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  • Opération dépollution !

    Après plusieurs années consécutives consacrées à des messages de sécurité routière, c’est sur fond de thématique environnementale que l’association "40 millions d’automobilistes" entame un tour de France afin de proposer, dans les grandes villes de France, des démonstrations de l’efficacité des dispositifs de dépollution.

    Comment lutter efficacement contre la pollution de l’habitacle ? Comment réduire ces émissions polluantes tout en évitant les pannes et en réalisant des économies de carburant ?

    Dans un contexte où la chasse à la voiture est la solution privilégiée par certaines grandes villes afin d'améliorer la qualité de l'air, "40 millions d’automobilistes" souhaite démontrer qu'il existe des solutions non pénalisantes pour réduire efficacement la pollution automobile. Tel est l’objectif du tour de France "Opération Dépollution" de l'association.

    Le décalaminage par injection d'hydrogène

    La calamine, ce dépôt de suies, encrasse toutes les pièces du moteur et vient provoquer des pannes et des changements de pièces comme celui du turbo ou encore des injecteurs à remplacer.

    Encrassées, les pièces empêchent le moteur de fonctionner correctement. Si la calamine n’est pas éliminée régulièrement, les pannes se manifestent et l’addition peut vite grimper. Le décalaminage par hydrogène nettoie les moteurs encrassés par l’injection de gaz (hydrogène et oxygène) : ce procédé est efficace et non agressif puisqu’il n’introduit aucun produit chimique et corrosif dans le moteur. La calamine est dissoute dans le moteur, et s’évacue naturellement avec les gaz d’échappement où elle est collectée dans un filtre prévu à cet effet.

    Le décalaminage par injection d’hydrogène assure ainsi une économie de carburant de 10 à 12% ainsi qu'une diminution des émissions polluantes de près de 40%, pour un coût moyen de 69€.

    Notre test du décalaminage par injection d'hydrogène :

    Le filtre d'habitacle à charbon actif

    Le rôle d’un filtre d’habitacle est de retenir une grande partie des polluants et des allergènes. Parmi tous les filtres, celui à charbon actif assure une efficacité redoutable dans la filtration des polluants susceptibles de dégrader la qualité de l’air intérieur du véhicule.

    Malheureusement méconnu des automobilistes, le filtre d’habitacle est rarement changé lors de l’entretien du véhicule, alors qu’il permet véritablement de purifier l’air intérieur de façon surprenante et d’arriver systématiquement à des niveaux de polluants inférieurs à ceux de l’extérieur, contrairement aux idées reçues. Selon les conditions d’utilisation, il peut alors retenir entre 50 et 98% des polluants de l’habitacle.

    Notre enquête sur l'efficacité du filtre d'habitacle à charbon actif :

    Cliquez ici pour consulter les résultats de notre enquête en détail

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  • Il y a une semaine, alertée par un automobiliste d’une possible fermeture des voies sur berge pendant l’été 2017 entre Boulogne et le Pont de Bir-Hakeim, l’association "40 millions d’automobilistes" interpellait le service "Paris j'écoute" (compte Twitter officiel de la mairie de Paris répondant aux questions pratiques) afin d'en savoir plus sur cette potentielle fermeture.

    Alors que la mairie de Paris n’a pour l’heure fait aucune communication officielle auprès des usagers, le service semble aujourd’hui confirmer qu’il y aurait bel et bien une fermeture des berges : "les voies sur berges seront fermées du 23/07 au 24/08 pour créer une piste cyclable bidirectionnelle sur les quais" .

    Or, interdire la circulation aux voitures sur cet axe – le seul encore accessible aux automobilistes – est une aberration puisqu’il n’existe aucun itinéraire de substitution pour les automobilistes utilisant les voies sur berge de ce côté de la Seine, obligeant ainsi à un itinéraire de contournement qui sera saturé ! Pour l’association "40 millions d’automobilistes", cette nouvelle fermeture estivale est une ineptie qui condamne encore une fois les automobilistes à des bouchons supplémentaires !

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  • Aujourd’hui, jeudi 05 janvier 2017, la ministre de l’Écologie et des Transports Ségolène Royal a remis le millionième certificat pour la qualité de l’air Crit’air à son acheteur. Une façon de promouvoir auprès des automobilistes la vignette destinée à mettre en œuvre les restrictions de circulation dans la capitale et, à l’avenir, dans les grandes villes françaises. L’association "40 millions d’automobilistes" dénonce une opération de communication qui ne célèbre en réalité que l’achat forcé d’une pastille vouée à disparaître dans quelques années et une opération lucrative pour l’État.

    Quel est donc ce succès que la Ministre a célébré aujourd’hui en grande pompe ? La contrainte exercée sur les automobilistes franciliens et affichée au monde entier ? Les quelques 4 180 000 euros déjà entrés dans les caisses de l’État grâce à cette nouvelle taxe ?

    Les politiques ne se satisfont plus d’imposer des dépenses supplémentaires aux automobilistes et d’amputer leur droit à la mobilité : ils prennent maintenant plaisir à se pavaner devant les média pour s’en vanter ! Et c’est d’autant plus hypocrite dans le cas de Crit’air que cette vignette, comme feue la pastille verte avant elle, est vouée à disparaître, car dans 5 ou 10 ans, les performances environnementales des véhicules auront évoluées. Reste en effet que l’État a fait une très belle opération financière avec ce dispositif parfaitement inutile...

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  • Parmi les différentes lubies "anti-voiture" de nos élus, l'une d'elles se multiplie aux quatre coins de la France : l'abaissement des limitations de vitesse sur les rocades urbaines. Afin de justifier une telle mesure, nos élus n'hésitent pas à brandir avec conviction leur deux arguments phares : l'amélioration de la qualité de l'air et la réduction des nuisances sonores pour les riverains. " 40 millions d'automobilistes " fait le point sur les bénéfices de cette mesure, en réalité plus que mitigés...

    La gangrène de la mauvaise idée

    Tout commence sur le périphérique parisien, lorsque la Maire de Paris, Anne Hidalgo, décide d'abaisser, encore une fois, la vitesse maximale autorisée à 70 km/h. Depuis, sous couvert d'écologie, d'autres élus se sont alors emparés de la mesure, à l'image de Nathalie Appéré, maire de Rennes, qui démarrait une expérimentation de la baisse de la limitation de vitesse de 90 à 70 km/h sur sa rocade il y a un an.

    Environnement : quels sont les bénéfices réels ?

    Très étonnamment, la mairie de Paris n'a demandé aucune étude d'impact à AirParif* suite à la baisse de la limitation de vitesse sur sa rocade urbaine. La municipalité craindrait-elle des résultats défavorables au discours autophobe qu'elle ne ne cesse d'asséner ?

    Quant à la mairie de Rennes, elle vient tout juste de livrer les conclusions de son expérimentation. D'après la Préfecture et la Ville de Rennes, la qualité de l'air s'est dégradée sur la portion abaissée à 70km/h, tandis que la pollution a diminué sur la partie de rocade abaissée à 90.

    Des résultats plutôt mitigés, bien loin des objectifs visés par les élus en termes de qualité de l'air.

    Nuisances sonores et accidentologie : des résultats pas plus concluants…

    Si l'argument écologique ne tient pas, qu'en est-il des nuisances sonores et des résultats en termes d'accidentologie ?

    Dans une interview diffusée sur TF1, l'association indépendante BruitParif** livre les conclusions de son étude menée à Paris : une baisse des nuisances sonores de 0,6 décibels seulement a été constatée, soit un changement "imperceptible à l'oreille". Matthieu Sineau, responsable laboratoire de mesures au sein de l'observatoire, ajoute que "Cette mesure ne permet pas de descendre sous les valeurs de référence" : sur le périphérique parisien, "on est toujours en situation de point noir de bruit."

    Quant aux chiffres de l'accidentologie, la mairie de Paris a communiqué sur une baisse de 14,5% de blessés pour 2014, suite à l'abaissement de la vitesse de 80 à 70km/h sur le périphérique parisien… En omettant de préciser que le nombre de tués était quant à lui passé de 4 à 7, soit une hausse de 75 % !

    Concernant la rocade de Rennes, la municipalité a reconnu que le nombre d'accidents a légèrement augmenté durant l'expérimentation.

    Un échec cuisant pour les municipalités, une victoire pour "40 millions d'automobilistes" !

    La mairie de Paris justifiait l'abaissement de la limitation de vitesse sur le boulevard périphérique parisien à 70 km/h par la nécessité d'améliorer la qualité de l'air et de réduire les nuisances sonores pour les riverains. Force est de constater que ces objectifs ont lamentablement échoué.

    Mais tandis que la Ville de Paris refuse de reconnaître son échec, la municipalité de Rennes a décidé de rétablir les 90km/h sur sa rocade, faute de résultats probants ! Une victoire non seulement pour les automobilistes rennais, mais aussi pour l'ensemble des automobilistes en France, car il ne fait aucun doute que ce bilan servira de leçon aux autres communes qui souhaitaient mettre en place des mesures similaires.

    La limitation de vitesse à 90km/h sur la rocade rennaise sera rétablie très prochainement, après la réimplantation des panneaux de signalisation qui avaient été retirés il y a un an. Reste que l’opération aura tout de même coûté la bagatelle de 100 000 € à la Ville…

    L'inefficacité de l'abaissement de la vitesse sur la rocade, "40 millions d'automobilistes" l'avait annoncée dès le début. Vent debout contre cette mesure, l'association avait tout de suite tapé du poing sur la table pour que la mairie de Rennes fasse marche arrière : organisation d'une conférence de presse avec les journalistes locaux pour dénoncer la mesure, information auprès des automobilistes, interventions en média tout au long de l'expérimentation, lettre au Préfet pour lui demander de rétablir les 90km/h...

    "Grâce à Rennes, on a désormais la preuve qu’une telle mesure n’est en aucun cas un gage d’amélioration des conditions de circulation. Bien au contraire, les conséquences de cette expérimentation sont majoritairement néfastes pour les usagers et l’on salue donc l’honnêteté des autorités qui ont su reconnaître leur erreur et rétablir la limitation de vitesse la moins pénalisante pour tous", conclut "40 millions d'automobilistes".

    * Association de surveillance de la qualité de l'air sur l'ensemble de l'Ile-de-France.
    ** Observatoire du bruit en Ile-de-France.

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  • L’association "40 millions d’automobilistes" révèle aujourd’hui, lundi 20 juin 2016, les résultats de son enquête de perception Les Français et la qualité de l’air à l’intérieur du véhicule, pour sensibiliser les automobilistes au fait qu’ils sont les premières victimes de la pollution liée au trafic routier. Pour mieux les informer des conséquences de la pollution de l’air dans l’habitacle et de l’utilité d’équiper sa voiture d’un outil performant pour dépolluer l’air intérieur du véhicule, l’association publie aujourd’hui le fascicule Le filtre d’habitacle à charbon actif.


    Pour consulter l’enquête Les Français et la qualité de l’air à l’intérieur du véhicule, suivez ce lien.


    Pour consulter le livret Le filtre d’habitacle à charbon actif, suivez ce lien.


    Les Français préoccupés par la qualité de l’air dans l’habitacle

    L’enquête Les Français et la qualité de l’air à l’intérieur du véhicule a été réalisée par l’association "40 millions d’automobilistes" auprès d’un panel de 6 522 Français, usagers réguliers d’un véhicule automobile. Le sondage avait pour but d’estimer les préoccupations des automobilistes en termes d’exposition aux émissions de polluants lorsqu’ils empruntent ce moyen de transport et la connaissance qu’ils ont des solutions pour réduire la présence des polluants dans l’habitacle.


    L’enquête révèle ainsi que 74% des automobilistes se disent préoccupés par la qualité de l’air qu’ils respirent dans l’habitacle de leur véhicule, parce qu’ils y sont exposés aux émissions polluantes (près de 20% d’entre eux ne se sentent même "pas du tout protégés" dans l’habitacle du véhicule) et que près de 93% d’entre eux estiment que cela a un impact direct sur leur santé.


    Le filtre d’habitacle à charbon actif, une solution qui permet de retenir 98% des polluants

    Et pour cause : l’organisme de prévision de la qualité de l’air Prév’air estime en effet que l’air intérieur du véhicule contient environ 90 000 particules par cm3. Il est donc primordial pour les occupants d’une voiture de connaître les bons réflexes pour réduire la pollution dans l’habitacle.

    Or, plus de 41% des automobilistes ne savent pas ce qu’est un filtre d’habitacle. S’ils sont 83,6% à en avoir "déjà entendu parler", ils le confondent le plus souvent avec le filtre à particules (aussi appelé "FAP " et installé au niveau de l’échappement) ou le filtre à huile, situé dans le moteur. Près de 17% des automobilistes ne savent même pas que leur voiture est équipée d’un filtre d’habitacle.

    Pourtant, l’intérêt de cet équipement n’est plus à prouver en termes d’amélioration de la qualité de l’air dans le véhicule. Placé à l’entrée de la boucle de ventilation et correctement entretenu, le filtre d’habitacle à charbon actif permet en effet de réduire jusqu’à 98% des pollens, bactéries et particules fines à l’origine d’allergies et facteurs aggravants d’infections respiratoires et de maladies cardio-vasculaires.

    Un livret pour informer l’usager

    Dans ce livret de 12 pages, "40 millions d’automobilistes" rappelle donc que de nombreux éléments polluants sont présents dans l’habitacle de la voiture et ont des conséquences néfastes sur la santé des occupants du véhicule. Le rôle du filtre d’habitacle à charbon actif est exposé dans le fascicule :

    • Santé : Le filtre d’habitacle forme un rempart contre les polluants et allergènes présents à l’intérieur du véhicule (pollens, particules fines, ozone…).
    • Confort : La couche de charbon actif présente dans les filtres d’habitacle à charbon actif absorbe les mauvaises odeurs produites par le développement des bactéries et moisissures dans les conduits de ventilation.
    • Sécurité : Le changement régulier du filtre d’habitacle contribue au désembuage et au dégivrage des vitres pour une meilleure visibilité du conducteur.


    Pour préserver l’efficacité du filtre, "40 millions d’automobilistes" conseille de le changer régulièrement (au maximum tous les 15000 kilomètres parcourus).

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  • Mercredi 03 février 2016, les députés européens ont adopté un nouveau texte de loi relatif aux émissions de polluants des véhicules neufs. Depuis, on entend parler partout d’ "assouplissement", de "droit à polluer", alors que Ségolène Royal, ministre de l’Écologie et des Transports, a affirmé que tous les constructeurs automobiles dépassaient la réglementation en matière d’émissions. L’association "40 millions d’automobilistes" rétablit la vérité sur le contenu et les conséquences de cette loi sur l’environnement.

    L’entrée en vigueur de la norme EURO 6 sur les quantités de polluants maximales pouvant être émises par un véhicule neuf a obligé les constructeurs automobiles à innover en matière de systèmes de dépollution. De véritables efforts ont été fournis, mais les tests destinés à homologuer les nouveaux modèles de voitures étaient jusqu’alors réalisés uniquement en laboratoire, ce qui permettaient aux constructeurs d’établir des stratégies de mesures qui optimisaient les performances environnementales des véhicules, avec les dérives qui ont été mises à jour à la fin de l’année dernière.

    Que dit le texte de loi sur les normes antipolllution ?

    La principale disposition du texte de loi voté mercredi au Parlement européen consiste donc à remplacer ces tests d’homologation en laboratoire par des tests qui seront réalisés dès 2017 en conditions réelles de circulation. Grâce aux tests aléatoires menés sur les véhicules depuis le début de l’année 2016, on a constaté que les voitures émettent 4 à 5 fois plus de polluants en conditions réelles de circulation qu’en laboratoire.

    Or, les eurodéputés ne prévoient à terme qu’une marge de dépassement de 50% des émissions polluantes. En réalité, ce n’est donc pas un "assouplissement" qui a été voté, mais bien une norme encore plus contraignante, qui impose aux constructeurs de diviser encore par 3 les émissions de leurs modèles.

    Une loi qui rend impossible toute tentative de triche

    Pour résumer, la loi européenne sur le contrôle des émissions de polluants des véhicules neufs rend désormais impossible toute tentative de triche lors des tests d’homologation et renforce encore les exigences en matière de réduction des émissions polluantes. On est donc bien loin de l’ "assouplissement" décrié par les Verts...

    Et pour couper court à toute polémique quant à la défense de quelconques intérêts personnels et financiers, l’association "40 millions d’automobilistes" rappelle qu’elle ne perçoit aucune subvention de la part des constructeurs automobile.

    Sur le même sujet, retrouvez La Pollution automobile expliquée aux Verts, par "40 millions d'automobilistes"

    Crédits photo : standret sur fotolia.com

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  • « 40 millions d’automobilistes », convaincue qu’il est possible de réduire l’impact de la voiture individuelle sur l’environnement sans entraver la mobilité des Français, publie aujourd’hui La pollution automobile pour les Verts. L'association a souhaité répondre le travail et par les études pour dénoncer les mensonges des partisans du langage de la peur d’un air devenu irrespirable. Oui, la qualité de l’air est en constante amélioration. Oui, l’environnement est devenu un sujet politique manipulé à des fins électoralistes. La planète a le dos large.

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    L'automobile, l'unique responsable de la pollution ?

    Il n’y a pas si longtemps encore considérée comme un formidable instrument de liberté et de mobilité, un lieu confidentiel et sécurisant, un outil indispensable dont on ne se lassait de faire l’éloge, l’automobile n’a jamais été autant diabolisée qu’aujourd’hui. Elle est devenue l’unique responsable de tous les maux, notamment sur le plan de la pollution.

    C’est écarter volontairement bien d’autres sources d’émissions polluantes, qui tiennent une part souvent bien plus importante dans les problématiques liées à la pollution dont les associations environnementales et l’opinion publique se font régulièrement l’écho.

    Mais les préjugés ont la vie dure… C’est pourquoi « 40 millions d’automobilistes » propose dans ce livret de 60 pages de rétablir quelques vérités sur l’impact de l’automobile sur la pollution atmosphérique mais aussi sonore, et de formuler des alternatives pour réduire les désagréments produits par l’usage de l’automobile.

    Contre-vérité n°1 :  " La qualité de l'air se dégrade depuis des décennies "

    FAUX ! L’air était plus pollué dans les années 1970 qu’aujourd’hui et la pollution liée à l’automobile tend à diminuer plus rapidement que celle générée par les autres secteurs.

    Contre-vérité n°2 : " Les pics de pollution sont de plus en plus nombreux et dus aux rejets automobiles "

    FAUX ! D'une part, l’abaissement des seuils fait que l’on compte davantage de « pics de pollution ». D'autre part, les concentrations de polluants dans l'air continuent en réalité à décroître, quel que soit le polluant incriminé. Concernant les « pics de pollution » aux particules fines dont les automobilistes font les frais en assumant la plupart des restrictions prises dans ces situations, ils sont en fait imputables aux rejets de l’industrie et du chauffage résidentiel, voire à certains événements naturels.

    Contre-vérité n°3 : " Il est prouvé que les zones basse émission permettent d'améliorer la qualité de l'air "

    FAUX ! La plupart des études prétendant dresser un bilan de l’impact des « zones basse émission » sur la qualité de l’air ont été réalisées au moyen de modélisations, c’est-à-dire de formules mathématiques aboutissant à des estimations plus ou moins proches de la situation réelle, et non sur la base de données mesurées in situ (sauf à Londres et en Allemagne).

    Contre-vérité n°4 : " La France fait figure d'exception mondiale en termes de diésélisation du par automobile "

    FAUX ! Bien que les média français et mouvements environnementaux relayent volontiers l’idée selon laquelle la France disposerait du parc automobile le plus diésélisé au monde, le diesel est loin d'être une spécificité française. La tendance mondiale est à l’augmentation de la part du diesel dans le parc automobile, en raison de l’amélioration de l’efficience et de la sobriété de la motorisation.

    Contre-vérité n°5 : " Le diesel est responsable de 42000 morts par an "

    FAUX ! Le nombre de décès anticipés que l’on peut imputer aux véhicules diesel est très difficilement quantifiable. Les nombreuses études contradictoires qui ont été réalisées concluent à un nombre de morts anticipées bien inférieur à 42000.

    Contre-vérité n°6 : " Abaisser les limitations de vitesse permet de diminuer significativement les émissions sonores des véhicules "

    FAUX ! Abaisser la vitesse de 10 km/h permet un gain sonore de 0,5 à 1,2 dB(A). Écart imperceptible par l’oreille humaine selon les spécialistes ORL.

    À travers cette cette publication, l'association " 40 millions d'automobilistes " a souhaité apporter sa contribution à un effort collectif visant à poursuivre le mouvement d’amélioration de la qualité de l’air. Lutter contre la voiture n’a pas de sens. Il faut au contraire penser à l’innovation et au progrès technique.

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  • Dimanche 2 août, la ministre de l'Écologie et des Transports Ségolène Royal s'est dite favorable à l'idée d'abaisser la vitesse à 90 km/h sur les autoroutes qui traversent les villes pour lutter contre la pollution. Une nouvelle restriction à l'encontre des automobilistes risque donc de s'ajouter à la longue liste déjà existante.

    La planète a le dos large...

    Tout commence le 17 juillet 2015, quand Nicolas Daragon, le maire de Valence dans la Drôme, adresse une lettre au ministère de l'Écologie afin de réclamer l'abaissement à 90 km/h de la limitation de vitesse sur l'autoroute urbaine traversant sa commune, au lieu de la limitation à 110 km/h actuellement en vigueur. Raison évoquée ? Protéger la santé de la population vivant à proximité de l'autoroute contre la pollution de l'air et les nuisances sonores.

    Ségolène Royal a répondu favorablement à la requête hier, dimanche 2 août 2015. Mais la ministre ne se contente pas de donner son accord seulement pour la ville de Valence. En effet, elle précise que de manière générale, abaisser les limitations de vitesse sur les autoroutes urbaines lui paraît être une mesure de bon sens. Par conséquent, si d'autres villes venaient à exprimer une demande similaire, un avis favorable serait également prononcé. La décision sera toutefois prise en conseil interministériel.

    Ainsi, 12 autres villes sont concernées par l'abaissement de la limitation de vitesse de leur autoroute urbaine : Angers, Cagnes-sur-Mer, Lyon, Mantes-la-Ville, Montreuil-sous-Bois, Nemours, Reims, Saint-Laurent -du-Var, Strasbourg, Toulon, Tours et Villejuif.

    Pour justifier la demande d'abaissement de la limitation de vitesse sur les autoroutes traversant les villes, l'argument écologique a donc été brandi. S'il est évident que l'amélioration de la qualité de l'air passe par un effort collectif, il faut en revanche rappeler que, contrairement aux contre-vérités assénées haut et fort par les partisans du langage de la peur d'un air devenu irrespirable (83 % des habitants d'Île-de-France sont encore convaincus que la qualité de l'air se dégrade), la qualité de l'air ne cesse de s'améliorer d'années en années. L'association AirParif précise par ailleurs que la situation s'est " nettement améliorée en 10 ans ".

    Tous les jours, une nouvelle restriction

    C'est donc une nouvelle mesure à l'encontre des automobilistes qui vient s'ajouter à une liste déjà bien fournie des restrictions en tous genres. Il ne se passe plus une seule journée sans qu'une nouvelle mesure contraignante soit évoquée, venant accroître tous les jours un peu plus le ras-le-bol des usagers de la route.

    L'association " 40 millions d'automobilistes " fait remarquer que, sur autoroute, les fluctuations des limitations de vitesse sont déjà incessantes et cela insupporte les automobilistes. Qu'en sera-t-il quand, d'un seul coup, la limitation passera de 110 à 90 km/h, ou même de 130 à 90 km/h ? Une conduite apaisée et le respect de l'environnement passent, au contraire, par le biais d'une conduite souple, avec une vitesse constante, sans freinages intempestifs et accélérations brutales.

    Vous avez dit sécurité routière ?

    S'il y a bien une crainte qui a d'ores et déjà été exprimée, c'est celle de la présence des radars. Bien que rien ne soit encore établi sur ce point, la mise en place de nouveaux radars peut être à craindre. Rappelons que, lorsque la mairie de Paris a annoncé la baisse de la limitation de vitesse à 70 km/h sur le périphérique parisien, 6 nouveaux radars avaient alors fait leur apparition, multipliant par 2 le nombre de flashs. De même, ils deviendra alors de plus en plus compliqué, même pour l'automobiliste le plus averti, de respecter scrupuleusement toutes les variations des limitations de vitesse.

    De plus, si l’argument écologique est vraiment la préoccupation majeure, comment accepter d'être flashé pour des raisons qui ne relèvent pas de la sécurité routière ?

    Xavier Bertrand a quant à lui vivement réagi à la proposition d'abaissement de la vitesse pour les autoroutes urbaines. Pour l'ancien ministre du travail, le but poursuivi est clair : " C'est tout simplement pour faire des PV ", a-t-il dénoncé ce lundi 3 août sur iTélé. Selon lui, la question de l'écologie n'est " qu'un prétexte ".

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  • Crédits photo : Photofranck, sur fotolia.com

    Anne Hidalgo, maire de Paris, demande à l’État la mise en place de la circulation alternée dans la capitale pour ce vendredi 20 mars, en raison du pic de pollution aux particules fines qui sévit depuis mardi sur l’Ile-de-France et la moitié nord du pays. " 40 millions d’automobilistes " dénonce une mesure inutile et électoraliste, qui intervient à quelques jours seulement du premier tour des élections départementales et alors que les météorologues et les ingénieurs d’Airparif annoncent un retour à la normale pour la fin de semaine.

    Depuis mardi, le niveau d’alerte 2 pour la pollution aux particules fines a été déclenché en région parisienne et dans certaines grandes villes de la moitié nord de la France : sous l’effet des vents venus du nord, les concentrations d’éléments polluants sont en effet augmentées de la pollution émise par les centrales à charbon et le chauffage au bois des pays nordiques. Combinées à des conditions météorologiques clémentes (vent faible, temps sec et ensoleillé, températures douces), ces concentrations ont tendance à stagner dans l’atmosphère française.

    Une pollution qui vient des pays nordiques... Et pourtant, ce sont les automobilistes qui doivent en subir les conséquences !

    On sait bien qu’à cette période de l’année, les concentrations de particules fines sont plus importantes. C’est un phénomène météorologique courant en cette saison. Pourtant, une fois de plus, on cherche à culpabiliser l’automobiliste et à le rendre responsable de tous les maux de la planète en faisant peser sur lui toutes les mesures de restriction et les interdictions destinées à " purifier l’air ". Mais il ne faut pas oublier qu’en l’occurrence, les particules fines qui traversent actuellement l’atmosphère française viennent de l’industrie et des systèmes de chauffage des pays nordiques. Les automobilistes français n’y sont pour rien. Après l’annonce en janvier dernier de son " plan anti-pollution ", la mairie de Paris n’a pas manqué l’occasion qu’offrait ce pic de pollution de rejeter la voiture hors de la capitale une fois de plus.

    À quelques jours des élections municipales, c’est pour Anne Hidalgo l’occasion rêvée de rentrer dans les bonnes grâces des sympathisants EELV, dont elle a besoin pour conserver une majorité de gauche. C’est un véritable chantage politique. La mise en place de la circulation alternée, comme elle le souhaite, est parfaitement inutile. Des mesures ont déjà été prises, et si l’association ne peut qu’approuver la gratuité des transports en commun décidée ces derniers jours, " 40 millions d'automobilistes " s'oppose fermement à de nouvelles restrictions de circulation, étant donné que la situation devrait s’améliorer d’elle-même dès ce week-end.

    Contrairement à ce que l'on entend souvent, la qualité de l'air est en constante amélioration

    Pour l’association, il est temps d’arrêter de faire enfler cette polémique à chaque nouvel épisode de pollution. La classe politique se plaît à faire planer un vent de terreur à chaque fois que l’on annonce une " dégradation " de la qualité de l’air. N’oublions pas cependant qu’en réalité, grâce aux progrès techniques de l’industrie (et de l’industrie automobile !), la qualité de l’air ne cesse de s’améliorer, et que si les " pics de pollution " sont plus nombreux, c’est uniquement parce que les seuils ont été abaissés.

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  • Dans une interview parue aujourd’hui, mercredi 28 janvier 2015, dans le journal Le Monde, Anne Hidalgo, maire de Paris, affirme être « déterminée à agir vite » pour mettre en place son plan « antipollution ». Ainsi, elle annonce que les cars et poids-lourds roulant au diesel seront interdits dès le 1er juillet 2015 et que « cette interdiction s’appliquera à tous les véhicules polluants, diesel comme essence, […] le 1er juillet 2016 ». L’association « 40 millions d’automobilistes » s’inquiète de cette annonce, qui signifie l’interdiction pure et simple de tous les véhicules motorisés dans la capitale, à l’exception des véhicules électriques et hybrides.

    Anne Hidalgo justifie sa volonté d’éradiquer le diesel de Paris par la nocivité des particules fines, « dangereuses pour la santé », qui sont émises par les véhicules à motorisation diesel. Or, s’il est vrai que les anciens véhicules diesel rejetaient de grandes quantités de polluants, « 40 millions d’automobilistes » rappelle que les dernières générations de véhicules répondant aux normes EURO 5 et 6 (voitures individuelles neuves mises en circulation depuis 2009) sont beaucoup plus sobres, en cela qu’elles réduisent considérablement les émissions maximales autorisées de toutes sortes de polluants, autant pour les motorisations diesel qu’essence.

    De plus, relativement à la problématique des particules très fines, ces normes tiennent compte désormais, non plus seulement de la quantité, mais aussi de la masse des particules, pour contraindre les fabricants à améliorer les technologies antipollution. Les nouveaux filtres à particules permettent ainsi de capturer jusqu’à 99% des émissions de particules. Au Japon – où la motorisation diesel était interdite depuis les années 1970 – l’État propose même aujourd’hui des subventions pour l’acquisition de ces véhicules clean diesel.

    Il est donc parfaitement injustifié et inutile en termes d’amélioration de la qualité de l’air de chercher à supprimer ces nouveaux véhicules de la circulation. Le problème de la pollution repose essentiellement sur les vieux véhicules non-équipés de filtre à particules, qu’il est possible de rendre plus vertueux en favorisant le recours au rétrofit (c’est-à-dire l’ajout de dispositifs de dépollution en complément des équipements d’origine) pour les véhicules non-équipés de filtre à particules. Certes, cela représente un coût pour l’automobiliste – il faut compter 400 à 500 € pour cette intervention – mais cela permettrait de mettre un terme à la problématique et au débat sur les anciens véhicules. Pour aider les ménages à financer l’opération, « 40 millions d’automobilistes » demande la création d’un crédit d’impôts, comme il en existe déjà en Allemagne.

    Pour autant, à l’instar de la maire de Paris, « 40 millions d’automobilistes » estime qu’il est nécessaire d’accélérer le renouvellement du parc automobile, pour faire disparaître plus rapidement ces anciens véhicules. Mais l’association considère que la seule incitation à l’achat d’un « véhicule électrique ou rechargeable » ne constitue en aucun cas une solution satisfaisante : le véhicule électrique, tel qu’il est conçu aujourd’hui, correspond à un usage très particulier, qui ne répond pas aux besoins de mobilité de la plupart des automobilistes. C’est pourquoi l’association souhaite la mise en place d’une aide de l’État pour tout achat d’un véhicule neuf ou d’occasion de génération plus récente (donc moins polluant), en remplacement d’un vieux véhicule.

    Rappelons enfin que tout véhicule a un impact sur l’environnement. Et s’il est vrai qu’une voiture électrique n’émet pas de pollution à l’usage, elle pollue avant et après : lors de sa conception, parce qu’elle fait appel à l’énergie nucléaire (qui n’est pas une énergie propre) et lors de sa destruction, qui impose le stockage de déchets radioactifs tels l’uranium et le lithium contenus dans les batteries. Contrairement à ce que souhaiterait donc nous faire croire Anne Hidalgo, la voiture électrique n’est pas la solution pour résoudre les problèmes de pollution qui – au passage – ne s’arrêtent pas aux portes de Paris…

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rendez-vous aux prochaines élections"
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