Publications de 40 millions d'automobilistes (351)

  • Opération dépollution !

    Après plusieurs années consécutives consacrées à des messages de sécurité routière, c’est sur fond de thématique environnementale que l’association "40 millions d’automobilistes" entame un tour de France afin de proposer, dans les grandes villes de France, des démonstrations de l’efficacité des dispositifs de dépollution.

    Comment lutter efficacement contre la pollution de l’habitacle ? Comment réduire ces émissions polluantes tout en évitant les pannes et en réalisant des économies de carburant ?

    Dans un contexte où la chasse à la voiture est la solution privilégiée par certaines grandes villes afin d'améliorer la qualité de l'air, "40 millions d’automobilistes" souhaite démontrer qu'il existe des solutions non pénalisantes pour réduire efficacement la pollution automobile. Tel est l’objectif du tour de France "Opération Dépollution" de l'association.

    Le décalaminage par injection d'hydrogène

    La calamine, ce dépôt de suies, encrasse toutes les pièces du moteur et vient provoquer des pannes et des changements de pièces comme celui du turbo ou encore des injecteurs à remplacer.

    Encrassées, les pièces empêchent le moteur de fonctionner correctement. Si la calamine n’est pas éliminée régulièrement, les pannes se manifestent et l’addition peut vite grimper. Le décalaminage par hydrogène nettoie les moteurs encrassés par l’injection de gaz (hydrogène et oxygène) : ce procédé est efficace et non agressif puisqu’il n’introduit aucun produit chimique et corrosif dans le moteur. La calamine est dissoute dans le moteur, et s’évacue naturellement avec les gaz d’échappement où elle est collectée dans un filtre prévu à cet effet.

    Le décalaminage par injection d’hydrogène assure ainsi une économie de carburant de 10 à 12% ainsi qu'une diminution des émissions polluantes de près de 40%, pour un coût moyen de 69€.

    Notre test du décalaminage par injection d'hydrogène :

    Le filtre d'habitacle à charbon actif

    Le rôle d’un filtre d’habitacle est de retenir une grande partie des polluants et des allergènes. Parmi tous les filtres, celui à charbon actif assure une efficacité redoutable dans la filtration des polluants susceptibles de dégrader la qualité de l’air intérieur du véhicule.

    Malheureusement méconnu des automobilistes, le filtre d’habitacle est rarement changé lors de l’entretien du véhicule, alors qu’il permet véritablement de purifier l’air intérieur de façon surprenante et d’arriver systématiquement à des niveaux de polluants inférieurs à ceux de l’extérieur, contrairement aux idées reçues. Selon les conditions d’utilisation, il peut alors retenir entre 50 et 98% des polluants de l’habitacle.

    Notre enquête sur l'efficacité du filtre d'habitacle à charbon actif :

    Cliquez ici pour consulter les résultats de notre enquête en détail

    Lire la suite...
  • Hier, jeudi 06 juillet 2017, Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique, a présenté lors d’une conférence de presse son "Plan Climat" pour le nouveau quinquennat, dont l’annonce-phare est la fin, à l’horizon 2040, de la commercialisation des véhicules essence et diesel. Pour l’association "40 millions d’automobilistes", cette mesure ressemble d’avantage à une opération de communication qu’à un objectif sérieux et réalisable, même si de nombreuses avancées technologiques sont à noter dans le domaine automobile ces dernières années.

    Pour consulter le communiqué de presse, cliquez ici.

    Lire la suite...
  • Il y a une semaine, alertée par un automobiliste d’une possible fermeture des voies sur berge pendant l’été 2017 entre Boulogne et le Pont de Bir-Hakeim, l’association "40 millions d’automobilistes" interpellait le service "Paris j'écoute" (compte Twitter officiel de la mairie de Paris répondant aux questions pratiques) afin d'en savoir plus sur cette potentielle fermeture.

    Alors que la mairie de Paris n’a pour l’heure fait aucune communication officielle auprès des usagers, le service semble aujourd’hui confirmer qu’il y aurait bel et bien une fermeture des berges : "les voies sur berges seront fermées du 23/07 au 24/08 pour créer une piste cyclable bidirectionnelle sur les quais" .

    Or, interdire la circulation aux voitures sur cet axe – le seul encore accessible aux automobilistes – est une aberration puisqu’il n’existe aucun itinéraire de substitution pour les automobilistes utilisant les voies sur berge de ce côté de la Seine, obligeant ainsi à un itinéraire de contournement qui sera saturé ! Pour l’association "40 millions d’automobilistes", cette nouvelle fermeture estivale est une ineptie qui condamne encore une fois les automobilistes à des bouchons supplémentaires !

    Lire la suite...
  • Il y a une semaine, l’association "40 millions d’automobilistes" avait été alertée par un automobiliste sur une possible fermeture des voies sur berge pendant l’été 2017 entre Boulogne et le Pont de Bir-Hakeim. La mairie de Paris semble confirmer aujourd’hui qu’il y aurait bel et bien une fermeture des berges pour laisser place à une piste bidirectionnelle sur les quais. Pour l’association, cette nouvelle fermeture estivale est une ineptie qui condamne encore une fois les automobilistes à des bouchons supplémentaires.

    Pour consulter le communiqué de presse, cliquez ici.

    Lire la suite...
  • Interdiction de fouiller dans sa boîte à gants, de manger ou de se maquiller au volant ? L’épisode du week-end dernier sur les "nouvelles mesures de sécurité routière" a provoqué une propagation de fausses informations sur les réseaux sociaux et dans les média. Souvent contactée par ces derniers, l’association "40 millions d’automobilistes" a aussitôt démenti ces intox. Car parmi les "nouvelles" mesures de sécurité routière annoncées, certaines étaient déjà en place depuis plusieurs années, tandis que d’autres sont tout simplement fausses !

    La seule modification survenue le 1er juillet 2017 porte sur la taille réglementaire des plaques de deux et trois-roues motorisés.

    Concernant les autres modifications annoncées dans les média, voici ce qu’il en est vraiment:

    • Aucun article du Code de la route ne mentionne spécifiquement l’interdiction d’écouter de la musique, de manger un sandwich ou de chercher quelque chose dans la boîte à gants du véhicule. Cependant, selon l’article R.412-6 du Code de la route datant de 2001 et modifié en 2008, les forces de l’ordre peuvent sanctionner tout comportement dangereux. Cette disposition, que les forces de l’ordre n’appliquent que dans le cas où les cas énoncés précédemment auraient un impact dangereux sur la conduite, peut donc, éventuellement, conduire à verbaliser un comportement inapproprié. Mais cela n’est pas nouveau et ne fait pas l’objet de verbalisation massive ! D’autre part, la sanction prévue est une amende forfaitaire de 35€ et pas de retrait de points, et non de 75€ et de 3 points sur le permis de conduire comme l’ont communiqué certains média !
    • L’interdiction d’un écran dans le champ de vision d’un conducteur est inscrite dans le Code de la route depuis 2008.
    • La baisse de l’alcoolémie légale pour les conducteurs novices est entrée en vigueur il y a deux ans, le 1er juillet 2015.
    • Le fait de téléphoner au volant est sanctionné par la perte de 3 points et 135 euros d’amende depuis janvier 2012.

    Crédits photo : tostphoto sur fotolia.com

    Lire la suite...
  • Il n’est pas dans les habitudes de l’association de contre-communiquer suite à une annonce media. Cependant, l’épisode du week-end dernier sur les "nouvelles mesures de sécurité routière" a provoqué une propagation de fausses informations sur les réseaux sociaux ET dans les média.

    Pour consulter le communiqué de presse, cliquez ici.

    Lire la suite...
  • Après deux années de légères remontées du nombre de tués sur les routes françaises, le bilan définitif de l'année 2016 qui sera rendu public ce matin fait état d'une quasi stabilité par rapport à 2015. Un résultat en trompe l’œil pour l'association "40 millions d'automobilistes" qui y voit les signaux d'une politique ratée de sécurité routière depuis plusieurs années.

    Pour consulter le communiqué de presse, cliquez ici.

    Lire la suite...
  • Cela ne vous aura certainement pas échappé : depuis le 1er janvier 2017, les chefs d'entreprise doivent désigner les salariés ayant commis des infractions au Code de la route, sous peine d'une amende forfaitaire pour non-désignation de conducteur s'élevant à 675€ et pouvant aller jusqu'à 1875€. Des sommes exorbitantes ayant pour but d'inciter les entreprises à "responsabiliser" leurs employés en cas d'infraction. L'association "40 millions d'automobilistes", dénonce aujourd'hui une vague de PV frôlant la malhonnêteté. Vous pensiez que vous ne pouviez pas être concerné par cette mesure ? Détrompez-vous !

    Les professions libérales et les auto-entrepreneurs pénalisés

    Initialement, la mesure de sanction visait les entreprises possédant une flotte de véhicules conduits par différents employés : elle avait pour but, selon la Sécurité routière, de mettre tous les usagers de la route sur un même pied d'égalité. En effet, afin de protéger le permis de conduire de leurs salariés, il était courant que les chefs d'entreprise prennent en charge le paiement des amendes, évitant ainsi aux contrevenants la perte de point(s).

    Or, depuis le 1er janvier 2017, ce sont des personnes exerçant en libéral ainsi que des auto-entrepreneurs qui ont la désagréable surprise de recevoir des PV pour non-désignation de conducteur, bien qu'ils soient, par définition, seuls dans leur propre société !

    La raison de ce malentendu ? Le Centre national de Traitement des infractions (CNT) considère ces catégories de profession au même titre que toutes les autres entreprises, bien qu'elles ne soient pas forcément à la tête d'une flotte de véhicules et qu'il n'y ait qu'une seule personne dans la société. Comme les autres, ces personnes doivent donc désigner le conducteur en infraction, à savoir… elles-mêmes ! Naturellement, lorsqu'un(e) infirmièr(e) exerçant en libéral reçoit une contravention, il/elle ne pensera pas à s'auto-désigner auprès des autorités… Une démarche absurde compte tenu de leur statut ! Le/la contrevenant(e) paye alors directement l'amende, et trouve dans sa boite aux lettres, quelques semaines plus tard, un deuxième avis de contravention pour non-désignation de conducteur.

    Pourquoi aucune mention n'apparaît sur les PV pour expliquer à ces personnes qu'elles doivent contester la contravention en se désignant elles-mêmes, avant de pouvoir payer leur amende ? Le Gouvernement aurait-il oublié ce cas de figure ? Ou s'agit-il d'une manœuvre douteuse visant à soutirer toujours plus d'argent aux contrevenants ?

    De plus, "40 millions d'automobilistes" a pu observer que dans certains cas, les contrevenants sont soumis à un retrait de points, indiquant que le paiement de l'amende initiale a bien été effectué en tant que personne physique, mais reçoivent tout de même la contravention pour non-désignation de conducteur, indiquant que l'amende a été réglée en tant que personne morale… Pourquoi de telles incohérences ?

    Des usagers qui reçoivent l'amende alors qu'il s'agit de leur véhicule personnel !

    Mais les professions libérales et les auto-entrepreneurs ne sont pas les seuls à recevoir injustement des PV pour non-désignation de conducteur. Selon des témoignages reçus par l'association "40 millions d'automobilistes", des personnes circulant à bord de leur véhicule personnel ont également reçu ce type de contravention.

    Si "40 millions d'automobilistes" enquête encore pour savoir comment ces PV peuvent parvenir à des personnes qui étaient au volant de leur véhicule personnel, l'association a toutefois pu noter un point commun : ces personnes sont toutes à la tête d'une société.

    C'est le cas par exemple de Raymond, agriculteur : c'est pour avoir circulé à bord de son véhicule personnel, immatriculé à son nom (en tant que personne physique), en dehors du cadre professionnel, qu'il a reçu une amende pour non-désignation de conducteur.

    Il semblerait donc que le fait d'être gérant d'une entreprise suffise parfois pour recevoir un PV pour non-désignation de conducteur, même si l'infraction n'a pas eu lieu à bord d'un véhicule de société ! Cependant, le contrevenant a toutes les chances de faire classer sans suite sa contravention en contestant et en joignant la copie de sa carte grise, afin de prouver que l'infraction initiale a bien été commise avec un véhicule personnel et non d'entreprise.

    Mais parmi les personnes verbalisées à tort, combien ont déjà payé l'amende pour non-désignation de conducteur par peur de devoir s'acquitter du montant majoré de 1875€ ? S'agit-il d'une erreur du Centre national de Traitement des Infractions ou d'une pratique complètement surréaliste ?

    Des PV retardés à l'envoi pour pouvoir verbaliser davantage

    La mesure de sanction pour les entreprises refusant de désigner leurs salariés en infraction n'a pris effet qu'à partir du 1er janvier 2017. Beaucoup pensaient donc que l'obligation de dénoncer ses salariés ne concernerait que les infractions commises à partir de 2017. Sauf que ce n'est pas la date de l'infraction qui fait foi… Mais la date d'émission de l'avis de contravention !

    Ainsi, "40 millions d'automobilistes" a pu constater que l'envoi d'un nombre important de PV pour des infractions commises à partir de novembre 2016 a probablement été retardé pour que les contraventions ne soient émises qu'après le 1er janvier 2017, afin de les faire entrer dans le cadre de la nouvelle loi.

    Nombreux sont les chefs d'entreprise à avoir réglé les amendes de leurs salariés lorsque les dates des infractions étaient antérieures à 2017 et qui doivent maintenant s'acquitter de l'amende pour non-désignation de conducteur !

    Pour l'association "40 millions d'automobilistes", ce retard dans les émissions des contraventions ne peut pas être une coïncidence. Et à 675€ l'amende forfaitaire, les sommes générées ne doivent pas être négligeables !

    Vous avez bien dit "sécurité routière" ?

    Crédits photo : Nomad_Soul sur fotolia.com

    Lire la suite...
  • Aujourd’hui, mardi 30 mai 2017, le quotidien Le Parisien/Aujourd’hui en France révèle que la Délégation interministérielle à la Sécurité routière envisage de demander au ministre de l’Intérieur de renforcer les sanctions liées à l’infraction que constitue la tenue en main d’un téléphone au volant. L’association "40 millions d’automobilistes" s’oppose fermement à une telle mesure – dont l’aspect dissuasif n’est pas prouvé – et recommande que soient mis en place des stages de sensibilisation spécifiques en alternative à la sanction.

    L’usage d’un téléphone tenu en main au volant fait l’objet d’une contravention de 4ème classe et est actuellement puni d’une amende forfaitaire de 135€ et d’un retrait de 3 points sur le permis de conduire. Mais la Sécurité routière estime qu’au regard de la dangerosité de ce comportement, les sanctions ne sont pas assez dissuasives.

    Certes, l’on ne peut nier que tenir le téléphone en main en situation de conduite est incontestablement dangereux. On estime d’ailleurs qu’un accident de la route sur 10 résulterait de cette pratique ; des mesures sont donc nécessaires.

    Mais pour "40 millions d'automobilistes", le renforcement de la sanction n’est pas une solution : la Sécurité routière est à côté de la plaque, en panne d’idées ! Il ne faut pas punir davantage, mais sensibiliser et convaincre. Un automobiliste conscient de la gravité et de la dangerosité de son comportement ne le reproduira plus. C’est pourquoi l'association préconise la mise en œuvre de stages de sensibilisation en alternative à la sanction, qui traiteraient de problématiques spécifiques en fonction de l’infraction commise par l’usager. Ces stages seraient dispensés par les centres agréés et pourraient prendre la forme d’une demi-journée de sensibilisation aux dangers spécifiques des comportements jugés les plus dangereux : alcool, stupéfiants, téléphone, refus de priorité…

    Lire la suite...
  • Aujourd’hui, mardi 30 mai 2017, le quotidien Le Parisien/Aujourd’hui en France révèle que la Délégation interministérielle à la Sécurité routière envisage de demander au ministre de l’Intérieur de renforcer les sanctions liées à l’infraction que constitue la tenue en main d’un téléphone au volant. L’association "40 millions d’automobilistes" s’oppose fermement à une telle mesure – dont l’aspect dissuasif n’est pas prouvé – et recommande que soient mis en place des stages de sensibilisation spécifiques en alternative à la sanction.

    Pour consulter le communiqué de presse, cliquez ici.

    Lire la suite...
  • L’association "40 millions d’automobilistes" tient à féliciter Gérard COLLOMB pour sa nomination au titre de ministre de l’Intérieur.

    Pour consulter le communiqué de presse, cliquez ici.

    Lire la suite...
  • Le 27 avril dernier, l’association "40 millions d’automobilistes" dénonçait des mesures prises en catimini par le Gouvernement durant l’entre-deux-tours de la présidentielle. Ainsi, l’association demandait aux parlementaires de se prononcer d’une part sur le projet d’interdire la diffusion de messages de sécurité routière via les outils d’aide à la conduite communicants, et d’autre part, sur l’appel d’offres lancé par la Sécurité routière sur la privatisation des radars embarqués avant la fin de l’expérimentation. Suite à l’appel de "40 millions d’automobilistes", Dino CINIERI, député LR de la Loire, a déposé avec 15 autres députés, le 05 mai 2017, une Proposition de résolution invitant le Gouvernement à évaluer la politique de sécurité routière.

    Pour consulter le communiqué de presse, cliquez ici.

    Lire la suite...
  • L’association "40 millions d’automobilistes" salue aujourd’hui, lundi 15 mai 2017, la nomination d’Edouard PHILIPPE en tant que Premier ministre d’Emmanuel MACRON, président de la République. L’association espère bâtir des relations constructives avec Edouard PHILIPPE et la présidence de la République.

    Pour consulter le communiqué de presse, cliquez ici.

    Lire la suite...
    • Balises :
  • Le 27 avril dernier, "40 millions d’automobilistes" dénonçait les mesures prises en toute discrétion par le Gouvernement dans la période de l’entre-deux-tours de l’élection présidentielle : il s’agissait, d’une part, de l’appel d’offres lancé pour la privatisation des voitures-radars avant même la fin de l’expérimentation de la mesure et, d’autre part, du décret visant à interdire la diffusion de messages de sécurité routière dans certains périmètres via les outils d’aide à la conduite communicants. L’association, qui s’oppose fermement à ces 2 mesures, organisait la mobilisation en mettant à disposition des usagers un courrier à adresser en masse à leurs élus parlementaires pour leur demander de se mobiliser pour contrer ces mesures. Aujourd’hui lundi 15 mai 2017, c’est une première victoire pour les automobilistes dans ce combat, puisque suite à la mobilisation des usagers, 16 députés viennent de déposer une Proposition de résolution afin d’évaluer l’efficacité de la politique de sécurité routière.

    Un courrier à adresser aux élus parlementaires

    Afin d’alerter les automobilistes sur les mesures prises en toute discrétion par le Gouvernement tandis que tous les regards étaient braqués sur l’élection présidentielle, "40 millions d’automobilistes" avait mis en ligne une vidéo sur son site Internet et sur les réseaux sociaux qui a atteint près de 400000 vues. À travers cette vidéo, l’association appelait les automobilistes à se mobiliser et à écrire à leurs élus parlementaires afin qu’ils s’opposent à la privatisation des radars embarqués et au décret visant à rendre inutilisables les outils d’aide à la conduite communicants.

    Dans le modèle de courrier mis à disposition des usagers, « 40 millions d’automobilistes » demandait aux élus d’intervenir :
    "Vous êtes élu parlementaire et donc, à ce titre, représentant des Français et garant de leurs libertés […] Je vous demande donc d’intervenir officiellement au sein de l’Assemblée nationale pour demander la mise en œuvre d’une commission d’enquête parlementaire dont le but serait d’évaluer la transparence des dernières mesures dites « de sécurité routière » prises par le Gouvernement et d’estimer si l’on peut raisonnablement en attendre des bénéfices réels en termes d’amélioration des conditions de sécurité sur nos routes."

    Les automobilistes ont été nombreux à faire parvenir le courrier à leurs élus et à partager l’initiative en masse afin d’alerter le plus grand nombre d’usagers.

    16 députés répondent à l’appel des automobilistes

    Grâce à la mobilisation des automobilistes, 16 députés ont donné une réponse favorable à la requête de l’association : Dino CINIERI, Edouard COURTIAL, Jean-Michel COUVE, Jean-Pierre DECOOL, Lucien DEGAUCHY, Laurent FURST, Sauveur GANDOLFI-SCHEIT, Charles de LA VERPILLIERE, Marc LE FUR, Philippe LE RAY, Frank MARLIN, Jean-Claude MATHIS, Pierre MOREL-A-L’HUISSIER, Christophe PRIOU, Didier QUENTIN et Jean-Luc REITZER ont déposé une Proposition de résolution à l’Assemblée nationale afin d’établir le coût exact de la politique de sécurité routière mise en œuvre dans notre pays depuis quarante ans, d’évaluer les résultats de cette politique dans tous les domaines, dont l’apport spécifique des radars depuis 2002 et, à la lumière des politiques conduites à l’étranger comme des expériences réussies dans certains territoires de l’hexagone, de proposer les grands axes de la politique que notre pays doit mettre en œuvre pour remédier à cette situation.

    C’est donc une première victoire pour les automobilistes qui prouve, encore une fois, que la mobilisation porte ses fruits. L’association "40 millions d’automobilistes" compte bien continuer dans cette lancée et profiter de cette proposition pour enfoncer le clou.

    Crédits photo : Coka sur fotolia.com

    Lire la suite...
  • Depuis le 24 février 2017, la privatisation des radars embarqués a pris un nouveau tour avec l’expérimentation menée en Normandie et promet aux automobilistes une augmentation sans précédent du nombre de verbalisations pour excès de vitesse. Mais cette mesure ne semble pas assouvir la soif de répression de la Sécurité routière, qui envisage désormais de rendre inutilisables les outils d’aide à la conduite communicants. L’association "40 millions d’automobilistes" dénonce ces mesures prises en catimini alors que la campagne présidentielle bat son plein et appelle les usagers à se mobiliser en adressant un courrier à leurs élus parlementaires.

    Privatisation des radars embarqués : des appels d’offre lancés avant la fin de l’expérimentation

    Une expérimentation visant à évaluer l’efficacité d’une privatisation de la gestion de voitures équipées de radars embarqués est menée par la Sécurité routière depuis février dernier et devait officiellement prendre fin en septembre. Or, avant même la fin de l’expérimentation, la Sécurité routière a lancé des appels d’offre pour recruter les chauffeurs de ces voitures-radars désormais confiées à des sociétés privées : pourquoi vouloir précipiter à ce point la mise en œuvre de cette mesure, alors que l’expérimentation est en cours depuis moins de deux mois et qu’aucun résultat intermédiaire n’a été publié ? S’agit-il réellement de sauver des vies, ou bien cette mesure n’est-elle destinée qu’à remplir les caisses de l’État grâce aux dizaines de millions d’amendes que devront payer les automobilistes flashés ?

    Empêcher l’utilisation des outils d’aide à la conduite communicants

    Mais les 2,2 milliards d’euros de recettes attendus de cette mesure ne devaient pas être suffisants aux yeux du Gouvernement, qui n’a pas tardé à imaginer un nouveau piège pour les usagers : les automobilistes sont de plus en plus nombreux à utiliser des outils d’aide à la conduite communicants, qui leur indiquent les zones de danger et favorisent ainsi le respect des limitations de vitesse et donc leur sécurité. Mais, sous couvert de sécurité publique, l’État prévoit désormais l’interdiction de diffuser par l’intermédiaire des outils d’aide à la conduite communicants tout message de nature à signaler des opérations de police dans certains périmètres.

    C’est un cadeau empoisonné que fait le Gouvernement sortant au prochain Président de la République, qui aura à gérer ce dossier hautement polémique dès les premiers jours de son quinquennat. Cette mesure est la preuve ultime de la malhonnêteté intellectuelle de la Sécurité routière, qui met en place une mesure répressive supplémentaire alors que l’accidentalité est en baisse sur les 12 derniers mois.

    C’est enfin une récupération politique immonde de la crainte des actes terroristes : le Gouvernement justifie cette mesure sous couvert de sécurité publique, alors que les fabricants de ces outils communicants ont déjà mis en place une charte désactivant les messages de signalements des contrôles routiers en cas d’alerte attentat.

    Ces manœuvres sont d’autant plus critiquables et douteuses qu’elles prennent forme pendant l’entre-deux tours de l’élection présidentielle, alors que tous les projecteurs sont braqués sur les candidats finalistes, ce qui laisse penser que la Sécurité routière met tout en œuvre pour adopter dans l’ombre des mesures défavorables aux automobilistes.

    « 40 millions d’automobilistes » dénonce ces pratiques et s’y oppose fermement. Pour faire barrage à ces mesures liberticides, une seule façon d'agir :

    • Écrivez à vos élus parlementaires, en complétant ce modèle de courrier, afin qu'ils refusent ces manipulations aberrantes. Plus nous serons nombreux à écrire, plus nous aurons de poids. Pour savoir à qui adresser votre ou vos courrier(s), référez-vous à la liste des parlementaires par département.
    • Transférerez la vidéo à vos contacts : tous les Français doivent savoir. Mais très peu de média en ont parlé, l'actualité étant monopolisée par l'élection présidentielle. Vous êtes donc notre relai le plus efficace pour dénoncer cette manipulation d'entre-deux-tours : faites passer la vidéo à vos proches afin, qu'à leur tour, ils prennent connaissance de ce scandale et écrivent à leurs élus parlementaires.

    L'association compte sur votre détermination à vous opposer à ces projets !

    Lire la suite...
  • Depuis le 24 février 2017, la privatisation des radars embarqués a pris un nouveau tour avec l’expérimentation menée en Normandie et promet aux automobilistes une augmentation sans précédent du nombre de verbalisations pour excès de vitesse. Mais cette mesure ne semble pas assouvir la soif de répression de la Sécurité routière, qui envisage désormais de rendre inutilisables les outils d’aide à la conduite communicants en permettant aux forces de l’ordre d’avoir recours à des brouilleurs. L’association "40 millions d’automobilistes" dénonce aujourd’hui, jeudi 27 avril 2017, ces mesures prises en catimini alors que la campagne présidentielle bat son plein et appelle les usagers à se mobiliser en adressant un courrier à leurs élus parlementaires.

    Pour consulter le communiqué de presse, cliquez ici.

    Lire la suite...
  • Après avoir rendu publics les résultats de son étude portant sur le programme "automobilistes" des candidats à la présidence de la République, l'association "40 millions d'automobilistes" décrypte les imprécisions et les incohérences des programmes des deux finalistes dans des vidéos qui seront postées chaque jour sur son site Internet et sur la chaîne YouTube de l'association.

    Pour consulter le communiqué de presse, cliquez ici.

    Lire la suite...
  • En janvier dernier, l’association "40 millions d’automobilistes" lançait un sondage auprès de ses sympathisants pour leur demander quels sujets touchant à leur vie d’automobilistes ils souhaitaient voir abordés par les candidats à l’élection présidentielle. Aujourd’hui, vendredi 21 avril 2017, l’association publie les réponses apportées par les candidats aux questions qui leur ont été posées par les automobilistes.

    Les questions des automobilistes aux candidats à l'élection présidentielle

    En mars, un courrier contenant 12 questions liées à différentes préoccupations des automobilistes (sécurité routière, économie, environnement, infrastructures…) a été adressé à chacun des 11 candidats à l’élection présidentielle. Ces questions ont été choisies par les 65960 automobilistes qui ont participé à un sondage publié par "40 millions d’automobilistes".

    Les automobilistes étaient les grands oubliés de cette campagne présidentielle. Avant l’intervention de notre association, aucun candidat n’avait affiché de position ou exposé un quelconque programme les concernant. Ce silence était inacceptable pour l'association, parce qu’il s’agit de problématiques qui touchent près de 40 millions de Français au quotidien.

    Les réponses des candidats aux questions des automobilistes

    "40 millions d'automobilistes" souhaitait obtenir une réponse de chacun des candidats, afin d’offrir aux automobilistes une vision complète des propositions qui leur sont faites ; nous avons donc sollicité de la même façon tous les postulants à la fonction présidentielle. Malheureusement, certains n’ont pas jugé nécessaire de donner suite à notre courrier, malgré nos relances. Ce qui, en soi, peut donner une idée de l’intérêt qu’ils portent à nos concitoyens…

    Cliquez sur les images ci-dessous pour consulter les réponses des candidats :

    Nathalie Arthaud

    François Asselineau

    Nicolas Dupont-Aignan

    François Fillon

    Benoît Hamon

    Jean Lassalle

    Marine Le Pen

    Emmanuel Macron

    Jean-Luc Mélenchon

     

    Jacques Cheminade et Philippe Poutou n’ont donné aucune suite à nos sollicitations.

    Lire la suite...
  • En janvier dernier, l’association "40 millions d’automobilistes" lançait un sondage auprès de ses sympathisants pour leur demander quels sujets touchant à leur vie d’automobilistes ils souhaitaient voir abordés par les candidats à l’élection présidentielle. Aujourd’hui, vendredi 21 avril 2017, l’association publie les réponses apportées par les candidats aux questions qui leur ont été posées par les automobilistes.

    Pour consulter le communiqué de presse, cliquez ici.

    Lire la suite...
  • « 2017 : Éthylotest obligatoire  ! Les premières amendes sont très salées ! », prévient un contenu fortement diffusé sur le web qui alerte les automobilistes depuis quelques semaines… Le Gouvernement aurait-t-il, dans le plus grand secret, mis en place une nouvelle mesure répressive visant à remplir les caisses de l’État ? Allez-vous vraiment être verbalisé si vous n’avez pas le fameux dispositif de contrôle de l’alcoolémie dans votre véhicule ? « 40 millions d’automobilistes » décrypte pour vous le contenu de cette rumeur afin de démêler le vrai du faux.

    Que raconte la rumeur ?

    « 2017 : Éthylotest obligatoire ! Les premières amendes sont très salées ! » alerte l’annonce, diffusée sur un grand nombre de sites. De surcroît, des sites sérieux, à l’image de cette capture d’écran tirée du site d’informations du quotidien régional Ouest France. Lorsqu’il clique dessus, l’internaute est dirigé vers un article publié sur un site, www.magaujourdhui.net (ou anciennement www.matinmag.com). « Soyez informé au quotidien ! », tel est le slogan du « média » aux allures de site d’actualités. L’article annonce la couleur : l’éthylotest serait devenu obligatoire en 2017, et ne pas l’avoir en sa possession lors d’un contrôle pourrait vous coûter cher.

    L’article suggère vivement à l’internaute qui ne veut pas être verbalisé et qui se soucie de « notre belle planète » de se procurer au plus vite un éthylotest électronique plutôt qu’un éthylotest ballon : ainsi, il profitera d’une promotion non négligeable de -75%.

    De la menace de la verbalisation à l’argument du désastre écologique, en passant par l’urgence de se procurer l’éthylotest électronique pour l’obtenir au meilleur prix, tout est savamment orchestré pour alimenter les peurs des automobilistes et les pousser à l’achat.

    Mais en y regardant de plus près, de nombreux indices permettent de démasquer le caractère mensonger de cette annonce.

    Une publicité mensongère, un article truffé d’erreurs

    Tout commence par l’annonce diffusée sur les sites Internet : si ici, le format pourrait laisser croire à un article recommandé par Ouest France, il est cependant indiqué qu’il s’agit d’un contenu sponsorisé. Autrement dit, l’éditeur de l’article a payé pour que son contenu apparaisse sur le site. Et le fait que Ouest France soit un site d’informations sérieux ne garantit pas la crédibilité des contenus sponsorisés ! En cliquant sur le lien, le caractère publicitaire de l’annonce est d’ailleurs confirmé : si nous observons plus attentivement, la mention « Advertorial » (= publicitaire) figure tout en haut de la page.


    Le contenu de l’article indique que « l’éthylotest est maintenant obligatoire en 2017 » et que « si vous vous faites arrêter sans éthylotest, étant donné qu’il est obligatoire, on ne va pas vous faire un dessin... ». Des propos qui suggèrent à l’internaute que la mesure d’obligation de l’éthylotest est toute nouvelle et que les contrevenants peuvent être soumis à une sanction…

    Sauf que tout cela est faux ! Pour commencer, l’obligation de l’éthylotest ne date pas de 2017 : elle est en place depuis 2012. Et la raison pour laquelle personne n’a, jusqu’ici, été verbalisé pour l’absence du dispositif dans le véhicule est toute simple : le Code de la route ne prévoit pas de sanction en cas d’infraction. Or, cette réglementation est restée intacte en 2017 : ni amende, ni retrait de point au programme si vous n’êtes pas en mesure de présenter un éthylotest lors d’un contrôle routier, mais, éventuellement, un simple rappel à la loi.

    Ensuite, sous couvert d’écologie, l’article explique à l’internaute qu’il vaut mieux se procurer un éthylotest électronique plutôt qu’un éthylotest ballon « périssable » qu’il faudra « acheter tous les 6 mois ». Effectivement, l’éthylotest ballon a bien une date de péremption ; mais celle-ci est d’environ 2 ans.

    Une manœuvre pour pousser à l’achat d’un éthylotest électronique

    En y regardant de plus près, nous pouvons nous rendre compte que le site www.magaujourdhui.net n’a rien d’un site d’actualités. En effet, les quelques contenus qui composent le site sont orientés sur l’éthylotest et la sécurité routière. Au total, le site n’est composé que de 5 pages, pour seulement 3 articles. Par ailleurs, la plupart des liens mènent à une page pour acheter un éthylotest électronique.

    Tout est mis en œuvre pour pousser l’internaute à un achat immédiat, à commencer par une soi-disant promo de -75 % afin d’obtenir l’éthylotest à 49 € au lieu de 199 €. L’article indique que l’offre se termine bientôt, tandis que la page de publicité menant à la page d’achat du produit indique une opération de « déstockage » pour la journée seulement et un niveau de stock faible. La page permettant d’acheter le produit affiche même un compte à rebours de 31 minutes avant que l’offre ne prenne fin…

    L’internaute est alors tenté de se précipiter pour obtenir le produit au meilleur prix. Seulement, on se rend vite compte que le prix d’un seul éthylotest est proposé à 59,99 € : pour avoir un éthylotest au prix unitaire de 49,99 €, il faut en fait en commander 3 (+ 1 « gratuit ») et débourser 199,96 € ! Quant au compte à rebours, il suffit de rafraîchir la page pour qu’il soit relancé…



    Vais-je être verbalisé(e) si je n’ai pas d’éthylotest ?

    NON. Depuis le 1er mars 2013 et selon le décret n°2013-180 modifiant l’article R.233-1 du Code de la route, la présence d’un éthylotest à bord d’un véhicule est obligatoire… Mais son absence n’entraîne aucune sanction ! Si bien que beaucoup d’usagers ignorent le caractère obligatoire du dispositif. Mais rassurez-vous : rien n’a changé dans la réglementation en 2017. Et s’il est toujours utile d’avoir un éthylotest à bord de son véhicule afin de tester son taux d’alcoolémie et de ne pas risquer une conduite sous l’emprise de l’alcool, les automobilistes n’étant pas en mesure de présenter un éthylotest lors d’un contrôle ne sont toujours pas soumis à une amende, contrairement à ce que l’annonce voudrait leur faire croire.

    À savoir avant d’acheter un éthylotest électronique

    Il est difficile de trouver des informations relatives à ce « Thinksmart Éthylotest » (ou « Drivesmart Éthylotest », lorsque l’achat était proposé via www.matinmag.com) sur Google. Les quelques résultats sont des commentaires d’utilisateurs qui dénoncent le fait que le produit n’est pas conforme à celui proposé sur le site ou le fait que la commande soit enregistrée sans l’avoir validée. Mais étant donné que l’association « 40 millions d’automobilistes » n’a pas été jusqu’à passer commande via l’article de www.magaujourdhui.net afin de vérifier la bonne réception du produit ainsi que sa fiabilité, nous ne pourrons pas nous prononcer sur la qualité de cet éthylotest.

    Ainsi, si vous optez pour un éthylotest électronique plutôt qu’un éthylotest ballon, assurez-vous qu’il corresponde à la norme NF X20 704 et préférez un achat dans une boutique ayant pignon sur rue afin d’éviter les mauvaises surprises.

    Articles sur le même sujet :

    Ces canulars qui perdurent sur le web - Partie 1 Ces canulars qui perdurent sur le web - Partie 2
    Lire la suite...
« 40 millions d'automobilistes » est une association d’intérêt général régie par la loi de 1901, active tant sur le plan national qu’européen. L’association est aujourd’hui le premier représentant national des automobilistes auprès des pouvoirs publics et du secteur économique de la route. www.40millionsdautomobilistes.com | Mentions légales | FAIRE UN DON