des véhicules motorisés à partir de la rentrée 2016, de même que le sont les voies de la rive gauche depuis janvier 2013.

    Mais vendredi 19 août 2016, la Commission d’enquête publique mandatée pour étudier la faisabilité du projet a remis son rapport final à la Ville de Paris et rendu un "avis défavorable" !

    Un rapport qui désavoue la mairie de Paris

    La Commission d’enquête publique qui devait statuer sur la faisabilité et l’intérêt de la mise en œuvre du projet de "reconquête des voies sur berge de la Seine" développé par la mairie de Paris a donc rendu son rapport final, au terme d’un mois d’enquête, qui s’est déroulée du 8 juin au 8 juillet 2016.

    Le rapport rappelle que le projet envisage "la fermeture à la circulation automobile de la section de la voie Georges Pompidou comprise entre l’entrée du tunnel des Tuileries et la sortie du tunnel Henri IV, et l’aménagement de ladite section", soit 3,3 km de voies situées le long de la Seine, rive droite.
    En conclusion de son rapport, la Commission rend un avis défavorable, qu’elle justifie au regard des éléments suivants :

    • Le périmètre de l’enquête publique est insuffisant, en cela qu’il ne comprend que les 1er, 4ème, 7ème et 12ème arrondissements, alors que l’impact de la mesure concernerait également notamment les 5ème, 6ème, et 8ème arrondissements, qui subiraient un report de la circulation à hauteur des trois quarts des véhicules interdits à la circulation sur les berges ;
    • Les éléments fournis à la Commission ne permettent pas d’anticiper et de mesurer précisément les conséquences de la mesure en termes de reports du trafic et des nuisances engendrées (bruit, pollution…) ;
    • Les personnes directement intéressées par la mesure (riverains) n’ont pu exprimer valablement leurs opinions ; l’intérêt public du projet n’est donc pas avéré.

    La mobilisation des automobilistes doit continuer avec "Voies sur berge pour tous"

    "40 millions d'automobilistes" estime que le rapport publié par la Commission est la seule conclusion honnête que l’on pouvait apporter au projet : seule la maire de Paris s’entêtait à prétendre que cette mesure allait améliorer la qualité de vie des Parisiens, alors que toutes les études d’impact réalisées par les différents organismes (la société d’info-trafic Inrix en 2013, le Médef en 2014, la Direction de la Voirie et des Déplacements de la Mairie de Paris en septembre 2015 et le quotidien Le Parisien en juin 2016) annonçaient des allongements non négligeables des temps de parcours suite à la fermeture des voies.

    Dès l’annonce de la piétonisation des voies sur berge, "40 millions d'automobilistes" s'est mobilisé, notamment avec une première pétition qui avait recueilli 66000 signatures, et en formulant des propositions alternatives à Anne Hidalgo pour concilier aménagements destinés aux modes de déplacements doux et circulation motorisée. Sa réaction fut à la hauteur de son ouverture d’esprit : ni réponse, ni communication quelconque ! Il est donc logique aujourd’hui que la Commission d’enquête rejette ce projet démagogique et aberrant...

    C'est un coup dur pour la Ville de Paris, mais malgré le manque de pertinence avéré de son projet, Anne Hidalgo a d'ores-et-déjà annoncé vouloir passer outre les conclusions de la Commission d'enquête publique : les automobilistes ne doivent donc pas relâcher leurs efforts et pour poursuivre la mobilisation, "40 millions d’automobilistes" et Sud Radio lancent une nouvelle action intitulée "Voies sur berge pour tous" (www.voiessurbergepourtous.com).

    "Sud Radio soutient les automobilistes. La fermeture des voies sur berge ne va pas régler les problèmes de pollution dans Paris ; laissons les Franciliens rouler et travailler ! La route pour tous… avec Sud Radio" conclut Christophe Bordet, rédacteur en chef de Sud Radio.

    > JE DEMANDE À ANNE HIDALGO DE RENONCER À SON PROJET DE FERMETURE DES VOIES SUR BERGE <

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  • Lors de la campagne à l'élection présidentielle de 2012, "40 millions d'automobilistes" avait mené une série d'entretiens avec les candidats afin de connaître leurs projets sur les différentes thématiques liées aux automobilistes. Le mandat de François Hollande, président de la République, touchant à sa fin dans quelques mois, il est temps de confronter ses différentes déclarations avec ce qui a réellement été fait.

    François Hollande : "L'alcool au volant est la première cause d'accident de la route […] J'engagerai une réelle réflexion sur la question, en concertation avec l'ensemble des parties concernées afin de prendre des mesures efficaces en la matière".
    Note : 2/10 - Force est de constater qu'une majorité des mesures prises pour diminuer la mortalité routière concerne le développement de l'arsenal des radars pour contrôler la vitesse. L'inaction du Gouvernement sur la question de l'alcool au volant a d'ailleurs récemment été pointée du doigt par la Cour des Comptes. Quelques mesures ont tout de même été prises, telles que l'obligation d'équiper tous les autocars d'éthylotests anti-démarrage (EAD), ou bien l'abaissement du taux légal d’alcoolémie de 0,5 g/l à 0,2 g/l de sang pour les conducteurs en permis probatoire.

    F.H. : "Simplifier les durées de récupération de points."
    0/10 - En 2010, l'association "40 millions d'automobilistes" obtenait l'abaissement du délai de récupération de points à 6 mois au lieu d'un an pour les infractions ayant entraîné la perte d'un point, et du délai de récupération des 12 points à 2 ans au lieu de 3 pour les infractions de 2e et 3e classe. Cependant, rien de nouveau depuis l'élection de François Hollande !

    F.H. : "Concernant la fatigue [au volant], […] j'entends engager des négociations au niveau européen avec les constructeurs afin d'encourager l'équipement des véhicules en termes de sécurité."
    6/10 - Des efforts ont en effet été fournis par les constructeurs et des entreprises spécialisées afin de développer des équipements permettant de palier les problèmes de somnolence au volant (alarmes de vigilance au volant, systèmes d'alerte de franchissement de ligne continue, etc.). Toutefois, "40 millions d'automobilistes" regrette que certains dispositifs pourtant simples, tel que les bandes d'alerte audio tactile, n'aient pas été généralisés.

    F.H. : "Il nous faut supprimer les failles [du permis à points] permettant à certains d'échapper aux décisions de justice."
    10/10 - On ne peut malheureusement que constater la capacité du Gouvernement à optimiser le système répressif de façon à générer davantage de recettes, au détriment de mesures concrètes pour lutter contre la principale cause de mortalité routière : amélioration du taux de conversion des radars, obligation pour les entreprises de dénoncer leurs salariés en cas d'infraction, fin de l'impunité pour les conducteurs étrangers, projet de gestion des radars embarqués par des sociétés privées… La course à la rentabilité est lancée !

    F.H. : "Il nous faudra consacrer à la remise en état de notre patrimoine routier une partie de notre effort, afin de préserver la sécurité de nos concitoyens."
    2/10 - L'état du réseau routier se dégrade continuellement et ce sont 25% du budget dédié à la route qui sont supprimés chaque année. En février 2016, après une longue bataille sur le sujet, "40 millions d'automobilistes" était entendu et une enveloppe supplémentaire de 150 millions d'euros dédiés à la rénovation des infrastructures routières était annoncée. Un effort certes non négligeable, mais encore insuffisant compte tenu des nombreux travaux qui devraient être entrepris et des ambitions initiales de notre Président.

    F.H. : Autoroutes : "Convenir d'un pacte de modération tarifaire avec les concessionnaires."
    3/10 - Plus de 4 ans après l'élection de François Hollande, les tarifs autoroutiers continuent d'augmenter plus vite que l'inflation. Malgré un gel des prix des péages obtenu en 2015 par "40 millions d'automobilistes", la modération des tarifs n'est globalement pas au rendez-vous.

    F.H. : "Faciliter l'acquisition du permis de conduire sans alléger les compétences requises pour l'obtenir."
    3/10 - Après une réforme de l'épreuve du Code de la route qui a fait débat, notamment en raison des nombreuses questions n'ayant aucun rapport avec la sécurité routière, il semble que le taux de candidats reçus à l'examen soit retourné à la normale, après avoir enregistré une chute plus que significative. Ce taux est-il pour autant meilleur qu'avant ? Peut-on estimer que le niveau de compétences requises ait été maintenu ? Toutefois, la gestion de l'examen par des sociétés privées aura le mérite de diminuer les temps d'attente pour les candidats.

    F.H. : "Veiller à la qualité des stages de récupération de points. Leur contrôle doit être mieux organisé."
    8/10 - Si l'annonce a tardé à se faire et qu'il aura fallu une forte médiatisation pour relancer le sujet, le Gouvernement a effectivement annoncé la multiplication par cinq des contrôles dans les centres de stage, afin d'éradiquer les pratiques peu scrupuleuses de certains.

    F.H. : "Améliorer l'information des automobilistes afin qu'ils sachent en temps réel combien de points il leur reste."
    0/10 - Aucun nouvel outil ou procédé visant à améliorer l'information des automobilistes sur leur nombre de points n'a été mis en place. Pour rappel, "40 millions d'automobilistes" demande la création d'un site Internet gouvernemental accompagné d'une application permettant de connaître non seulement le solde de points restants sur le permis de conduire, mais aussi le type d'infraction commise et les dates de récupération des points.

    F.H. : "Sortir de la stratégie des statistiques à court terme et de la communication propagande."
    0/10 - Se passe de commentaires.


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  • L’association "40 millions d’automobilistes" révèle aujourd’hui, lundi 20 juin 2016, les résultats de son enquête de perception Les Français et la qualité de l’air à l’intérieur du véhicule, pour sensibiliser les automobilistes au fait qu’ils sont les premières victimes de la pollution liée au trafic routier. Pour mieux les informer des conséquences de la pollution de l’air dans l’habitacle et de l’utilité d’équiper sa voiture d’un outil performant pour dépolluer l’air intérieur du véhicule, l’association publie aujourd’hui le fascicule Le filtre d’habitacle à charbon actif.


    Pour consulter l’enquête Les Français et la qualité de l’air à l’intérieur du véhicule, suivez ce lien.


    Pour consulter le livret Le filtre d’habitacle à charbon actif, suivez ce lien.


    Les Français préoccupés par la qualité de l’air dans l’habitacle

    L’enquête Les Français et la qualité de l’air à l’intérieur du véhicule a été réalisée par l’association "40 millions d’automobilistes" auprès d’un panel de 6 522 Français, usagers réguliers d’un véhicule automobile. Le sondage avait pour but d’estimer les préoccupations des automobilistes en termes d’exposition aux émissions de polluants lorsqu’ils empruntent ce moyen de transport et la connaissance qu’ils ont des solutions pour réduire la présence des polluants dans l’habitacle.


    L’enquête révèle ainsi que 74% des automobilistes se disent préoccupés par la qualité de l’air qu’ils respirent dans l’habitacle de leur véhicule, parce qu’ils y sont exposés aux émissions polluantes (près de 20% d’entre eux ne se sentent même "pas du tout protégés" dans l’habitacle du véhicule) et que près de 93% d’entre eux estiment que cela a un impact direct sur leur santé.


    Le filtre d’habitacle à charbon actif, une solution qui permet de retenir 98% des polluants

    Et pour cause : l’organisme de prévision de la qualité de l’air Prév’air estime en effet que l’air intérieur du véhicule contient environ 90 000 particules par cm3. Il est donc primordial pour les occupants d’une voiture de connaître les bons réflexes pour réduire la pollution dans l’habitacle.

    Or, plus de 41% des automobilistes ne savent pas ce qu’est un filtre d’habitacle. S’ils sont 83,6% à en avoir "déjà entendu parler", ils le confondent le plus souvent avec le filtre à particules (aussi appelé "FAP " et installé au niveau de l’échappement) ou le filtre à huile, situé dans le moteur. Près de 17% des automobilistes ne savent même pas que leur voiture est équipée d’un filtre d’habitacle.

    Pourtant, l’intérêt de cet équipement n’est plus à prouver en termes d’amélioration de la qualité de l’air dans le véhicule. Placé à l’entrée de la boucle de ventilation et correctement entretenu, le filtre d’habitacle à charbon actif permet en effet de réduire jusqu’à 98% des pollens, bactéries et particules fines à l’origine d’allergies et facteurs aggravants d’infections respiratoires et de maladies cardio-vasculaires.

    Un livret pour informer l’usager

    Dans ce livret de 12 pages, "40 millions d’automobilistes" rappelle donc que de nombreux éléments polluants sont présents dans l’habitacle de la voiture et ont des conséquences néfastes sur la santé des occupants du véhicule. Le rôle du filtre d’habitacle à charbon actif est exposé dans le fascicule :

    • Santé : Le filtre d’habitacle forme un rempart contre les polluants et allergènes présents à l’intérieur du véhicule (pollens, particules fines, ozone…).
    • Confort : La couche de charbon actif présente dans les filtres d’habitacle à charbon actif absorbe les mauvaises odeurs produites par le développement des bactéries et moisissures dans les conduits de ventilation.
    • Sécurité : Le changement régulier du filtre d’habitacle contribue au désembuage et au dégivrage des vitres pour une meilleure visibilité du conducteur.


    Pour préserver l’efficacité du filtre, "40 millions d’automobilistes" conseille de le changer régulièrement (au maximum tous les 15000 kilomètres parcourus).

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  • Le contrat d’assurance pour votre voiture vous couvre-t-il en cas d’inondation ? C’est le moment de se tenir au courant. Paul Ferré, de l’association "40 millions d’automobilistes", répond à nos questions.

    Paul Ferré est un expert dans le domaine de l'assurance auto, il est actuellement bénévole pour "40 millions d'automobilistes". Il a accepté de répondre aux questions d'Automoto.fr pour aider les particuliers à être indemnisés au mieux suite aux inondations

    Comment savoir si on est assuré contre ce type d'inondation ?

    C’est assez simple. Si la zone où se trouve votre véhicule est déclarée par les autorités compétentes en catastrophe naturelle, c’est la garantie catastrophe naturelle qui joue. Cette garantie se juxtapose avec le décret qui stipule que la zone est déclarée en catastrophe naturelle. Évidemment, le décret va fonctionner pour tous les assurés « tous risques ». Par contre pour ceux qui sont assurés au tiers, ça sera plus compliqué.

    Combien de temps faut-il attendre avant l’indemnisation ?

    Cela dépend de l’État. Si les pouvoirs publics mettent deux mois à déclarer la zone en catastrophe naturelle, l’indemnisation mettra plus de temps à être administrée au particulier. Plus concrètement vous avez deux options, la garantie « dommage » ou la garantie « catastrophe naturelle » . Soit votre assureur joue le jeu, il dépêche un expert pour constater de l’état de votre véhicule. Même si vous êtes assuré au tiers. Et l’autre solution, l’assureur attend que le décret soit passé et dans ce cas-là, il n’y a même plus besoin d’expertise, quel que soit l’état de la voiture. Cependant, François Hollande a assuré que l'état de catastrophe naturelle serait appliqué mercredi 8 juin.

    Prenons un exemple concret : si la voiture d’un particulier est garée dans un parking sous-terrain, dans une zone qui n’est pas déclarée en catastrophe naturelle et se retrouve sous les eaux, est-ce que l’assurance couvre ce risque ?

    Normalement, c’est la garantie "dommage du véhicule" qui prime et il est possible de se faire rembourser des dégâts voire du véhicule. Dès que l’expertise a été réalisée, l’indemnisation se fait dans la foulée, suivant la cotation de votre véhicule. Il sera mis en VEI (Véhicule Économiquement Irréparable) ou VGE (Véhicule Gravement Endommagé), le résultat est sensiblement le même.

    Quelles sont les démarches pour le particulier dans ce cas ?

    L’assuré doit se renseigner sur des sites référençant des véhicules d'occasion comme ParuVendu ou autres, pour connaitre le prix de son véhicule actuel. Il doit trouver en ligne un véhicule équivalent (même kilométrage, même année et même modèle). Il demande à son garagiste la côte Argus de son véhicule. Il doit également glaner ses dernières factures hors entretien (courroie, moteur, freins,…). Avec tous ces éléments, le particulier dispose des armes pour discuter avec l’expert et constater si ce dernier sous-estime le dédommagement. Il faut s’y mettre au plus vite.

    Dès que le véhicule est sous les eaux, il faut faire la déclaration à l’assureur. Ensuite, l’assurance prend le relais, il missionne un expert, contacte une dépanneuse et votre véhicule se retrouve chez le garagiste. De son côté l’assuré doit se renseigner tout de suite de la valeur de son véhicule sur le marché. Rappel, si vous êtes en garantie tous risques, il n’y a pas de problème vous serrez remboursez très vite. Après il faut se renseigner également sur la différence de montant entre la franchise « cat nat » (catastrophe naturelle) et la franchise du véhicule.

    Un dernier conseil pour les automobilistes qui auraient quelques problèmes avec leur assureur dans ce contexte ?

    Pour les assurés "tous risques", aucune contrainte ne devrait être rencontrée. Par contre pour ceux qui sont assurés au tiers, rien ne garantit qu’ils soient remboursés sans le décret ou l’arrêté relatif à la catastrophe naturelle.

    Source : Comment se faire rembourser par son assurance ? Réponse d'expert ! Par Florent Reyne, publié sur http://www.tf1.fr/

    Crédits photo : lightmemorystock sur fotolia.com

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  • Le 07 décembre 2014, Anne HIDALGO, maire de Paris, dévoilait à la presse et aux Franciliens les principales mesures de son « plan antipollution » pour la capitale, dans le but d’« améliorer la qualité de l’air » et de réduire « la pollution aux particules ». Unique facteur alors mis en cause : la voiture, et en particulier le diesel, réputé nocif et qui compose pourtant – grâce à une forte incitation gouvernementale – la plus grande partie du parc automobile français.

    À l’annonce des multiples mesures restrictives décrites par l’édile parisienne, l’association « 40 millions d’automobilistes » avait lancé une pétition en ligne sur le site Internet www.remboursemabagnole.com demandant aux automobilistes concernés de se mobiliser contre la promulgation à venir des interdictions de circulation à Paris. L’association appelait alors Anne HIDALGO à revoir sa copie et proposait des solutions efficaces et non pénalisantes pour les usagers.

    Depuis, la maire de Paris a toujours refusé de discuter de ces alternatives et n’a cessé de réaffirmer dans tous les média son intention d’aller au bout de son projet : « À partir du 1er juillet 2016, (…) il y aura des pastilles identifiant les véhicules les plus polluants et [ils] ne seront pas autorisés à circuler dans Paris de 8h le matin à 20h le soir ».

    C’est pourquoi « 40 millions d’automobilistes », en collaboration avec Me Jean-Baptiste IOSCA, avocat permis de conduire au barreau de Paris, lancent aujourd’hui, mercredi 11 mai 2016, en exclusivité dans Le Parisien / Aujourd’hui en France, la deuxième phase de l’opération « Rembourse ma bagnole » : une action collective conduite par Me IOSCA dans le but d’obtenir une indemnisation du préjudice financier subi par les automobilistes franciliens.

    En quoi consistent les interdictions de circulation ?


    
Les mesures proposées par Anne HIDALGO ont été débattues et votées par le Conseil de Paris le 9 février 2015. Elles ont pour but, selon les propres dires de l’élue, de « restreindre la circulation des véhicules les plus polluants », mais surtout de prononcer « la fin du diesel à Paris en 2020 (…) et au-delà du périphérique ».

    Par ces mesures, la maire de Paris prétend donc réduire la pollution en Ile-de-France. Mais le système mis en place ne tient aucunement compte des émissions réelles de polluants des véhicules. Soyons réalistes : il n’existe pas de voiture « propre », mais de nombreux véhicules disposent d’outils de dépollution efficaces. De plus, on sait aujourd’hui – notamment parce que d’autres pays européens l’on fait – que l’on peut pratiquer le rétrofit sur ceux qui n’en sont pas équipés en première monte. Ces interdictions ne servent à rien d’un point de vue environnemental. Cela a été démontré par un rapport de l’ADEME en 2014, qui conclut que, dans les « zones basses émissions » desquelles sont exclus les véhicules les plus polluants, les réductions sont « faibles » ou « non-significatives » ! La seule raison pour laquelle Anne HIDALGO prononce ces restrictions, c’est pour chasser la

    
Tous les véhicules diesel et tous les véhicules essence d’avant 2011 concernés par les interdictions de circulation

    Si l’on pourrait – à la rigueur – comprendre la volonté d’une municipalité d’épurer le parc automobile par des mesures incitatives et des aides financières à l’achat d’un véhicule plus vertueux, impossible de cautionner l’ampleur que prendront les interdictions à l’horizon 2020 : à cette date, ce sont en effet tous les véhicules classés de la catégorie 1 étoile à la catégorie 4 étoiles5 – soit tous les véhicules thermiques immatriculés avant le 1er janvier 2011 – qui seront interdits à la circulation dans Paris, sous peine de sanction. Or, ces véhicules représentent à ce jour 84,9% des 6 millions de voitures particulières qui composent le parc automobile francilien.

    Conséquences financières des interdictions de circulation sur le marché automobile français

    Les propriétaires de ces 5 086 378 voitures frappées d’interdiction devront donc s’en défaire et en acquérir une plus récente, conforme au minimum à la norme EURO 5 et d’une motorisation autre que diesel, s’ils veulent pouvoir continuer à se déplacer à Paris. Principale ombre au tableau : comment arriver à vendre à un prix décent un véhicule qui subit de lourdes restrictions de circulation ?

    Ces mesures, socialement injustes parce qu’elles pénalisent en premier lieu les ménages les plus modestes, sont, de plus, financièrement aberrantes. Le député de Seine-et-Marne Olivier FAURE, porte-parole du parti socialiste, émettait de fortes réserves à ce projet dès le 1er février 2015 dans une lettre ouverte à Anne HIDALGO : « J'entends déjà les conseils avisés que l'on adressera à ces pollueurs : vendez votre véhicule pour en acheter un autre. Mais qui acceptera désormais d'acheter une voiture qui n'a plus la liberté d'aller et venir ? La simple annonce des restrictions à venir correspond déjà à une dévaluation de tous les véhicules qui ne correspondront pas aux normes que Paris entend imposer pour 2020. »

    Les experts confirment cette évolution du marché automobile d’Ile-de-France : « En raison de leur âge, les véhicules d’avant 1997 ne sont plus cotés. À ce jour, leur valeur tient essentiellement à la qualité de leur entretien, mais les interdictions de circulation auront un impact important sur ces voitures un peu âgées : cela va créer un effet de seuil. On estime que ces véhicules perdront 50% de leur valeur à la revente. C’est-à-dire que pour ces petites voitures, qui servent essentiellement à réaliser des trajets domicile/travail et valent en moyenne 2 000 à 2 500 €, les vendeurs ne pourront pas espérer en obtenir plus de 1 000 € » déclare Pierre STEWARD, expert automobile chez BCA Expertise-Experveo.

    Non seulement Anne HIDALGO explique aux Franciliens les moins fortunés qu’ils n’auront plus le droit d’utiliser leur véhicule pour venir travailler dans la capitale, mais aussi qu’ils vont perdre une somme non négligeable au moment de la revente de leur véhicule, parce que celui-ci sera impacté à la fois par les restrictions qui pèseront sur lui et par l’augmentation considérable du nombre de véhicules similaires sur le marché de l’occasion. Rien que pour l’interdiction des voitures classées 1 étoile qui doit entrer en vigueur au 1er juillet 2016, ce sont plus de 870 000 véhicules qui sont concernés. Avec une dévaluation de 1 250 € en moyenne par véhicule, cela représente un préjudice total de près de 1,1 milliards d’euros !

    www.remboursemabagnole.com : une action en justice pour indemniser les automobilistes lésés


    Entre contradictions politiques et incohérences environnementales, les Français ont suffisamment donné ! Alors que le gouvernement français les incitait très largement à acquérir un véhicule diesel à grand coup de « bonus écologique » (jusqu’à 5 000€ entre 2008 et 2013) en raison de l’intérêt de cette motorisation pour atteindre les objectifs fixés par l’Union européenne en termes de réduction des émissions de CO2, l’État déclare aujourd’hui ouvertement la « chasse au diesel » et entend faire payer la facture aux automobilistes.

    Parce qu’ils refusent que les usagers de la route soient une fois de plus pris en otages par les décisions arbitraires et discriminatoires d’une poignée d’idéologistes écologistes, l’association « 40 millions d’automobilistes » et Maître Jean-Baptiste IOSCA appellent aujourd’hui tous les propriétaires franciliens d’un véhicule concerné par les futures interdictions de circulation (voitures particulières à motorisation essence ou diesel mises en circulation avant le 1er janvier 2011) à se faire connaître en s’inscrivant sur le site Internet www.remboursemabagnole.com, pour intervenir dans le cadre d’une action collective conduite par Me IOSCA afin d’obtenir l’indemnisation du préjudice financier subi par les automobilistes franciliens.


    «Toujours plus de radars (maintenant confiés à des sociétés privées !), toujours plus de répression, toujours plus d’amendes, une réforme de l’examen du Code de la route inefficace… Et à présent, la Maire de Paris sanctionne les revenus les plus modestes à travers l’interdiction des véhicules diesel antérieurs à 1997. Il est temps que cette politique routière change et que les automobilistes se défendent en masse ! » déclare Me IOSCA.

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  • Grenoble, ville apaisée ?

    Les 8 et 9 décembre 2015, une équipe de "40 millions d’automobilistes" s'était rendue à Grenoble pour rencontrer les acteurs locaux de la mobilité et débattre des projets que souhaite mettre en œuvre le maire Eric Piolle.

    Avec un tel programme, l'association s’attendait à ce que tous les acteurs de la mobilité soient sollicités pour apporter leur expertise. Pourtant, les décisions ont été prises sans même consulter les principaux intéressés. L’intervention de notre association à l’échelle locale avait donc pour but de recueillir l’opinion des associations, des professionnels et des élus locaux pour réaliser la concertation que la Mairie avait négligée de mettre en place. Ainsi, "40 millions d'automobilistes" a rencontré :
        •    L’Association pour le Développement des Transports en Commun
        •    La Fédération Française des Motards en Colère
        •    La Chambre des Métiers et de l’Artisanat de l’Isère
        •    La Chambre de Commerce et d’Industrie de Grenoble
        •    L’union des commerçants Label Ville
        •    Le Conseil départemental de l’Isère

    Nous avons compilé ces rencontres dans un film : "Grenoble, ville apaisée ?". Tout au long du reportage, les entretiens se suivent et mettent en évidence les principales problématiques qui émergeront sans aucun doute lors de la mise en œuvre du programme de la municipalité : lisibilité de la signalisation, sécurisation des aménagements, accessibilité pour les usagers motorisés, augmentation des temps de trajets et des émissions de polluants, détérioration de la vie économique…

    Autant de questions que la Mairie semble ne pas s’être posées, toute occupée à exclure de la circulation des catégories entières d’usagers pour ne réserver finalement la ville qu’aux cyclistes, piétons et usagers des transports en commun. Nous sommes favorables à la complémentarité des modes de transport, mais chacun doit pouvoir être libre d’utiliser le mode qui lui convient au moment où il en a besoin.

    Car les propositions d’Eric Piolle ne trouvent pas non plus d’écho chez ses administrés : pour recueillir l’opinion des usagers, nous avions aussi mis en ligne le Référendum de la mobilité de Grenoble-Aples-Métropole. Les résultats publiés le 28 décembre 2015 montrent que 70% des Isérois s’opposent à la généralisation des 30km/h, que 65% des participants estiment que cette mesure ne permettra pas de réduire l’accidentalité routière et que 68% des usagers pensent de la politique de déplacement menée par la municipalité est trop "anti-voiture".

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  • Ce mois-ci, l'association "40 millions d'automobilistes" fête ses 10 ans.

    À cette occasion, nous avons souhaité revenir, avec vous, sur dix ans d'actions en faveur des automobilistes, via un site Internet dédié. Sur ce site, vous pourrez (re)découvrir nos opérations majeures, nos victoires, ainsi que les temps fort de notre actualité durant ces dix dernières années.

    >>> Pour visiter le site Internet des 10 ans de "40 millions d'automobilistes", cliquez ici. <<<

    L’association ouvre également un jeu pour vous permettre de remporter des Road Safety Kit : tentez votre chance dès maintenant en vous inscrivant gratuitement au tirage au sort : www.40ma.org/10ans/concours

    Durant ces 10 ans, c'est grâce à nos membres que nous avons pu financer toutes ces actions en faveur des automobilistes. ainsi, si notre association vous est utile, que ce soit par les combats que nous menons ou par les informations que nous diffusons au quotidien, donnez-nous les moyens de poursuivre nos actions.

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  • Il y a quelques mois, le Conseil national de Sécurité routière (CNSR) recommandait d'abattre les platanes le long des routes.

    Opposée à cette mesure, l'association "40 millions d’automobilistes" s'est rendue sur la RD910, entre Chartres et Paris, afin de réaliser un reportage sur le sujet. Ce que nous y avons découvert est inadmissible !

    Notre reportage montre une route jonchée de platanes sur laquelle a eu lieu un accident mortel qui aurait pu être évité si celle-ci avait été protégée par un dispositif de retenu adapté à la route. Puis, quelques centaines de mètres plus loin, un radar… Protégé par une glissière de sécurité !!! Que cherche-t-on à faire ? Sauver la vie des gens, ou sauver un radar ? Cherchez l’erreur !

    Abattre les platanes coûterait à l’État des milliards d’euros. Mais cela ne ferait que déplacer le problème de sécurité sur ces routes qui en sont bordées. Pour conserver ce patrimoine naturel, "40 millions d’automobilistes" propose plutôt d’installer des glissières de sécurité, avec écran moto, devant ces arbres. Cette mesure permettrait de sauver 300 vies.

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Activité

"quel que soit le motif pour lequel on vous a arrêté, sachez que vous ne devez JAMAIS protester .... surtout en France, et en Europe plus généralement, idem pour les U.S.A. ... en revanche dans TOUS les autres pays pensez à vous munir d'espèces, çà p…"
"En Allemagne en effet, la police est bien que très intransigeante, on ne contexte pas leurs ordres, montre une tolérance qu'en France ses ramiers ne pratique pas, (soumission pour la prime annuelle, donc rendement). Lors de la fête de la bière à Mun…"
"Je ne pense pas que le code n'à pas beaucoup changé, mais aujourd'hui il y en a tellement au volant qui font n'importe quoi que les flics font du zèle. Et tout le monde est sanctionné, plus les objectifs de diminuer le nombre de mort par les préfets…"
"C'est bien ce que je disais, certain ose tous....."
"C'est comme les patrons, même quand ils ont torts ils ont raison...."
"Effectivement mais faut mobiliser du personnel, les radars automatique c'est plus simple ça ne coûte rien (très vite rentabilisé) alors que les forces de l'ordre avec les situations d'urgence ont d'autres chats à fouetter/repos à récupérer..."
"bien vu AutoBiclou, c'est ce qui nous attend à Paris avec A.Hidalgo, et une bonne dose d'élus d'incompétents sois-disant écologistes
çà confirme que l'on est en pleine régression mais le réveil sera plus dur !!
rendez-vous aux prochaines élections"
"J'ai tout de suite pensé à vous en voyant cette photo :) https://twitter.com/nfrery/status/888105700278259712

Ceci dit je transporte pas non plus ce genre de frigo dans ma voiture hein. Je me fais livrer ou je loue un fourgon (j'aime bien conduire…"
"a.. ?"
"parce qu'il y a encore des réfractaires ?
A quoi sert Europol ?"
"donc les rédacteurs de cet article R.412-6 sont restés aux cadrans à aiguilles, personne ne les a invité aux salons de l'auto !!! MDR"
"+1. Et heureusement oui"
Plus...
« 40 millions d'automobilistes » est une association d’intérêt général régie par la loi de 1901, active tant sur le plan national qu’européen. L’association est aujourd’hui le premier représentant national des automobilistes auprès des pouvoirs publics et du secteur économique de la route. www.40millionsdautomobilistes.com | Mentions légales | FAIRE UN DON