sécurité routière (33)

  • Interdiction de fouiller dans sa boîte à gants, de manger ou de se maquiller au volant ? L’épisode du week-end dernier sur les "nouvelles mesures de sécurité routière" a provoqué une propagation de fausses informations sur les réseaux sociaux et dans les média. Souvent contactée par ces derniers, l’association "40 millions d’automobilistes" a aussitôt démenti ces intox. Car parmi les "nouvelles" mesures de sécurité routière annoncées, certaines étaient déjà en place depuis plusieurs années, tandis que d’autres sont tout simplement fausses !

    La seule modification survenue le 1er juillet 2017 porte sur la taille réglementaire des plaques de deux et trois-roues motorisés.

    Concernant les autres modifications annoncées dans les média, voici ce qu’il en est vraiment:

    • Aucun article du Code de la route ne mentionne spécifiquement l’interdiction d’écouter de la musique, de manger un sandwich ou de chercher quelque chose dans la boîte à gants du véhicule. Cependant, selon l’article R.412-6 du Code de la route datant de 2001 et modifié en 2008, les forces de l’ordre peuvent sanctionner tout comportement dangereux. Cette disposition, que les forces de l’ordre n’appliquent que dans le cas où les cas énoncés précédemment auraient un impact dangereux sur la conduite, peut donc, éventuellement, conduire à verbaliser un comportement inapproprié. Mais cela n’est pas nouveau et ne fait pas l’objet de verbalisation massive ! D’autre part, la sanction prévue est une amende forfaitaire de 35€ et pas de retrait de points, et non de 75€ et de 3 points sur le permis de conduire comme l’ont communiqué certains média !
    • L’interdiction d’un écran dans le champ de vision d’un conducteur est inscrite dans le Code de la route depuis 2008.
    • La baisse de l’alcoolémie légale pour les conducteurs novices est entrée en vigueur il y a deux ans, le 1er juillet 2015.
    • Le fait de téléphoner au volant est sanctionné par la perte de 3 points et 135 euros d’amende depuis janvier 2012.

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  • Aujourd’hui, mardi 30 mai 2017, le quotidien Le Parisien/Aujourd’hui en France révèle que la Délégation interministérielle à la Sécurité routière envisage de demander au ministre de l’Intérieur de renforcer les sanctions liées à l’infraction que constitue la tenue en main d’un téléphone au volant. L’association "40 millions d’automobilistes" s’oppose fermement à une telle mesure – dont l’aspect dissuasif n’est pas prouvé – et recommande que soient mis en place des stages de sensibilisation spécifiques en alternative à la sanction.

    L’usage d’un téléphone tenu en main au volant fait l’objet d’une contravention de 4ème classe et est actuellement puni d’une amende forfaitaire de 135€ et d’un retrait de 3 points sur le permis de conduire. Mais la Sécurité routière estime qu’au regard de la dangerosité de ce comportement, les sanctions ne sont pas assez dissuasives.

    Certes, l’on ne peut nier que tenir le téléphone en main en situation de conduite est incontestablement dangereux. On estime d’ailleurs qu’un accident de la route sur 10 résulterait de cette pratique ; des mesures sont donc nécessaires.

    Mais pour "40 millions d'automobilistes", le renforcement de la sanction n’est pas une solution : la Sécurité routière est à côté de la plaque, en panne d’idées ! Il ne faut pas punir davantage, mais sensibiliser et convaincre. Un automobiliste conscient de la gravité et de la dangerosité de son comportement ne le reproduira plus. C’est pourquoi l'association préconise la mise en œuvre de stages de sensibilisation en alternative à la sanction, qui traiteraient de problématiques spécifiques en fonction de l’infraction commise par l’usager. Ces stages seraient dispensés par les centres agréés et pourraient prendre la forme d’une demi-journée de sensibilisation aux dangers spécifiques des comportements jugés les plus dangereux : alcool, stupéfiants, téléphone, refus de priorité…

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  • Le 27 avril dernier, "40 millions d’automobilistes" dénonçait les mesures prises en toute discrétion par le Gouvernement dans la période de l’entre-deux-tours de l’élection présidentielle : il s’agissait, d’une part, de l’appel d’offres lancé pour la privatisation des voitures-radars avant même la fin de l’expérimentation de la mesure et, d’autre part, du décret visant à interdire la diffusion de messages de sécurité routière dans certains périmètres via les outils d’aide à la conduite communicants. L’association, qui s’oppose fermement à ces 2 mesures, organisait la mobilisation en mettant à disposition des usagers un courrier à adresser en masse à leurs élus parlementaires pour leur demander de se mobiliser pour contrer ces mesures. Aujourd’hui lundi 15 mai 2017, c’est une première victoire pour les automobilistes dans ce combat, puisque suite à la mobilisation des usagers, 16 députés viennent de déposer une Proposition de résolution afin d’évaluer l’efficacité de la politique de sécurité routière.

    Un courrier à adresser aux élus parlementaires

    Afin d’alerter les automobilistes sur les mesures prises en toute discrétion par le Gouvernement tandis que tous les regards étaient braqués sur l’élection présidentielle, "40 millions d’automobilistes" avait mis en ligne une vidéo sur son site Internet et sur les réseaux sociaux qui a atteint près de 400000 vues. À travers cette vidéo, l’association appelait les automobilistes à se mobiliser et à écrire à leurs élus parlementaires afin qu’ils s’opposent à la privatisation des radars embarqués et au décret visant à rendre inutilisables les outils d’aide à la conduite communicants.

    Dans le modèle de courrier mis à disposition des usagers, « 40 millions d’automobilistes » demandait aux élus d’intervenir :
    "Vous êtes élu parlementaire et donc, à ce titre, représentant des Français et garant de leurs libertés […] Je vous demande donc d’intervenir officiellement au sein de l’Assemblée nationale pour demander la mise en œuvre d’une commission d’enquête parlementaire dont le but serait d’évaluer la transparence des dernières mesures dites « de sécurité routière » prises par le Gouvernement et d’estimer si l’on peut raisonnablement en attendre des bénéfices réels en termes d’amélioration des conditions de sécurité sur nos routes."

    Les automobilistes ont été nombreux à faire parvenir le courrier à leurs élus et à partager l’initiative en masse afin d’alerter le plus grand nombre d’usagers.

    16 députés répondent à l’appel des automobilistes

    Grâce à la mobilisation des automobilistes, 16 députés ont donné une réponse favorable à la requête de l’association : Dino CINIERI, Edouard COURTIAL, Jean-Michel COUVE, Jean-Pierre DECOOL, Lucien DEGAUCHY, Laurent FURST, Sauveur GANDOLFI-SCHEIT, Charles de LA VERPILLIERE, Marc LE FUR, Philippe LE RAY, Frank MARLIN, Jean-Claude MATHIS, Pierre MOREL-A-L’HUISSIER, Christophe PRIOU, Didier QUENTIN et Jean-Luc REITZER ont déposé une Proposition de résolution à l’Assemblée nationale afin d’établir le coût exact de la politique de sécurité routière mise en œuvre dans notre pays depuis quarante ans, d’évaluer les résultats de cette politique dans tous les domaines, dont l’apport spécifique des radars depuis 2002 et, à la lumière des politiques conduites à l’étranger comme des expériences réussies dans certains territoires de l’hexagone, de proposer les grands axes de la politique que notre pays doit mettre en œuvre pour remédier à cette situation.

    C’est donc une première victoire pour les automobilistes qui prouve, encore une fois, que la mobilisation porte ses fruits. L’association "40 millions d’automobilistes" compte bien continuer dans cette lancée et profiter de cette proposition pour enfoncer le clou.

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  • Créé en 2001, le CNSR (Conseil national de la Sécurité routière) est un organisme chargé de conseiller le ministre de l’Intérieur et de formuler des propositions pour orienter la politique de sécurité routière. Il évalue aussi la politique mise en œuvre par les pouvoirs publics. Le CNSR est composé d’élus (parlementaires, conseillers régionaux, maires), de représentants d’associations agissant dans le domaine de la sécurité routière et de représentants d’entreprises et d’administrations. Des experts nommés par le délégué interministériel à la Sécurité routière peuvent aussi participer aux débats.

    "40 millions d'automobilistes" a été nommée membre du CNSR* en tant qu'association agissant dans le domaine de la Sécurité routière ; la mobilisation institutionnelle est primordiale dans l’action de l’association puisqu’elle permet d’agir à la source des différentes problématiques liées aux automobilistes. Ainsi, depuis 2012, "40 millions d’automobilistes" remplit sa mission de défense de l’intérêt général des automobilistes en les représentant dans plusieurs commissions du CNSR.

    *Décret du 20 janvier 2017 portant nomination du président et des membres du Conseil national de la Sécurité routière

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  • L’association "40 millions d’automobilistes" publie le livret Les Français connaissent-ils bien les règles de sécurité routière ? qui expose les résultats de son opération "100 questions pour la route" menée tout au long de l’été 2015. Le document livre une synthèse des notes obtenues par les participants qui ont répondu aux quiz du site Internet dédié www.questionspourlaroute.com et propose un classement par départements et par catégories des usagers qui maîtrisent le mieux les règles de sécurité routière.

    >>> Consultez le livret en suivant ce lien <<<

    100 questions pour réviser le Code de la route de façon ludique

    Du 06 au 27 juillet 2015, l’association "40 millions d’automobilistes" était partie sur les routes de France à la rencontre des usagers pour leur proposer une opération de sensibilisation à la sécurité routière ludique et innovante.

    Les automobilistes manifestent un réel intérêt pour toutes les questions liées à la sécurité routière et sont demandeurs d’initiatives qui leur permettraient de garder à jour leurs connaissances sur le Code de la route, qui s’apparenteraient à de la formation continue. Mais ils refusent toute démarche qui relèverait de l’obligation ou de la contrainte. Partant de ce constat, l'association a entrepris de créer des supports ludiques, gratuits (cahier de vacances, site Internet interactif), grâce auxquels tous les usagers peuvent accéder non seulement à des informations sur la réglementation routière, mais aussi à des notions sur l’entretien courant du véhicule et la gestion du permis à points.

    Preuve de l’engouement des Français pour les thématiques abordées, les internautes ont été plus de 318 000 à se connecter au site www.questionspourlaroute.com et à répondre à au moins une série de questions au cours de l’été. À la fin du questionnaire, chacun pouvait prendre connaissance de son score et télécharger gratuitement le cahier de vacances.

    Un classement des usagers qui connaissent le mieux les règles de sécurité routière

    Les données recueillies grâce à la participation massive des usagers de la route à cette opération de sensibilisation a permis à "40 millions d’automobilistes" d’établir un classement des Français qui ont le mieux répondu aux questions. Pour chaque département, le livret propose donc un portrait du meilleur usager (selon le sexe, l’âge, le nombre de kilomètres parcourus)… et de celui qui connaît le moins bien les règles de "bonne conduite".

    1. Gers : 5,45/10
    2. Eure : 5,2/10
    3. Cher : 5,17/10

    Un classement national, par moyenne générale départementale, figure également dans le document de 52 pages.

    Le principal enseignement de cette opération est que si la bonne maîtrise des règles de conduite est un élément indispensable pour circuler en sécurité sur les routes, ce n’est pas suffisant. On remarque, à titre d’exemple, que les départements ayant obtenu les meilleurs résultats au quiz ne sont pas systématiquement ceux qui enregistrent le plus faible taux d’accidentalité routière.


    "40 millions d'automobilistes" avait pour ambition de créer un site utile et accessible à tous. Il a été réalisé avec des moyens humains et financiers associatifs ; il est donc largement perfectible. Notre plus grand souhait aujourd’hui est qu’une instance gouvernementale s’en inspire et l’améliore pour proposer aux usagers un véritable outil de révision du Code de la route, attractif et non-moralisateur.

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  • Lors de la campagne à l'élection présidentielle de 2012, "40 millions d'automobilistes" avait mené une série d'entretiens avec les candidats afin de connaître leurs projets sur les différentes thématiques liées aux automobilistes. Le mandat de François Hollande, président de la République, touchant à sa fin dans quelques mois, il est temps de confronter ses différentes déclarations avec ce qui a réellement été fait.

    François Hollande : "L'alcool au volant est la première cause d'accident de la route […] J'engagerai une réelle réflexion sur la question, en concertation avec l'ensemble des parties concernées afin de prendre des mesures efficaces en la matière".
    Note : 2/10 - Force est de constater qu'une majorité des mesures prises pour diminuer la mortalité routière concerne le développement de l'arsenal des radars pour contrôler la vitesse. L'inaction du Gouvernement sur la question de l'alcool au volant a d'ailleurs récemment été pointée du doigt par la Cour des Comptes. Quelques mesures ont tout de même été prises, telles que l'obligation d'équiper tous les autocars d'éthylotests anti-démarrage (EAD), ou bien l'abaissement du taux légal d’alcoolémie de 0,5 g/l à 0,2 g/l de sang pour les conducteurs en permis probatoire.

    F.H. : "Simplifier les durées de récupération de points."
    0/10 - En 2010, l'association "40 millions d'automobilistes" obtenait l'abaissement du délai de récupération de points à 6 mois au lieu d'un an pour les infractions ayant entraîné la perte d'un point, et du délai de récupération des 12 points à 2 ans au lieu de 3 pour les infractions de 2e et 3e classe. Cependant, rien de nouveau depuis l'élection de François Hollande !

    F.H. : "Concernant la fatigue [au volant], […] j'entends engager des négociations au niveau européen avec les constructeurs afin d'encourager l'équipement des véhicules en termes de sécurité."
    6/10 - Des efforts ont en effet été fournis par les constructeurs et des entreprises spécialisées afin de développer des équipements permettant de palier les problèmes de somnolence au volant (alarmes de vigilance au volant, systèmes d'alerte de franchissement de ligne continue, etc.). Toutefois, "40 millions d'automobilistes" regrette que certains dispositifs pourtant simples, tel que les bandes d'alerte audio tactile, n'aient pas été généralisés.

    F.H. : "Il nous faut supprimer les failles [du permis à points] permettant à certains d'échapper aux décisions de justice."
    10/10 - On ne peut malheureusement que constater la capacité du Gouvernement à optimiser le système répressif de façon à générer davantage de recettes, au détriment de mesures concrètes pour lutter contre la principale cause de mortalité routière : amélioration du taux de conversion des radars, obligation pour les entreprises de dénoncer leurs salariés en cas d'infraction, fin de l'impunité pour les conducteurs étrangers, projet de gestion des radars embarqués par des sociétés privées… La course à la rentabilité est lancée !

    F.H. : "Il nous faudra consacrer à la remise en état de notre patrimoine routier une partie de notre effort, afin de préserver la sécurité de nos concitoyens."
    2/10 - L'état du réseau routier se dégrade continuellement et ce sont 25% du budget dédié à la route qui sont supprimés chaque année. En février 2016, après une longue bataille sur le sujet, "40 millions d'automobilistes" était entendu et une enveloppe supplémentaire de 150 millions d'euros dédiés à la rénovation des infrastructures routières était annoncée. Un effort certes non négligeable, mais encore insuffisant compte tenu des nombreux travaux qui devraient être entrepris et des ambitions initiales de notre Président.

    F.H. : Autoroutes : "Convenir d'un pacte de modération tarifaire avec les concessionnaires."
    3/10 - Plus de 4 ans après l'élection de François Hollande, les tarifs autoroutiers continuent d'augmenter plus vite que l'inflation. Malgré un gel des prix des péages obtenu en 2015 par "40 millions d'automobilistes", la modération des tarifs n'est globalement pas au rendez-vous.

    F.H. : "Faciliter l'acquisition du permis de conduire sans alléger les compétences requises pour l'obtenir."
    3/10 - Après une réforme de l'épreuve du Code de la route qui a fait débat, notamment en raison des nombreuses questions n'ayant aucun rapport avec la sécurité routière, il semble que le taux de candidats reçus à l'examen soit retourné à la normale, après avoir enregistré une chute plus que significative. Ce taux est-il pour autant meilleur qu'avant ? Peut-on estimer que le niveau de compétences requises ait été maintenu ? Toutefois, la gestion de l'examen par des sociétés privées aura le mérite de diminuer les temps d'attente pour les candidats.

    F.H. : "Veiller à la qualité des stages de récupération de points. Leur contrôle doit être mieux organisé."
    8/10 - Si l'annonce a tardé à se faire et qu'il aura fallu une forte médiatisation pour relancer le sujet, le Gouvernement a effectivement annoncé la multiplication par cinq des contrôles dans les centres de stage, afin d'éradiquer les pratiques peu scrupuleuses de certains.

    F.H. : "Améliorer l'information des automobilistes afin qu'ils sachent en temps réel combien de points il leur reste."
    0/10 - Aucun nouvel outil ou procédé visant à améliorer l'information des automobilistes sur leur nombre de points n'a été mis en place. Pour rappel, "40 millions d'automobilistes" demande la création d'un site Internet gouvernemental accompagné d'une application permettant de connaître non seulement le solde de points restants sur le permis de conduire, mais aussi le type d'infraction commise et les dates de récupération des points.

    F.H. : "Sortir de la stratégie des statistiques à court terme et de la communication propagande."
    0/10 - Se passe de commentaires.


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  • Un rapport de la Cour des Comptes publié le 15 juin 2016 pointe du doigt la complaisance et l’immobilisme de l’État français en matière de consommation de boissons alcoolisées. Selon l’étude, l’alcool serait à l’origine de plus de 49000 morts prématurées chaque année. L’occasion pour l’association "40 millions d’automobilistes" de rappeler que l’alcoolémie au volant reste la première cause de mortalité sur les routes françaises, provoquant plus de 1000 décès chaque année, et de dénoncer l’inaction meurtrière du Gouvernement et de la Sécurité routière envers la prévention des risques liés à l’alcool au volant.


    L’association "40 millions d’automobilistes", à l’instar de la Cour des Comptes, considère que "l’abus d’alcool aggrav[e] l’insécurité routière" et que "l’État ne se donn[e] pas les moyens d’infléchir les comportements à risques en n’agissant qu’imparfaitement sur les leviers disponibles", parmi lesquels la prévention des risques liés à l’alcool au volant, les contrôles d’alcoolémie sur les routes et la sanction de la conduite sous l’empire d’un état alcoolique.


    L’étude révèle que le nombre de dépistages de l’alcool au volant régresse depuis plusieurs années, notamment en raison de la lourdeur de la procédure et des coûts engendrés pour la société. Mais si l’on veut réduire la mortalité sur la route, il serait bon de se donner autant de moyens financiers et humains que ce que l’on met dans le contrôle des dépassements de vitesse, à la fois pour contrôler l’alcoolémie au volant et surtout dans l’éducation et la prévention pour lutter contre ce fléau qu’est l’alcool. L’efficacité d’un tel dispositif permettrait d’obtenir de bien meilleurs résultats en matière de sécurité routière.


    L’association n’a de cesse de rappeler les risques de la conduite sous l’emprise de l’alcool, en parfaite adéquation avec les recommandations que la Cour des Comptes formule aujourd’hui, à savoir "convaincre l’opinion publique de l’incompatibilité absolue de la consommation d’alcool avec la conduite automobile".


    Enfin, l’association a réalisé en 2013 une enquête sur le recours à l’éthylotest anti-démarrage (EAD) dans le cadre de la sanction pénale pour les infractions à l’alcool au volant : de nombreuses études françaises et européennes démontrent l’efficacité de cet outil dans la prévention de la récidive de la conduite sous l’influence néfaste de l’alcool. Pourtant, la mesure d’obligation d’installation d’un EAD dans le véhicule d’un contrevenant à l’alcool au volant prévue par loi française est encore trop peu mise en œuvre. En ne développant pas plus largement le recours à ce système, l’État se rend complice de l’accidentalité liée à l’alcool au volant sur les routes françaises.


    La Cour des Comptes exprime le même constat dans le rapport publié aujourd’hui : "les dispositifs d’auto-dépistage, comme l’éthylotest anti-démarrage, sont encore peu développés, malgré leur utilité".

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  • Aujourd’hui, jeudi 25 février 2016, le journal Le Parisien / Aujourd’hui en France ouvre l’épineux dossier des stages de sensibilisation à la sécurité routière, plus couramment appelés "stages de récupération de points". Le quotidien révèle les nombreuses dérives du système, devenu une véritable aubaine pour quantité d’organisateurs qui se soucient davantage de la manne financière qu’ils peuvent en tirer que de la sécurité routière. L’association "40 millions d’automobilistes" demande plus de contrôles des organisateurs de stage.

    Un agrément pas toujours mérité

    Réalisable tous les ans et permettant de récupérer 4 points sur son permis de conduire, le stage de sensibilisation à la sécurité routière est devenu un passage obligé pour des automobilistes de plus en plus nombreux qui ont perdu des points suite à des infractions au Code de la route.

    On compte aujourd’hui plus de 1 500 centres organisateurs de ces stages en France, ce qui répond à un véritable besoin. Pour exercer leur activité, tous doivent disposer d’un agrément préfectoral. Mais on se rend compte aujourd’hui que certains ne le méritent pas, au sens où ils n’accueillent pas les usagers dans de bonnes conditions et ne respectent pas le programme de formation imposé par la loi. En 2014, 89 centres se sont ainsi vus retirer leur agrément.

    Stage annulé à la dernière minute, remboursement impossible, irrégularités...

    Pour les automobilistes qui se sont inscrits à ces stages dispensés par des organisateurs peu scrupuleux, les conséquences sont parfois dramatiques. Il y a quelques temps, "40 millions d’automobilistes" recevait le témoignage de Dominique, arnaqué par le site Internet auprès duquel il avait réservé son stage :

    "Je devais faire un stage de récupération de points. Je me suis inscrit auprès d’une société basée à Valence (26) et versé à l'inscription par web la somme de 189 €. Le jour J, je me suis présenté pour le stage et la réceptionniste de l'hôtel [où devait se dérouler le stage] m'a informé que le stage était annulé. La société ne m'a informé de rien. J'ai dû m'inscrire en urgence auprès d'une autre société et payer à nouveau. J'ai réclamé le remboursement des 189 €, en vain."

    D’autres témoignages, comme celui d’Olivier – recueilli par l’Union nationale des Automobile Clubs – confirment le manque de sérieux de ces organisateurs : son stage a été annulé à 4 reprises ! Dans une situation d’urgence, il a finalement dû réaliser un stage dans un Automobile Club à plus d’une heure de route de chez lui.

    La solution : davantage de contrôles

    Avec ces reports à répétition, les stagiaires courent le risque de voir leur permis de conduire annulé, faute de points. Les automobilistes cherchent en toute logique à obtenir leur stage au meilleur tarif possible, mais lorsque les prix sont vraiment très bas, il convient de se poser la question de la qualité de la prestation proposée. Pour faire le tri entre les centres de formation compétents, qui font de la sécurité routière, et les autres, qui font de l’argent sur le dos des usagers, une seule solution : renforcer les contrôles des organisateurs et retirer l’agrément de ceux qui ne respectent pas les règles. Cela permettra à l’automobiliste qui en a besoin d’acheter son stage en toute confiance et de s’y présenter dans un meilleur état d’esprit.

    Crédits photo : DjiggiBodgi sur fotolia.com

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  • Il y a quelques mois, le Conseil national de Sécurité routière (CNSR) recommandait d'abattre les platanes le long des routes.

    Opposée à cette mesure, l'association "40 millions d’automobilistes" s'est rendue sur la RD910, entre Chartres et Paris, afin de réaliser un reportage sur le sujet. Ce que nous y avons découvert est inadmissible !

    Notre reportage montre une route jonchée de platanes sur laquelle a eu lieu un accident mortel qui aurait pu être évité si celle-ci avait été protégée par un dispositif de retenu adapté à la route. Puis, quelques centaines de mètres plus loin, un radar… Protégé par une glissière de sécurité !!! Que cherche-t-on à faire ? Sauver la vie des gens, ou sauver un radar ? Cherchez l’erreur !

    Abattre les platanes coûterait à l’État des milliards d’euros. Mais cela ne ferait que déplacer le problème de sécurité sur ces routes qui en sont bordées. Pour conserver ce patrimoine naturel, "40 millions d’automobilistes" propose plutôt d’installer des glissières de sécurité, avec écran moto, devant ces arbres. Cette mesure permettrait de sauver 300 vies.

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  • Aujourd’hui, mercredi 27 janvier 2016, Bernard CAZENEUVE, ministre de l’Intérieur, a annoncé dans le quotidien Le Parisien/Aujourd’hui en France le bilan de la Sécurité routière pour l’année 2015. L’ONISR* constate une augmentation de 2,4% de la mortalité par rapport à 2014, portant ainsi à 3 464 le nombre de personnes tuées sur les routes françaises. Alors que le Gouvernement met en cause "des vitesses excessives", l’association "40 millions d’automobilistes" met en exergue que la seule augmentation du nombre d’accidents dus aux stupéfiants et à l’alcool explique la hausse de la mortalité en 2015.

    Les stupéfiants et l'alcool, les deux principales causes des accidents

    L’année 2015 s’est clôturée, selon le bilan provisoire de l’ONISR, sur une hausse du nombre de tués sur les routes : 3 464 usagers ont trouvé la mort, soit 80 de plus qu’en 2014. Ce bilan – inacceptable – est cependant à mettre en regard des événements survenus au cours de l’année, tel l’accident de Puisseguin, dans lequel 43 personnes avaient péri. Un accident, certes dramatique, mais qui reste exceptionnel et qui compte malgré tout pour plus de la moitié de la hausse constatée l’an passée.

    Pour le reste, la Sécurité routière et le ministre de l’Intérieur n’accusent qu’un mal : "le relâchement sur la vitesse". Et, en toute logique, ne proposent qu’une solution : "une stratégie radar forte", alors que des radars supplémentaires avaient déjà été implantés en 2014 et 2015.

    Pour "40 millions d'automobilistes", c’est omettre volontairement les deux principales causes d’accidentalité sur la route : les stupéfiants et l’alcool au volant. L’ONISR précise que ces facteurs ont augmenté respectivement de 22 à 25% et de 28 à 30% dans les accidents mortels. Une fois de plus, on ne s’attaque pas au fond du problème : en quoi le radar sauvera-t-il la vie de celui qui a trop bu ou qui roule sous l’influence de psychotropes ? Il est temps pour le Gouvernement de se montrer honnête et d’apporter des réponses plausibles aux véritables causes des accidents. Mais qui aura le courage de prendre à bras le corps ces problématiques, qui nécessitent bien plus que de poser une boîte métallique sur le bord de la route ?

    Une baisse spectaculaire de la mortalité routière en 2013

    L’association rappelle également que si l’on ne peut nier cette hausse de la mortalité depuis deux ans, il est bon de se souvenir que la baisse enregistrée en 2013 était à ce point spectaculaire (-11% par rapport à l’année précédente) qu’elle impliquait malheureusement une légère augmentation des chiffres les années suivantes. Malgré cette hausse de 2,4% par rapport à 2014, l’année 2015 porte de meilleurs résultats en termes de sécurité routière que l’année 2012, et même que l’année 2013, si l’on regarde les statistiques de l’accidentalité corporelle : le nombre de blessés et de personnes hospitalisées suite à un accident de la route sont en effet – et c’est un facteur encourageant – en nette diminution cette année (-3,6% par rapport à 2014).

    Notons enfin que, selon un rapport du Sénat**, 47% des accidents de la route mettent en cause la qualité ou l’entretien des infrastructures routières. Difficile donc pour l’État d’imposer aux usagers français un objectif ambitieux de moins de 2 000 tués sur les routes en 2020 lorsqu’il se désengage lui-même de la sécurité de ses citoyens en réduisant d’année en année les moyens financiers accordés à l’entretien du réseau sur lequel ils circulent…
    Pour dénoncer cet état de fait, "40 millions d’automobilistes" a mis en ligne à la fin novembre 2015 un site internet dédié au signalement des routes les plus délabrées de France : www.jaimalamaroute.com.

    * Observatoire national interministériel de la Sécurité routière

    ** Selon le Projet de loi relatif à la sécurité des infrastructures et systèmes de transport.


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  • Stop aux radars tirelires !

    Pour commencer l'année avec une mesure forte en faveur des automobilistes,  " 40 millions d'automobilistes " est à l'initiative d'une proposition de loi visant à faire supprimer l'amende pour les petits excès de vitesse, soutenue et déposée au Sénat par Alain Fouché, sénateur de la Vienne. Ce nouveau texte de loi tend à introduire davantage d’équité dans la répression des excès de vitesse inférieurs ou égaux à 10 km/h en supprimant l’amende encourue par les contrevenants. " 40 millions d’automobilistes " remercie le Sénateur pour son engagement dans la protection des automobilistes.

    L'association espère vivement que cette impulsion sera suivie par une majorité d’élus parlementaires et appellent les automobilistes à soutenir le projet en signant la pétition en ligne sur http://petitions.40ma.org/radar-pv/.


    Le constat

    Depuis la mise en place du permis à points en France en 1992, les excès de vitesse sont sévèrement sanctionnés à la fois par un retrait de point(s) et une amende pécuniaire, croissants en fonction de la gravité de l’infraction. Chaque année, ce sont près de 800 millions d’euros qui entrent dans les caisses de l’État grâce à la répression des excès de vitesse. Or, 90% de ces infractions sont en fait constitués par des excès de vitesse inférieurs à 20 km/h, c’est-à-dire – dans la majorité des cas – des excès de vitesse involontaires. Cette répression à outrance n’a fait que provoquer le rejet du système tout entier par les Français, qui parlent désormais de " pompes à fric " ou de " tirelires " pour désigner les radars. "


    La solution

    Pour réhabiliter l’image des radars et réconcilier les Français avec la politique de sécurité routière, il est donc urgent de modifier le système : " Puisque le Gouvernement prétend que la verbalisation et la sanction des excès de vitesse sont nécessaires, non pas pour permettre à l’État de récupérer de l’argent, mais pour améliorer la sécurité des usagers de la route, nous proposons que, pour les petits excès de vitesse, les contrevenants n’aient plus à payer d’amende ", explique le Sénateur Alain Fouché.


    Pour " 40 millions d'automobilistes ", le radar est devenu le symbole de la taxe. Demandez à un automobiliste s’il considère que le radar favorise la sécurité routière ; il vous répondra qu’il ne sert que la rentabilité routière. Pourtant, il a effectivement permis de réduire considérablement le nombre des grands excès de vitesse, véritablement dangereux. Il est donc impératif maintenant pour le Gouvernement de démontrer que la multiplication des radars est bien une question de sécurité et non d’argent facile pour rembourser la dette de l’État. Quelle meilleure preuve alors que de supprimer l’amende pour les petits excès de vitesse ?


    De nombreux pays européens, tels l’Angleterre, l’Allemagne ou l’Espagne, ne sanctionnent pas les petits excès de vitesse et enregistrent de meilleurs résultats en termes d’accidentalité routière que la France.

    Pour consulter le texte de la proposition de loi, suivez le lien :
    http://petitions.40ma.org/radar-pv/ppl.pdf

    Une proposition largement plébiscitée

    Selon un sondage de l’institut d’enquêtes et d’études d’opinion IFOP pour Radio Alouette, première radio du Grand Ouest, 71% des Français sont favorables à la suppression de l’amende pour les excès de vitesse inférieurs à 10 km/h. Ce sondage a été effectué auprès de 996 personnes de 18 ans et plus, représentatives de la population française.

    Comment soutenir le projet ?

    " 40 millions d’automobilistes " et le sénateur Alain Fouché appellent tous les automobilistes favorables à ce projet à signer la pétition en ligne sur la page http://petitions.40ma.org/radar-pv/.

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  • « J’ai mal à ma route » (www.jaimalamaroute.com): c’est la nouvelle opération participative que lance aujourd’hui l’association « 40 millions d’automobilistes ». Cette opération a pour objectif de dénoncer la dégradation du réseau routier français et d’identifier les routes jugées les plus dangereuses par les usagers, car dégradées.

    >>> SIGNALER UNE ROUTE DANGEREUSE<<<

    La dégradation du réseau routier, facteur d’accidentalité

    Après plus de 10 ans de baisse consécutive du nombre de tués sur les routes, la France fait face à une recrudescence du nombre d’accidents mortels en 2014 et 2015. Une hausse que les pouvoirs publics se sont empressés de mettre sur le dos d’un relâchement du comportement des automobilistes, afin de mieux justifier de nouvelles mesures de répression. Or, on estime que 47% des accidents de la route mettent en cause la qualité ou l’entretien des infrastructures routières !

    Parallèlement, 42% des Français estiment que l’état des routes, en particulier communales et départementales, se dégrade et cela constitue une source d’inquiétude pour 75% d’entre eux.

    Forte de ces constats, l’association « 40 millions d’automobilistes » entend donc faire prendre conscience aux élus de l’importance de maintenir les infrastructures routières en bon état pour préserver la sécurité des usagers et mettre les gestionnaires face à leurs responsabilités.

    Depuis 2004, ce sont les communes et les départements qui ont la charge de l’entretien de la quasi-totalité du réseau routier français. Mais ces collectivités ont tendance à négliger la responsabilité qui leur incombe en termes de maintenance et d’amélioration des infrastructures routières, avec pour conséquence une augmentation des risques encourus par les usagers. Cela n’est plus acceptable. L’Etat ne peut pas continuer à fixer aux automobilistes des objectifs ambitieux de sécurité routière alors qu’il se désengage de l’entretien des routes !

    Un site Internet pour signaler les routes dangereuses

    « 40 millions automobilistes » ne cesse de répéter l’importance d’un réseau routier bien entretenu. Face à cette situation, l’association a décidé de s’attaquer aux problèmes des infrastructures en créant la première plateforme de signalement des routes dangereuses : www.jaimalamaroute.com.

    Cette plateforme est à la disposition de tous les usagers de la route, pour leur permettre de dénoncer les chaussées déformées, les fissures, les nids de poule, ou autres aménagements inappropriés qui mettent en péril la sécurité routière.

    Les autorités en charge de l’entretien des routes ne pourront plus prétendre ignorer les problèmes de sécurité qui sévissent : l’association se fera porte-parole des usagers pour demander officiellement la remise en état des routes dangereuses, identifiées grâce aux signalements des automobilistes.

    >>> SIGNALER UNE ROUTE DANGEREUSE<<<

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  • Gilles de Robien a été ministre de l'Équipement et des Transports dans les gouvernements de Jean-Pierre Raffarin de 2002 à 2005.  Il a accepté de répondre aux questions de " 40 millions d'automobilistes " sur quelques sujets liés à la route.

    40MA : Quel est votre rapport à la sécurité routière ?

    Gilles de Robien : " Je suis un passionné de sécurité routière. Avec le Gouvernement de l'époque, nous avions mis en place une vraie politique de sécurité routière qui a porté ses fruits. Aujourd'hui, je suis un peu malheureux de voir que cette politique semble passer au second plan. Hélas, le nombre de victimes sur les routes augmente de nouveau. "

    Pensez-vous que l'état des routes est un enjeu important de la sécurité routière ?

    " L'état des routes et les équipements sont essentiels pour donner de la sérénité aux automobilistes, pour les protéger. Si on laisse se dégrader la route et ses équipements, la route deviendra plus accidentogène. Je demande aujourd'hui un plan d'investissement routier pour montrer qu'il y a vraiment une volonté politique de remettre les routes en état et de remettre la sécurité routière au premier plan des priorités gouvernementales. "

    Et concernant les autoroutes ?

    " Hélas, les autoroutes ont étés vendues. C'est une erreur monumentale : l'État n'a plus les recettes nécessaires pour entretenir le réseau routier, on en voit les conséquences. "

    La généralisation du 80 km/h sur le réseau secondaire : pour ou contre ?

    " Complètement contre : si on croit se donner bonne conscience parce qu'on va abaisser de 10 km/h la vitesse maximale autorisée sur les routes… Dans 2 ans, le prochain Gouvernement pourra très bien encore baisser la vitesse de 10 km/h, puis finalement dire " c'est 0 km/h ", et là, il n'y aura plus de victimes ! La solution n'est pas là : il faut un accord général de la puissance publique, des automobilistes et des associations pour créer une vraie politique de sécurité routière où on responsabilise. "

    " 40 millions d'automobilistes " a lancé l'opération " Je suis un héros, je roule à zéro ", une campagne de sensibilisation contre l'alcool au volant. Quelle est votre position sur le sujet ?

    " Je pense que l'abaissement des seuils est une bonne idée : on sait très bien que les causes de mortalité routière sont souvent liées à l'alcool et aux drogues. Il faut donner un signal très fort. Mais une seule mesure répressive ne fait pas une politique de sécurité routière : il faut un ensemble cohérent qui ne comporte pas seulement des mesures répressives, mais aussi des mesures positives pour montrer aux automobilistes qu'ils ne sont pas des délinquants en puissance mais des partenaires de la route.

    Cette campagne est une très bonne idée. J'avais créé l'opération " Capitaine de soirée ", afin de désigner un conducteur responsable qui ne boirait pas un seul verre d'alcool pour raccompagner ses amis jusque chez eux. "

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  • Vendredi 2 octobre 2015, suite à la réunion du Comité Interministériel de Sécurité routière, une série de 22 nouvelles mesures était annoncée. Parmi elles, la sous-traitance des radars embarqués à des sociétés privées. Pour l’association " 40 millions d’automobilistes " cette mesure montre bien que le Gouvernement est dans une logique de rentabilité et non de sécurité routière.


    Parmi les 22 mesures annoncées par Manuel VALLS, Premier ministre, l'une d'elles, la mesure numéro 2, consiste à " augmenter, dans les meilleurs délais, l’utilisation des radars embarqués dans des véhicules banalisés, en confiant leur mise en œuvre à des prestataires agréés, sous étroit contrôle de l’État. " Pour les forces de l’ordre, cette mesure va à l’encontre du " rôle de dissuasion et de répression de la police dans le plan de sécurité routière ".


    L'association " 40 millions d'automobilistes " s'interroge quant à elle sur les potentielles dérives que pourrait engendrer une telle mesure : en confiant une fonction de l'État à des sociétés privées, la logique de rendement risque d'être bien présente, au détriment de la sécurité des usagers de la route. Malheureusement, la France fait de la sécurité rentière et non de la sécurité routière. Le Gouvernement a la soif de l’or avec les radars qui leur rapportent énormément d’argent.


    De plus, l'association craint que cette mesure ne fasse qu'aggraver le sentiment de ras-le-bol chez les automobilistes, qui n'en peuvent déjà plus de toutes les mesures prises à leur encontre et qui s'empilent à l'infini. Le Gouvernement ne fait qu’empirer leur colère en faisant appel à des sociétés privées pour soi-disant améliorer leur sécurité. C'est une erreur : cela risque de créer une rupture entre le discours de sécurité routière et les Français…

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  • Aujourd’hui, vendredi 02 octobre 2015, s’est réuni le Comité interministériel de Sécurité routière (CISR). Lors de la conférence de presse qui clôturait cette réunion, le Premier ministre Manuel Valls a annoncé la mise en œuvre prochaine de 22 nouvelles mesures de « sécurité routière », à la tête desquelles le déploiement de 500 nouveaux radars. « 40 millions d’automobilistes » dénonce une focalisation aberrante sur la vitesse comme unique cause d’accidentalité et un arsenal répressif démesuré qui provoque la colère des usagers de la route. Pour contrer cette politique punitive, l’association lance le mouvement « Le Grand Ras-le-bol » sur le site internet www.legrandraslebol.com.


    Sur les 22 nouvelles mesures qui seront mises en œuvre pour lutter contre l’insécurité routière, seules 3 concernent la conduite sous l’influence de l’alcool ou de stupéfiants, alors que ces facteurs représentent respectivement 28% et 24% des accidents mortels de la route, tandis que la plupart annonce l’augmentation du parc de radars automatiques et un renforcement significatif de l’axe répressif.


    Pour « 40 millions d’automobilistes », trop, c’est trop : sur le panel des mesures présentées aujourd’hui, deux ou trois sont intéressantes, telles l’éthylotest anti-démarrage, le casque obligatoire pour les enfants à vélo... Mais pour le reste, mieux aurait valu s’abstenir. Implanter 500 radars supplémentaires alors que les chiffres de l’accidentalité du mois de septembre 2015 s’annoncent en nette progression, c’est de la provocation. Cela ne fera qu’attiser la colère des automobilistes, qui n’adhèrent plus à la politique menée par le Gouvernement.


    Le Premier ministre semble en effet s’entêter à ne pas tenir compte de l’opinion publique et à ne prôner que la sanction de la vitesse comme seule réponse à l’accidentalité routière. Manuel Valls n’a pas compris qu’il faut faire de la sécurité routière avec les usagers, et non contre eux. Il ne sera satisfait que lorsque tous les automobilistes auront perdu leur permis de conduire ! Il est temps que les automobilistes fassent entendre leur voix. C’est le but du mouvement que nous lançons aujourd’hui : " Le Grand Ras-le-bol ". Trop de mesures tue la voiture, nous ne pouvons plus accepter cette dérive punitive.


    L’association « 40 millions d’automobilistes » appelle donc tous les usagers de la route à signer la pétition en ligne sur le site internet www.legrandraslebol.com pour exprimer leur rejet de la répression routière à outrance et à afficher l’autocollant « Trop de mesures tue la voiture », symbole de ralliement des automobilistes raisonnables et responsables.

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  • Ce vendredi 22 mai 2015, les représentants des auto-écoles se réunissent en congrès à Reims. Au programme, l’élaboration d’une réforme du permis de conduire, qui vise à réduire les risques encourus par les conducteurs novices et ainsi diminuer la mortalité des jeunes automobilistes. Le nouveau Continuum éducatif du Citoyen usager (CECUR) pourrait intégrer à la formation actuelle des ateliers supplémentaires et des rendez-vous pédagogiques post-permis. L’association « 40 millions d’automobilistes », favorable à une formation ciblant mieux les risques routiers, s’interroge toutefois des conséquences financières de l’augmentation du nombre d’heures de cours pour les candidats.

    Les jeunes conducteurs impliqués dans 20% des tués sur la route

    L’accidentalité des « jeunes conducteurs » reste un problème majeur de sécurité routière. Alors que les 18-24 ans ne comptent que pour 9 % de la population française, ils représentent en France plus de 20 % des tués dans un accident de la route, soit un taux de mortalité deux fois supérieur à celui des autres classes d’âge.

    De ce fait, une réforme du permis de conduire est essentielle selon " 40 millions d'automobilistes ". La formation à la conduite telle qu’elle est dispensée aujourd’hui ne permet pas d’offrir aux apprentis automobilistes une réelle expérience de la route et ne les sensibilise pas suffisamment aux risques routiers, par manque de temps et de moyens techniques. C’est pourquoi l'association est favorable à la mise en place d’ateliers de travail qui ciblent véritablement les enjeux d’une conduite sécuritaire, à condition que cela n’engendre pas un surcoût pour les candidats.

    Concrètement, le Conseil national de Sécurité routière, qui a validé le principe d’une réforme de la formation au permis de conduire, propose de compléter la formation actuelle – composée de cours théoriques d’apprentissage du Code de la route et d’un minimum de 20 heures de cours pratiques de conduite (dans les faits, en moyenne 30 h) – de 5 ateliers théoriques de gestion des risques (dangers de la conduite sous addiction, gestes de premiers secours…) d’une durée totale de 6h15 et de deux rendez-vous pédagogiques de 3h15 chacun avec des enseignants à la conduite, suite à la réussite de l’épreuve pratique du permis. Ces derniers auraient lieu 6 mois (pour le premier rendez-vous) et un an (pour le second) après l’obtention du permis probatoire et seraient obligatoires pour la validation définitive du permis de conduire. Ce dispositif est inspiré d’expériences autrichienne
    et finlandaise, qui ont montré que les rendez-vous post-permis ont participé à la réduction de 30 % de l’accidentalité des jeunes conducteurs.

    Privilégier les nouvelles technologies

    Il est évident qu’en renforçant la formation à la conduite, on améliorera la sécurité des usagers sur la route. Mais cela ne peut se faire sans une prise en compte des aspects financiers : plus d’heures de formation, c’est un coût plus élevé pour les apprentis automobilistes, pour lesquels le permis de conduire est déjà un investissement important.

    La solution, c’est de penser à l’intégration des nouvelles technologies dans la formation : le simulateur de conduite permet de confronter l’automobiliste en herbe aux situations les plus accidentogènes et de lui permettre de développer un comportement et des automatismes adaptés aux risques qu’il sera amené à rencontrer sur la route. C’est un outil pédagogique véritablement efficace et, qui plus est, économique. Un bon moyen pour l’auto-école de limiter ses coûts de fonctionnement tout en proposant une formation de qualité à ses élèves.

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  • Activez le mode conduite !

    La Sécurité Routière vient de sortir une nouvelle application pour votre téléphone : "Mode conduite ", pour éviter d'être distrait par des appels et SMS lorsque vous êtes en voiture.

    Le mode fonctionnement est assez simple : lorsque le " mode conduite " est activé, les fonctionnalités appels et SMS sont désactivées. Si quelqu'un essaie de vous joindre à ce moment là, il recevra un message que vous aurez paramétré afin de l'avertir que vous êtes en voiture et que vous ne pouvez, par conséquent, pas répondre.

    À la fin de votre trajet, un récapitulatif vous sera proposé, indiquant votre liste d'appels, les SMS reçus ainsi que le nombre de kilomètres parcourus pendant l'activation du " mode conduite ".

    L’application est disponible gratuitement à ce lien. Elle a déjà été téléchargée plus de 500 fois et a récolté la note moyenne de 4/5 par ses utilisateurs.

    Que pensez-vous de cette initiative ? Allez-vous télécharger l'application ?

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  • Alors que 2014 s'est clôturé sur un bilan de sécurité routière négatif affichant une légère reprise à la hausse des accidents après 12 années de baisses consécutives, l'association « 40 millions d'automobilistes » tenait à décrypter ce résultat.

    Il n'existe pas de « bonne » année de sécurité routière

    En préambule et pour lever toute ambiguïté, nous devons préciser qu'il est très difficile de parler de « bonne » année de sécurité routière tant que nous dénombrerons des décès sur les routes. Cependant, force est de constater que le bilan 2014, souvent présenté ces derniers jours comme « noir », doit être relativisé. 2014 est en effet la deuxième meilleure (ou moins mauvaise) année de sécurité routière depuis la création des statistiques. En aucun cas, l'année 2014 ne vient rompre la courbe de baisse des accidents amorcée en 1972. Le bilan 2014 aura juste le tort de s'inscrire suite à un bilan 2013 marquant une chute brutale de l'accidentalité. Rappelons tout de même qu'avec un premier bilan évalué par l'association de 3389 tués sur les routes, 2014 affiche 256 victimes de moins qu'en 2012 et 870 de moins qu'en 2011.

    Des disparités régionales avérées et un bilan en trompe l'œil

    Si la hausse de la mortalité sera vraisemblablement inférieure à 4% (3,7 % selon nos estimations) à l'échelle du territoire national, notons tout de même que cette hausse n'est pas équilibrée. Ainsi, la Bretagne voit par exemple sa mortalité routière augmenter de 14%, l'Alsace de plus de 41%. A elles seules, ces deux régions portent près de 40% du poids de l'augmentation de la mortalité routière nationale. Dans ce contexte, impossible de mettre en avant l'argument d'un changement de comportement des automobilistes français face à un relâchement de la répression, d'autant que l'Alsace, comme la Bretagne s'est dotée de radars mobiles de dernière génération cachés dans les plaques d'immatriculations des véhicules banalisés des forces de l'ordre.

    Rappelons aussi pour lever toute ambigüité que la période de désactivation des radars bretons suite aux actes de vandalisme n'avait eu aucun effet négatif en termes de mortalité sur les routes. Au contraire, durant les mois de désactivation, les accidents mortels ont été à la baisse.

    Si cette hausse montre des disparités régionales, elle montre aussi d'énormes disparités entre les usagers. Ainsi, si les automobilistes semblent être épargnés par la hausse du nombre d'accidents mortels, il convient de noter que les usagers vulnérables (piétons, cyclistes, 2 roues) sont les catégories les plus touchées par la hausse.

    L'effet de la répression focalisée sur la « vitesse » touche à sa fin

    Alors que d'autres pays présentant de bien meilleurs résultats que la France en termes de sécurité routière font progressivement marche arrière sur l'augmentation du nombre de radars (comme le Royaume-Uni qui a désactivé près de 60% des radars sur son territoire), la France ne pourra pas désigner en cause de la légère reprise des accidents mortels l'arrêt du développement des radars. Au contraire, la France n'a cessé en 2014 de faire progresser son parc « radars » (fixes et mobiles). Un radar ne mesure qu'un seul paramètre de sécurité routière : la vitesse à un instant T, occultant de fait tous les comportements dangereux qui n'apparaissent pas au radar (franchissement de ligne continue, distances de sécurité...)

    Des mesures à prendre

    S'il est capital d'entendre que ce n'est pas la mesure politique à elle seule qui agit sur la courbe des accidents, il est néanmoins nécessaire de reconnaitre les lacunes de notre pays qui n'apparait pas dans le haut du classement de la sécurité routière à l'échelle européenne.

    • Entretenir les routes : chaque année, les dépenses de l’État pour l'entretien de nos routes diminuent comme une peau de chagrin. Pourtant il s'agit d'un des trois paramètres capitaux pour assurer la sécurité des usagers (un véhicule en bon état conduit par un usager raisonnable sur une route entretenue). De même les investissements routiers français pâtissent aujourd'hui d'un lobby environnementaliste qui considère que tout investissement routier est un mauvais signal pour la préservation de la « planète ». Rappelons que la sécurité routière nécessite surtout des investissements pour préserver la vie des usagers de la route.
    • Lutter contre les drogues au volant : « 40 millions d'automobilistes » rappelle que de plus en plus d'accidents mortels sont marqués par la présence de stupéfiants lors des analyses sanguines des tués. Nous devons comprendre que sans mesure forte, les stupéfiants au volant deviendront le fléau de la sécurité routière du 21ème siècle.
    • L'alcoolémie : alors que l'Angleterre a réussi le pari de minimiser la mortalité due à l'alcoolémie au volant (7 à 10 % des accidents mortels) tout comme l'Allemagne (20%), la France ne parvient toujours pas à suivre l'exemple de ses voisins européens. En cause notamment, le manque de contrôles alcoolémie comparativement à l'abus de ceux sur la vitesse des véhicules (la France est le seul pays européen à appliquer un retrait de point pour les petits excès de vitesse de moins de 10 km/h)
    • L'usage du téléphone tenu en main : même si certains pays comme la Suède continuent à tolérer l'usage du téléphone tenu en main, plus aucun usager de la route ne conteste la dangerosité de son utilisation lorsqu'il est manipulé. Aussi, « 40 millions d'automobilistes » appelle à une grande campagne de communication sur l'intérêt des systèmes embarqués au sein du véhicule qui permettent de sécuriser au maximum son utilisation.

    Bien d'autres pistes encore sont évidemment proposées par l'association « 40 millions d'automobilistes ». En octobre 2013, l'association remettait aux parlementaires ainsi qu'au Ministre de l'Intérieur les idées des automobilistes français pour une amélioration de la sécurité routière dans un livret « Raconte-moi la route de tes vacances, les idées des français pour sauver des vies ».

    Une note positive

    S'il est incontestable que l'année 2014 présente un bilan de reprise des accidents dans sa globalité, l'association « 40 millions d'automobilistes » souligne que décembre 2014 aura été le meilleur mois de décembre de sécurité routière depuis la création des statistiques, prouvant ainsi qu'il n'y a pas eu de changement de comportement des automobilistes.

    Cette donnée atteste aussi que la baisse des prix des carburants n'a pas d'effets négatifs de sécurité routière comme certains voudraient bien le laisser supposer.

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  • Selon un article paru dans le Journal du Dimanche le 28 décembre 2014, le Gouvernement et les sociétés concessionnaires d’autoroutes songeraient à mettre en place une « tarification écologique » des péages d’ici 2016. Seuls les véhicules dits « propres » bénéficieraient ainsi d’une baisse des tarifs.

    Le principe serait de créer une différenciation des tarifs des péages en fonction du degré de pollution émise par les véhicules empruntant le réseau autoroutier. Ainsi, les véhicules à motorisation électrique ou hybride ainsi que ceux servant au covoiturage se verraient gratifier d’un tarif moins élevé au péage, tandis que les propriétaires de véhicules considérés comme polluants continueraient à payer le prix fort pour circuler sur les autoroutes.

    Pour l’association « 40 millions d’automobilistes », ce projet de tarification écologique est tout simplement inacceptable : « Ségolène Royal avait promis une baisse du prix des péages pour tous les usagers. Finalement, on risque de se retrouver avec une réduction des tarifs qui ne concernerait potentiellement que 3 à 4 % des automobilistes » dénonce Pierre Chasseray, délégué général de l’association.

    Cette différenciation tarifaire permettrait en outre aux sociétés d’autoroutes de poursuivre la hausse des tarifs des péages qu’elles pratiquent chaque année, en la faisant peser essentiellement sur les véhicules les plus émetteurs. « Une fois de plus, on va pénaliser les automobilistes les plus modestes, ceux qui n’ont pas les moyens de s’équiper d’un véhicule neuf » s’inquiète Daniel Quéro, président de « 40 millions d’automobilistes ».

    « Les automobilistes ne veulent pas d’une mesure qui ne bénéficierait qu’à une élite ; ils souhaitent qu’elle profite à l’intérêt général, pour la sécurité et le pouvoir d’achat de tous les Français. C’est pourquoi nous demandons une baisse généralisée des tarifs des péages » conclut Daniel Quéro.

    >>> Avec " 40 millions d'automobilistes " exigez la baisse des tarifs autoroutiers en signant notre pétition : http://stopauxpeagestropchers.com <<<

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  • >>> Pour consulter le livret, cliquez ici <<<

    96 % des automobilistes ignorent que l’amortisseur est un élément de sécurité. L’association « 40 millions d’automobilistes » publie en ce lundi 15 décembre 2014 un fascicule, L’amortisseur : un organe essentiel de sécurité, un guide pratique pour mieux comprendre l’utilité de l’amortisseur, indispensable pour notre sécurité au volant. L’association, d’intérêt général, remplit son rôle en informant les automobilistes sur la sécurité routière.

    L’objectif de ce livret


    Dans un livret de 16 pages, « 40 millions d’automobilistes » informe et conseille les usagers de la route sur le rôle, le fonctionnement et l’entretien des amortisseurs. De plus, l’association explique les risques engendrés en cas d’amortisseurs usés. A la fin du document, les lecteurs pourront tester leurs connaissances en 10 questions. Le livret L’amortisseur : un organe essentiel de sécurité sera consultable dans les Automobiles Club partenaires de
    l’association, membres de l’UNAC. « 40 millions d’automobilistes » enverra gratuitement un exemplaire du livret à toute personne qui en fera la demande. Il est consultable également sur le site Internet de l’association www.40millionsdautomobilistes.com.


    Le rôle de l’amortisseur


    Sur un véhicule, l’amortisseur est à la fois un élément de :

    • Confort : l’amortisseur absorbe les chocs dus aux déformations de la chaussée et préserve ainsi le confort du conducteur et de ses passagers.
    • Sécurité : il permet de maintenir les roues de la voiture en contact avec le sol et donc de favoriser la sécurité des usagers, en particulier en cas de virage brutal ou de freinage d’urgence.
    • Longévité : l’amortisseur participe à préserver le bon état et l’efficacité des autres éléments du système de suspension et de liaison au sol, favorisant l’adhérence de la voiture à la route.

    La dégradation des amortisseurs provoque une diminution des performances de freinage, qui se traduit par un allongement des distances de freinage en ligne droite de 5 à 10 % (jusqu’à 2,5 mètres à 50 km/h, soit la largeur d’un passage pour piétons). Pour illustrer ce problème, la collective des amortisseurs vient de sortir une vidéo très impactant sur ce sujet (pour consulter la vidéo, suivez ce lien).


    Les conseils de « 40 millions d’automobilistes »


    Nous rappelons que les amortisseurs doivent être contrôlés tous les 20 000 km. Selon le type de conduite et l’environnement, l’usure des amortisseurs sera plus ou moins importante pour un même véhicule. Tout d’abord, il s’agit d’éviter autant que possible de rouler sur les éléments qui occasionnent une perturbation brutale de la conduite (déformations de la chaussée telles que les « nids de poule », franchissement de trottoirs….) et d’aborder lentement les ralentisseurs et dos d’âne.


    Une seconde règle, également valable pour préserver les pneus et économiser le carburant, est la conduite souple. Freinez en douceur, abordez les virages sans trop de vivacité de façon à solliciter le moins possible vos amortisseurs.

    « Les amortisseurs restent sensibles à l’usure mécanique. C’est pourquoi il est important de procéder à un entretien régulier et d’être attentif aux signes pouvant trahir une dégradation de l’état des amortisseurs » indique Daniel Quéro, président de l’association.

    >>> Pour consulter le livret, cliquez ici <<<

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Activité

"nous les 40M d'automobilistes, sommes d'abord des piétons, mais QUID des 2 roues (motorisés ou non), "patineur", skate-board, gyropode, qui nous pourrissent la vie, et sans objectivité de ma part mais avec réalisme. OK le piéton étant le + vulnérabl…"
"Et vous quand vous sortez de vos voitures, êtes vous irréprochables ? Ne vous arrive t'il pas de traverser en dehors des passages piétons pour éviter un détour ? Ne vous arrive t'il pas au feu piéton rouge, sans voiture, avec une bonne visibilité de…"
"Bonjour,
Qui a déjà essayé ce type de décalaminage ? Quel est votre avis ?
D'autre part j'ai lu et entendu pas mal d'avis mitigés sur cette méthode, notamment sur les effets désastreux à moyen et long terme sur la vanne EGR, les injecteurs et le FAP…"
"Euh... Mais j'ai rien dit moi..."

🚗☀ ⛱ Cet été, vous partez peut-être en vacances en voiture dans un pays de l'Union européenne. Certains États membres pratiquent l'échange transfrontalier d'informations concernant les…

"quel que soit le motif pour lequel on vous a arrêté, sachez que vous ne devez JAMAIS protester .... surtout en France, et en Europe plus généralement, idem pour les U.S.A. ... en revanche dans TOUS les autres pays pensez à vous munir d'espèces, çà p…"
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"Je ne pense pas que le code n'à pas beaucoup changé, mais aujourd'hui il y en a tellement au volant qui font n'importe quoi que les flics font du zèle. Et tout le monde est sanctionné, plus les objectifs de diminuer le nombre de mort par les préfets…"
"C'est bien ce que je disais, certain ose tous....."
"C'est comme les patrons, même quand ils ont torts ils ont raison...."
"Effectivement mais faut mobiliser du personnel, les radars automatique c'est plus simple ça ne coûte rien (très vite rentabilisé) alors que les forces de l'ordre avec les situations d'urgence ont d'autres chats à fouetter/repos à récupérer..."
"bien vu AutoBiclou, c'est ce qui nous attend à Paris avec A.Hidalgo, et une bonne dose d'élus d'incompétents sois-disant écologistes
çà confirme que l'on est en pleine régression mais le réveil sera plus dur !!
rendez-vous aux prochaines élections"
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« 40 millions d'automobilistes » est une association d’intérêt général régie par la loi de 1901, active tant sur le plan national qu’européen. L’association est aujourd’hui le premier représentant national des automobilistes auprès des pouvoirs publics et du secteur économique de la route. www.40millionsdautomobilistes.com | Mentions légales | FAIRE UN DON