Publications de 40 millions d'automobilistes (518)

  • Ce jeudi 18 juillet se tient la première édition de la Journée nationale du Partage de la route, initiée par « 40 millions d’automobilistes », Mon Vélo est une Vie et la Fédération française des Motards en Colère.
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    La voiture reste le mode de transport privilégié des Français pour partir en vacances : cette année encore, nous serons 78% à utiliser notre automobile pour rejoindre notre lieu de villégiature. Mais la route des vacances est aussi souvent source de stress pour les conducteurs, voire même synonyme de galère : 17% des voyageurs en voiture déclarent en effet être déjà tombés en panne au cours de leur trajet. Pour ces derniers, le calme et la prudence s’imposent, pour ne pas céder aux prix exorbitants présentés par certains garagistes aux automobilistes soucieux de faire réparer au plus vite leur véhicule et reprendre la route.

    À l’heure des grands départs en vacances, l’association "40 millions d’automobilistes" livre ses conseils aux usagers pour éviter les aléas sur la route et préserver au maximum leur budget en cas de panne, pour que les vacances restent un moment de plaisir et de détente.

    Mieux vaut prévenir que guérir !

    Cet adage est connu de tous ; malgré tout, seule une minorité de Français le met en application lorsqu’il s’agit de préparer son trajet routier pour les vacances : 19% d’entre eux déclarent en effet effectuer systématiquement une révision de leur véhicule pour s’assurer de son bon état avant de partir en voyage. Le coût de l’opération, le manque de temps et le caractère perçu comme inéluctable de la panne automobile sont les principaux arguments avancés par les automobilistes qui ne passent pas par la case "révision" du véhicule.

    La révision reste pourtant la meilleure garantie pour se prémunir des pannes lorsque l’on envisage de parcourir plusieurs centaines de kilomètres.

    Deuxième précaution à prendre : s’assurer de disposer d’une assistance incluse ou en option sur son contrat d’assurance auto. En cas d’accident ou de panne, vous bénéficierez ainsi des services d’une plateforme qui pourra organiser 7 jours/7 et 24h/24 le dépannage de votre voiture, son remorquage dans un garage, voire même votre transport jusqu’à votre lieu de vacances. Dans la plupart des cas, les frais engendrés seront pris en charge ou vous seront remboursés par la compagnie d’assurance.

    Ne pas céder à la précipitation

    Si, malgré tout, une panne venait à venir gâcher votre parcours, pas de panique. Le pire serait de céder à la précipitation et d’accepter la première prestation proposée par le garagiste venu vous secourir, sans prendre soin de l’étudier attentivement. La tentation peut en effet être grande pour les professionnels de la mécanique automobile, face au désarroi d’une famille malchanceuse, de "gonfler" les prix des opérations nécessaires à la remise en état du véhicule.

    Dans tous les cas, pensez-donc à demander un devis détaillé de la prestation (faisant apparaître notamment le coût de la main d’œuvre et des pièces détachées qui devront être utilisées). Vous pourrez ainsi comparer ces éléments avec d’autres propositions, car vous restez maître de choisir quel réparateur vous souhaitez faire intervenir.

    Si vous n’avez pas la possibilité de faire faire plusieurs devis chez différents professionnels, n’hésitez pas à vous rendre sur les plateformes comparatives en ligne. Le site Internet Deal2Drive vous propose par exemple de comparer les prix de près de 700000 pièces détachées et de les acheter auprès de vendeurs spécialisés en ligne. Une bonne solution pour s’assurer de ne pas être victime d’une arnaque et de réaliser des économies sur les réparations automobiles pour préserver son budget vacances !

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  • À l’heure des grands départs en vacances, l’association « 40 millions d’automobilistes » livre ses conseils aux usagers pour éviter les aléas sur la route et préserver au maximum leur budget en cas de panne, pour que les vacances restent un moment de plaisir et de détente.

    Pour consulter le communiqué de presse, cliquez ici.

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  • Après la mise en place de la circulation différenciée la semaine dernière en raison du pic de pollution à l’ozone dû à la vague de chaleur constatée sur la France, la Mairie de Paris poursuit à partir du lundi 1er juillet 2019, son plan de restriction de circulation à l’égard des véhicules les plus anciens, en interdisant désormais la circulation des voitures essence immatriculées avant 1997 et des diesels antérieurs à 2006. L’association "40 millions d’automobilistes" dénonce une politique de mobilité discriminatoire envers les usagers les moins aisés et ceux résidant en banlieue.

    De nouvelles restrictions injustes socialement

    À partir de ce lundi 1er juillet, seuls les véhicules légers disposant des vignettes Crit'air numérotées de 1 à 3 seront donc autorisés à circuler dans la capitale du lundi au vendredi, de 8h à 20h. Pour les voitures ne pouvant prétendre à ces classifications prétendument écologiques, la circulation sera interdite, et même verbalisée en cas d’interception par les forces de l’ordre.

    Pour l'association "40 millions d’automobilistes", les restrictions de circulation constituent une mesure profondément injuste socialement, d'autant que beaucoup n’ont pas d’autre choix que l’automobile pour se déplacer, faute d'alternatives satisfaisantes. La ville de Paris préfère punir, alors qu’il faudrait offrir.

    De plus, les interdictions de circulation concerneront désormais également le boulevard périphérique, les bois de Boulogne et de Vincennes, et 49 des 79 communes de la Métropole du Grand Paris (MGP), dans un périmètre délimité par l’A86 (autoroute exclue) correspondant à la "Zone à faibles émissions" (ZFE) créée en novembre dernier : en ces lieux, il faudra disposer au minimum de la vignette Crit’air 5 pour être autorisé à circuler. Le président de la MGP, Patrick Ollier, a cependant précisé que la verbalisation n’y entrerait pas en vigueur avant 2021.

    Un coup de frein à la mobilité

    "40 millions d'automobilistes" estime la mise en œuvre des restrictions de circulation est un coup de frein à la mobilité des automobilistes, et représente un préjudice financier non-négligeable. Or, malgré des solutions proposées par la mairie de Paris et la Métropole inadaptées pour une majorité des Franciliens, les décideurs politiques s’entêtent à appliquer des mesures sans se soucier des répercutions économiques et sociales, qui pénalisent en premier lieu des ménages les plus modestes.

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  • Après la mise en place de la circulation différenciée la semaine dernière en raison du pic de pollution à l’ozone dû à la vague de chaleur constatée sur la France, la Mairie de Paris poursuit à partir d’aujourd’hui, lundi 1er juillet 2019, son plan de restriction de circulation à l’égard des véhicules les plus anciens, en interdisant désormais la circulation des voitures essence immatriculées avant 1997 et des diesels antérieurs à 2006. L’association "40 millions d’automobilistes" dénonce une politique de mobilité discriminatoire envers les usagers les moins aisés et ceux résidants en banlieue.

    Pour consulter le communiqué de presse, cliquez ici.

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  • En ne transmettant aucune information statistique au Comité indépendant d’évaluation des 80km/h, la Délégation à la Sécurité routière (DSR) marque un refus de transparence contraire à la déontologie publique et à ses propres engagements.

    Or, les éléments contenus dans son communiqué du 29 mai dernier et dans le Bilan 2018 publié par l’Observatoire national interministériel de la Sécurité routière (ONISR) permettent de conclure sans risque d’erreur que la mesure entrée en vigueur le 1er juillet 2018 n’a eu aucun effet significatif sur l’évolution de la mortalité routière depuis dix mois.

    Trois observations fondées sur ces publications officielles permettent de le vérifier :

    1. La baisse annuelle moyenne des tués observée sur les 20 années précédentes sur l’ensemble des réseaux de France métropolitaine était de 226 personnes par an. Elle n’a été que de 200 personnes sur l’ensemble de l’année 2018 et ceci malgré la baisse du trafic routier de près de 2% en 2018 selon les statistiques des carburants routiers consommés (dans l’attente des mesures de trafic), qui elle-même aurait dû s’accompagner mécaniquement d’une baisse de mortalité de près de 60 personnes.
    2. Cette baisse a même été inférieure au deuxième semestre 2018 à celle du semestre précédent. Elle se décompose en effet, selon les chiffres de la DSR, en une baisse de 104 personnes tuées au cours du 1er semestre (avant l’entrée en vigueur des 80km/h), et une baisse de 96 personnes tuées durant le second semestre par rapport aux semestres correspondants de 2017. La baisse a donc été plus faible depuis l’entrée en vigueur des 80km/h qu’avant.
    3. Au total, depuis l’entrée en vigueur des 80km/h, la baisse du nombre des décès routiers en France n’a ainsi été "que" de 85 au total en dix mois – dont plusieurs dizaines probablement en lien avec la baisse du trafic routier – sans rapport avec les objectifs assignés à une mesure qui a bouleversé la France et divisé les Français.

    Le projet de loi visant à confier aux Conseils départementaux la gestion des limitations de vitesse sur les routes du réseau départemental prend tout son sens à la lumière de ces observations factuelles, dont la conclusion majeure est la non-pertinence de la mesure à ce jour.

    Une réflexion d’ensemble et sans préjugés sur la politique de sécurité routière dans notre pays semble désormais s’imposer, en vue du bilan final des 80km/h prévu au 1er juillet 2020.

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  • Jeudi 06 juin 2019, les députés ont adopté un amendement au projet de Loi d’Orientation des Mobilité (dite LOM) visant à permettre aux présidents des Conseils départementaux, mais aussi aux maires des communes, de relever la limitation de vitesse de 80 à 90km/h sur les routes départementales. Si l’association "40 millions d’automobilistes" considère qu’il s’agit d’une première victoire pour les usagers de la route, elle regrette cependant que les routes nationales aient été exclues du dispositif et qu’une nouvelle usine à gaz soit mise en place, alors que l’ancienne réglementation était admise et respectée par le plus grand nombre.

    Pour l'association "40 millions d'automobilistes", cet aménagement de la mesure est l’aveu, non seulement que les 80km/h ne fonctionnent pas, mais aussi qu’il n’est plus possible de faire de la sécurité routière sans la compréhension et l’assentiment des usagers. Les élus parlementaires ont ouvert la porte à un aménagement de la mesure vers un retour partiel aux 90km/h sur certaines routes secondaires et c’est un premier pas.

    Mais il faut aller plus loin, car cela aura pour effet de rendre encore moins lisibles les limitations de vitesse pour les usagers, qui oscilleront désormais entre 70, 80 et 90km/h en fonction de portions de routes et des départements. C’est pourquoi l'association estime que la seule solution possible est un retour pur et simple à l’ancienne réglementation : 90km/h par défaut, et des abaissements ponctuels à 70 km/h sur décision des Conseils départementaux et des maires dans les zones jugées dangereuses.

    Les présidents des Conseils départementaux se sont d’ores et déjà largement exprimés sur le sujet. 64 d’entre eux ont fait part de leur volonté de relever la limitation de vitesse à 90km/h sur certaines portions de routes.

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  • Hier, jeudi 06 juin 2019, les députés ont adopté un amendement au projet de Loi d’Orientation des Mobilité (dite LOM) visant à permettre aux présidents des Conseils départementaux, mais aussi aux maires des communes, de relever la limitation de vitesse de 80 à 90 km/h sur les routes départementales. Si l’association "40 millions d’automobilistes" considère qu’il s’agit d’une première victoire pour les usagers de la route, elle regrette cependant que les routes nationales aient été exclues du dispositif et qu’une nouvelle usine à gaz soit mise en place, alors que l’ancienne réglementation était admise et respectée par le plus grand nombre.

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  • De très nombreux députés (majoritairement du groupe LREM) souhaitent réintégrer au projet de Loi d’Orientation des Mobilités (dite LOM) l'amendement qui vise à interdire "le signalement des contrôles routiers par les services électroniques d’aide à la conduite ou à la navigation" à la demande des autorités judiciaires, pour les opérations destinées à dépister la conduite sous l’influence de l’alcool ou de produits stupéfiants, ainsi que pour vérifier que les conducteurs ou passagers des véhicules ne font l’objet de recherches pour des actes de terrorisme, des crimes ou délits.

    Un amendement pour piéger les automobilistes

    La Sécurité routière, sous couvert d’améliorer l’efficacité des contrôles routiers, cherche en réalité à piéger les automobilistes et à rendre les contrôles plus rentables financièrement. L’association "40 millions d'automobilistes" dénonce la malhonnêteté des pouvoirs publics à l’origine de cet amendement et appelle les Sénateurs à le rejeter lorsque le texte leur sera soumis.

    Il est prouvé que de très nombreux automobilistes utilisent les outils d’aide à la conduite communicants, non pas pour s’affranchir des contrôles routiers, mais parce qu’ils constituent un moyen efficace pour respecter la réglementation, à l’heure où les variations de limitations de vitesse sont de plus en plus nombreuses sur le réseau secondaire.

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  • Pour "40 millions d’automobilistes", la Sécurité routière, sous couvert d’améliorer l’efficacité des contrôles routiers, cherche en réalité à piéger les automobilistes et à rendre les contrôles plus rentables financièrement. L’association dénonce la malhonnêteté des pouvoirs publics à l’origine de cet amendement et appelle les Sénateurs à le rejeter lorsque le texte leur sera soumis.

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  • Le 17 mai 2019, suite à l'annonce du Premier ministre Édouard Philippe qui déclarait ne voir "aucun inconvénient" à permettre aux Conseils départementaux de relever la limitation de vitesse à 90km/h sur certains axes, l'association "40 millions d'automobilistes" publiait la carte des départements favorables ou opposés aux 80km/h et appelait les automobilistes à écrire en masse aux Conseils départementaux ne s'étant pas encore prononcés.

    Suite à cet appel, des réponses supplémentaires ont pu être obtenues auprès des départements. Voici la carte mise à jour (28/05/2019) :

    Les usagers de la route peuvent encore adresser le modèle de lettre proposé par "40 millions d’automobilistes" aux Conseils départementaux afin d’obtenir les dernières réponses.

    {Article publié le 17 mai 2019}

    Face à la colère des Français, les Sénateurs avaient été les premiers, en mars, à déposer un amendement dans le cadre du projet de loi d’orientation des mobilités (LOM), visant à donner la possibilité aux Conseils départementaux et aux Préfets de moduler les limitations de vitesse sur les routes départementales et nationales. Jeudi 16 mai 2019, ce sont les Députés du groupe majoritaire à l’Assemblée nationale qui ont confirmé cette volonté parlementaire d’aménager la mesure des 80 km/h en proposant un nouvel amendement, puis le Premier ministre Édouard Philippe qui a déclaré sur Franceinfo qu’il ne voyait "aucun inconvénient" à laisser les Conseils départementaux déroger à la règle.

    C’est une première victoire pour l’association "40 millions d’automobilistes" et les usagers de la route, qui souhaitent maintenant un retour pur et simple aux 90km/h sur l’ensemble des routes nationales et départementales.

    Une mobilisation et des actions depuis 2013

    Si aucune allusion n’avait été faite par Emmanuel Macron le 25 avril dernier à la mesure des 80 km/h, à l’occasion de son discours établissant le premier bilan du Grand Débat, les Français n’en avaient pas pour autant oublié les promesses formulées par le Président de la République au cours des réunions publiques, mais aussi de ses différentes apparitions publiques, comme en février dernier, lors du Salon de l’Agriculture : interpellé par Daniel Quéro, président de "40 millions d’automobilistes", le Chef de l’État avait alors déclaré ne pas être "obtus" et avait assuré l’association de sa volonté "de regarder la situation de près".

    Dès la naissance du projet gouvernemental d’abaissement généralisé des limitations de vitesse (en 2013, avec l’ancien ministre de l’Intérieur Manuel Valls), l’association "40 millions d’automobilistes" avait tout mis en oeuvre pour porter la voix des Français et démontrer l’inefficacité des 80 km/h sur la sécurité routière ainsi que ses conséquences néfastes sur la mobilité des usagers et l’attractivité des territoires : une pétition en ligne qui a recueilli plus de 2 millions de signatures, des enquêtes menées aussi bien en France qu’à l’étranger, des manifestations réalisées en collaboration avec la FFMC, des actions de sensibilisation des élus parlementaires pour prendre conscience des difficultés rencontrés localement par les usagers…

    Pour "40 millions d'automobilistes", la mobilisation des automobilistes et le travail de chaque instant mené par l’association ont enfin porté leurs fruits. L'association s'est battue pour rétablir la vérité sur cette théorie pseudo-universelle qui voudrait que toute réduction de la limitation de vitesse permette une baisse de la mortalité routière. Les chiffres ont prouvé que ce n’était pas le cas, il est donc logique que la mascarade ne soit pas poussée plus loin.

    Les départements où les 90km/h pourraient revenir

    Les élus parlementaires ont ouvert la porte à un aménagement de la mesure vers un retour partiel aux 90 km/h sur certaines routes secondaires et c’est un premier pas.

    L'association redoute que cela rende encore moins lisibles les limitations de vitesse pour les usagers, qui oscilleront désormais entre 70, 80 et 90 km/h en fonction de portions de routes et des départements.

    C’est pourquoi "40 millions d’automobilistes" avait appelé les Conseils départementaux à se positionner sur la limitation de vitesse qu’ils appliqueraient en cas d’adoption de l’amendement.

    L’association publie ainsi la carte des Conseils départementaux favorables ou opposés aux 80 km/h et appelle les automobilistes à écrire en masse à ceux qui ne se sont pas encore prononcés afin d’éclaircir la situation.

    Télécharger le modèle de lettre

    De plus, 3/4 des Français restent fermement opposés aux 80 km/h. C’est pourquoi la seule solution possible est un retour pur et simple à l’ancienne réglementation : 90 km/h par défaut, et des abaissements ponctuels à 70 km/h sur décision des Conseils départementaux dans les zones jugées dangereuses.

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  • Face à la colère des Français, les Sénateurs avaient été les premiers, en mars, à déposer un amendement dans le cadre du projet de loi d’orientation des mobilités (LOM), visant à donner la possibilité aux Conseils départementaux et aux Préfets de moduler les limitations de vitesse sur les routes départementales et nationales. Hier, jeudi 16 mai 2019, ce sont les Députés du groupe majoritaire à l’Assemblée nationale qui ont confirmé cette volonté parlementaire d’aménager la mesure des 80 km/h, en proposant dans un nouvel amendement de confier aux seuls Conseils départementaux la gestion des limitations de vitesse sur les routes départementales. C’est une première victoire pour l’association "40 millions d’automobilistes" et les usagers de la route, qui souhaitent maintenant un retour pur et simple aux 90 km/h sur l’ensemble des routes nationales et départementales.

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  • Mardi 30 avril 2019, un triste record est atteint pour les usagers de la route en France : les prix des carburants, en augmentation constante ces derniers mois, sont désormais au plus haut depuis 2013. L’envolée des cours du pétrole, mais aussi la politique fiscale particulièrement lourde qui pèse sur le coût à la pompe du litre d’essence et de gazole en France, sont les principales causes de cette ascension. L’association "40 millions d’automobilistes" demande la mise en œuvre d’une TICPE flottante.

    Les prix des carburants au plus haut depuis 2013

    Depuis le début de l’année 2019, le prix du litre de gazole à la pompe a augmenté de 10 centimes et celui de l’essence de 17 centimes, pour s’établir au plus haut depuis 6 ans. La faute, principalement, à l’éventail de taxes qui pèse sur les carburants en France : la TICPE (Taxe intérieure de consommation sur les Produits énergétiques), la CCE ensuite (aussi appelée "taxe carbone") et la TVA enfin, qui s’applique à hauteur de 20% sur le produit… déjà taxé ! Une taxe sur la taxe donc.

    L'association "40 millions d'automobilistes" rappelle que les taxes représentent 65 à 70% du prix du litre. C’est cette fiscalité immodérée qui est à l’origine de la difficulté des Français – en particulier ceux résidant en zone rurale – à avoir accès à la mobilité et qui les a poussés à manifester tous les samedis depuis le 17 novembre 2018.

    "40 millions d'automobilistes" réclame une TICPE flottante

    Le Gouvernement a abandonné la hausse de la taxe carbone prévue pour 2019, mais on reste en réalité au même niveau de taxe qu’en octobre 2018. Il n’y a pas eu de "cadeau" de la part de l’État. Il a été question à un certain moment de revenir à une TICPE flottante, cela a existé par le passé, pour plafonner le prix des carburants lorsque le coût du baril explose. Pour "40 millions d'automobilistes", l’idée était bonne, mais aucune suite n’y a été donnée, ce qui est regrettable.

    L’association demande donc la mise en œuvre – dans les plus brefs délais, au regard de la situation d’urgence dans laquelle se trouvent nombre de Français – d’une TICPE flottante, qui compenserait les écarts des cours du pétrole sur la scène internationale.

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  • Aujourd’hui, mardi 30 avril 2019, un triste record est atteint pour les usagers de la route en France : les prix des carburants, en augmentation constante ces derniers mois, sont désormais au plus haut depuis 2013. L’envolée des cours du pétrole, mais aussi la politique fiscale particulièrement lourde qui pèse sur le coût à la pompe du litre d’essence et de gazole en France, sont les principales causes de cette ascension. L’association "40 millions d’automobilistes", qui a alerté dès le mois de septembre 2018 sur cette question, demande la mise en œuvre d’une TICPE flottante.

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  • Le quotidien Le Parisien / Aujourd’hui en France a révélé en exclusivité les préconisations contenues dans le pré-rapport de la Mission d’information et d’évaluation (MIE) sur le boulevard périphérique parisien. Celles-ci consisteraient principalement en une réduction de la limitation de vitesse à 50km/h et une limitation du trafic des véhicules motorisés à 2 voies de circulation, alors qu’une troisième serait réservée aux transports en commun, au covoiturage et aux véhicules "propres", et les voies supplémentaires existant par endroit purement et simplement supprimées. L’association "40 millions d’automobilistes" dénonce l’absurdité de ces propositions et les conséquences dramatiques de ces mesures sur l’accès à la mobilité quotidienne des usagers de la route franciliens si celles-ci venaient à être mises en œuvre.

    De nouvelles idées saugrenues

    La Mairie de Paris n’en est pas à sa première idée saugrenue pour tenter d’éradiquer la voiture individuelle de ses rues : interdiction de circulation pour les véhicules les plus anciens, "journée sans voiture", fermeture des voies sur berge aux véhicules motorisés, réduction du nombre de voies de circulation au profit de pistes cyclables toujours désertes… L’imagination des édiles parisiens est décidément très fertile, et le rapport concocté par la quinzaine d’élus de la mission d’information et d’évaluation (créée sous l’impulsion du groupe radical de gauche du Conseil de Paris) chargée de réfléchir à l’avenir du périphérique parisien ne devrait malheureusement pas déroger à cette règle.

    Alors que les questions de mobilité sont au cœur des revendications sociales depuis des mois, on a l’impression que, comme à leur habitude, les élus parisiens vivent dans une bulle et ne tirent aucun enseignement des erreurs du passé. Pour l'association "40 millions d'automobilistes", ce sont toujours les mêmes absurdités qui reviennent en matière de gestion des politiques de transport, visant à faire de Paris une ville-musée, au détriment de ceux qui y viennent chaque jour pour travailler. Vouloir organiser la thrombose de l’artère principale de la circulation en Ile-de-France est une faute grave.

    Un argument écologique hypocrite

    Pour Pierre Chasseray, délégué général de l’association, l’argument écologique qui jalonne les discours politiques depuis des mois relève de l’hypocrisie :

    "Quand cessera-t-on enfin de justifier chaque mesure contraire à l’intelligence et au bon sens par ‘l’urgence climatique’ ? Les Français ne sont pas dupes et n’en peuvent plus d’être méprisés par leurs élus", ajoute le délégué général.

    Le rapport définitif de la MIE doit encore être adopté par ses membres avant d’être remis officiellement à la maire de Paris le 21 mai prochain. Les préconisations seront ensuite soumises au vote de l’ensemble des conseillers de Paris.

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  • Aujourd’hui, lundi 29 avril 2019, le quotidien Le Parisien / Aujourd’hui en France révèle en exclusivité les préconisations contenues dans le pré-rapport de la MIE sur le boulevard périphérique. Celles-ci consisteraient principalement en une réduction de la limitation de vitesse à 50 km/h et une limitation du trafic des véhicules motorisés à 2 voies de circulation, alors qu’une troisième serait réservée aux transports en commun, au covoiturage et aux véhicules "propres", et les voies supplémentaires existant par endroit purement et simplement supprimées. L’association "40 millions d’automobilistes" dénonce l’absurdité de ces propositions et les conséquences dramatiques de ces mesures sur l’accès à la mobilité quotidienne des usagers de la route franciliens si celles-ci venaient à être mises en œuvre.

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  • Crédits photo : WavebreakmediaMicro sur fotolia.com

    Mercredi 24 avril 2019, l'Organisme Technique Central (UTAC OTC) a publié le bilan des contrôles techniques pour l'année 2018. Rappelons que le 20 mai 2018 avait été marqué par l'entrée en vigueur de la réforme du contrôle technique, en application d’une directive européenne votée 4 ans auparavant.

    Rappel de principaux changements de la réforme

    Le nouveau contrôle technique est basé sur un référentiel plus précis, qui passe en revue 133 points de contrôle – contre 124 auparavant – et détaille 610 défauts potentiels, dont 467 entrainant une contre-visite (contre 178 sur 411 auparavant). Depuis le 20 mai 2018, une nouvelle défaillance dite "critique" est en place : elle limite le droit de l’automobiliste à rouler le jour-même, pour amener son véhicule en réparation.

    Les chiffres

    Le bilan de l'UTAC OTC présente les résultats de l'année 2018 pour la période du 1er janvier au 19 mai 2018 (avant l'entrée en vigueur de la réforme du contrôle technique) et du 20 mai 2018 à la fin de l'année.

    En 2018, 25466916 contrôles techniques ont été réalisés en France, dont 20700036 contrôles pour les véhicules légers : parmi eux, 12,95% ne présentaient aucune des défaillances élémentaires à partir du 20 mai, contre 14,01% en 2017.

    Aussi, plus d'un véhicule (particuliers et utilitaires légers) du parc automobile contrôlé sur 5 (21,51%) a été déclaré non conforme à partir du 20 mai, soit 4,15 points de plus que pour la période précédente (17,36%) : 20,24% l'étaient pour des défaillances majeures et 1,27% pour des défaillances critiques. Ce dernier chiffre se veut finalement moins important que la prévision faite en 2018 selon laquelle la défaillance critique ne devait toucher que 2 à 3% du parc roulant.

    Les motifs de contre-visite les plus récurrents depuis la réforme

    À partir de l'entrée en vigueur de la réforme du contrôle technique, le top 3 des défaillances majeures et critiques motivant la prescription d'une contre-visite était :

    1. Pour 10,88% des cas : la fonction "Essieux, roues, pneus, suspension". L'usure et l'endommagement grave des pneumatiques sont particulièrement concernés.
    2. Pour 10,62% des cas : la fonction "Feux, dispositifs réfléchissants et équipements électriques"
    3. Pour 6,88% des cas : la fonction "Nuisances", qui contrôle le dépassement des niveaux réglementaires des émissions gazeuses, la présence de fuite susceptible de porter atteinte à l'environnement, ou encore le relevé du système OBD indiquant un dysfonctionnement important des émissions gazeuses.
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  • C’est un euphémisme que de dire que le climat actuel est plutôt tendu autour des sanctions aux infractions routières… Avec l’avènement du système de "contrôle-sanction automatisé", tout usager qui emprunte la route encourt le risque de perdre des points sur son permis de conduire. Et lorsque l’on est un gros rouleur, le stage de sensibilisation à la sécurité routière – qui permet notamment de récupérer 4 points – devient inévitable.

    Or, ces stages sont souvent décriés. En 2014, dans son film documentaire Tout est permis, la réalisatrice Coline Serreau dépeignait les stagiaires comme de grands délinquants de la route, des irresponsables finis, des tueurs en puissance.

    "40 millions d’automobilistes" a donc décidé d’enquêter à son tour sur ces stages : qui sont les personnes qui y assistent ? Qu’y apprend-on ? Quel est leur intérêt pour la sécurité routière ? L’association livre une toute autre vision des stages de sensibilisation à la sécurité routière dans son nouveau court-métrage documentaire et appelle à la mise en œuvre de stages en alternative à la sanction, pour renforcer la compréhension des règles et la prévention des infractions au Code de la route.

    La politique du tout-radar à l’origine de l’explosion de la demande de stages

    Les stages de sensibilisation à la sécurité routière ont été instaurés en 1992, 1 an après la naissance du permis à points.

    En 2002, avec la mise en place des radars automatiques, le marché a explosé : on a ainsi dénombré jusqu’à 13000 centres de stages agréés en France. Environ 20000 stages sont organisés chaque année, accueillant annuellement plus de 300000 stagiaires. C’est 5 fois plus aujourd’hui qu’il y a 15 ans.

    Mais depuis quelques années, ces stages ont mauvaise réputation : les automobilistes sont méfiants à l’égard de ces entreprises qui se font de l’argent à leurs dépens, et ils trainent une image de "chauffards" qui s’affranchissent de toutes les règles.

    De juin 2015 à juillet 2016, l’association "40 millions d’automobilistes" s’est rendue dans différents centres et a enquêté sur les entreprises qui organisent les stages de sensibilisation à la sécurité routière et sur les automobilistes qui y assistent.

    Le stagiaire n’est plus un chauffard, mais un gros rouleur qui a impérativement besoin de son permis pour travailler

    Le stage est le seul moyen de préserver son permis de conduire face à l’intensification de la répression routière. Un stage par an permet en effet à l’automobiliste de récupérer 4 points sur son permis, mais surtout de rester dans le système, dans la légalité et de sensibiliser à la sécurité. L'association "40 millions d'automobilistes" rappelle qu’environ 700000 automobilistes roulent sans permis, souvent faute de point.

    Un stage de sensibilisation se déroule sur deux jours, pour une durée totale de 14 heures. Le programme est défini par la Sécurité routière et basé sur l’échange et l’interaction entre les stagiaires, l’animateur diplômé et le psychologue qui dispensent le stage. Lors du tour de table qui a lieu au début de chaque stage, les participants exposent les motifs de leur perte de points.

    "40 millions d'automobilistes" analyse que le portrait-type de celui qui vient faire un stage de sensibilisation a beaucoup changé : aujourd’hui, on n’a plus à faire à des chauffards qui ont décidé de faire fi de toutes les règles du Code de la route, mais d’usagers dont le permis de conduire a été mis en danger parce qu’ils ont le tort de rouler plus que les autres. Un commercial qui fait 100000 km en quelques semaines n'a pas la même probabilité de perte de points que ceux qui font un simple trajet domicile-travail tous les jours.

    Plateformes en ligne : attention aux prix trop attractifs

    Le prix du stage est fixé librement par chaque centre et varie généralement entre 115 et 230 €.

    Les organismes qui dispensent des stages doivent obtenir un agrément préfectoral, qui est délivré automatiquement dès lors que toutes les pièces demandées sont fournies. Mais à force d’octroyer des agréments sans plus de contrôle ni de garantie, on s’est rendu compte que beaucoup de centres avaient en réalité des difficultés à vivre de cette activité et que cela les entrainait à pratiquer des méthodes à la limite de la légalité, au détriment du stagiaire.

    C’est le cas typiquement des plateformes en ligne, qui cherchent à vendre des stages à prix cassés. Elles n’ont en réalité qu’un seul but : la rentabilité. Ainsi, si le nombre de participants inscrits à un stage est insuffisant, le stage peut tout simplement être annulé 24 ou 48 heures avant, avec toutes les conséquences néfastes que cela implique pour l’usager qui a pris des congés, qui a besoin de suivre un stage en urgence pour ne pas perdre son permis…

    Or, pour qu’il y ait un véritable impact sur la sécurité routière, les centres doivent être transparents et délivrer des stages d’une qualité irréprochable.

    Le stage en alternative à la sanction pour mieux cibler les besoins en prévention des usagers

    Pour l’association "40 millions d’automobilistes", les stages de sensibilisation à la sécurité routière doivent aussi évoluer : dispenser le même stage à 20 ou 25 stagiaires sans prendre en compte leurs différentes problématiques n’est pas efficace.

    Il faut ainsi imaginer un système qui permette à l’automobiliste, plutôt que de perdre des points à la suite d’une infraction au Code de la route, de suivre un stage en alternative à la sanction spécifiquement axé sur le risque qui le concerne : pour l’un le téléphone au volant, pour l’autre la ceinture de sécurité, etc.

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  • "40 millions d’automobilistes" a décidé d’enquêter sur les stages de sensibilisation à la sécurité routière : qui sont les personnes qui y assistent ? Qu’y apprend-on ? Quel est leur intérêt pour la sécurité routière ? L’association livre aujourd’hui, mercredi 24 avril 2019, une toute autre vision des stages de sensibilisation à la sécurité routière dans son nouveau court-métrage documentaire et appelle à la mise en oeuvre de stages en alternative à la sanction, pour renforcer la compréhension des règles et la prévention des infractions au Code de la route.

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  • La Sécurité routière a publié le baromètre du mois de mars 2019, qui fait état d’une hausse de la mortalité routière de +7,3 % sur les routes de France métropolitaine par rapport à mars 2018, soit 3 mois de hausse consécutive... Pour « 40 millions d’automobilistes », c’est la preuve que les 80 km/h imposés le 1er juillet dernier sur les routes secondaires ne fonctionnent pas et qu’il est temps de revenir sur cette décision nuisible.

    Pour consulter le communiqué de presse, cliquez ici.

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« 40 millions d'automobilistes » est une association d’intérêt général régie par la loi de 1901, active tant sur le plan national qu’européen. L’association est aujourd’hui le premier représentant national des automobilistes auprès des pouvoirs publics et du secteur économique de la route. www.40millionsdautomobilistes.com | Mentions légales | FAIRE UN DON