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  • Le 20 février 2017, l'association "40 millions d'automobilistes" renforçait sa campagne de mobilisation contre la privatisation des radars embarqués en lançant la première manifestation numérique de France. Alors que la mobilisation contre cette mesure inacceptable vient d'atteindre le million de participants, 2 candidats à l'élection présidentielle se sont déjà opposés au projet : l'association appelle les autres candidats à se positionner sur le sujet lors du grand débat qui aura lieu ce soir sur TF1 à 20h50.

    Des candidats sortent de leur réserve

    Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France, a d'ores-et-déjà soutenu l'initiative lancée par "40 millions d'automobilistes". Le candidat à l'élection présidentielle de 2017 dénonce une privatisation des voitures-radars "scandaleuse" et un "racket organisé par l'État contre les automobilistes". Monsieur Dupont-Aignan propose également de créer une franchise d'infraction pour les excès de vitesse inférieurs à 10 km/h, selon laquelle le point ne serait retiré qu'en cas de deuxième infraction constatée dans le trimestre. Autrement dit, un automobiliste qui ne commettrait pas de deuxième petit dépassement de vitesse dans les 3 mois suivant le premier ne serait pas soumis à un retrait de point.

    Marine Le Pen, présidente du Front national et candidate à la prochaine élection présidentielle, a également marqué son opposition à la mesure de privatisation des voitures-radars par communiqué de presse : le parti pointe du doigt un "énième recul de l'État, qui abandonne […] ses missions de sécurité", ainsi qu'une "chasse au conducteur" qui "enferme la sécurité routière dans une logique purement budgétaire". La candidate a réaffirmé sa position lors du meeting qui se tenait à Metz le 18 mars 2017.

    En janvier 2017, dans le cadre de son action en vue de l'élection présidentielle, l'association "40 millions d'automobilistes" lançait un questionnaire auprès de ses sympathisants pour déterminer, avec eux, les sujets prioritaires touchant à leur vie d'automobiliste à aborder avec les candidats. Parmi les sujets plébiscités, la privatisation des radars embarqués. Via ce questionnaire, les candidats à la présidence de la République devront sortir de leur réserve.

    Nous devons poursuivre notre mobilisation pour convaincre tous les autres candidats de renoncer à ce projet aussi majeur que scandaleux.

    Une mobilisation toujours plus forte

    La manifestation numérique de "40 millions d'automobilistes" fait suite à la pétition "Souriez vous êtes flashés", qui alertait déjà les automobilistes de la privatisation des radars embarqués en avril 2016 : plus de 300 000 signataires avaient été recueillis par l'association.

    Le 20 février dernier, "40 millions d'automobilistes" renforçait la mobilisation en lançant la première manifestation numérique. Il ne reste que quelques jours pour s'opposer au projet de privatisation des voitures-radars aux côtés de l'association et du million de manifestants déjà rassemblés : pour cela, il suffit de vous enregistrer sur www.nonalaprivatisationdesradarsembarques.com ou d'envoyer une photo de vous ou de votre véhicule (en masquant la plaque d'immatriculation) par MMS au 07 89 99 63 63.

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  • En janvier dernier, l’association " 40 millions d’automobilistes" lançait un questionnaire auprès des Français pour déterminer, avec eux, les sujets prioritaires touchant à leur vie d’automobiliste à aborder avec les candidats à l’élection présidentielle. Objectif : que les automobilistes y voient plus clair dans les intentions des candidats.

    Les sujets sollicités par les automobilistes

    Alors qu’approche le moment pour chaque citoyen d’offrir son vote à l’un des candidats, les automobilistes regrettent massivement que les problématiques liées à la mobilité automobile ne bénéficient pas d’un traitement plus large dans le cadre des débats électoraux. C’est pourquoi l’association " 40 millions d’automobilistes" a souhaité soumettre aux candidats un questionnaire portant sur les positions et les projets concrets qui détermineront l’orientation de la politique et la mise en œuvre des actions des candidats à l’élection présidentielle de 2017.

    L’association a sollicité les automobilistes afin de déterminer les questions à poser aux candidats : sur une période d’un mois, 65 960 personnes ont pris part au sondage.

    Après étude des réponses apportées par les participants, l’association a pu établir un questionnaire qui s’articule autour de 7 grandes thématiques : automobile, conso, sécurité routière, environnement, permis, infrastructures et mobilité.

    >>> Pour consulter les 12 questions des automobilistes aux candidats à l'élection présidentielle, cliquez ici <<<

    Le déroulement de l'action

    "40 millions d’automobilistes" a fait parvenir le questionnaire par courrier à tous les candidats. L’association leur propose de répondre lors d’un entretien filmé ou, à défaut, par courrier. Les réponses de chaque candidats à la Présidence de la République seront publiées sur notre site Internet www.40millionsdautomobilistes.com, sur nos réseaux sociaux et bien entendu sur Fil conducteurs !

    >>> Pour consulter les 12 questions des automobilistes aux candidats à l'élection présidentielle, cliquez ici <<<

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  • Le 02 octobre 2015, à l’issue de la réunion exceptionnelle du Comité interministériel de la Sécurité routière (CISR), Manuel VALLS – alors Premier ministre – annonçait la mise en œuvre de 22 nouvelles mesures, parmi lesquelles celle consistant à confier la gestion des radars embarqués à des entreprises privées.

    Suite à cette annonce, et malgré près de 300 000 signatures recueillies par l’association "40 millions d’automobilistes" contre ce projet, symbole de l’impopularité du dispositif, le Gouvernement s’entête et prévoit la mise en place imminente d’une expérimentation et une généralisation de la mesure à l’été prochain. Le 08 janvier dernier, le ministre de l’Intérieur Bruno LE ROUX annonçait ainsi qu’un appel d’offre avait d’ores et déjà été lancé pour recruter les entreprises privées qui auront à l’avenir la gestion des voitures-radars*.

    C’est pourquoi, aujourd’hui lundi 20 février 2017, "40 millions d’automobilistes" renforce sa campagne de mobilisation et – forte du sondage publié aujourd’hui par Harris Interactive qui révèle que 78 % des automobilistes sont fermement opposés à cette mesure– appelle tous les usagers de la route défavorables à la privatisation des voitures-radars à participer à la première grande manifestation numérique de France, en envoyant une photo d’eux ou de leur voiture directement par MMS à Pierre CHASSERAY, délégué général de l’association, au 07 89 99 63 63 ou via le site Internet www.nonalaprivatisationdesradarsembarques.com. Les photographies des manifestants seront diffusées dans le cadre de cette manifestation inédite, visant à faire reculer le Gouvernement sur le nouveau projet d’intensification de la répression routière et à impliquer les candidats à la présidence de la République.

    78% des Français opposés à la privatisation des radars embarqués

    Le sondage réalisé du 10 au 12 janvier 2017 par Harris Interactive visait à définir comment les Français perçoivent le fait de confier à des sociétés privées la gestion des radars mobiles sur les routes françaises.

    À cette question, les personnes interrogées ont répondu à 78% qu’elles étaient opposées au fait que l’utilisation des radars embarqués dans des voitures banalisées soit confiée à des entreprises privées – rémunérées par l’État pour cette mission – plutôt qu’à des gendarmes ou des policiers.
    Parallèlement, 80% des participants à l’étude estiment que le contrôle de la vitesse sur les routes doit rester du domaine des représentants du service public et ne peut être assuré par des sociétés privées.

    Un dispositif qui permettra de faire entrer plus de 2 milliards d’euros dans les caisses de l’État

    Pour "40 millions d’automobilistes", la privatisation des radars embarqués n’a d’autre but que de générer – grâce aux amendes issues des contraventions – d’importantes sommes d’argent qui finiront dans les caisses de l’État : partant du principe qu’une voiture-radar peut flasher – au bas mot – 30 automobilistes par heure, que le ministre de l’Intérieur souhaite que ces véhicules circulent au bout 8 heures par jour et que 440 voitures équipées parcourront nos routes dès l’an prochain, ce sont plus de 38,5 millions de procès-verbaux qui seront dressés à l’encontre d’usagers de la route. Avec un montant moyen de l’amende à 56,85 €, l’État engrangera près de 2,2 milliards d’euros. À coup sûr, une excellente opération financière… En revanche, il n’existe aucune preuve que cette mesure ait un quelconque effet positif sur la sécurité routière.

    La première manifestation numérique de France

    Si cette mesure venait à être mise en œuvre, il est d’autant plus sûr que les objectifs fixés par le Gouvernement seraient vite atteints, le Gouvernement prévoyant de rémunérer les sociétés gestionnaires en fonction du temps que passeront les radars-mobiles en circulation. Autrement dit, plus ils rouleront et sanctionneront, et plus la rémunération due par l’État aux entreprises sera élevée.

    Il y a urgence à agir ; les appels d’offre ont déjà été lancés et ce n’est qu’une question de jours pour que le ministre de l’Intérieur mette en œuvre cette mesure scandaleuse. Nous devons donc montrer notre désapprobation de manière forte, par une mobilisation sans précédent. Il faut faire savoir que les Français sont fermement opposés à ce projet et refusent cette politique de répression systématique qui n’a pour seul objectif que de frapper les citoyens au portefeuille. Cette traque est inacceptable et la participation à cette première manifestation numérique sera décisive. C’est pourquoi l'association invite tous les usagers à m’envoyer une photo pour prendre part à cet événement : manifester, c’est simple comme un MMS !


    Les automobilistes – et l’ensemble des usagers de la route – qui souhaitent se mobiliser aux côtés de l’association ont un mois pour lui faire parvenir une photo d’eux ou de leur véhicule par MMS au :
    07 89 99 63 63
    ou via le site Internet dédié www.nonalaprivatisationdesradarsembarques.com. La date et le lieu de la manifestation numérique seront révélés dans les semaines à venir.

    * Déclaration de Bruno LE ROUX dans l’émission Le Grand Jury sur LCI, le dimanche 08 janvier 2017.

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  • À l’occasion du salon Rétromobile qui se tiendra du 08 au 12 février prochain au Centre des Expositions, Porte de Versailles à Paris, l’association "40 millions d’automobilistes" publie aujourd’hui, lundi 06 février 2017, le premier Baromètre du Véhicule de Collection, réalisé grâce aux données du réseau Classic Expert, dédié à l’univers des voitures anciennes et des véhicules de collection.

    >>> Pour consulter le baromètre, suivez ce lien. <<<

    On estime à 800000 le nombre de véhicules de collection de France, preuve de l’engouement intact des automobilistes pour les vieilles mécaniques et les belles carrosseries. Les Français restent très  attachés à ces objets patrimoniaux, qui ne sont pas seulement des voitures de légende réservées à quelques privilégiés fortunés, mais aussi des véhicules qui ont sillonné nos routes au quotidien il y a 30 ans ou plus.

    Ainsi, on retrouve dans le baromètre le palmarès des 10 véhicules de collection les plus convoités sur le marché (parmi ceux dont le prix d’acquisition reste "raisonnable" pour un passionné) :

    1. La Fiat 500
    2. La Citroën 2ch
    3. La Volkswagen Coccinelle
    4. La Citroën DS
    5. La Citroën Traction A V
    6. La Ford Mustang (de 1964 à 1969)
    7. La Chevrolet Corvette
    8. La Porsche 911
    9. La Renault Alpine A 110 Berlinette
    10. La Jaguar Type E

    En plus de ce palmarès, le Baromètre du Véhicule de Collection offre quelques informations utiles sur le passage d’un véhicule en qualification "collection" : quels véhicules peuvent prétendre à la mention "collection" ? Comment obtenir la carte grise "collection" ? Quelles sont les particularités juridiques liées à cette qualification ?

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  • Le 21 octobre 2016, le sénateur Jean-Pierre Grand faisait part de sa volonté de rendre illégaux les moyens permettant de prévenir les usagers de la route de contrôles de la part des forces de l'ordre. Cette proposition se concrétisait avec un amendement déposé par le sénateur : "Le fait de diffuser, par quelque moyen que ce soit et quel qu’en soit le support, tout message de nature à signaler la présence des forces de sécurité intérieure est puni de six mois d’emprisonnement et de 7500€ d’amende." Particulièrement visés par cette mesure, les systèmes avertisseurs de zones de danger. Opposée à l'amendement, l'association "40 millions d'automobilistes" dénonçait une mesure abusive , destinée à piéger les automobilistes et à accroître encore l'argent des radars.

    L'amendement tombe à l'eau

    L'amendement, qui devait être soumis au vote du Sénat dans le cadre du projet de loi Sécurité publique, a finalement été retiré par le sénateur Jean-Pierre Grand lui-même. En effet, les sanctions suggérées en cas de signalement de la présence des forces de l'ordre ont été jugées "disproportionnées" par le rapporteur François Grosdidier, "au regard de l'article 8 de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen et, d'une façon générale, de l'échelle des peines", qui a également précisé que "la façon la plus fréquente de signaler la présence policière est souvent le simple appel de phare fait par un automobiliste". Des arguments approuvés par le Ministre de l'Intérieur Bruno Le Roux.

    Ainsi, menacé d'un avis défavorable, le sénateur Jean-Pierre Grand a été contraint de renoncer à sa proposition.

    Des outils qui incitent les automobilistes à davantage de vigilance

    Le retrait de cet amendement est un soulagement pour les utilisateurs d'avertisseurs de zones de danger. Pour "40 millions d'automobilistes", le fait d'interdire toute signalisation, que ce soit par le biais des réseaux sociaux ou de boîtiers communautaires, est insensé car ces outils ont un véritable rôle à jouer dans la sécurité routière : ils préviennent des zones potentiellement dangereuses, rappellent les limitations de vitesse et favorisent donc la vigilance des usagers.

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  • Créé en 2001, le CNSR (Conseil national de la Sécurité routière) est un organisme chargé de conseiller le ministre de l’Intérieur et de formuler des propositions pour orienter la politique de sécurité routière. Il évalue aussi la politique mise en œuvre par les pouvoirs publics. Le CNSR est composé d’élus (parlementaires, conseillers régionaux, maires), de représentants d’associations agissant dans le domaine de la sécurité routière et de représentants d’entreprises et d’administrations. Des experts nommés par le délégué interministériel à la Sécurité routière peuvent aussi participer aux débats.

    "40 millions d'automobilistes" a été nommée membre du CNSR* en tant qu'association agissant dans le domaine de la Sécurité routière ; la mobilisation institutionnelle est primordiale dans l’action de l’association puisqu’elle permet d’agir à la source des différentes problématiques liées aux automobilistes. Ainsi, depuis 2012, "40 millions d’automobilistes" remplit sa mission de défense de l’intérêt général des automobilistes en les représentant dans plusieurs commissions du CNSR.

    *Décret du 20 janvier 2017 portant nomination du président et des membres du Conseil national de la Sécurité routière

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  • L’association "40 millions d’automobilistes" publie le livret Les Français connaissent-ils bien les règles de sécurité routière ? qui expose les résultats de son opération "100 questions pour la route" menée tout au long de l’été 2015. Le document livre une synthèse des notes obtenues par les participants qui ont répondu aux quiz du site Internet dédié www.questionspourlaroute.com et propose un classement par départements et par catégories des usagers qui maîtrisent le mieux les règles de sécurité routière.

    >>> Consultez le livret en suivant ce lien <<<

    100 questions pour réviser le Code de la route de façon ludique

    Du 06 au 27 juillet 2015, l’association "40 millions d’automobilistes" était partie sur les routes de France à la rencontre des usagers pour leur proposer une opération de sensibilisation à la sécurité routière ludique et innovante.

    Les automobilistes manifestent un réel intérêt pour toutes les questions liées à la sécurité routière et sont demandeurs d’initiatives qui leur permettraient de garder à jour leurs connaissances sur le Code de la route, qui s’apparenteraient à de la formation continue. Mais ils refusent toute démarche qui relèverait de l’obligation ou de la contrainte. Partant de ce constat, l'association a entrepris de créer des supports ludiques, gratuits (cahier de vacances, site Internet interactif), grâce auxquels tous les usagers peuvent accéder non seulement à des informations sur la réglementation routière, mais aussi à des notions sur l’entretien courant du véhicule et la gestion du permis à points.

    Preuve de l’engouement des Français pour les thématiques abordées, les internautes ont été plus de 318 000 à se connecter au site www.questionspourlaroute.com et à répondre à au moins une série de questions au cours de l’été. À la fin du questionnaire, chacun pouvait prendre connaissance de son score et télécharger gratuitement le cahier de vacances.

    Un classement des usagers qui connaissent le mieux les règles de sécurité routière

    Les données recueillies grâce à la participation massive des usagers de la route à cette opération de sensibilisation a permis à "40 millions d’automobilistes" d’établir un classement des Français qui ont le mieux répondu aux questions. Pour chaque département, le livret propose donc un portrait du meilleur usager (selon le sexe, l’âge, le nombre de kilomètres parcourus)… et de celui qui connaît le moins bien les règles de "bonne conduite".

    1. Gers : 5,45/10
    2. Eure : 5,2/10
    3. Cher : 5,17/10

    Un classement national, par moyenne générale départementale, figure également dans le document de 52 pages.

    Le principal enseignement de cette opération est que si la bonne maîtrise des règles de conduite est un élément indispensable pour circuler en sécurité sur les routes, ce n’est pas suffisant. On remarque, à titre d’exemple, que les départements ayant obtenu les meilleurs résultats au quiz ne sont pas systématiquement ceux qui enregistrent le plus faible taux d’accidentalité routière.


    "40 millions d'automobilistes" avait pour ambition de créer un site utile et accessible à tous. Il a été réalisé avec des moyens humains et financiers associatifs ; il est donc largement perfectible. Notre plus grand souhait aujourd’hui est qu’une instance gouvernementale s’en inspire et l’améliore pour proposer aux usagers un véritable outil de révision du Code de la route, attractif et non-moralisateur.

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  • Aujourd’hui, jeudi 05 janvier 2017, la ministre de l’Écologie et des Transports Ségolène Royal a remis le millionième certificat pour la qualité de l’air Crit’air à son acheteur. Une façon de promouvoir auprès des automobilistes la vignette destinée à mettre en œuvre les restrictions de circulation dans la capitale et, à l’avenir, dans les grandes villes françaises. L’association "40 millions d’automobilistes" dénonce une opération de communication qui ne célèbre en réalité que l’achat forcé d’une pastille vouée à disparaître dans quelques années et une opération lucrative pour l’État.

    Quel est donc ce succès que la Ministre a célébré aujourd’hui en grande pompe ? La contrainte exercée sur les automobilistes franciliens et affichée au monde entier ? Les quelques 4 180 000 euros déjà entrés dans les caisses de l’État grâce à cette nouvelle taxe ?

    Les politiques ne se satisfont plus d’imposer des dépenses supplémentaires aux automobilistes et d’amputer leur droit à la mobilité : ils prennent maintenant plaisir à se pavaner devant les média pour s’en vanter ! Et c’est d’autant plus hypocrite dans le cas de Crit’air que cette vignette, comme feue la pastille verte avant elle, est vouée à disparaître, car dans 5 ou 10 ans, les performances environnementales des véhicules auront évoluées. Reste en effet que l’État a fait une très belle opération financière avec ce dispositif parfaitement inutile...

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  • Dans un entretien accordé au Journal du Dimanche, la maire de Paris Anne Hidalgo accusait les automobilistes français d’être des fraudeurs et de ne pas payer leur stationnement. Selon elle, "91% [d’entre eux] ne mettent pas d’argent dans le parcmètre" à Paris. Sceptique quant à la réalité de ces chiffres, l’association "40 millions d’automobilistes" a donc mené l’enquête avec le magazine Marianne et révèle aujourd’hui, vendredi 02 décembre 2016, dans une vidéo en ligne, les mensonges de l’édile pour justifier sa "réforme du stationnement".

    Selon Anne HIDALGO, 91% des automobilistes seraient des fraudeurs…

    "Les automobilistes qui paient le stationnement rotatif de surface ne sont que… 9% ! Autrement dit, 91% ne mettent pas d'argent dans le parcmètre. C'est de la fraude et c'est scandaleux ! Pour la Ville, cela représente chaque année un manque à gagner de 300 millions d'euros" fulminait Anne Hidalgo lors d’une interview au JDD en octobre dernier.

    Des accusations basées sur les chiffres résultant d’une méthode de calcul du taux de paiement du stationnement sur voirie plus qu’alambiquée : en effet, il ne s’agit pas d’une constatation du nombre réel d’usagers qui s’acquittent du paiement de leur stationnement, mais d’une estimation du manque à gagner pour la Municipalité en fonction de la rentabilité maximum du stationnement payant, partant de l’hypothèse que toutes les places sont occupées et que chaque automobiliste paie le tarif maximum pour son stationnement.

    C’est nier le fait que, d’une part, tous les emplacements de stationnement ne sont pas occupés 24h/24 et 7j/7 et, d’autre part, que certaines catégories d’usagers – sans être des "fraudeurs" – sont autorisées à payer un tarif préférentiel pour se garer sur la voirie (résidents, professionnels), voire à ne pas payer du tout (porteurs de la carte PMR, véhicules "propres").

    ... En réalité, 57,1% des automobilistes paient leur stationnement !

    Pour rétablir la vérité, "40 millions d’automobilistes" a mené sa propre enquête dans les rues de Paris et a fait constater le taux réel de paiement du stationnement sur voirie dans la capitale par le cabinet d’huissiers de justice CHERKI et RIGOT et l’avocat en droit routier Jean-Baptiste IOSCA.

    Sur l’ensemble des rues que nous avons parcourues, 57,1% des automobilistes stationnés étaient en règle. On est bien loin des hypothétiques 91% de fraudeurs évoqués par la maire de Paris. Grâce à ce relevé et au constat d’huissier, on a maintenant la preuve qu’Anne Hidalgo ment pour justifier une "réforme du stationnement" fortement impopulaire et une répression à outrance, qui sera encore renforcée par le recours à des sociétés privées pour verbaliser les usagers en infraction.

    Une réforme du stationnement défavorable aux automobilistes

    "Les places de stationnement en surface constituent un service rendu aux automobilistes" rappelait Anne Hidalgo. Certes, mais il faut s’attendre à ce que ce service soit sensiblement amputé dans les années à venir : la Maire envisage notamment de réduire encore le nombre d’emplacements de stationnement sur voirie (140 000 aujourd’hui, tous payants, contre 173 000 en 2003). Et si elle affirme que le tarif pour 2h de stationnement ne changera pas, on peut légitimement craindre qu’elle profite de la loi sur la dépénalisation du stationnement pour augmenter le montant des amendes, qui pourrait alors passer de 17€ à 44€...

    Anne Hidalgo fait mensonges sur dissimulations… Pourtant, lorsqu’elle nous dit "Croyez-moi, les Parisiens s’en rendront compte dans leur vie quotidienne", on n’a aucune difficulté à la croire ! Leur mobilité et leur pouvoir d’achat en pâtiront sans aucun doute !

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  • Des embouteillages toujours plus importants dans Paris, et des voies sur berge désertées par les piétons et cyclistes !

    Aujourd’hui, le quotidien Le Parisien/Aujourd’hui en France consacre son "Fait du jour" à la piétonisation des voies sur berge de la rive droite, effective depuis le 05 septembre dernier à Paris. Le journal révèle notamment les chiffres de l’augmentation du trafic sur les itinéraires de remplacement empruntés désormais par les automobilistes, qui confirment la forte hausse de la circulation et des embouteillages dénoncée par"40 millions d’automobilistes" et l’aberration du projet mené par la maire de Paris, Anne Hidalgo.

    "Évaporation" du trafic à Paris ?

    La fermeture à la circulation des véhicules motorisés des 3,3 km de voies sur berge de la rive droite de la Seine nourrit la colère des automobilistes et les polémiques politiques depuis maintenant près de 3 mois. Entre la mairie de Paris, qui défend idéologiquement une "évaporation du trafic", et les usagers, qui subissent jour après jour des temps de trajet nettement rallongés, le débat fait rage sur la nécessité de maintenir les voies sur berge ouvertes aux seuls piétons et cyclistes et sur l’efficacité-même du dispositif.

    Pour l’association "40 millions d’automobilistes" comme pour Le Parisien, la situation est claire : l’enquête menée par le quotidien a démontré une augmentation du trafic de +48% à +91% sur les quais hauts ! La situation devient intenable pour les automobilistes qui empruntent chaque jour ces routes pour aller travailler ; les esprits s’échauffent. Pourtant, pas la moindre trace de "l’évaporation" du trafic promise par la mairie de Paris… Anne Hidalgo se moque du monde : tous les comités, toutes les études démontrent l’échec cuisant de sa mesure, mais elle n’écoute que les marges écologistes !

    Une forte mobilisation contre le projet

    L’association, opposée depuis l’origine au projet de fermeture des voies sur berge, rappelle la très forte mobilisation, à la fois des usagers de la route et des élus d’Ile-de-France, contre cette interdiction : notre pétition en ligne www.voiessurbergepourtous.com a recueilli plus de 75000 signatures et de nombreux élus franciliens ont également répondu à notre appel et souhaitent que le Conseil régional d’Ile-de-France soit impliqué à part entière dans les grands projets impactant la circulation routière dans la région, car il est inacceptable que des mesures à ce point pénalisantes pour les Franciliens puissent être mises en œuvre sans aucune concertation.

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  • Alertée par les inquiétudes formulées par les usagers de la route quant à l’état des chaussées et des infrastructures routières, l’association "40 millions d’automobilistes" lançait, le 26 novembre 2015, une action participative baptisée "J’ai mal à ma route" (www.jaimalamaroute.com) visant à recueillir des témoignages des usagers et à dresser une carte de France des routes les plus dégradées, pour sensibiliser les Pouvoirs publics.

    Cette carte, "40 millions d’automobilistes" la publie dans le livret J’ai mal à ma route : quelles sont les routes les plus dégradées de France ?, qui compile les résultats de cette vaste opération et dévoile, témoignages à l’appui, le palmarès des 3 routes les plus dégradées dans chaque département, parmi celles qui ont été signalées par les usagers sur le site Internet. Le document sera adressé au ministre des Transports, au ministre de l’Intérieur, au Délégué interministériel à la Sécurité routière, aux élus parlementaires et à l’Association des Maires de France.

    >>> Consulter le livret J’ai mal à ma route : quelles sont les routes les plus dégradées de France ? <<<

    La route, un enjeu économique, social et sécuritaire

    Le Projet de loi relatif à la sécurité des infrastructures et systèmes de transport rappelait que "47% des accidents de la route comportent des facteurs se rapportant à l’infrastructure". Parallèlement, selon un sondage réalisé en 2015*, la dégradation des routes constitue une source d’inquiétude pour 75% des Français.

    C’est parce que la diminution continue des subventions allouées à l’entretien de nos routes n’est pas compatible avec ce sentiment d’insécurité justifié que l’association "40 millions d’automobilistes" a pris l’initiative de rassembler les témoignages de ceux qui parcourent la route au quotidien et de pointer du doigt les dégradations de nature à mettre en péril leur sécurité :

    Le réseau routier assure aujourd’hui 87% des trajets de transport de personnes et de marchandises ; les enjeux économiques, sociaux et sécuritaires liés à la qualité des infrastructures routières sont donc colossaux. Pourtant, depuis une vingtaine d’années, les dotations de l’État destinées à l’entretien des routes sont nettement insuffisantes. En conséquence, les routes se détériorent, les conditions de sécurité des usagers se dégradent et ce, particulièrement sur le réseau secondaire (voies départementales), où l’on dénombre le plus d’accidents mortels.

    Les réseaux départementaux et communaux en péril

    Depuis 2004, les départements doivent assumer l’entretien de la quasi-totalité des routes de France, au moyen de crédits d’État qui ne cessent de diminuer (-27% chaque année depuis 2011). Les collectivités se contentent donc le plus souvent de réaliser dans l’urgence la plus totale les opérations indispensables d’entretien curatif, plus coûteux que l’entretien préventif des chaussées, pour éviter la ruine complète de la route.

    Nous comprenons la situation financièrement complexe dans laquelle se trouvent les Conseils départementaux et les communes. Mais à force de repousser l’entretien de la voirie "faute d’argent", on crée de nouveaux points noirs sécuritaires et, ainsi que le montre la carte de France des routes les plus dégradées , aucun département n’est en reste. "40 millions d'automobilistes" publie donc les résultats de l’opération "J’ai mal à ma route" dans l’espoir de sensibiliser les Pouvoirs publics et les décideurs locaux à la nécessité absolue d’anticiper les besoins d’entretien préventif des chaussées, à la fois pour employer l’argent public à bon escient et pour améliorer la sécurité des usagers de la route.

    Un classement des 3 routes les plus dégradées par département

    À la suite d’une présentation générale du réseau routier français et des enjeux liés à son entretien, le livret J’ai mal à ma route : quelles sont les routes les plus dégradées de France ? propose, pour chaque département, le palmarès des 3 routes les plus dégradées.

    Ces routes ont été identifiées grâce aux quelques 31186 signalements de routes détériorées déposés sur le site Internet www.jaimalamaroute.com entre le 26 novembre 2015 et le 1er mars 2016 par les usagers de la route, à travers toute la France.

    Pour chaque département, la fiche-résultats expose les 3 témoignages décrivant ces routes jugées les plus dangereuses du département ainsi qu’une illustration. Les dégradations constatées peuvent concerner des fissures, des nids-de-poule, des ralentisseurs hors-normes, des virages dangereux, une signalisation routière dégradée ou inadaptée… et sont de nature à mettre en danger les usagers qui circulent sur ces voies.

    L’association "40 millions d’automobilistes" appelle aujourd’hui les collectivités gestionnaires de ces routes dégradées à mettre en place au plus vite un plan de rénovation ou de remise en état des infrastructures routières signalées dans le livret, de façon à éliminer les risques qu’elles représentent pour les Français.

    >>> Consulter le livret J’ai mal à ma route : quelles sont les routes les plus dégradées de France ? <<<

    * Sondage réalisé par le Syndicat des Équipementiers routiers et l’organisme Opinion Way : Les Français et la sécurité routière (septembre 2015).

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  • L’association "40 millions d’automobilistes" publie aujourd’hui, lundi 24 octobre 2016, la troisième édition du Baromètre de l’expertise Automobile et dévoile le classement des véhicules les plus susceptibles d’être volés ou vandalisés. L’objectif de ce baromètre est double : il s’agit à la fois de donner un état des lieux précis des sinistres survenus entre le 1er juillet 2015 et le 30 juin 2016 et de fournir des informations aux automobilistes. Quelles sont les voitures les plus volées et vandalisées en France ? "40 millions d’automobilistes" vous dit tout !

    >>> Le classement en vidéo <<<

    > Le classement par écrit <

    Dans ce baromètre établi grâce aux rapports d’expertise réalisés par EXPERVEO – service d’expertise en automobile dans le cadre de l’achat ou d’une vente d’un véhicule d’occasion dédié aux particuliers, leader de la profession des experts – l’association informe également sur les démarches à réaliser en cas de vol de véhicule et donne des conseils pour éviter le vol et le vandalisme.


    L’étude de l’association est complétée par les statistiques de l’Observatoire des vols TRAQUEUR – société leader de la détection et de la récupération de véhicules volés – qui font état de l’évolution des différentes méthodes de vols : le mouse-jacking – cette technique de vol basée sur l’utilisation de matériel informatique et électronique – reste la pratique dominante avec 70% des vols.


    Depuis 2 ans, le nombre de voitures volées est reparti à la hausse après 12 années de baisse, (+2,3% en 2015 et +1,4% en 2014) soit plus de 110 000 véhicules volés l’an passé et un préjudice pour les compagnies d’assurance estimé à 1,2 milliards d’euros. En cause, les filières de vols, de mieux en mieux organisées, aussi bien en France qu’à l’étranger malgré le plan de lutte contre les vols de véhicules et les trafics de pièces détachées mis en place par Bernard CAZENEUVE, ministre de l’Intérieur, en 2014.http://fil-conducteurs.ning.com/articles/blogpost/new

    Palmarès des 10 voitures les plus volées

    1. Smart Fortwo II (Commercialisé depuis avril 2007)
    2. Land Rover Range Rover Evoque
    3. Ford Fiesta (Commercialisé d’avril 1989 à juillet 1996)
    4. Land Rover Range Rover (Commercialisé depuis mars 2002)
    5. Renault Twingo II (Commercialisé depuis janvier 2012)
    6. BMW X5 E70/LCI (Commercialisé depuis février 2007)
    7. Renault Mégane 2 (Commercialisé de février 2006 à mars 2009)
    8. BMW X6E71 (Commercialisé depuis avril 2008)
    9. Seat Leon (Commercialisé de février 2000 à mars 2006)
    10. Citroën DS3 (Commercialisé depuis le 25 novembre 2009)

    On retrouve dans ce palmarès des 10 véhicules les plus volés en 2015/2016 3 marques françaises et 7 marques étrangères. Comme l’an passé, c’est la Smart Fortwo II qui occupe la première place du classement et a donc la plus forte probabilité d’être volée.

    La société TRAQUEUR nous apprend que les régions Île-de-France et Provence-Alpes Côte-d’Azur sont les plus touchées par les vols de véhicules et que ce type de délit connaît aussi une forte progression dans les départements du Nord et du Pas-de-Calais. Pour limiter le vol de véhicule, il est utile d’avoir recours à des alarmes comme des boîtiers de géolocalisation, qui permettent de retrouver le véhicule dans 90% des cas.

    Palmarès des 10 voitures les plus vandalisées

    1. Mini cabriolet R57 (Commercialisé depuis mars 2009)
    2. Mini cabriolet R52 (Commercialisé depuis juillet 2004)
    3. Opel Tigra Twin Top
    4. Chrysler 300C
    5. Ssangyong Actyon VP
    6. MG TF
    7. Fiat 500C (Commercialisé depuis septembre 2009)
    8. Fiat 500 (Commercialisé depuis juillet 2007)
    9. Audi TT (Commercialisé d’octobre 1998 à juin 2006)
    10. BMW Série 1 E88 Cabrion

    Dans ce classement des 10 véhicules les plus vandalisés, on ne trouve pour la première fois aucun véhicule de marque française.

    >>> Le classement en vidéo <<<

    > Le classement par écrit <

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  • Lors de la réception d'un PV, les automobilistes sont souvent tentés par la contestation. En effet, nombreux sont les articles sur le net qui prétendent que la contestation est LA solution pour échapper aux poursuites. Mais qu'en est-il réellement ? "40 millions d'automobilistes" fait le point sur 3 faits que vous ignorez sans doute sur la contestation, ou comment le Gouvernement a mis en place des dispositions pour dissuader les automobilistes de contester.

    L'OMP n'a pas le droit de rejeter une contestation

    L'OMP (Officier du Ministère Public) est l'instance qui est chargée de traiter les contestations. À la réception d'une contestation, celle-ci a 3 possibilités :

    • Classer la contravention sans suite, par exemple dans le cas où le procès verbal dressé serait irrégulier.
    • Transmettre le dossier auprès d'une juridiction de proximité, ce qui est la procédure normale suite à laquelle l'automobiliste sera amené à s'expliquer devant un juge de proximité.
    • Rejeter la contestation, en cas de non-respect des règles de forme (envoi de la demande de contestation en RAR, chèque de consignation le cas échéant, respect du délai de 45 jours).


    Or, il est courant que l'OMP se permette de rejeter une contestation sur le motif de celle-ci, alors que son rôle doit en théorie se limiter à l'étude de la recevabilité de la contestation sur sa forme. Une contestation effectuée correctement et qui n'est pas classée sans suite doit obligatoirement être transmise par l'OMP à un juge de proximité. Seul ce dernier peut juger de la recevabilité du motif de la contestation.

    L'État français a déjà été condamné plusieurs fois suite à ce type d'abus : la Cour européenne des Droits de l'Homme a en effet reconnu la caractère illégal de cette pratique, qui perdure malgré tout, sans doute dans le but de désengorger les tribunaux.

    Or, nombreux sont les automobilistes à ignorer que ce type de décision est illégal : ils abandonnent alors leur contestation en réglant la contravention suite aux courriers de rejet de l'OMP. Pour se défendre face à cette pratique, l'automobiliste doit insister en renvoyant un courrier à l'Officier du Ministère Public, dans lequel il rappellera le caractère illégal du rejet de sa contestation et sa volonté d'être entendu par un juge de proximité.

    Le juge peut augmenter le montant de l'amende

    Comme vu précédemment, l'automobiliste qui effectue sa contestation dans "les règles de l'art" peut être entendu par un juge de proximité pour se défendre des faits qui lui sont reprochés. Mais ce n'est pas systématique : parfois, pour gagner du temps, le juge examine la contestation de l'automobiliste en son absence. L'automobiliste est alors informé de la décision du juge par ordonnance pénale.

    Mais dans les 2 cas, il y a une chose que les requérants ignorent très souvent : si le juge peut effectivement décider de la relaxe de l'automobiliste, il peut aussi considérablement augmenter le montant de l'amende, jusqu'à un montant maximum défini par la loi, qui peut être bien supérieur au montant de l'amende majorée !

    Par exemple, pour un automobiliste qui conteste une contravention pour un excès de vitesse inférieur à 20 km/h avec limitation supérieure à 50 km/h (amende forfaitaire de 68€), le juge peut décider d'attribuer au contrevenant une sanction de 450 € !

    Amende Exemple de contravention Maxima
    1ère classe Non-paiement du stationnement 38€
    2ème classe Absence de clignotant 150€
     3ème classe  Excès de vitesse < 20km/h avec limitation > 50km/h 450€
    4ème classe Excès de vitesse < 20km/h avec limitation ≤ 50km/h 750€


    Cette pratique est d'autant plus courante lorsque l'automobiliste a contesté sur le motif que ce n'était pas lui au volant du véhicule et qu'il ne fournit pas l'identité de la personne à qui le véhicule était prêté. Si la loi garantit aux automobilistes le droit de ne pas dénoncer un autre conducteur, les juges n'hésitent pas à user de la possibilité d'augmenter considérablement l'amende pour dissuader les usagers de contester sur ce motif. En revanche, en maintenant l'identité du conducteur secrète, le contrevenant ne pourra pas être sanctionné par un retrait de point.

    Quel que soit le motif de contestation choisi par l'automobiliste, celui-ci a donc tout intérêt à réunir un maximum de preuves pour démontrer son innocence au juge. Même sans motif valable de contestation, il peut être judicieux dans certains cas de contester pour gagner du temps et être crédité des points en cours de récupération, quitte à payer une amende bien plus importante.

    Des frais de justice peuvent être appliqués en l'absence de peine

    Depuis février 2015, le montant des frais de justice (ou "taxe de procédure pénale") s'élèvent désormais à 31€, contre 22€ auparavant. Les automobilistes savent généralement que cette taxe peut être appliquée dans le cas où le juge de proximité ne leur donne pas gain de cause. Ils doivent alors régler le montant de l'amende fixée par le juge, auxquels s'ajoutent les frais de justice de 31€.

    Une énième mesure qui vise à dissuader les automobilistes de contester leurs contraventions !

    Mais ce qu'ignorent les automobilistes, c'est que, en cas de dispense de peine, ils peuvent également être redevable de cette taxe ! En effet, la dispense de peine n'est pas synonyme de relaxe : dans le cas où le contrevenant est dispensé de peine mais tout de même reconnu coupable, des frais de justice sont appliqués.

    Crédits photo : delkro sur fotolia.com

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  • Parmi les différentes lubies "anti-voiture" de nos élus, l'une d'elles se multiplie aux quatre coins de la France : l'abaissement des limitations de vitesse sur les rocades urbaines. Afin de justifier une telle mesure, nos élus n'hésitent pas à brandir avec conviction leur deux arguments phares : l'amélioration de la qualité de l'air et la réduction des nuisances sonores pour les riverains. " 40 millions d'automobilistes " fait le point sur les bénéfices de cette mesure, en réalité plus que mitigés...

    La gangrène de la mauvaise idée

    Tout commence sur le périphérique parisien, lorsque la Maire de Paris, Anne Hidalgo, décide d'abaisser, encore une fois, la vitesse maximale autorisée à 70 km/h. Depuis, sous couvert d'écologie, d'autres élus se sont alors emparés de la mesure, à l'image de Nathalie Appéré, maire de Rennes, qui démarrait une expérimentation de la baisse de la limitation de vitesse de 90 à 70 km/h sur sa rocade il y a un an.

    Environnement : quels sont les bénéfices réels ?

    Très étonnamment, la mairie de Paris n'a demandé aucune étude d'impact à AirParif* suite à la baisse de la limitation de vitesse sur sa rocade urbaine. La municipalité craindrait-elle des résultats défavorables au discours autophobe qu'elle ne ne cesse d'asséner ?

    Quant à la mairie de Rennes, elle vient tout juste de livrer les conclusions de son expérimentation. D'après la Préfecture et la Ville de Rennes, la qualité de l'air s'est dégradée sur la portion abaissée à 70km/h, tandis que la pollution a diminué sur la partie de rocade abaissée à 90.

    Des résultats plutôt mitigés, bien loin des objectifs visés par les élus en termes de qualité de l'air.

    Nuisances sonores et accidentologie : des résultats pas plus concluants…

    Si l'argument écologique ne tient pas, qu'en est-il des nuisances sonores et des résultats en termes d'accidentologie ?

    Dans une interview diffusée sur TF1, l'association indépendante BruitParif** livre les conclusions de son étude menée à Paris : une baisse des nuisances sonores de 0,6 décibels seulement a été constatée, soit un changement "imperceptible à l'oreille". Matthieu Sineau, responsable laboratoire de mesures au sein de l'observatoire, ajoute que "Cette mesure ne permet pas de descendre sous les valeurs de référence" : sur le périphérique parisien, "on est toujours en situation de point noir de bruit."

    Quant aux chiffres de l'accidentologie, la mairie de Paris a communiqué sur une baisse de 14,5% de blessés pour 2014, suite à l'abaissement de la vitesse de 80 à 70km/h sur le périphérique parisien… En omettant de préciser que le nombre de tués était quant à lui passé de 4 à 7, soit une hausse de 75 % !

    Concernant la rocade de Rennes, la municipalité a reconnu que le nombre d'accidents a légèrement augmenté durant l'expérimentation.

    Un échec cuisant pour les municipalités, une victoire pour "40 millions d'automobilistes" !

    La mairie de Paris justifiait l'abaissement de la limitation de vitesse sur le boulevard périphérique parisien à 70 km/h par la nécessité d'améliorer la qualité de l'air et de réduire les nuisances sonores pour les riverains. Force est de constater que ces objectifs ont lamentablement échoué.

    Mais tandis que la Ville de Paris refuse de reconnaître son échec, la municipalité de Rennes a décidé de rétablir les 90km/h sur sa rocade, faute de résultats probants ! Une victoire non seulement pour les automobilistes rennais, mais aussi pour l'ensemble des automobilistes en France, car il ne fait aucun doute que ce bilan servira de leçon aux autres communes qui souhaitaient mettre en place des mesures similaires.

    La limitation de vitesse à 90km/h sur la rocade rennaise sera rétablie très prochainement, après la réimplantation des panneaux de signalisation qui avaient été retirés il y a un an. Reste que l’opération aura tout de même coûté la bagatelle de 100 000 € à la Ville…

    L'inefficacité de l'abaissement de la vitesse sur la rocade, "40 millions d'automobilistes" l'avait annoncée dès le début. Vent debout contre cette mesure, l'association avait tout de suite tapé du poing sur la table pour que la mairie de Rennes fasse marche arrière : organisation d'une conférence de presse avec les journalistes locaux pour dénoncer la mesure, information auprès des automobilistes, interventions en média tout au long de l'expérimentation, lettre au Préfet pour lui demander de rétablir les 90km/h...

    "Grâce à Rennes, on a désormais la preuve qu’une telle mesure n’est en aucun cas un gage d’amélioration des conditions de circulation. Bien au contraire, les conséquences de cette expérimentation sont majoritairement néfastes pour les usagers et l’on salue donc l’honnêteté des autorités qui ont su reconnaître leur erreur et rétablir la limitation de vitesse la moins pénalisante pour tous", conclut "40 millions d'automobilistes".

    * Association de surveillance de la qualité de l'air sur l'ensemble de l'Ile-de-France.
    ** Observatoire du bruit en Ile-de-France.

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  • De nombreuses démarches administratives sont imposées à tous suite à un déménagement. Parmi elles, la déclaration de changement d'adresse sur la carte grise. Comment effectuer cette démarche et dans quels délais? Quelles sont les conséquences en cas d'oubli ? Les automobilistes peuvent-ils faire confiance au suivi de courrier en cas de verbalisation ? "40 millions d'automobilistes" vous éclaire sur le sujet, afin que vous évitiez les mauvaises surprises !

    Le changement d'adresse sur la carte grise

    Selon l'article R322-7 du Code de la route, suite à déménagement, il est nécessaire que vous fassiez changer l'adresse sur la carte grise de votre véhicule dans un délai d'un mois après le changement de domicile.

    Pour un véhicule avec la nouvelle immatriculation (plaque SIV, de type "AB-123-CD"), la déclaration de l'adresse du nouveau domicile en cas de 1er, 2ème ou 3ème changement d'adresse peut s'effectuer de 3 façons différentes :

    • Sur place (à condition que la préfecture le permette) : vous devrez présenter la demande de certificat d'immatriculation d'un véhicule (Cerfa n°13750*05) remplie, un justificatif d'identité (original + copie), un justificatif de domicile (original + copie), ainsi que la carte grise originale.
    • Par courrier (à condition que la préfecture le permette) : les documents à fournir sont identiques à la démarche effectuée sur place, à la différence que les documents originaux ne sont pas nécessaires.
    • Par Internet.


    Quelle que soit la manière dont vous effectuez la déclaration de changement d'adresse, la démarche est gratuite : une étiquette avec la nouvelle adresse à coller sur la carte grise vous sera adressée par La Poste.

    À noter qu'à partir du 4ème changement d'adresse, il sera nécessaire de réaliser une nouvelle carte grise.

    Contrairement à la carte grise, le changement de l'adresse sur le permis de conduire n'est pas obligatoire.

    Conséquences en cas d'oubli

    En cas d'oubli ou de non-respect du délai prévu pour le changement d'adresse sur la carte grise, vous pouvez être sanctionné par une contravention de 4ème classe, à savoir une amende forfaitaire de 135€ (375€ pour l'amende majorée). Aucune perte de point n'est prévue pour cette infraction.

    Mais les conséquences de cet oubli peuvent être beaucoup plus coûteuses : en effet, en cas de verbalisation, les contraventions n'arriveront pas à votre domicile et vous ne serez alors pas averti de l'infraction commise. Les amendes n'étant pas réglées, elles seront majorées, jusqu'à ce qu'un huissier reprenne le dossier et vous notifie l'infraction, le plus souvent par le biais d'une opposition administrative avec saisie sur votre compte bancaire !

    Il sera alors très difficile de faire machine arrière : en effet, il est du devoir de l'automobiliste d'effectuer le changement d'adresse sur la carte grise. Si le problème d'acheminement des premiers avis de contravention a été causé par un oubli ou un retard dans les démarches de votre part, vous devrez alors en assumer les conséquences…

    PV et suivi de courrier : attention !

    Pour se donner le temps d'effectuer tous les changements d'adresse nécessaires suite à un déménagement, un grand nombre de Français choisissent de faire appel aux services de La Poste et de demander un suivi de courrier vers leur nouveau domicile. Certains d'entre eux ne verront alors pas forcément l'utilité de se précipiter pour effectuer le changement d'adresse sur la carte grise, bien qu'il soit obligatoire.

    Mais le suivi de courrier ne suffit malheureusement pas à éviter les mauvaises surprises, surtout en cas de verbalisation ! En effet, dans le cas d’une réexpédition temporaire, les correspondances portant la mention « ne pas faire suivre » sont réexpédiées vers l’adresse temporaire sous réserve de la volonté de l’expéditeur. Dans le cas d’une réexpédition définitive, elles sont renvoyées à l’expéditeur. Or, les courriers de PV portent cette mention "ne pas faire suivre " et en cas de déménagement, même avec un suivi de courrier, les lettres retournent à l’expéditeur !

    Vous ne serez alors averti de l'amende (majorée) que vous devez régler que suite à la notification d'un huissier, par le biais d'une opposition administrative également.

    Conclusion

    Qu'il ait opté pour un suivi de courrier ou non, il est obligatoire pour l'automobiliste de faire les démarches nécessaires pour déclarer sa nouvelle adresse sur sa carte grise, dans un délai d'un mois suivant son déménagement. Cela lui évitera non seulement de s'exposer à une amende de 4ème classe pour un éventuel oubli ou dépassement du délai prévu, mais aussi les mauvaises surprises en cas d'amende non réceptionnée !

    Crédits photo : Richard Villalon sur fotolia.com

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  • Sur décision du Conseil de Paris et de la maire de la capitale Anne Hidalgo, les voies sur les berges de la Seine devaient être fermées à la circulation des véhicules motorisés à partir de la rentrée 2016, de même que le sont les voies de la rive gauche depuis janvier 2013.

    Mais vendredi 19 août 2016, la Commission d’enquête publique mandatée pour étudier la faisabilité du projet a remis son rapport final à la Ville de Paris et rendu un "avis défavorable" !

    Un rapport qui désavoue la mairie de Paris

    La Commission d’enquête publique qui devait statuer sur la faisabilité et l’intérêt de la mise en œuvre du projet de "reconquête des voies sur berge de la Seine" développé par la mairie de Paris a donc rendu son rapport final, au terme d’un mois d’enquête, qui s’est déroulée du 8 juin au 8 juillet 2016.

    Le rapport rappelle que le projet envisage "la fermeture à la circulation automobile de la section de la voie Georges Pompidou comprise entre l’entrée du tunnel des Tuileries et la sortie du tunnel Henri IV, et l’aménagement de ladite section", soit 3,3 km de voies situées le long de la Seine, rive droite.
    En conclusion de son rapport, la Commission rend un avis défavorable, qu’elle justifie au regard des éléments suivants :

    • Le périmètre de l’enquête publique est insuffisant, en cela qu’il ne comprend que les 1er, 4ème, 7ème et 12ème arrondissements, alors que l’impact de la mesure concernerait également notamment les 5ème, 6ème, et 8ème arrondissements, qui subiraient un report de la circulation à hauteur des trois quarts des véhicules interdits à la circulation sur les berges ;
    • Les éléments fournis à la Commission ne permettent pas d’anticiper et de mesurer précisément les conséquences de la mesure en termes de reports du trafic et des nuisances engendrées (bruit, pollution…) ;
    • Les personnes directement intéressées par la mesure (riverains) n’ont pu exprimer valablement leurs opinions ; l’intérêt public du projet n’est donc pas avéré.

    La mobilisation des automobilistes doit continuer avec "Voies sur berge pour tous"

    "40 millions d'automobilistes" estime que le rapport publié par la Commission est la seule conclusion honnête que l’on pouvait apporter au projet : seule la maire de Paris s’entêtait à prétendre que cette mesure allait améliorer la qualité de vie des Parisiens, alors que toutes les études d’impact réalisées par les différents organismes (la société d’info-trafic Inrix en 2013, le Médef en 2014, la Direction de la Voirie et des Déplacements de la Mairie de Paris en septembre 2015 et le quotidien Le Parisien en juin 2016) annonçaient des allongements non négligeables des temps de parcours suite à la fermeture des voies.

    Dès l’annonce de la piétonisation des voies sur berge, "40 millions d'automobilistes" s'est mobilisé, notamment avec une première pétition qui avait recueilli 66000 signatures, et en formulant des propositions alternatives à Anne Hidalgo pour concilier aménagements destinés aux modes de déplacements doux et circulation motorisée. Sa réaction fut à la hauteur de son ouverture d’esprit : ni réponse, ni communication quelconque ! Il est donc logique aujourd’hui que la Commission d’enquête rejette ce projet démagogique et aberrant...

    C'est un coup dur pour la Ville de Paris, mais malgré le manque de pertinence avéré de son projet, Anne Hidalgo a d'ores-et-déjà annoncé vouloir passer outre les conclusions de la Commission d'enquête publique : les automobilistes ne doivent donc pas relâcher leurs efforts et pour poursuivre la mobilisation, "40 millions d’automobilistes" et Sud Radio lancent une nouvelle action intitulée "Voies sur berge pour tous" (www.voiessurbergepourtous.com).

    "Sud Radio soutient les automobilistes. La fermeture des voies sur berge ne va pas régler les problèmes de pollution dans Paris ; laissons les Franciliens rouler et travailler ! La route pour tous… avec Sud Radio" conclut Christophe Bordet, rédacteur en chef de Sud Radio.

    > JE DEMANDE À ANNE HIDALGO DE RENONCER À SON PROJET DE FERMETURE DES VOIES SUR BERGE <

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  • Lors de la campagne à l'élection présidentielle de 2012, "40 millions d'automobilistes" avait mené une série d'entretiens avec les candidats afin de connaître leurs projets sur les différentes thématiques liées aux automobilistes. Le mandat de François Hollande, président de la République, touchant à sa fin dans quelques mois, il est temps de confronter ses différentes déclarations avec ce qui a réellement été fait.

    François Hollande : "L'alcool au volant est la première cause d'accident de la route […] J'engagerai une réelle réflexion sur la question, en concertation avec l'ensemble des parties concernées afin de prendre des mesures efficaces en la matière".
    Note : 2/10 - Force est de constater qu'une majorité des mesures prises pour diminuer la mortalité routière concerne le développement de l'arsenal des radars pour contrôler la vitesse. L'inaction du Gouvernement sur la question de l'alcool au volant a d'ailleurs récemment été pointée du doigt par la Cour des Comptes. Quelques mesures ont tout de même été prises, telles que l'obligation d'équiper tous les autocars d'éthylotests anti-démarrage (EAD), ou bien l'abaissement du taux légal d’alcoolémie de 0,5 g/l à 0,2 g/l de sang pour les conducteurs en permis probatoire.

    F.H. : "Simplifier les durées de récupération de points."
    0/10 - En 2010, l'association "40 millions d'automobilistes" obtenait l'abaissement du délai de récupération de points à 6 mois au lieu d'un an pour les infractions ayant entraîné la perte d'un point, et du délai de récupération des 12 points à 2 ans au lieu de 3 pour les infractions de 2e et 3e classe. Cependant, rien de nouveau depuis l'élection de François Hollande !

    F.H. : "Concernant la fatigue [au volant], […] j'entends engager des négociations au niveau européen avec les constructeurs afin d'encourager l'équipement des véhicules en termes de sécurité."
    6/10 - Des efforts ont en effet été fournis par les constructeurs et des entreprises spécialisées afin de développer des équipements permettant de palier les problèmes de somnolence au volant (alarmes de vigilance au volant, systèmes d'alerte de franchissement de ligne continue, etc.). Toutefois, "40 millions d'automobilistes" regrette que certains dispositifs pourtant simples, tel que les bandes d'alerte audio tactile, n'aient pas été généralisés.

    F.H. : "Il nous faut supprimer les failles [du permis à points] permettant à certains d'échapper aux décisions de justice."
    10/10 - On ne peut malheureusement que constater la capacité du Gouvernement à optimiser le système répressif de façon à générer davantage de recettes, au détriment de mesures concrètes pour lutter contre la principale cause de mortalité routière : amélioration du taux de conversion des radars, obligation pour les entreprises de dénoncer leurs salariés en cas d'infraction, fin de l'impunité pour les conducteurs étrangers, projet de gestion des radars embarqués par des sociétés privées… La course à la rentabilité est lancée !

    F.H. : "Il nous faudra consacrer à la remise en état de notre patrimoine routier une partie de notre effort, afin de préserver la sécurité de nos concitoyens."
    2/10 - L'état du réseau routier se dégrade continuellement et ce sont 25% du budget dédié à la route qui sont supprimés chaque année. En février 2016, après une longue bataille sur le sujet, "40 millions d'automobilistes" était entendu et une enveloppe supplémentaire de 150 millions d'euros dédiés à la rénovation des infrastructures routières était annoncée. Un effort certes non négligeable, mais encore insuffisant compte tenu des nombreux travaux qui devraient être entrepris et des ambitions initiales de notre Président.

    F.H. : Autoroutes : "Convenir d'un pacte de modération tarifaire avec les concessionnaires."
    3/10 - Plus de 4 ans après l'élection de François Hollande, les tarifs autoroutiers continuent d'augmenter plus vite que l'inflation. Malgré un gel des prix des péages obtenu en 2015 par "40 millions d'automobilistes", la modération des tarifs n'est globalement pas au rendez-vous.

    F.H. : "Faciliter l'acquisition du permis de conduire sans alléger les compétences requises pour l'obtenir."
    3/10 - Après une réforme de l'épreuve du Code de la route qui a fait débat, notamment en raison des nombreuses questions n'ayant aucun rapport avec la sécurité routière, il semble que le taux de candidats reçus à l'examen soit retourné à la normale, après avoir enregistré une chute plus que significative. Ce taux est-il pour autant meilleur qu'avant ? Peut-on estimer que le niveau de compétences requises ait été maintenu ? Toutefois, la gestion de l'examen par des sociétés privées aura le mérite de diminuer les temps d'attente pour les candidats.

    F.H. : "Veiller à la qualité des stages de récupération de points. Leur contrôle doit être mieux organisé."
    8/10 - Si l'annonce a tardé à se faire et qu'il aura fallu une forte médiatisation pour relancer le sujet, le Gouvernement a effectivement annoncé la multiplication par cinq des contrôles dans les centres de stage, afin d'éradiquer les pratiques peu scrupuleuses de certains.

    F.H. : "Améliorer l'information des automobilistes afin qu'ils sachent en temps réel combien de points il leur reste."
    0/10 - Aucun nouvel outil ou procédé visant à améliorer l'information des automobilistes sur leur nombre de points n'a été mis en place. Pour rappel, "40 millions d'automobilistes" demande la création d'un site Internet gouvernemental accompagné d'une application permettant de connaître non seulement le solde de points restants sur le permis de conduire, mais aussi le type d'infraction commise et les dates de récupération des points.

    F.H. : "Sortir de la stratégie des statistiques à court terme et de la communication propagande."
    0/10 - Se passe de commentaires.


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  • Internet est une formidable source d'information, mais peut aussi se révéler être un outil puissant de propagation des rumeurs les plus folles. Et les automobilistes n'échappent pas à la règle ! Ne vous faites plus avoir ! "40 millions d'automobilistes" revient sur les rumeurs du web (autrement appelés hoax) et démêle pour vous le vrai du faux, dans cette partie 2 des Canulars qui perdurent sur le web.

    Anne Hidalgo en excès de vitesse sur le périphérique

    Depuis plus d'un an, une photo et un message circulent selon lesquels Anne Hidalgo, maire de Paris, aurait été contrôlée à 121 km/h au lieu de 70 sur le boulevard périphérique, entraînant la suspension immédiate de son permis de conduire. Cerise sur le gâteau, la maire circulait à bord d'une berline noire immatriculée de plus de 15 ans et dont le contrôle technique n'était pas à jour. Un comble pour une élue qui souhaite éradiquer tous les véhicules immatriculés d'avant 2011 de la capitale d'ici 2020 ! Seulement voilà : cette rumeur est en fait un poisson d'avril périmé publié initialement par le site du Parisien / Aujourd'hui en France. Cet hoax a par la suite été relayé par d'autres média mal avisés. Non, Anne Hidalgo n'a pas subi une suspension de permis et n'a pas dû terminer son trajet en taxi !

    L'accès à la prise OBD, ou le contrôle permanent de la vitesse des automobilistes

    C'est un amendement publié le 30 avril 2016 qui a mis le feu aux poudres : le Gouvernement aurait prévu de permettre aux forces de l'ordre d'accéder à la prise OBD des véhicules lors des contrôles routiers, c'est-à-dire d'accéder à toutes les données enregistrées par le véhicule et donc de verbaliser les automobilistes pour des infractions antérieures au contrôle. Et il y avait de quoi s'inquiéter : l'amendement, publié sur le site de l'Assemblée nationale, stipulait effectivement "Les agents compétents pour rechercher et constater les infractions au présent code, dont la liste est fixée par décret en Conseil d’État, ont accès aux informations et données physiques et numériques embarquées du véhicule afin de vérifier le respect des prescriptions fixées par le présent code."

    Mais peu de temps après la publication de l'information par certains média, la Sécurité routière a démenti par le biais d'un communiqué de presse : "En réalité, ce nouveau texte vise à faciliter le travail des forces de l'ordre dans le contrôle du numéro de série d'un véhicule afin de vérifier que celui-ci est bien autorisé à circuler."

    Malgré le communiqué explicite de la Sécurité routière, certaines structures n'hésitent pas à "surfer" sur les peurs des automobilistes en continuant à semer le doute sur l'utilisation de la prise de diagnostic OBD par les forces de l'ordre.

    Bientôt un macaron "S" pour les Seniors

    Il y a quelques mois, l'information selon laquelle un macaron "S" destiné aux automobilistes seniors (à l'image des macarons "A" pour les permis probatoires) avait été mis en vente à l'initiative d'un auto-entrepreneur. L'association "40 millions d'automobilistes" avait d'ailleurs lancé le débat autour du sujet sur votre réseau social Fil conducteurs. Et pour cause : ce macaron existe bel et bien !

    En revanche, contrairement à ce qu'affirme un courriel mensonger qui circule depuis quelques semaines, il n'est absolument pas question que ce macaron devienne obligatoire pour les automobilistes seniors ! Ce courriel mentionne que "La Prévention routière s'est emparée de l'idée, l'a montée en épingle auprès de la Direction des transports,qui elle-même a établi un rapport qui est sur le bureau du ministre des transports préconisant cette mesure au plan national, inscrite dans le code de la route, pour le bien et la sécurité de cette catégorie d'usagers."

    Or, les incohérences pullulent dans ce courriel, à commencer par l'implication de la Prévention routière qui, à l'instar de "40 millions d'automobilistes", s'est positionnée contre ce macaron, à cause de son caractère stigmatisant. De nombreux acteurs de la sécurité routière se sont également positionnés contre ce dispositif. D'autre part, la Sécurité routière ne dépend pas de la "Direction des Transports", mais du ministère de l'Intérieur.

    Les autoroutes bientôt limitées à 90 km/h ?

    Sur le web, certains ont pu voir l'information selon laquelle les autoroutes allaient bientôt être limitées à 90 km/h. Cette rumeur est en fait fondée sur l'annonce de Ségolène Royal, ministre de l'Environnement, de donner davantage d'autonomie aux maires qui souhaitent abaisser la limitation de vitesse sur les portions d'autoroutes traversant leur ville.

    Cette décision de la ministre de l'Écologie et des Transports concerne donc potentiellement une douzaine de tronçons autoroutiers traversant les villes. S'il s'agit bien d'une nouvelle mesure à l'encontre des automobilistes qui vient s'ajouter à une liste déjà bien fournie des restrictions en tous genres, il ne s'agit en aucun cas d'abaisser la limitation de vitesse à 90 km/h sur les 12000 kilomètres de voies qui composent le réseau autoroutier !

    >>> Retrouvez la partie 1 de l'article Ces canulars qui perdurent sur le web <<<

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  • Vendredi 17 juin 2016, Anne HIDALGO, maire de la ville de Paris, a annoncé la mise en œuvre de la prochaine étape de son plan antipollution pour la capitale : alors que tous les véhicules particuliers immatriculés avant 1997 seront interdits à la circulation à Paris le 1er juillet prochain, la Mairie prévoit d’amplifier encore les mesures de restriction en interdisant la circulation de tous les véhicules diesel d’avant 2001 à partir du 1er juillet 2017. L’association "40 millions d’automobilistes" entend aujourd’hui, mardi 21 juin 2016, plus que jamais, défendre la mobilité des automobilistes parisiens et franciliens et appelle tous les usagers concernés à rejoindre l’action juridique qu’elle met en place en collaboration avec Me Jean-Baptiste IOSCA sur www.remboursemabagnole.com.


    Toutes les voitures d’avant 1997 et tous les diesel d’avant 2001 interdits à la circulation dans Paris

    Après les véhicules classés pré-EURO et EURO 1 (norme européenne définissant les quantités maximales de rejets polluants autorisées pour les véhicules en fonction de leur motorisation et de leur année de première mise en circulation), ce sont donc les véhicules particuliers à motorisation diesel normés EURO 2 (mis en circulation avant le 1er janvier 2001) qui entrent dans le collimateur de la maire de Paris, qui poursuit ainsi son plan d’ "éradication du diesel" dans la capitale.

    Ces derniers – environ 1,2 millions en Île-de-France – ne seront donc plus autorisés à franchir les portes de Paris dès le 1er juillet 2017. Une mesure socialement injuste et financièrement aberrante pour "40 millions d’automobilistes" : ces interdictions ne servent à rien d’un point de vue environnemental. La seule raison pour laquelle Anne HIDALGO prononce ces restrictions, c’est pour chasser la voiture hors de la capitale, sans se soucier des conséquences économiques et sociales. Pourtant, elles pénalisent en premier lieu les ménages les plus modestes, qui, en raison des restrictions et de la dévaluation associée, ne pourront même plus vendre leur véhicule.

    www.remboursemabagnole.com : une action en justice pour indemniser les automobilistes lésés

    Parce qu’ils refusent que les usagers de la route soient une fois de plus pris en otages par les décisions arbitraires et discriminatoires d’une poignée d’idéologistes écologistes, l’association "40 millions d’automobilistes" et Maître Jean-Baptiste IOSCA appellent tous les propriétaires franciliens d’un véhicule concerné par les futures interdictions de circulation à se faire connaître en s’inscrivant sur le site Internet www.remboursemabagnole.com, pour intervenir dans le cadre d’une action juridique conduite par Me IOSCA afin d’obtenir l’indemnisation du préjudice financier subi par les automobilistes franciliens.

    "40 millions d’automobilistes" rappelle qu’à terme (dès 2020) et d’après la volonté d’Anne HIDALGO, ce sont toutes les voitures particulières à motorisation essence ou diesel mises en circulation avant le 1er janvier 2011 qui seront interdites à la circulation dans la capitale.

    Crédits photo : Sergey Novikov sur fotolia.com

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  • L’association "40 millions d’automobilistes" révèle aujourd’hui, lundi 20 juin 2016, les résultats de son enquête de perception Les Français et la qualité de l’air à l’intérieur du véhicule, pour sensibiliser les automobilistes au fait qu’ils sont les premières victimes de la pollution liée au trafic routier. Pour mieux les informer des conséquences de la pollution de l’air dans l’habitacle et de l’utilité d’équiper sa voiture d’un outil performant pour dépolluer l’air intérieur du véhicule, l’association publie aujourd’hui le fascicule Le filtre d’habitacle à charbon actif.


    Pour consulter l’enquête Les Français et la qualité de l’air à l’intérieur du véhicule, suivez ce lien.


    Pour consulter le livret Le filtre d’habitacle à charbon actif, suivez ce lien.


    Les Français préoccupés par la qualité de l’air dans l’habitacle

    L’enquête Les Français et la qualité de l’air à l’intérieur du véhicule a été réalisée par l’association "40 millions d’automobilistes" auprès d’un panel de 6 522 Français, usagers réguliers d’un véhicule automobile. Le sondage avait pour but d’estimer les préoccupations des automobilistes en termes d’exposition aux émissions de polluants lorsqu’ils empruntent ce moyen de transport et la connaissance qu’ils ont des solutions pour réduire la présence des polluants dans l’habitacle.


    L’enquête révèle ainsi que 74% des automobilistes se disent préoccupés par la qualité de l’air qu’ils respirent dans l’habitacle de leur véhicule, parce qu’ils y sont exposés aux émissions polluantes (près de 20% d’entre eux ne se sentent même "pas du tout protégés" dans l’habitacle du véhicule) et que près de 93% d’entre eux estiment que cela a un impact direct sur leur santé.


    Le filtre d’habitacle à charbon actif, une solution qui permet de retenir 98% des polluants

    Et pour cause : l’organisme de prévision de la qualité de l’air Prév’air estime en effet que l’air intérieur du véhicule contient environ 90 000 particules par cm3. Il est donc primordial pour les occupants d’une voiture de connaître les bons réflexes pour réduire la pollution dans l’habitacle.

    Or, plus de 41% des automobilistes ne savent pas ce qu’est un filtre d’habitacle. S’ils sont 83,6% à en avoir "déjà entendu parler", ils le confondent le plus souvent avec le filtre à particules (aussi appelé "FAP " et installé au niveau de l’échappement) ou le filtre à huile, situé dans le moteur. Près de 17% des automobilistes ne savent même pas que leur voiture est équipée d’un filtre d’habitacle.

    Pourtant, l’intérêt de cet équipement n’est plus à prouver en termes d’amélioration de la qualité de l’air dans le véhicule. Placé à l’entrée de la boucle de ventilation et correctement entretenu, le filtre d’habitacle à charbon actif permet en effet de réduire jusqu’à 98% des pollens, bactéries et particules fines à l’origine d’allergies et facteurs aggravants d’infections respiratoires et de maladies cardio-vasculaires.

    Un livret pour informer l’usager

    Dans ce livret de 12 pages, "40 millions d’automobilistes" rappelle donc que de nombreux éléments polluants sont présents dans l’habitacle de la voiture et ont des conséquences néfastes sur la santé des occupants du véhicule. Le rôle du filtre d’habitacle à charbon actif est exposé dans le fascicule :

    • Santé : Le filtre d’habitacle forme un rempart contre les polluants et allergènes présents à l’intérieur du véhicule (pollens, particules fines, ozone…).
    • Confort : La couche de charbon actif présente dans les filtres d’habitacle à charbon actif absorbe les mauvaises odeurs produites par le développement des bactéries et moisissures dans les conduits de ventilation.
    • Sécurité : Le changement régulier du filtre d’habitacle contribue au désembuage et au dégivrage des vitres pour une meilleure visibilité du conducteur.


    Pour préserver l’efficacité du filtre, "40 millions d’automobilistes" conseille de le changer régulièrement (au maximum tous les 15000 kilomètres parcourus).

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Activité

"C je pense"
"""nos politiciens manqueraient-ils d'imagination ??""

Pour remplir leurs poches assurément pas..."
"Je rêve : que la France devienne un paradis fiscal, plus de taxes, juste un prélèvement à la source uniforme de TOUS les revenus sans exception des citoyens résidents ou non .... comme dans certaines iles lointaines ou principautés .... et un impôt…"
"C"
"Présentée comme ça, c'est une question un peu farfelue !
Tout dépend de la voiture qu'on a , si on l' achète neuve ou d' occasion par exemple. le budget est très différent entre une voiture neuve et d' occasion, selon le kilométrage accompli, selon…"
"La TVA est déjà à 20% sur l'achat du véhicule, les carburant c'est 60%, plus les taxes sur les assurances, 20% de TVA sur l'entretien, etc... je pensais que c'était plus de 25%."
"si on parle de TOUTES les taxes malus & amendes comprises on doit être au dessus des 25% pour le budget auto uniquement"
L'étude publiée ce jeudi 30 mars par l'Automobile Club Association révèle que l'automobiliste est le consommateur le plus taxé. Quelle part de son budget auto est consacré au paiement des taxes ?
a) Environ 10%
b) Environ 15%
c) Environ 25%
Réponse…
"""le souci
(...)
Quand on double une caravane de 3 ou 4 trainards, on ne peut guère anticiper et repérer le premier, encore moins son immat ;(
(...)
Ou alors on reste à se trainer à 80 souvent 75 voire moins...""

Effectivement :o/
D'autant plus que…"
"le souci, c'est que par exemple dans mon coin, les voitures sont une très banale Mégane noire et une Dacia (hé oui!)...et d' autres à venir.
Quand on double une caravane de 3 ou 4 trainards, on ne peut guère anticiper et repérer le premier, encore m…"
"Oui ils ne sont pas détectables à l'instant T via une application, juste avec le modèle et immatriculation du véhicule, ces infos sont dispos sur le net et sur certaines applis.

Ok, "mobile-mobile" c'est le terme employé par les journalistes..."
"Inutile dans ce cas précis: Je ne crois pas que ces radars-là soient détectables puisqu' embarqués dans une voiture qui roule (et dans mon cas faisait bouchon). Cet intitulé zarbi "radars en déplacement" est celui mentionné sur l' avis de contravent…"
Plus...
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