Publications de 40 millions d'automobilistes (449)

  • Non aux péages urbains !

    Le site Internet Contexte a publié le 17 octobre dernier l’avant-projet de la Loi d’orientation des mobilités (dite LOM) à l’initiative de la ministre des Transports Élisabeth Borne. Celui-ci prévoit notamment de donner la possibilité aux grandes agglomérations d’imposer un péage urbain aux usagers motorisés souhaitant entrer en ville, ou encore la création d’une "carte grise" pour les vélos. Aujourd’hui, vendredi 19 octobre 2018, l’association "40 millions d’automobilistes" dénonce un florilège de mesures pénalisantes pour tous et lance une pétition contre la création de péages urbains : www.nonauxpeagesurbains.com.

    L’automobiliste, variable d’ajustement fiscal d’un État en quête d’argent

    Il y a eu la privatisation des radars embarqués, la hausse du prix des carburants, l’augmentation du prix des péages d’autoroute, la baisse de la limitation de vitesse… Et voilà que maintenant, on veut faire payer aux usagers de la route le droit de circuler en ville. On ne peut même plus parler de mesures favorables à l’environnement ou à la sécurité routière ; l’automobiliste est tout simplement devenu la variable d’ajustement fiscal d’un État en quête d’argent !

    Le projet de loi prévoit en effet que chaque automobiliste souhaitant entrer dans une agglomération de plus de 100 000 habitants pourrait, à l’avenir, devoir s’acquitter d’un "tarif de congestion" à hauteur de 2,5 €, et jusqu’à 5 € dans les plus grandes villes de France. Il s’agit, d’après ce même document, de "lutter contre la pollution et les nuisances environnementales".

    Le projet de loi impose également la création d’un "certificat de propriété" pour les vélos et d’un "fichier national des propriétaires de cycles", prétendument pour "lutter contre le vol des cycles".

    Une pétition pour dire non aux péages urbains

    L’association "40 millions d’automobilistes" lance une pétition en ligne sur le site Internet www.nonauxpeagesurbains.com pour s’opposer à la mise en oeuvre d’une taxe à l’entrée des agglomérations.

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  • Le site Internet Contexte a publié le 17 octobre dernier l’avant-projet de la Loi d’orientation des mobilités (dite LOM) à l’initiative de la ministre des Transports Élisabeth Borne. Celui-ci prévoit notamment de donner la possibilité aux grandes agglomérations d’imposer un péage urbain aux usagers motorisés souhaitant entrer en ville, ou encore la création d’une "carte grise" pour les vélos. Aujourd’hui, vendredi 19 octobre 2018, l’association "40 millions d’automobilistes" dénonce un florilège de mesures pénalisantes pour tous et lance une pétition contre la création de péages urbains : www.nonauxpeagesurbains.com.

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  • Jeudi 18 octobre 2018, la Sécurité routière a communiqué les chiffres de l’accidentalité routière pour le mois de septembre 2018 : ceux-ci font état d’une hausse de +8,8% du nombre de personnes tuées sur les routes par rapport à septembre 2017, soit la plus forte augmentation de l’année et, excepté 2016, le plus mauvais mois de septembre depuis 2012. Le Comité indépendant d’évaluation des 80 km/h juge cette hausse préoccupante au regard des objectifs gouvernementaux.

    La hausse constatée au regard de ces estimations provisoires concerne également le nombre d’accidents corporels (+5,6%) et le nombre de victimes de la route (+4,5%).

    Les usagers les plus touchés par cette hausse sont les automobilistes, les motocyclistes et les camionneurs, soit les catégories les plus directement concernées par l’abaissement de la limitation de vitesse à 80 km/h sur les routes bidirectionnelles sans séparateur central du réseau secondaire.

    "Les données communiquées aujourd’hui par la Sécurité routière sont donc particulièrement préoccupantes au regard des objectifs fixés par le Gouvernement, pour qui l’abaissement de la limitation de vitesse à 80 km/h doit permettre de ‘sauver 350 à 400 vies’. Il apparait malheureusement selon ces chiffres provisoires que la tendance à la baisse observée avant même l’entrée en vigueur de la mesure au 1er juillet 2018 se soit simplement poursuivie au 3ème trimestre 2018, ce qui n’est pas en concordance avec les objectifs annoncés. Cet alourdissement du nombre de tués en septembre annoncé par le Ministère confirme les indications fournies par un certain nombre de préfectures" constate Jean-Luc Michaud, président du Comité indépendant d’évaluation des 80 km/h.

    Au-delà des premiers commentaires à chaud de la Sécurité routière sur des données provisoires (qui ne peuvent par définition inclure la totalité des tués à 30 jours ainsi que l’exige l’Union européenne en la matière), il paraît indispensable de disposer de chiffres définitifs dans les meilleurs délais, que le Comité indépendant d’évaluation des 80 km/h demandera au ministère de l’Intérieur, afin d’établir une analyse et des commentaires objectifs destinés à une information transparente du public.

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  • Aujourd’hui, jeudi 18 octobre 2018, la Sécurité routière a communiqué les chiffres de l’accidentalité routière pour le mois de septembre 2018 : ceux-ci font état d’une hausse de +8,8% du nombre de personnes tuées sur les routes par rapport à septembre 2017, soit la plus forte augmentation de l’année et, excepté 2016, le plus mauvais mois de septembre depuis 2012. Le Comité indépendant d’évaluation des 80 km/h juge cette hausse préoccupante au regard des objectifs gouvernementaux.

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  • Depuis le 1er janvier 2017, l’article L 121-6 du Code de la route impose à l’employeur de dénoncer ses salariés en cas d’infractions commises avec des véhicules de société ; en cas de non-respect de cette obligation, l’entreprise est redevable d’une amende pouvant aller jusqu’à 1 875 euros. Depuis cette date, ce sont des milliers d’avis de contravention qui ont été adressés aux entreprises et qui ont fait l’objet d’un grand nombre de contestations. Car la légalité de ces procès-verbaux est, à juste titre, régulièrement remise en cause. Aujourd’hui, jeudi 18 octobre 2018, Me Ingrid Attal, avocate et présidente de la commission juridique de l’association "40 millions d’automobilistes", révèle un nouveau vice de forme dans la rédaction des pv de non-désignation du conducteur, qui a déjà permis l’annulation de l’un d’entre eux par le Tribunal.

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  • Le Mondial Paris Motor Show se tient du 04 au 14 octobre 2018 au Parc des Expositions – Porte de Versailles. À cette occasion et pour la première fois, l’association "40 millions d’automobilistes" sera présente sur le salon et animera une émission de webradio intitulée "40 millions d’automobilistes fait son Mondial de l’Auto", qui donnera la parole aux professionnels et aux passionnés de l’automobile. Les visiteurs pourront assister à l’émission en direct tous les jours du 06 au 14 octobre en se rendant à l’Arena (Pavillon 2.2) et la vidéo de chaque émission sera disponible gratuitement dès le lendemain sur le site Internet www.tousaumondial.com.

    "40 millions d’automobilistes" est la première association d’automobilistes reconnue d’intérêt général. Porte-parole des automobilistes raisonnables et responsables et en lien constant avec le secteur professionnel de l’automobile, c’est tout naturellement que l’association a choisi pour sa première émission en direct du Mondial de l’Auto de donner la parole à tous.

    L’émission "40 millions d’automobilistes fait son Mondial de l’Auto" proposera deux temps forts :

    • "Le débat", pendant lequel des professionnels s’exprimeront autour d’une grande thématique (Comment l’évolution des familles impacte le design automobile ; Comment Internet révolutionne notre rapport à l’automobile ; Quelles sont les solutions pour rouler moins cher aujourd’hui ? …) ;
    • Les grandes "innovations" du Mondial, présentées au public par les exposants du Salon.

    Deux autres moments viendront compléter les interventions réalisées en plateau :

    • La série "Routes mythiques", en écho à l’exposition exceptionnelle visible hall 5.1 ;
    • La rubrique "Regard d’enfant", au cours de laquelle l’association suivra pas à pas Matthieu, 10 ans, et Clara, 8 ans, lors de leur visite du Mondial de l’Auto : de la découverte de l’extraordinaire Bugatti Chiron réalisée entièrement en Lego à l’auto-école pour enfants "Formula Kids", en passant par la visite de l’espace Citroën spécialement dédié aux enfants et la rencontre avec les Galapiats, ces jeunes mécano-pilotes qui fabriquent leurs propres petits bolides…

    Les visiteurs pourront assister à l’émission en direct tous les jours du 06 au 14 octobre, de 12h30 à 13h30 (sauf le mardi 09/10 : de 19h00 à 20h00, et le vendredi 12/10 : de 16h00 à 17h00) à l’Arena, située Pavillon 2.2.

    Les internautes pourront quant à eux retrouver gratuitement l’ensemble des vidéos de l’émission dès le lendemain, sur le site www.tousaumondial.com.

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  • Le Mondial Paris Motor Show se tient du 04 au 14 octobre 2018 au Parc des Expositions-Porte de Versailles. À cette occasion et pour la première fois, l’association "40 millions d’automobilistes" sera présente sur le salon et animera une émission de webradio intitulée "40 millions d’automobilistes fait son Mondial de l’Auto", qui donnera la parole aux professionnels et aux passionnés de l’automobile. Les visiteurs pourront assister à l’émission en direct tous les jours du 06 au 14 octobre en se rendant à l’Arena (Pavillon 2.2) et la vidéo de chaque émission sera disponible gratuitement dès le lendemain sur le site Internet www.tousaumondial.com.

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    Le Comité indépendant d’évaluation des 80 km/h s’est donné pour mission de mesurer l’efficacité et la pertinence de la baisse de la limitation de vitesse de 90 à 80 km/h sur les routes du réseau secondaire en termes d’amélioration de la mortalité et de l’accidentalité routières, et au regard des conséquences de la mesure en termes de mobilité et de coûts économiques et sociaux pour les publics et les territoires concernés.

    Ce jeudi 27 septembre 2018, le Comité a tenu sa première réunion, l’occasion pour ses membres de formuler officiellement leurs requêtes aux pouvoirs publics. Pour mener à bien cette mission d’intérêt général, le Comité a en effet besoin d’avoir accès à des éléments précis et non contestables, telles les données brutes de la mortalité routière et les bulletins d’analyse des accidents corporels (fichiers BAAC). Le Comité indépendant d’évaluation des 80 km/h demande donc au ministère de l’Intérieur de lui fournir ces éléments, nécessaires à la transparence de l’expérimentation voulue par le Gouvernement et à l’information des usagers de la route.

    Des méthodes gouvernementales opaques

    Si, face à la polémique qui ne désenfle pas quant à la baisse généralisée de la vitesse maximale autorisée sur les routes secondaires, le Président de la République Emmanuel Macron a déclaré qu’il s’agissait d’une "expérimentation" de deux ans, à l’issue de laquelle un bilan serait réalisé pour déterminer si la mesure était efficace pour réduire la mortalité routière, il n’a jamais précisé quels indicateurs seraient pris en compte pour réaliser cette évaluation, ni confirmé que les résultats obtenus feraient l’objet d’une communication publique.

    De plus, au terme de la précédente expérimentation des 80 km/h qui s’était déroulée entre 2015 et 2017, il avait fallu la mobilisation des média, du Sénat et de l’Assemblée nationale pour pousser la Sécurité routière à en publier les résultats. Finalement, ce n’est qu’après la diffusion d'une étude réalisée par "40 millions d'automobilistes" que le Premier ministre a consenti à révéler aux Français les conclusions (peu probantes) du test, tout en précisant que cela n’avait pas pesé sur sa décision d’étendre la mesure à l’ensemble du territoire.

    La sécurité routière est l’affaire de tous et exige la transparence

    Tous les membres du Comité indépendant d’évaluation des 80 km/h sont intéressés au premier chef par la sécurité routière. D’ores et déjà, ils demandent donc officiellement au ministère de l’Intérieur de pouvoir accéder à toutes les données relatives à l’accidentalité et à la mortalité routières.

    Le Comité indépendant d’évaluation des 80 km/h engage ses travaux sans a priori. En retour, il attend donc de l’Administration une pleine coopération dans la communication des données utilisées et une transparence parfaite quant aux méthodes mises en œuvre et aux résultats obtenus.

    En fonction des éléments obtenus de la part du ministère de l’Intérieur, le Comité publiera un premier bilan des 80 km/h au cours du mois d’octobre, qui portera sur l’accidentalité et la mortalité routières des mois de juillet, août et septembre 2018, soit après un trimestre de mise en œuvre de l’abaissement de la limitation de vitesse sur les routes secondaires françaises.

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  • Le Comité a tenu aujourd’hui, jeudi 27 septembre 2018, sa première réunion, l’occasion pour ses membres de formuler officiellement leurs requêtes aux pouvoirs publics. Pour mener à bien cette mission d’intérêt général, le Comité a en effet besoin d’avoir accès à des éléments précis et non contestables, telles les données brutes de la mortalité routière et les bulletins d’analyse des accidents corporels (fichiers BAAC). Le Comité indépendant d’évaluation des 80 km/h demande donc au ministère de l’Intérieur de lui fournir ces éléments, nécessaires à la transparence de l’expérimentation voulue par le Gouvernement et à l’information des usagers de la route.

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  • Je dis stop au "Coût de pompe" !

    Les prix des carburants à la pompe sont actuellement au plus haut, dangereusement proches des records de 2012 ; en 2018, il faut désormais dépenser en moyenne 1,57€ pour un litre d’essence et 1,48 € pour un litre de gazole. Cette très forte évolution à la hausse des prix de nos carburants est due principalement à l’augmentation démesurée du montant des taxes pesant sur les produits pétroliers, qui représentent aujourd’hui 60 à 65% du prix total d’un litre de carburant, soit environ 0,95€ pour un litre de SP 95 et 0,84€ pour un litre de gazole. Or, les prix des carburants sont appelés à évoluer encore à la hausse, le Gouvernement français ayant adopté en 2018 un programme de convergence à la hausse des prix des carburants pour 2022 !

    C’est parce que l’association "40 millions d’automobilistes" refuse cette flambée organisée des prix des carburants et ses conséquences néfastes sur le pouvoir d’achat des Français qu’elle lance l’opération "Coût de pompe" (www.coutdepompe.com), une manifestation au cours de laquelle les automobilistes sont invités à adresser leur ticket de carburant et un courrier (à télécharger sur le site Internet) au Président de la République, pour l’interpeller sur la dégradation de leur pouvoir d’achat. Par cette campagne, l’association demande au Gouvernement d’alléger les taxes qui pèsent sur les carburants et en font désormais des produits de luxe, plongeant les ménages les plus dépendants à l’automobile en situation de précarité énergétique et réduisant dangereusement leur accès à la mobilité.

    Les taxes représentent jusqu'à 65% du prix du litre de carburant

    Les taxes portant sur les carburants vendus en France sont les suivantes :

    • La TICPE (Taxe intérieure de Consommation des Produits énergétiques)
      Depuis 2014, une composante appelée Contribution Climat-Énergie (CCE) portant sur les émissions de CO2 liées à la combustion du carburant ;
    • La TVA (Taxe sur la Valeur ajoutée), à hauteur de 20 %, qui s’applique non seulement sur le produit hors taxe, mais aussi sur la TICPE. Elle constitue donc une double imposition !

    Pour l'association "40 millions d'automobilistes", c'est l’État qui organise l’envolée des prix et le matraquage des automobilistes à "coût de pompe" : l’augmentation démesurée de la taxe sur les produits énergétiques et la double imposition que constitue la TVA (une aberration !) nous conduisent tout droit à un litre de carburant à plus de 2 euros dans quelques années à peine. La conséquence directe, c’est l’augmentation du budget alloué aux transports par les ménages et une précarisation énergétique des plus fragiles d’entre eux.

    Le litre de carburant à 2€, c'est pour demain...

    Emmanuel Macron avait prévenu : "Nous augmenterons progressivement la taxe carbone pour atteindre 100€/tCO2 en 2030 (…). La fiscalité qui est appliquée au diesel sera alignée sur celle de l’essence d’ici la fin du quinquennat (…). Cela aura un impact à la hausse sur la fiscalité des carburants". À peine quelques mois après son élection à la tête de l’État français, le nouveau Président de la République faisait donc voter ces dispositions, qui sont entrées en vigueur dès le 1er janvier 2018.

    À cette date, avec une augmentation prévisible du prix du baril de pétrole, le prix du litre de carburant à la pompe – essence comme diesel – pourrait ainsi atteindre 2€…

    "Coût de pompe" : réduire les taxes, rendre du pouvoir d’achat, préserver la mobilité

    Avec l’opération "Coût de pompe", l’association "40 millions d’automobilistes" demande au Gouvernement d’appliquer un taux réduit de TVA sur les carburants routiers et d’abaisser le montant de la TICPE aux niveaux des minima applicables en Europe sur décision du Conseil de l’Union européenne, soit 0,359 €/L d’essence (au lieu de 0,6829 €/L actuellement) et 0,33 €/L de gazole (contre 0,594 €/L).

    Pour soutenir ces propositions, l’association appelle les automobilistes soucieux de préserver leur droit à la mobilité à télécharger le courrier sur le site Internet www.coutdepompe.com, d’y joindre leur ticket de carburant et d’adresser le tout au Président de la République. L’envoi d’un courrier au Président de la République ne nécessite aucun affranchissement.

    Cette démarche a pour but de montrer à Emmanuel Macron l’ampleur des difficultés rencontrées chaque jour par les Français pour utiliser leur véhicule. Il est important que chacun se mobilise pour que ce combat s’impose dans les plus hautes sphères et amène nos dirigeants à prendre des mesures plus justes.

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  • C’est parce que l’association "40 millions d’automobilistes" refuse cette flambée organisée des prix des carburants et ses conséquences néfastes sur le pouvoir d’achat des Français qu’elle lance aujourd’hui, lundi 17 septembre 2018, l’opération "Coût de pompe" (www.coutdepompe.com), une manifestation au cours de laquelle les automobilistes sont invités à adresser leur ticket de carburant et un courrier (à télécharger sur le site Internet) au Président de la République, pour l’interpeller sur la dégradation de leur pouvoir d’achat. Par cette campagne, l’association demande au Gouvernement d’alléger les taxes qui pèsent sur les carburants et en font désormais des produits de luxe, plongeant les ménages les plus dépendants à l’automobile en situation de précarité énergétique et réduisant dangereusement leur accès à la mobilité.

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  • Hier, lundi 10 septembre 2018, le Préfet de la Haute-Loire a annoncé officiellement avoir demandé l’implantation de 80 radars automatiques supplémentaires sur les routes du département, qui en comptaient jusqu’alors une vingtaine. C’est la seule réponse qu’a trouvée le représentant de l’exécutif à l’augmentation du nombre d’accidents mortels dans le département depuis le début de l’année. "40 millions d’automobilistes" dénonce une surenchère répressive et suggère d’aller plutôt chercher des solutions du côté de l’entretien des routes.

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  • Crédits photo : morane sur fotolia.com

    Depuis quelques semaines, fleurissent dans la presse locale les articles décrivant la multiplication des dégradations infligées aux radars, tantôt bâchés, tantôt bombés de peinture. Selon Auto Plus, 400 radars ont été vandalisés en juillet 2018, soit 4 fois plus que l’an passé. Pour l’association "40 millions d’automobilistes", bien que l’on ne puisse cautionner ces comportements, il s’agit d’une réponse claire des usagers de la route à la décision arbitraire du gouvernement d’abaisser la vitesse maximale autorisée à 80 km/h sur les routes secondaires.

    Une opposition franche aux 80 km/h

    Il y a deux semaines, les préfets révélaient une multiplication par 2 ou 3 selon les départements du nombre de flashs émis par les radars situés sur les routes nationales et départementales depuis l’entrée en vigueur de la nouvelle limitation de vitesse à 80 km/h. Aujourd’hui, on constate que ces mêmes radars font l’objet de nombreuses dégradations volontaires, vraisemblablement de la part d’usagers de la route mécontents de la politique de sécurité routière menée ces derniers mois par le gouvernement.

    Pour l'association "40 millions d'automobilistes", la répression routière – et en particulier les sanctions liées au dépassement de la vitesse autorisée – a atteint un tel sommet en France que le radar est désormais perçu comme un outil servant la rentabilité plutôt que la sécurité des usagers. Lorsque les "bonnets rouges" ont manifesté contre l’écotaxe, ils ont brûlé les radars aussi bien que les portiques ; quand les buralistes s’insurgent contre l’augmentation des taxes sur les cigarettes, ils bâchent les radars pour atteindre l’État. En somme, le radar est devenu le symbole de l’abus fiscal français.

    Le radar de Berd’huis vandalisé, le Président de la République visé

    Si le vandalisme dont sont victimes les radars est une chose récurrente depuis la mise en place du système en 2003, l’explosion du nombre de dégradations ces dernières semaines et l’acharnement symbolique dont certains radars font l’objet – à l’instar par exemple de celui de Berd’huis, petite commune de l’Orne où s’était rendu le Président de la Républiqu en avril 2018 pour confirmer la mise en oeuvre des 80 km/h – ne laisse guère de doute sur la signification de ces actes.

    Le passage en force d’une mesure quasi-unanimement rejetée par les Français est parfaitement contreproductif en termes d’amélioration des conditions de sécurité sur nos routes. Pour qu’une mesure soit efficace, il faut qu’elle soit acceptée par l’ensemble des usagers. Lorsqu’elle fait l’objet d’un rejet tel qu’on le constate aujourd’hui avec les 80 km/h et l’intensification de la politique de contrôle-sanction automatisé, aucun résultat positif ne peut être attendu. Il faut absolument que le Gouvernement entende le message que lui envoient les automobilistes et s’attèle à construire la sécurité routière de demain avec eux, et non contre eux.

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  • Depuis quelques semaines, fleurissent dans la presse locale les articles décrivant la multiplication des dégradations infligées aux radars, tantôt bâchés, tantôt bombés de peinture. Le magazine Auto Plus révèle ainsi que 400 radars ont été vandalisés en juillet 2018, soit 4 fois plus que l’an passé. Pour l’association "40 millions d’automobilistes", bien que l’on ne puisse cautionner ces comportements, il s’agit d’une réponse claire des usagers de la route à la décision arbitraire du gouvernement d’abaisser la vitesse maximale autorisée à 80 km/h sur les routes secondaires.

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  • Aujourd’hui, vendredi 06 juillet 2018, le quotidien Le Parisien / Aujourd’hui en France révèle que moins d’une semaine après l’entrée en vigueur des 80km/h, de nombreux panneaux de signalisation ont déjà été vandalisés. Interrogée par le journal, l’association "40 millions d’automobilistes" pointe aussi les incohérences de signalisation qui fleurissent sur les routes depuis le 1er juillet, preuve que la mesure prise de force par le Premier ministre est plus que compliquée à mettre en place. L’association demande donc aux usagers de la route de l’aider à recenser ces incohérences en les signalant sur la page Facebook de "40 millions d’automobilistes" ou via le hashtag #BalanceTonPanneau.

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  • Des routes à 80km/h par erreur

    La mesure d'abaissement de la limitation de vitesse à 80km/h sur l'essentiel du réseau secondaire est entrée en vigueur le dimanche 1er juillet 2018. Mais alors que la loi ne prévoyait que cette baisse de la vitesse maximale autorisée ne concerne que les "les routes bidirectionnelles à chaussée unique sans séparateur central", quelques cas de routes qui n'auraient pas dû être touchées par la mesure ont déjà été relevés par les automobilistes. De premiers couacs qui promettent malheureusement de ne pas être isolés et que "40 millions d'automobilistes" invite à signaler sur sa page Facebook ou via le hashtag #BalanceTonPanneau.

    Quand les 80km/h sont appliqués à plus de routes que prévu

    Alors que la Sécurité routière estimait à 400.000 le nombre de kilomètres de routes concernées par la mesure d'abaissement de la limitation de vitesse à 80km/h, le journal Auto Plus révélait en juin dernier qu'il s'agissait en fait de près d'un million de kilomètres qui allaient passer de 90 à 80km/h. Une première erreur dans les prévisions de l'organisme interministériel, qui semble décidément bien mal connaître les routes françaises.

    Mais c'était sans compter toutes les portions dont la vitesse maximale autorisée a été abaissée par erreur à 80km/h ! C'est le cas par exemple de la D41 à Vienne (38), ou encore de la D915 du côté de Bonnières-sur-Seine (78).

    D41 à Vienne (38)

    D915 à Bonnières-sur-Seine (78)

    En effet, au regard du décret du 15 juin 2018 relatif aux vitesses maximales autorisées des véhicules, la signalisation implantée dans ces deux cas est incohérente : alors que l'une des deux portions est bien équipée d'un séparateur central, la loi stipule également que "la vitesse sur les sections de routes comportant au moins deux voies affectées à un même sens de circulation est relevée, sur ces seules voies, à 90km/h".

    Pour l'association "40 millions d'automobilistes", il s'agit à l’évidence d'une erreur des gestionnaires de voirie – les Conseils départementaux – que l’on ne peut pas taxer de vouloir piéger les automobilistes, tant les départements se sont opposés à cette mesure. Mais c’est surtout le symbole d’une mesure incompréhensible : avec séparateur, sans séparateur, à l’exception des 3 voies, avec 2 voies dans le même sens… Il faut désormais être polytechnicien pour se retrouver dans ce dédale de cas particuliers et poser le panneau adéquat !

    Recenser les routes passées à tort à 80km/h pour rendre les limitations conformes à la loi

    L'association "40 millions d'automobilistes" invite aujourd’hui les usagers de la route à signaler les incohérences relatives à la mise en place des 80km/h (coordonnées géographiques et photos) sur la page Facebook de l’association ou via le hashtag #BalanceTonPanneau, afin d'établir la liste des points litigieux signalés et demander aux départements de réétudier l’implantation des panneaux, pour rendre les limitations de vitesse conformes à la loi.

    En tant que défenseur de l’intérêt général des automobilistes, l'association veille à ce qu’ils ne soient pas lésés dans la mise en œuvre de cette mesure, même si "40 millions d'automobilistes" continue de s'y opposer activement. La Commission indépendante d’évaluation des 80km/h que l'association a créée se réunira d’ailleurs à la rentrée pour établir un premier bilan de la mesure au cours de l’été.

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  • Le 06 juin dernier, "40 millions d’automobilistes" demandait aux automobilistes ce qu’ils feraient avec 500 € de plus par an. Une façon de les alerter sur le fait que l’augmentation du budget consacré chaque année par les ménages à leur voiture n’est pas une fatalité… Aujourd’hui, l’association révèle qu’il est possible de réaliser des économies importantes en convertissant son véhicule essence au bioéthanol, grâce à l’installation d’un simple boîtier :

     [Article publié le 6 juin 2018]

    Augmentation des prix des carburants, coût des réparations, hausse de la prime d’assurance… Chaque année, le budget automobile des Français ne cesse de croître, au point d’empiéter peu à peu sur d’autres postes de dépenses ; une économie supplémentaire est toujours bienvenue dans le budget des ménages français.

    L’association "40 millions d’automobilistes", qui s’efforce de trouver des solutions adaptées pour alléger le budget des automobilistes dans un contexte de baisse du pouvoir d’achat, lance l’opération "Que ferais-tu avec 500€ de plus par an ?" et met en ligne le site Internet dédié www.500eurosdeplus.com.

    La solution pour permettre aux automobilistes d’alléger leur budget de 500€ par an sera révélée dans les prochaines semaines !

    En attendant, venez nous dire ce que vous feriez avec 500€ de plus par an sur www.500eurosdeplus.com !

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  • Le 06 juin dernier, "40 millions d’automobilistes" demandait aux automobilistes ce qu’ils feraient avec 500 € de plus par an (www.500eurosdeplus.com). Une façon de les alerter sur le fait que l’augmentation du budget consacré chaque année par les ménages à leur voiture n’est pas une fatalité… Aujourd’hui, jeudi 05 juillet 2018, l’association révèle qu’il est possible de réaliser des économies importantes en convertissant son véhicule essence au bioéthanol, grâce à l’installation d’un simple boîtier.

    Pour consulter le communiqué de presse, cliquez ici.

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  • Conformément à la décision du Conseil interministériel à la Sécurité routière du 09 janvier 2018 et au décret n°2018-487 du 15 juin 2018 relatif aux vitesses maximales autorisées des véhicules, la limitation de vitesse sur les routes à double sens sans séparateur central du réseau secondaire français sera abaissée de 90 à 80 km/h. La nouvelle réglementation entrera en vigueur dès le dimanche 1er juillet 2018 ; l’objectif affiché par le Gouvernement est de "sauver 300 à 400 vies" par an.

    Pendant plus de 3 ans, l’association "40 millions d’automobilistes" s’est battue contre la mise en œuvre de cette mesure, dont elle a prouvé à maintes reprises l’inutilité en termes d’amélioration de la sécurité des usagers de la route et les aspects néfastes pour la mobilité des Français et l’économie des territoires les plus dépendants au réseau routier secondaire.

    Malgré la très forte opposition des Français aux 80 km/h (76 % de la population rejette la mesure de l’abaissement de la vitesse maximale autorisée) et la mobilisation des usagers de la route, toutes catégories confondues, lors de manifestations organisées dans toute la France, le Premier ministre Édouard Philippe a refusé jusqu’au bout toute discussion et tout aménagement de la mesure.

    À partir du 1er juillet 2018, chaque usager motorisé sillonnant les routes françaises sera donc tenu de se conformer à la nouvelle réglementation... au moins pour deux ans ! Car il s’agit pour l’heure d’une expérimentation, qui doit se dérouler du 1er juillet 2018 au 30 juin 2020, au terme de laquelle rendez-vous est pris pour déterminer si la mesure aura effectivement permis de réduire l’accidentalité et la mortalité routières et si elle doit, en conséquence, être adoptée définitivement ou abandonnée.

    Cependant, aucune commission, aucun groupe de travail ou organisme n’a été chargé officiellement par le Gouvernement d’étudier les impacts de l’abaissement de la vitesse maximale autorisée, ce qui permet légitimement de mettre en doute la rigueur et l’honnêteté avec laquelle sera menée cette expérimentation nationale.

    C’est pourquoi l’association "40 millions d’automobilistes" crée aujourd’hui un Comité indépendant d’évaluation des 80 km/h, composé d’associations d’usagers de la route, d’associations de victimes d’accidents de la route et d’experts en sécurité routière, pour évaluer la pertinence de la mesure pour la réduction du nombre et de la gravité des accidents de la route.

    Chaque mois, le Comité analysera les données d’accidentalité routière disponibles ; un bilan d’étape sera réalisé tous les 6 mois, qui estimera s’il existe un potentiel lien de causalité entre une limitation de vitesse abaissée et l’évolution de l’accidentalité routière. À l’issue de la période d’expérimentation, s’il est établi par le Comité que le passage aux 80 km/h n’a pas permis d’impacter positivement la sécurité des usagers, il formulera officiellement une demande visant l’abandon pur et simple de la mesure.

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  • Conformément à la décision du Conseil interministériel à la Sécurité routière du 09 janvier 2018 et au décret n°2018-487 du 15 juin 2018 relatif aux vitesses maximales autorisées des véhicules, la limitation de vitesse sur les routes à double sens sans séparateur central du réseau secondaire français sera abaissée de 90 à 80 km/h. La nouvelle réglementation entrera en vigueur dès le dimanche 1er juillet 2018 ; l’objectif affiché par le Gouvernement est de "sauver 300 à 400 vies" par an.

    Pour consulter le dossier de presse, cliquez ici.

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« 40 millions d'automobilistes » est une association d’intérêt général régie par la loi de 1901, active tant sur le plan national qu’européen. L’association est aujourd’hui le premier représentant national des automobilistes auprès des pouvoirs publics et du secteur économique de la route. www.40millionsdautomobilistes.com | Mentions légales | FAIRE UN DON